Votre école est-elle toxique ?

18 sept. 2017

Informations aux élèves, aux parents, aux enseignants, au personnel périscolaire et aux riverains

 

SOMMAIRE

Introduction
Hauts-de-France
Provence-Alpes-Cote d’Azur
Méthodologie BASOL / BASIAS

 

INTRODUCTION

Depuis 2012, une campagne nationale est déployée sous la responsabilité du Ministère de l’écologie pour mieux connaître l’empreinte des activités industrielles et commerciales du XIXème et XXème siècle sur les bâtiments accueillant des enfants et des adolescents.

Robin des Bois a entrepris depuis mai 2016 de rassembler tous les diagnostics et de solliciter à cet effet toutes les préfectures et autres services de l’Etat concernés. La CADA (Commission d’Accès aux Documents Administratifs) a validé la légitimité de l’action de Robin des Bois.

Les diagnostics concernent les crèches, les écoles maternelles et élémentaires, les collèges et les lycées, les centres médico-sociaux bâtis sur des sols pollués ou à proximité immédiate de sols pollués. Les milieux sol, air et eau ont été examinés.

Tous ces lieux pédagogiques sont qualifiés par la doctrine française sur les sites pollués d’« Etablissements sensibles » en raison de la présence potentielle de polluants susceptibles de perturber les différents modes de développement des enfants et des adolescents.

L’enfance n’est pas la seule victime potentielle du passé. Les enseignants, les auxiliaires de scolarité, les personnels de gardiennage, de maintenance et d’encadrement hébergés dans des logements de fonction sont aussi exposés.

Mais pas seulement ! Ces campagnes de vérification et de dépistage des pollutions historiques dans les écoles intéressent aussi les riverains et leurs enfants. Selon leur situation géométrique et hydraulique, ils peuvent être dans une situation égale, allégée ou aggravée par rapport à l’établissement sensible diagnostiqué.

Les circulaires du 4 mai 2010 et du 17 décembre 2012 et le document BRGM (Bureau de Recherches Géologiques et Minières) du 8 octobre 2014 présentent les modalités, les perspectives et les premières conclusions de cette démarche exemplaire.

Les résultats sont restés relativement confidentiels et tendent à s’effacer alors que le maître mot de la démarche est de les garder en mémoire et de les partager.

Les établissements sont classés en trois catégories :
– Catégorie A : les sols de l’établissement ne posent pas de problème.
– Catégorie B : les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les personnes des expositions aux pollutions, que les pollutions soient potentielles ou avérées. Des modalités de gestion de l’information doivent cependant être mises en place pour expliquer ce qui doit être fait si les aménagements ou les usages des lieux venaient à être modifiés.
– Catégorie C : les diagnostics ont montré la présence de pollutions qui nécessitent la mise en œuvre de mesures techniques de gestion, voire la mise en œuvre de mesures sanitaires.

Robin des Bois publie aujourd’hui tous les diagnostics des catégories B et C des régions Provence-Alpes-Côte d’Azur et Hauts-de-France tels qu’ils ont été adressés aux directeurs académiques des services de l’éducation nationale, aux directeurs des établissements et aux maîtres d’ouvrage que sont les communes et les conseils régionaux ou généraux.

Dans ces diagnostics, les polluants ne sont pas systématiquement nommés. Les trois grandes familles sont les polluants métalliques au premier rang desquels le plomb, les hydrocarbures au premier rang desquels le benzène, le toluène, l’éthylbenzène et le xylène et les solvants chlorés.

Dans certains cas, des lettres d’accompagnement ont été envoyées par les DREAL (Directions Régionales de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement) aux chefs d’établissement et sont plus explicites que les diagnostics. Quand elles nous ont été transmises – cas particulier de la région PACA – elles ont été jointes aux diagnostics publiés par Robin des Bois et apportent des précisions intéressantes sur les teneurs et l’identité des polluants.

Les dossiers scolaires des Hauts-de-France et de Provence-Alpes-Côte d’Azur sont passionnants. Ils permettent de faire une plongée dans l’archéologie industrielle de chaque région.

Les écoles et autres lieux d’accueil des enfants ont souvent été construits sans tenir compte des pollutions historiques des sols et de la dispersion des déchets, effluents et remblais coutumière des XIXème et XXème siècle.

La scolarisation s’est installée sans frais et sans soucis sur la désindustrialisation.

Les écoles construites au XXème siècle ont aussi été cernées par des services de proximité comme les garages, les stations-service et les pressings.

Il revient aux enseignants, aux parents et aux élèves de s’assurer que toutes les recommandations émises par les services de l’Etat ont été appliquées et continueront à l’être pendant toute la durée de vie de l’établissement.

Il leur revient aussi d’examiner régulièrement la conformité de ces recommandations à l’évolution de la connaissance des risques sanitaires et de la réglementation. La plupart des polluants incriminés sont considérés sans seuils d’effets – autrement dit, ils peuvent être nuisibles pour la santé des enfants à de très petites doses – et l’objectif doit être de réduire avec constance leurs concentrations à un niveau aussi bas que possible.

Robin des Bois a réalisé un résumé de chaque diagnostic en y apportant des commentaires et des liens supplémentaires et éventuellement des illustrations. Par précaution, le mode conditionnel a parfois remplacé le mode indicatif employé par les bureaux d’étude quand ils décrivent les risques. Des expressions en langue de bois ont parfois été remplacées par les mots qui conviennent (exemple : « les sols ont été pollués par les activités industrielles » au lieu de «  les sols ont été influencés par les activités industrielles »).

Les dossiers scolaires d’autres régions seront publiés dans les semaines qui viennent.

 

Les établissements sensibles diagnostiqués ont été sélectionnés par le BRGM grâce au croisement de données BASOL et BASIAS. Pour faciliter l’appropriation des lecteurs à ces bases de données, Robin des Bois leur propose la méthodologie suivante (cliquez).

 

 

Problématique plomb

Certains diagnostics réalisés avant juin 2014 restent dans l’attente des nouveaux avis du Haut Conseil pour la Santé Publique.
D’autres diagnostics ont été réalisés après juin 2014 et tiennent compte de ces avis à savoir, seuil de vigilance à partir de 100 mg/kg dans les sols et seuil de dépistage du saturnisme infantile à partir de 300 mg/kg dans les sols.
L’objectif des recommandations attachées à chaque diagnostic est d’éviter l’accès aux enfants des terres contaminées, l’ingestion par la pratique du porté main-bouche ou l’inhalation des poussières plombifères.

 

 

 

 

REGION HAUTS-DE-FRANCE
103 établissements diagnostiqués : 61 classés B – 19 classés C

 

NORD

 

– Coudekerque-Branche (59). Ecole élémentaire et maternelle privée du Sacré Cœur. ETS n°0593717V. 7 rue Maurice Berteaux.
Une ancienne raffinerie de pétrole était contiguë ou partiellement au droit de l’école. « L’usine à pétrole » Clère et Boilet exerçait à partir de 1874 jusque dans les années 1910-1920, une activité de distillation et de rectification du pétrole et de stockage d’huiles minérales. Tout le quartier semble avoir été réaménagé sur l’emprise de cette raffinerie. La zone est inondable et drainée par un réseau de wateringues. Plusieurs autres sites potentiellement polluants ont été repérés à proximité de l’établissement. Il s’agit d’une ancienne carrosserie au nord-ouest, d’une manufacture à l’ouest et d’un site industriel avec cheminée mais dont l’activité est inconnue au nord-ouest.
Risques : ingestion de terres, inhalation de l’air.
Pour les sols superficiels, des polluants [non révélés] ont été mesurés à des teneurs supérieures à celles de l’environnement local. Leur présence ne poserait pas de problème sanitaire, à l’exception du plomb. Les teneurs en plomb, à savoir 240 mg/kg dans le jardin pédagogique, sont susceptibles d’induire une exposition supérieure au niveau de vigilance de 100 mg/kg défini par le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP).
Pour l’air, des substances volatiles [non révélées] ont été quantifiées en faible concentration. Leur présence ne poserait pas de problèmes sanitaires pour les enfants, le personnel éducatif et les auxiliaires de scolarité.
Classé C pour les sols. Restreindre les accès au jardin pédagogique avec des clôtures et/ou barrières ou recouvrir les sols du jardin pédagogique par un matériau synthétique ou remplacer les terres en place par des terres d’apport dont la qualité sera contrôlée avec mise en place d’un grillage avertisseur.
S’agissant des aspects sanitaires,  il revient à l’Agence Régionale de Santé (ARS) de décider des mesures d’évaluation de santé publique et de protection des populations concernées qui pourraient éventuellement s’avérer nécessaires pour la problématique plomb.
Procéder à l’inertage de la cuve à fioul située dans la cave de l’établissement.
Classé A pour l’air.

→ Sacré Cœur – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Sacré Cœur – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Dunkerque (59). Groupe Scolaire Lucien Maillart : école maternelle. ETS n°0590968G. Rue du Jeu de Mail.
Le bâtiment de l’école maternelle a été construit en 1974 à la place d’anciens logements construits après la seconde guerre mondiale et occupés auparavant par des bâtiments d’usage inconnu. Une extension du bâtiment de l’école a été construite en 2006. Un ex atelier de travail des métaux était situé à 85 m au nord de l’école et une ex station-service était située à 65 m au nord-est.  Deux filatures étaient aussi situées à environ 100 m au nord-est et à l’est de l’école.
Risques : ingestion de terres et de végétaux par les enfants.
Pour les sols du jardin pédagogique, des polluants [non révélés] ont été mesurés à des teneurs comparables à celles de l’environnement local.
Il n’est pas paru nécessaire aux diagnostiqueurs de contrôler la qualité des fruits et légumes.
Pour les sols de la cour, des polluants [non révélés] ont été mesurés à des teneurs comparables à celles de l’environnement local. Le plomb fait exception et il est susceptible de dépasser ou de s’approcher du seuil de vigilance fixé par le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP), à savoir 100mg/kg.
Classé B.

→ Lucien Maillart, école maternelle – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Lucien Maillart, école maternelle – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Dunkerque (59). Groupe d’établissement EPID-Vauban : Lycée technologique et SEPP privé Vauban-Dunkerque. ETS n°0593058D-0596660U. 1 place Vauban.
Les informations obtenues lors de la visite du lycée, de la consultation des archives et de l’examen des photographies aériennes montrent qu’il a été construit aux alentours de 1945 au droit d’un ancien couvent, dont certains bâtiments ont été réutilisés. Des bâtiments ont été ajoutés au fil du temps au droit d’un ancien garage avec station-service, exploité de 1955 environ jusqu’à une date inconnue. Six autres ex activités potentiellement polluantes ont été repérées dans l’environnement proche du lycée. Il s’agit d’un site de vulcanisation avec pompe à essence à l’est, d’un garage avec pompe à essence au sud-ouest, d’une brasserie avec pompe à essence au sud-ouest et d’un complexe industriel possédant deux cheminées à l’est et deux cheminées au nord.
Risques : inhalation de l’air, ingestion d’eau du robinet.
Pour l’air, des polluants [non révélés] ont été quantifiés dans les gaz du sol à un niveau de concentration susceptible de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les élèves, les enseignants et les auxiliaires de scolarité.
Pour l’eau du robinet, la qualité de l’eau du robinet respecte les critères de potabilité pour l’ensemble des paramètres recherchés. Néanmoins, des hydrocarbures, qui ont pour origine probable l’ancien site industriel localisé partiellement au droit de l’établissement et qui ne disposent pas de critères de potabilité, ont été quantifiés dans l’eau du robinet à de faibles concentrations.
Classé B pour l’air. Dalles et/ou revêtements de sol à entretenir et absence de mise en place de lieux de vie en sous-sol.
Classé B pour l’eau du robinet.
A réception du dossier comportant l’ensemble des résultats des diagnostics, l’ARS se prononcera sur la nécessité de réaliser un contrôle ou de mettre en œuvre une surveillance du réseau d’eau potable de l’établissement en lien avec le responsable de la production ou de la distribution d’eau et le responsable de l’établissement.

→ EPID-Vauban – Diagnostic / première phase (pdf)
→ EPID-Vauban – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Dunkerque (59). Ecole élémentaire publique Félix Coquelle. ETS n°0595608A. 6 place de l’Abbé Bonpain.
Les bâtiments datent de 1893/1894. Un ancien atelier de coutellerie était contigu à l’école depuis 1956 jusqu’à une date inconnue. Deux autres sites potentiellement polluants ont été repérés à environ 35 m au sud de l’école. Il s’agit d’une brasserie industrielle et un garage avec cuve d’essence enterrée et pompe de distribution.
Risques : inhalation de l’air.
Pour l’air, présence de composés volatils [non révélés] sous la dalle du bâtiment B.
Classé B pour l’air. Dalle à entretenir.

→ Félix Coquelle – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Félix Coquelle – Diagnostic / deuxième phase (pdf)
→ Félix Coquelle – Diagnostic / troisième phase (pdf)

 

– La Madeleine (59). Ecole élémentaire Louise de Bettignies. ETS n°0591718X. 2 rue de l’Abbé Lemire.
L’école a été construite en 1845. En 1987 et 1988, les locaux de l’école ont été restaurés et le bâtiment d’origine a été détruit et remplacé par l’actuel bâtiment nord. L’emprise de l’établissement s’est étendue vers le sud et deux bâtiments ont été construits sur le foncier du propriétaire d’un atelier de constructions métalliques avec fonderie de fer. Cette activité a débuté en 1893. A noter que le centre sportif Pierre de Coubertin et la bibliothèque municipale sont au droit de cette ex activité métallurgique. L’école en est contiguë.
D’autres anciens sites industriels ont également été recensés dans le proche environnement de l’école :
– un atelier de construction métallique avec tôlerie, contigu à l’est de l’école, en activité de 1929 jusqu’à une date inconnue. Ce site est localisé au droit de l’ancienne fonderie et de l’atelier de construction métallique.
– un atelier de tôlerie, a 20 m à l’ouest de l’école, en activité de 1938 jusqu’à une date inconnue. Des plaintes pour émission de fumées ont été recensées pour ce site. Un garage a ensuite occupé le site.
– une torréfaction de café avec cheminées [susceptible d’avoir utilisé des solvants chlorés, note de Robin des Bois] à 70 m au nord nord-est de l’école, en activité de 1928 au moins jusqu’à 1990 environ.
– un atelier de tôlerie industrielle, en activité de 1929 jusqu’en 1951, avec deux cheminées.
– un site d’ennoblissement textile, de préparation de fibres textiles, de filature et de DLI, en activité avant 1949 jusqu’à une date inconnue. Ce site possédait aussi des cheminées.
– une fonderie, en activité de 1910 jusqu’à une date inconnue.
– une scierie mécanique, à 15 m au nord de l’école, et une ancienne menuiserie, à 15 m au nord de l’école.
Risque : inhalation de l’air dans les bâtiments.
Des polluants [non révélés] ont été quantifiés dans l’air à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les enfants, les enseignants et les auxiliaires de scolarité.
Classé B. Maintenir les dalles en béton des bâtiments en bon état.

→ Louise de Bettignies – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Louise de Bettignies – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– La Madeleine (59). Collège privé Saint-Jean. ETS n°0592896C. 82 rue Pasteur.
Le bâtiment sud-est a été construit avant 1932 pour y installer une école de garçons à laquelle la maison du directeur était accolée. Ce bâtiment a été agrandi récemment avec une salle oratoire et une salle pastorale. Les bâtiments sud-ouest et nord-ouest ont été construits respectivement avant 1947 et avant 1964. Le bâtiment sud-est a été construit après 1964 au droit d’une ancienne usine dont l’activité est inconnue. L’actuelle cantine a été construite au droit d’une ex activité de menuiserie. Une ancienne fabrique d’appareils de mesure est située en contiguïté nord de l’établissement.  Elle a été exploitée de 1964 jusqu’à une date inconnue. D’autres anciens sites industriels ont été repérés dans l’environnement immédiat du collège : un atelier de menuiserie et fabrication de volets roulants et rideaux de garage métalliques, une forge avec travail mécanique des métaux contigu à la limite nord du collège et une blanchisserie à 30 m au sud-ouest. Il y avait également au droit des actuels bâtiments situés au nord-ouest et nord-est du collège une usine dont l’activité n’a pas été formellement identifiée mais qui pourrait être liée à la forge précitée.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion d’eau du robinet.
Pour l’air, des composés volatils [non révélés] sont quantifiés dans l’air sous la dalle des bâtiments. Des substances [non révélées] ont été quantifiées dans l’air intérieur en faibles concentrations. Leur présence ne poserait pas de problème.
Pour l’eau du robinet, un paramètre recherché dépasse les critères de potabilité. Le diagnostic ne révèle pas son identité. Et deux autres composés ont été quantifiés mais il n’existe pas en ce qui les concerne de critères de potabilité. Le diagnostic ne révèle pas l’identité de ces deux composés.
Classé C pour l’eau du réseau. Mettre en œuvre une surveillance de la qualité de l’eau du robinet avant et après le branchement sur le réseau public.
Classé B pour l’air intérieur. Renouveler les contrôles de qualité de l’air intérieur des bâtiments. Dalle à entretenir.
Le diagnostic a permis de repérer une pollution ponctuelle par des hydrocarbures sous la dalle d’une salle de classe.
Concernant la qualité de l’eau et s’agissant des aspects sanitaires, il revient à l’ARS de décider des mesures d’évaluation de santé publique et de protection des populations concernées qui pourraient éventuellement s’avérer nécessaires.

→ Saint-Jean – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Saint-Jean – Diagnostic / deuxième phase (pdf)
→ Saint-Jean – Diagnostic / troisième phase (pdf)

 

– La Madeleine (59). Crèche la Volière. ETS n°590034211. 30 rue Fontaine.
Cette crèche est voisine du collège privé Saint-Jean. Elle est implantée depuis 1997 dans une maison datant d’au moins 1947. Depuis l’ouverture, aucune rénovation ni extension n’ont été réalisées. Une coutellerie/serrurerie était contiguë à la crèche. Ces deux activités ont déménagé en 1911 rue Faidherbe à 300 m au sud-est de l’établissement. Entre 1960 et 1966, le site de l’ex coutellerie a été occupé par une société aux activités mal définies comprenant un stockage de produits pharmaceutiques. Cette parcelle est aujourd’hui occupée par le jardin de la crèche. Ont aussi été inventoriés dans l’environnement immédiat : une fabrique d’appareils de mesure à 96 m à l’est, une menuiserie et fabrication de volets roulants/rideaux de garage métalliques à 90 m à l’est, une buanderie/blanchisserie à 60 m à l’est, une chaudronnerie avec forge à 120 m à l’ouest et une station-service à 90 m à l’ouest.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de terres par les enfants âgés de 2 mois et demi à 4 ans fréquentant la crèche, ingestion de végétaux.
Pour l’air, absence de quantification des composés volatils recherchés dans la cave du bâtiment et présence d’un unique composé volatil [non révélé] dans les gaz du sol en extérieur. La qualité de l’air intérieur ne poserait pas de problème.
Du plomb et d’autres polluants [non révélés] ont été mesurés dans les sols superficiels. Les teneurs sont supérieures aux teneurs des échantillons témoins et aux références bibliographiques. L’attention du maître d’ouvrage est appelée par les diagnostiqueurs sur la problématique plomb. Les teneurs en plomb sont susceptibles de dépasser les nouveaux seuils de recommandation que le HCSP s’apprête à définir. Si une valeur de gestion dans les sols inférieure à la teneur qui a été mesurée dans l’établissement venait à être définie, les responsables en seront informés.
Classé A pour l’air intérieur.
Classé B pour les sols pour conserver la mémoire des résultats de ce diagnostic et engager les actions qui pourraient s’avérer nécessaires dans les mois à venir au sujet du plomb.

→ Crèche la Volière – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Crèche la Volière – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

L’usine de Fives Lille fabriquait la locomotive électrique BB 9403

– Lille (59). Ecole maternelle publique Jenner. ETS n°0591386L. 49 rue des Ecoles.
L’école a été construite en 1955 sur une parcelle cultivée. L’espace périscolaire a été construit entre 1983 et 1992 en superposition d’une ex usine de matériel ferroviaire, la Compagnie Fives Lille (voir fiche BASOL). Cette ancienne usine à l’origine du diagnostic s’étend sur une surface d’environ 35 hectares autour de l’école. Ces activités ont débuté en 1863 et ont cessé entre 1981 et 1983. L’usine disposait de plusieurs cheminées. D’autres ex activités polluantes ont été repérées dans l’environnement immédiat de l’école, notamment une  fabrique de meuble en contiguïté au nord-ouest, une blanchisserie devenue chaudronnerie à 64 m au sud et une imprimerie par héliogravure à 60 m à l’est.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de terres, de végétaux et d’eau du robinet.
Sols superficiels :
– Pour le jardin pédagogique, des composés [non révélés] ont été mesurés à des teneurs supérieures à celles de l’environnement local. Les calculs basés sur les concentrations maximales, en tenant compte de la durée d’exposition des enfants et des quantités éventuellement ingérées dans la pratique du porté main-bouche, montrent que ces teneurs sont susceptibles de poser un problème sanitaire aux usagers de l’école.
– Pour l’espace éducatif périscolaire, des composés [non révélés] ont été mesurés à des teneurs supérieures à celles de l’environnement local. Les calculs basés sur les concentrations maximales montrent que ces teneurs sont susceptibles de poser un problème.
– Les teneurs en plomb mesurées dans les sols sont supérieures à celles de l’environnement local et témoignent d’une pollution.
Air intérieur : des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés dans l’air sous dalle, dans l’air du sol et dans l’air du sous-sol de l’établissement à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les enfants et le personnel d’accompagnement.
La qualité de l’eau du robinet respecte les critères de potabilité pour l’ensemble des paramètres recherchés. Néanmoins, un composé [non révélé] pour lequel il n’existe pas de critère de potabilité a été quantifié.
Classé C pour les sols.
Pour le jardin pédagogique, arrêter la consommation des légumes produits et interdire l’accès à la zone dans l’attente du remplacement des terres.
Pour l’espace éducatif périscolaire, densifier les points de prélèvements de manière à mieux caractériser les zones polluées et procéder au remplacement des terres dont la qualité aura été préalablement contrôlée. Dans l’attente, il convient d’interdire l’accès à cet espace.
S’agissant des aspects sanitaires, il revient à l’ARS de décider des mesures d’évaluation de santé publique et de protection des populations concernées qui pourraient éventuellement s’avérer nécessaires.
Classé B pour l’air intérieur. Maintenir les dalles en bon état.
Pour l’eau du robinet, compte tenu de la présence d’un composé pour lequel il n’existe pas de valeur de potabilité, l’établissement est classé en catégorie B. Ce composé est sans doute un hydrocarbure [note de Robin des Bois]. A réception du dossier comportant l’ensemble des résultats des diagnostics, l’ARS se prononcera sur la nécessité de réaliser un contrôle ou de mettre en œuvre une surveillance du réseau d’eau potable de l’établissement en lien avec le responsable de la production ou de la distribution d’eau et le responsable de l’établissement.

→ Ecole maternelle Jenner – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Ecole maternelle Jenner – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

→ Fiche BASIAS de la Compagnie Fives Lille à Lille

→ Fiches BASOL des autres sites exploités par la Compagnie Fives Lille à Lille
rue Dordin
Rue Pierre Baumann

 

– Lille (59). Ecole maternelle publique Bichat. ETS n°0591537A. 2 Rue Béranger.
Elle a été construite en superposition partielle d’une ancienne fonderie de cuivre et de bronze, fabriquant essentiellement du matériel pour les usines à gaz. L’étude historique de ces sites a permis de relever plusieurs activités industrielles au droit ou à proximité immédiate de l’école. Le site de l’école et de la fonderie était jusqu’en 1868 occupé par une distillerie-sucrerie. La fonderie s’est agrandie au cours de sa période d’exploitation (1881-1938) ; elle présente une cheminée à environ 50 m de l’établissement scolaire et deux bâtiments localisés dans la moitié nord de l’emprise actuelle de l’école maternelle, l’un d’eux ayant eu un usage d’atelier. Dans les années 1950-1960, le site de la fonderie a accueilli un poste de transformation électrique [susceptible d’avoir contenu des PCB, note de Robin des Bois]. A cette même période, l’école acquiert sa configuration actuelle avec la construction de bâtiments au droit de l’ancienne fonderie (bibliothèque, hall et salle de sport). Un site plus éloigné a été retenu comme susceptible d’influencer la qualité des milieux au droit de l’établissement. Il s’agit d’un garage avec station-service situé à 40 m à l’est de l’établissement.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de terres et d’eau du robinet.
Pour les sols, certains composés, dont le plomb, ont été quantifiés à des teneurs supérieures à celles mesurées au voisinage de l’établissement et aux référentiels bibliographiques. Pour tous les autres composés, à l’exception du plomb, la gestion des résultats, en considérant un scénario d’ingestion de sol indique que la qualité des sols est compatible avec l’usage des lieux.
Pour l’air, des substances volatiles ont été quantifiées sous la dalle de l’école maternelle. Des substances volatiles [non révélées] et en faible concentration ont été quantifiées à l’intérieur des bâtiments. Leur présence ne poserait pas de problème selon le bureau d’études.
Classé B. Dalles des bâtiments à entretenir.

→ Ecole maternelle Bichat – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Ecole maternelle Bichat – Diagnostic / deuxième phase (pdf)
→ Ecole maternelle Bichat – Diagnostic / troisième phase (pdf)

 

– Lille (59). Groupe scolaire Voltaire-Desmoulins : école élémentaire Viala-Voltaire. ETS n°0591545J. 5 rue Viala.
Les écoles Viala et Voltaire constituant l’actuelle école élémentaire Viala-Voltaire ont été construites avant 1931 et ont été regroupées dans les années 1960. Les bâtiments d’aujourd’hui sont ceux d’hier et la configuration de l’établissement n’a pas changé au fil des ans. Le bâtiment Nord a été entièrement rénové en 2008 ainsi que le revêtement de la cour extérieure. Était contiguë aux écoles une menuiserie artisanale avec application de peinture, 3 machines-outils, un stockage de bois (3 m3) et un stockage de peintures à l’intérieur de l’atelier. Cette activité, exploitée avant 1962 jusqu’à une date inconnue, ne serait pas susceptible d’avoir dégradé la qualité des milieux au droit de l’école. Deux autres activités artisanales et industrielles ont été recensées à proximité immédiate de l’école :
– un garage avec station-service localisé à 15 m au sud-ouest, en activité à partir de 1953 jusqu’à une date inconnue.
– d’anciens ateliers d’application de peinture et fabrication d’amortisseurs, à 5 m à l’ouest, en activité antérieure à 1961 avec cessation en 1964.
Quatre anciennes fonderies ont également été recensées entre 95 et 185 m autour de l’école.
Deux autres sites de nature inconnue avec des cheminées de taille importante ont été recensés à 50 m et à 180 m de l’école.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments et ingestion de terres.
Des polluants [non révélés] ont été quantifiés dans l’air sous les dalles à des niveaux de concentration susceptibles de poser un problème sanitaire s’ils étaient respirés directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les enfants, les enseignants et les auxiliaires de scolarité. Un polluant [non révélé] a été quantifié en faible concentration dans l’air des sous-sols. Sa présence ne poserait pas de problème selon le cabinet d’études.
Pour les sols, des polluants [non révélés] ont été quantifiés à des teneurs supérieures à celles de l’environnement local. Seul le plomb est susceptible de poser des problèmes sanitaires. En vue de réduire l’exposition au plomb de la population française, les autorités sanitaires au niveau national, notamment le Haut Conseil de la Santé Publique, mènent actuellement des travaux pour réévaluer l’ensemble des valeurs de gestion aujourd’hui en vigueur sur le plomb. A l’issue de ces travaux, si une valeur de gestion dans les sols inférieure à la teneur qui a été mesurée dans l’établissement venait à être définie, les responsables en seront alors informés. Il conviendra donc de conserver la mémoire des résultats de ce diagnostic et engager les actions qui pourraient s’avérer nécessaires dans les mois à venir.
Classé B. Maintenir la dalle en bon état.

→ Viala-Voltaire – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Viala-Voltaire – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Lille (59). Groupe scolaire Voltaire-Desmoulins : école maternelle Camille Desmoulins. ETS n°0591558Y. 256 bis Boulevard Victor Hugo.
L’école a été construite avant 1931. Sa configuration n’a pas changé au fil des ans. Elle est mitoyenne à l’école élémentaire Viala-Voltaire construite à la même époque. Etait contigu à l’école une menuiserie artisanale, 3 machines-outils, un stockage de bois (3 m3) et un stockage de peintures à l’intérieur de l’atelier. Cette activité, localisée à 65 m au nord-ouest de l’école Camille Desmoulins et exploitée avant 1962 jusqu’à une date inconnue, n’est pas susceptible d’avoir dégradé la qualité des milieux au droit de l’école. Quatre autres sites ont été recensés à proximité immédiate de l’école maternelle: un ancien atelier d’application de peinture et fabrication d’amortisseurs localisés à 50 m à l’ouest, en activité antérieure depuis au plus tard 1961 avec cessation en 1964 et 3 anciennes fonderies à 90 m au nord-est, 140 m au nord et 110 m au sud-ouest.
Une cheminée industrielle liée à une activité non déterminée a également été observée à proximité de la maternelle sur les photographies aériennes de 1960 et 1971.
Risque : ingestion de terres.
Des polluants [non révélés] ont été quantifiés dans les sols à des teneurs supérieures à celles de l’environnement local :
– au niveau du jardin pédagogique de la cour principale et de l’espace vert de la cour secondaire de l’école maternelle.
– au niveau du jardin du logement de fonction non accessible aux élèves de l’école maternelle.
Un calcul basé sur les teneurs maximales retrouvées, en tenant compte de la durée d’exposition des enfants et des quantités éventuellement ingérées, montre que leur présence ne poserait pas de problème, à l’exception du plomb. En vue de réduire l’exposition au plomb de la population française, les autorités sanitaires au niveau national, notamment le Haut Conseil de la Santé Publique, mènent actuellement des travaux pour réévaluer l’ensemble des valeurs de gestion aujourd’hui en vigueur sur le plomb. A l’issue de ces travaux, si une valeur de gestion dans les sols inférieure à la teneur qui a été mesurée dans l’établissement venait à être définie, les responsables en seront alors informés. Il conviendra donc de conserver la mémoire des résultats de ce diagnostic et d’engager les actions qui pourraient s’avérer nécessaires dans les mois à venir.
Classé B pour les sols afin de conserver la mémoire des résultats de ce diagnostic et engager les actions qui pourraient s’avérer nécessaires dans les mois à venir. Cet avis concerne la configuration actuelle de l’établissement et se base sur les connaissances techniques et scientifiques du moment, au regard de la méthodologie mise en œuvre dans le cadre de la démarche.

→ Camille Desmoulins – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Camille Desmoulins – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Lille (59). Ecole maternelle et élémentaire Descartes Montesquieu. ETS n°0591574R. 1 rue Louis Blanc.
L’école a été construite en deux temps. La partie maternelle qui correspond à l’ancienne école Louis Blanc a été construite entre 1960 et 1964 sur le jardin de Fives devenu aujourd’hui le square Lardemer. En 1985, lors de la restructuration globale du quartier, l’école élémentaire Descartes Montesquieu a été édifiée, accolée à l’ex école Louis Blanc, sur une partie de l’emprise de deux sites industriels. Le premier a exercé de 1967 jusqu’au milieu des années 1980 une activité de réparation de distributeurs de carburant avec travail mécanique des métaux et activité de peinture. Le second a exercé depuis au moins 1932 jusqu’à la fin des années 1970/début des années 1980 une activité de fabrication et d’impression de sachets en papier. En 2010, les deux écoles ont fusionné sous le nom de Descartes Montesquieu.
D’autres anciennes activités industrielles ont été recensées à proximité de l’école :
– Un entrepôt à charbon, partiellement superposé à une partie de la cour de l’élémentaire.
– Un producteur de gaz acétylène et atelier de forge et de serrurerie, situé à 80 m au sud-ouest.
– Un ancien bâtiment industriel avec présence d’évents situé à 10 m à l’ouest.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments et ingestion d’eau du robinet.
Des composés volatils [non révélés] ont été mesurés dans l’air sous dalle et dans l’air des vides sanitaires à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les enfants, les enseignants et les auxiliaires de scolarité.
Pour l’eau du robinet, des hydrocarbures ont été quantifiés à des concentrations qui indiquent une dégradation de la qualité de l’eau potable, par perméation à travers les canalisations du réseau de distribution, probablement au niveau de l’atelier de réparation de distributeur de carburant.
Classé B. Maintenir les revêtements en bon état. A réception du dossier comportant l’ensemble des résultats des diagnostics, l’ARS se prononcera sur la nécessité de réaliser un contrôle ou de mettre en œuvre une surveillance du réseau d’eau potable de l’établissement en lien avec le responsable de la production ou de la distribution d’eau et le responsable de l’établissement.

→ Descartes Montesquieu – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Descartes Montesquieu – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Lille (59). Ecole maternelle publique Suzanne Lacore. ETS n°0591587E. 16 rue Bohin.
Les bâtiments de l’école datent de 1950. L’école était contiguë d’un site de récupération de ferraille. Aucune activité n’a été identifiée sur l’emprise de l’établissement avant sa construction. 6 autres sites potentiellement polluants ont été retenus à proximité de l’école :
– une ancienne usine de fabrication de produits de finissage pour meubles à 12 m à l’ouest.
– un atelier de production de gaz acétylène à 25 m au sud-ouest.
– une manufacture de voitures pour enfants à 16 m à l’est et potentiellement émettrice de poussières et/ou de fumées.
– 3 sites industriels émetteurs de poussières : une tannerie, un site de stockage avec incinération de déchets et une chaudronnerie dans un rayon de 200 m autour de l’établissement.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments et ingestion de terres par les enfants.
Pour l’air, les contrôles réalisés montrent que des substances volatiles [non révélées] ont été quantifiées dans l’air du vide sanitaire et du sous-sol, dans l’air du sol et dans l’air sous dalle à des niveaux de concentration susceptibles de poser un problème si elles étaient respirées directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels permettent de protéger la santé des enfants et du personnel d’accompagnement.
Pour les sols, des polluants [non révélés] ont été mesurés à des teneurs supérieures à celles de l’environnement local. Le calcul basé sur les teneurs maximales retrouvées, en tenant compte de la durée d’exposition des enfants et des quantités éventuellement ingérées par la pratique du porté main-bouche, indique que les teneurs constatées ne poseraient pas de problèmes sanitaires. Cependant, les nouveaux seuils définis par le HCSP pour le plomb réclament une vigilance particulière [note de Robin des Bois].
Classé B. Maintenir la dalle du bâtiment en bon état.

→ Suzanne Lacore –  Diagnostic / première phase (pdf)
→ Suzanne Lacore – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Lille (59). Ecole élémentaire publique Littré. ETS n°0591614J. 5-13 rue Fulton.
Les bâtiments de l’école ont été construits dans les années 1880, en lieu et place d’une distillerie/sucrerie dont la localisation précise est incertaine. La parcelle voisine de l’école a accueilli une fonderie à partir de 1881, puis un poste de transformation électrique [susceptible d’avoir contenu des PCB (Polychlorobiphényles), note de Robin des Bois]. Un site de production et de distribution de combustibles gazeux et une fonderie émettrice de poussières ont été retenus comme ayant pu polluer les sols au droit de l’établissement.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de terres et d’eau du robinet.
Des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés dans l’air du sous-sol et l’air sous la dalle de l’école.
Les sols ne sont pas accessibles aux élèves et enfants résidents des logements de fonction. Par conséquent, ils n’ont pas été analysés mais ils sont potentiellement pollués par les sites industriels de proximité.
Classé B. Maintenir les dalles en bon état et conserver le bon état des clôtures empêchant l’accès aux espaces verts.

→ Littré – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Littré – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Lille (59). Ecole maternelle publique Jean Jaurès. ETS n°0591615K. 6 rue Guillaume Tell.

Les bâtiments ont été construits avant 1930. Un ancien garage avec dépôt et distribution d’essence, un atelier de carrosserie et d’application de peinture, exploité entre 1946 et au-delà de 1969, était en mitoyenneté de l’école.  Ces ateliers étaient implantés juste de l’autre côté de la cour d’école.  3 autres sites potentiellement émetteurs de poussières ont été retenus dans l’environnement de l’école une entreprise de transport, autrefois vente de charbon & combustibles à 200 m au nord, une ancienne usine de fabrication d’encres, située à 200 m au nord-ouest et un site non caractérisé avec une cheminée à moins de 200 m au sud.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments et ingestion de terres.
Pour l’air, les contrôles réalisés montrent que des substances volatiles [non révélées] ont été quantifiées à des niveaux de concentration susceptibles de poser un problème si elles étaient respirées directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les enfants et le personnel d’accompagnement.
Dans les terres du jardin pédagogique à base de fleurs à bulbes, de graines d’arbres et de plantes non comestibles, des polluants [non révélés] ont été mesurés à des teneurs supérieures à celles de l’environnement local. Hormis la problématique plomb, le calcul basé sur les teneurs maximales retrouvées en tenant compte de la durée d’exposition des enfants et des quantités éventuellement ingérées par la pratique du porté main-bouche, montre que leur présence ne poserait pas de problèmes sanitaires. [Note de Robin des Bois : les nouveaux seuils définis par le HCSP sur les teneurs autorisées en plomb réclament une vigilance particulière et les diagnostiqueurs ne recommandent pas l’interdiction d’accès des enfants au jardin pédagogique].
Classé B. Maintenir la dalle en bon état.

→ Jean Jaurès – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Jean Jaurès – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Lille (59). Ecole maternelle Jean Jacques Rousseau. ETS n°0591619P. 6 rue du Lieutenant Colpin.
Elle a été construite entre 1960 et 1964 sur un terrain ayant accueilli par le passé une école communale, un dortoir militaire et des ateliers de tissage mécanique. Une fabrique de vélos avec un stockage enterré d’essence et un poste d’émaillage avec application à froid par pulvérisation de peintures à base de liquides inflammables était contiguë à la bordure est de l’école. La date de fin d’activité de ce site et les conditions de dépollution ne sont pas connues. Ces bâtiments industriels ont été réaménagés en 1992. Plusieurs anciens sites industriels et installations pouvant avoir eu une influence sur les sols, l’air et l’eau du robinet de l’école ont également été recensés :
– une filature de coton contiguë au nord.
– une serrurerie avec cheminée à environ 60 m au sud. Cette activité a débuté en 1910 et a cessé à une date inconnue.
– une fonderie située à environ 190 m au sud, en activité de 1834 jusqu’à une date inconnue.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments et ingestion de terres par les enfants de l’école maternelle et les enfants âgés de moins de 6 ans des logements de fonction.
Pour l’air, les contrôles réalisés sous la dalle de la chaufferie montrent que des polluants [non révélés] ont été quantifiés à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les enfants et le personnel d’accompagnement. Un polluant [non révélé] a été quantifié en faible concentration dans l’air du sous-sol accueillant la chaufferie. Sa présence ne poserait pas de problème selon le cabinet d’études.
Pour les sols et le jardin pédagogique, des polluants [non révélés] ont été quantifiés à des teneurs supérieures à celles de l’environnement local. Le calcul basé sur les teneurs maximales retrouvées, en tenant compte de la durée d’exposition des enfants et des quantités éventuellement ingérées par la pratique du porté-main bouche, montre que leur présence ne poserait pas de problèmes sanitaires aux enfants.
Classé B. Maintenir la dalle des bâtiments en bon état.

→ Jean Jacques Rousseau – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Jean Jacques Rousseau – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Lille (59). Ecole élémentaire Diderot. ETS n°0591620R. 4 rue du Béguinage.
Les bâtiments de l’école ont été construits vers 1960 sur un terrain ayant accueilli des entrepôts dont la fonction reste inconnue. La configuration de l’établissement a changé au fil des ans avec la rénovation de locaux et l’extension du bâti existant. Un ex atelier de charronnage (fabrication de charrettes) et de forgeage créé en 1912, était contigu au sud-est de l’école. La date de fin d’activité de cet atelier n’est pas connue, il a été depuis reconverti en maison d’habitation. Plusieurs anciens sites industriels et installations pouvant avoir dégradé la qualité des milieux de l’école (eau, air, sol) ont également été recensés à proximité :
– un atelier de construction et réparation de pièces mécaniques avec une cheminée de type industrielle à 15 m à l’est et exploité à partir de 1852 jusqu’à une date non déterminée.
– une station-service à 70 m au sud et exploité à partir de 1958 jusqu’à une date inconnue.
– un atelier de chromage à 70 m au sud  et exploité à partir de 1966 jusqu’à une date inconnue.
– une fonderie de fer à 80 m au sud et exploité à partir de 1907 jusqu’à une date inconnue.
– une fonderie à 70 m au sud et exploité à partir de 1876 jusqu’à une date inconnue.
– une usine à gaz à 45 m au nord-ouest et exploité à partir de 1889 jusqu’à 1930 environ.
– Une ancienne filature à 15 m à l’est.
L’enquête documentaire a permis de repérer plusieurs cheminées dans l’environnement de l’établissement.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments et ingestion d’eau du robinet.
Les prélèvements sous les fondations et sous les dalles des bâtiments ont quantifié dans l’air des sols un polluant volatil [non révélé] à des niveaux de concentration susceptibles de poser un problème sanitaire s’il était respiré directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les enfants, les enseignants et les auxiliaires de scolarité.
Des hydrocarbures qui ont pour origine probable les anciens sites industriels ont été quantifiés dans l’eau du robinet de l’établissement à de faibles concentrations. [Note de Robin des Bois : ces hydrocarbures proviennent sans doute de la perméation à travers les canalisations des polluants accumulés dans les sols industriels].
Classé B. Maintenir les dalles des bâtiments en bon état. A réception du dossier comportant l’ensemble des résultats des diagnostics, l’ARS se prononcera sur la nécessité de réaliser un contrôle ou de mettre en œuvre une surveillance du réseau d’eau potable de l’école en lien avec le responsable de la production ou de la distribution d’eau et le responsable de l’établissement.

→ Diderot – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Diderot – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Lille (59). Groupe scolaire public « Gustave Delory » : école maternelle « Wicar » (ETS n°0592853F) et école élémentaire « Boufflers-Monge » (ETS n°0591584B). 11-17 rue Saint-Sauveur.
Le groupe scolaire a été construit en plusieurs phases à partir de 1967 jusqu’en 1975 environ sur un terrain ayant accueilli auparavant des bâtiments dont l’usage n’a pas pu être caractérisé. Un atelier de décolletage (usinage de pièces métalliques), exploité de 1892 jusqu’au plus tard en 1965, n’était pas au droit du groupe scolaire mais localisé à environ 70 m à l’est. D’autres activités et installations ont été recensées dans l’environnement immédiat ou proche du groupe scolaire : deux dépôts de liquides inflammables, deux dessertes de carburant, une argenture de glaces à froid, à 30 et 50 m du sud au nord-ouest, une blanchisserie avec cheminée exploitée de 1926 jusqu’à une date indéterminée à 140 m au nord-est
et une fonderie avec cheminée à 140 m au nord-ouest. Plusieurs de ces sites ont été exploités alors que le groupe scolaire était ouvert.
Risques : inhalation de l’air intérieur des bâtiments, ingestion de terres et de végétaux par les enfants.
Des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés dans l’air sous dalle et dans l’air du vide sanitaire à de faibles concentrations. La qualité de l’air du sol ne poserait pas de problèmes sanitaires dans les niveaux supérieurs selon le cabinet d’études.
Dans les sols superficiels, certains composés, dont le plomb, ont été quantifiés à des teneurs supérieures à celles mesurées au voisinage de l’établissement et aux référentiels bibliographiques. A l’exception du plomb, la gestion des résultats, en considérant un scénario d’ingestion de sol indique que la qualité des sols est compatible avec l’usage et l’état des lieux. [Note de Robin des Bois : les nouvelles normes en vigueur sur les teneurs autorisées en plomb réclament une vigilance particulière].
Classé B.

→ Gustave Delory, groupe scolaire – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Gustave Delory, groupe scolaire – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Lille (59). Groupe scolaire Roger Salengro : école maternelle André (ETS n°0591638K), école primaire Boucher de Perthes (ETS n°0591600U) et école élémentaire Ampère (ETS n°0591602W). 85 boulevard Montebello.
Au début du XXème siècle, la zone d’implantation du groupe scolaire était un mélange d’habitations et d’activités industrielles qui ont été progressivement démantelées pour laisser place à des habitats individuels ou collectifs. La superposition du groupe scolaire en 1957 à une usine à gaz est attestée. Cette usine à gaz existait depuis au moins 1881. D’autres anciens sites industriels ont été repérés à proximité : une filature de jute à 15 m au nord, une fabrique d’objets plastiques à 60 m au nord, trois fonderies respectivement à 110 m au nord, à 120 m au sud/sud-est et à 150 m au sud-est et deux garages/stations-service respectivement à 30 m à l’ouest et à 45 m au sud-est.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de terres par les enfants, ingestion d’eau du robinet.
Des polluants [non révélés] ont été quantifiés dans l’air du sol à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les enfants, les enseignants et les auxiliaires de scolarité.
Les critères de potabilité pour l’eau du robinet sont respectés pour les paramètres recherchés.
Des polluants [non révélés] ont été mesurés dans les sols et dans le jardin pédagogique à des teneurs supérieures à celles de l’environnement local. Leur présence ne poserait pas de problème, excepté pour le plomb. En effet, les teneurs mesurées pour le plomb, à savoir 350 mg/kg au maximum dans les sols de l’établissement sont supérieures au niveau de 300 mg/kg déclenchant un dépistage du saturnisme infantile tel qu’il est défini dans l’avis du Haut Conseil de la Santé Publique. La teneur en plomb mesurée, à savoir 44 mg/kg au maximum dans les terres du jardin pédagogique de l’établissement n’est pas susceptible d’induire une exposition supérieure au niveau de vigilance de 100 mg/kg tel qu’il est défini dans l’avis du HCSP. Ainsi, la qualité des sols du jardin pédagogique ne poserait pas de problème pour la culture et la consommation de légumes.
Classé C pour les sols. Restreindre les accès aux sols à nu et aux sols enherbés avec des clôtures et/ou barrières ou recouvrir les sols végétalisés par un matériau synthétique ou encore remplacer les terres en place (sur 30 centimètres) par des terres d’apport dont la qualité sera contrôlée avec mise en place d’un grillage avertisseur.
Classé B pour l’air. Dalle à entretenir.
S’agissant des aspects sanitaires, il revient à l’ARS de décider des mesures d’évaluation de santé publique et de protection des populations concernées qui pourraient éventuellement s’avérer nécessaires.
L’attention des autorités sanitaires est appelée sur la teneur en plomb mesurée de 100 mg/kg dans l’environnement témoin susceptible d’induire une exposition supérieure au niveau de vigilance de 100 mg/kg défini dans l’avis du Haut Conseil de la Santé Publique.

→ Roger Salengro, groupe scolaire – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Roger Salengro, groupe scolaire – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Lille (59). Groupe scolaire : Ecole maternelle La Fontaine (ETS n°0591665P) et école élémentaire Roland-Lamartine (ETS n°0591662L). 1 rue Lamartine et 1 rue Elie Petitprez.
Les deux établissements sont contigus. Le bâtiment de l’école maternelle était déjà présent en 1932. L’école élémentaire a été construite entre 1964 et 1965. La configuration du groupe scolaire a peu évolué depuis. Un ancien dépôt de ferraille et de véhicules usagés a été exploité en contiguïté du groupe scolaire, de 1960 environ à au moins 1980. Il était constitué de  hangars au nord, d’une cour en partie centrale et d’un jardin. Des plaintes et des photographies attestent d’opérations de brûlage à l’air libre. Des ferrailles et des épaves sont visibles sur les photographies aériennes de 1971 à 1982. Le site a été désencombré dans les années 1980, des hangars ont été démantelés. Dans les années 2000, le restaurant scolaire a été construit en superposition de cette emprise, de même que le jardin pédagogique. Une ancienne blanchisserie et nettoyage à sec a aussi été repérée à 150 m du groupe scolaire, en activité de 1977 jusqu’à une date indéterminée. Elle comportait une cheminée de type industriel. [Elle est susceptible d’avoir mis en œuvre des solvants chlorés cancérogènes du type perchloréthylène, note de Robin des Bois].
Risques : inhalation de l’air, ingestion d’eau du robinet, ingestion de terres par les enfants, ingestion de végétaux.
Pour l’air, les contrôles réalisés sous les dalles des bâtiments montrent que des composés volatils [non révélés] ont été mesurés. Cependant, les niveaux de concentration dans l’air intérieur des salles de classe, évalués sur la base des concentrations mesurées dans l’air sous la dalle, ne sont pas susceptibles de poser des problèmes sanitaires aux usagers de l’école.
Pour l’eau du robinet, elle respecte les critères de qualité de l’eau potable pour les paramètres recherchés.
Pour les sols superficiels des cours de récréation, des polluants [non révélés] ont été mesurés à des teneurs supérieures à celles de l’environnement local. Leur présence ne poserait pas de problèmes sanitaires compte tenu de l’état et de l’usage actuel.
Pour les sols superficiels du jardin pédagogique, des polluants [non révélés] ont été mesurés à des teneurs supérieures à celles de l’environnement local. Ces teneurs sont susceptibles de poser un problème sanitaire au droit de l’établissement. Les teneurs en plomb mesurées dans les sols sont aussi supérieures à celles de l’environnement local et témoignent d’une pollution.
Les diagnostics ont montré la présence de pollutions qui nécessitent la mise en œuvre de mesures techniques de gestion, voire la mise en œuvre de mesures sanitaires
Classé C.
Pour les sols, mettre en œuvre des mesures simples de gestion. (Cf Ecole élémentaire et maternelle privée du Sacré Cœur à Coudekerque-Branche. ETS n°0593717V). Pour les végétaux, arrêter dès maintenant les activités de jardinage dans ce jardin pédagogique ainsi que la consommation des fruits et légumes. Réaliser les activités de jardinage pédagogique dans des bacs hors sols avec de la terre d’apport dont la qualité aura été contrôlée.
S’agissant des aspects sanitaires, il revient à l’ARS de décider des mesures d’évaluation de santé publique et de protection des populations concernées qui pourraient éventuellement s’avérer nécessaires.

→ La Fontaine / Roland-Lamartine, groupe scolaire – Diagnostic / première phase (pdf)
→ La Fontaine / Roland-Lamartine, groupe scolaire – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Lille (59). Groupe scolaire Saint-Paul : Lycée privé Saint-Paul. ETS n°0593114P. 25 bis, rue Colbert.
Au XVIIIe siècle, la zone était agricole. Dès 1820, l’urbanisation s’installe. En 1931, le château ainsi que l’aile sud existent déjà dans leurs configurations actuelles. Les autres ailes ont été construites entre 1947 et 1965. Une chaudronnerie était située en contiguïté à l’est du lycée et a exercé son activité à partir de 1881. La date de fin d’activité n’est pas connue. Un atelier de soudure et de travail des métaux était en contiguïté à l’est du lycée et a exercé son activité à partir de 1921. La date de fin d’activité n’est pas connue. Une teinturerie datant de 1982 était située en contiguïté au sud-ouest de l’établissement. Cette parcelle est aujourd’hui occupée par une résidence universitaire. D’autres activité industrielles et installations ont été recensées à proximité du groupe scolaire, un atelier métallurgique avec forge, des dépôts de liquides inflammables, des garages, des teintureries, des savonneries, une tôlerie et un atelier de réparation d’appareils de distribution d’hydrocarbures.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments.
Pour les sols superficiels, des teneurs mesurées en polluants [non révélés] sont supérieures à celles mesurées dans les échantillons témoins et citées aux références bibliographiques. La présence des composés ne poserait pas de problème compte tenu de l’état des lieux et de leur usage.
Pour l’air, des composés volatils sont quantifiés dans l’air sous la dalle des bâtiments. Des substances [non révélées] ont aussi été quantifiées dans l’air intérieur en faibles concentrations. Leur présence ne poserait pas de problèmes sanitaires pour les élèves, les enseignants et les auxiliaires de scolarité selon les diagnostiqueurs.
Pour l’eau du réseau, des hydrocarbures ont été quantifiés dans l’eau du robinet de l’établissement à des concentrations qui indiquent une dégradation de la qualité de l’eau potable.
Classé B.  Dalle à entretenir.
Classé C pour l’eau du réseau. Mieux connaitre la qualité de l’eau distribuée, notamment sa qualité organoleptique (avant et après le branchement sur le réseau publique et/ou hors et dans l’emprise de l’établissement) et si cela s’avère nécessaire, rechercher l’origine de la pollution et mettre en œuvre des mesures de gestion.
A réception du dossier comportant l’ensemble des résultats des diagnostics, l’ARS précisera la nature des contrôles ou de la surveillance du réseau d’eau potable de l’établissement à mettre en œuvre, en lien avec le responsable de la production ou de la distribution d’eau et le responsable de l’établissement.

→ Saint-Paul, lycée – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Saint-Paul, lycée – Diagnostic / deuxième phase (pdf)
→ Saint-Paul, lycée – Diagnostic / troisième phase (pdf)

 

– Lille (59). Collège Louise Michel. ETS n°0594288R. 14 rue de Cannes.
Le collège, initialement localisé au 115 rue de l’Arbrisseau depuis des années 1970, a été reconstruit en 2006 sur une zone non construite et a ouvert ses portes en 2007, dans la configuration actuelle. Une ancienne fabrique de colle et gélatines datant de 1888 était située en contiguïté à l’est du collège. L’usine a accueilli des ateliers de fabrication et des stockages de plusieurs dizaines de m3 de solvants et d’hydrocarbures dans des réservoirs enterrés ou aériens sur dalle ciment. En 1976, un incendie du bâtiment principal a entrainé l’écoulement de solvants dans le captage exploité par l’usine et induit une pollution de la nappe par hydrocarbures. Des plaintes ont également été émises par le voisinage concernant de mauvaises odeurs émanant de l’usine. Ces odeurs auraient résulté du brûlage d’emballages de produits chimiques effectué en plein air. Le site a cessé son activité en 1978 et a depuis été remplacé par des locaux commerciaux. Le site des colles de l’Arbrisseau/Sader est inscrit dans la base de données BASOL. Quatre autres sites ont été repérés comme ayant pu influencer la qualité du milieu sol au droit du collège en raison de leurs activités potentiellement émettrices de poussières et de particules atmosphériques : une fabrique d’ouate thermogène et de médicaments possédant une cheminée à 90 m au nord, un dépôt d’engrais avec petite usine à gaz à 120 m à l’ouest, une fabrique de cuisinières sous la raison sociale Sté Electro-domestique et Grande Cuisine Arthur Martin avec un début d’activité en 1957 remplacée à une date inconnue par un atelier de construction mécanique à 120 m à l’ouest, une ancienne fabrique d’engrais, un atelier de travail des métaux, un garage et un dépôt de ciment à environ 85 m au sud-ouest.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de sols par des enfants des logements de fonction, ingestion d’aliments autoproduits et ingestion de végétaux.
Pour l’air, les contrôles réalisés sous les dalles des bâtiments montrent que des polluants [non révélés] ont été quantifiés à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les élèves, les enseignants et les auxiliaires de scolarité.
Pour les terres, des polluants [non révélés] ont été quantifiés à des teneurs supérieures à celles de l’environnement local. Leur présence ne poserait pas de problèmes sanitaires selon les diagnostiqueurs.
Classé B pour l’air. Dalle à entretenir.
Les instances ministérielles ne proposent pas d’action immédiate spécifique, toutefois le maître d’ouvrage pourra décider s’il le souhaite poursuivre des mesures de l’air intérieur, le financement étant à sa charge. Dans l’hypothèse d’une dégradation de la dalle des bâtiments de l’établissement (perforation ou démantèlement lors de travaux d’aménagements), qui n’assurerait alors plus son rôle protecteur, la qualité de l’air intérieur pourrait tendre vers la qualité dégradée de l’air sous la dalle.
L’attention de l’ARS est appelée sur la teneur en plomb mesurée de 110 mg/kg dans l’environnement témoin susceptible d’induire une exposition supérieure au niveau de vigilance de 100 mg/kg défini dans l’avis du HCSP.

→ Louise Michel – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Louise Michel – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

Publicité Paris-Match, 1962

 

– Lille (59). Ecole primaire privée Saint Vincent de Paul : école maternelle (ETS n°0596116C_P) et école élémentaire (ETS n°0596116C). 28 rue de Fontenoy.
Les bâtiments de l’école primaire datent de 1882. Un ancien atelier de construction mécanique datant d’avant 1892 est contigu à l’école. Sa date de fin d’activité n’est pas connue mais le site est aujourd’hui occupé par des logements. 6 autres sites potentiellement polluants ont été retenus à proximité de l’établissement. Il s’agit d’une fonderie à 50 m au sud-est, d’un atelier émaillage des métaux à 50 m au sud-ouest, d’un garage/atelier mécanique et soudure à 50 m au sud, d’une filature de lin à 190 m au sud-est, de « l’usine de Moulins », usine de  fabrication et/ou stockage de peintures/vernis/encres et mastics ou solvants à 190 m au nord, ainsi que d’une fonderie à 200 m au sud-ouest. D’après les photographies aériennes, de nombreux sites industriels possédant des cheminées ont été mis en évidence dans un rayon de 200 m autour de l’établissement.
Risques : ingestion de sols, inhalation de l’air, ingestion de fruits et légumes.
Pour les sols superficiels, des polluants [non révélés] ont été mesurés à des teneurs supérieures à celles de l’environnement local des bases de données ou des références bibliographiques existantes. Leur présence ne poserait pas de problème, à l’exception du plomb. Les teneurs en plomb, à savoir 730 mg/kg maximum dans les sols de l’établissement, sont supérieures au niveau de 300 mg/kg déclenchant un dépistage du saturnisme infantile tel que défini dans l’avis du HCSP.
Pour l’air, des polluants [non révélés] ont été quantifiés dans le vide sanitaire à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement. Les aménagements et les usages actuels permettent cependant de protéger les enfants, les enseignants et les auxiliaires de scolarité. Les instances ministérielles ne proposent pas d’action immédiate spécifique aux établissements accueillant enfants et adolescents. Toutefois, le maître d’ouvrage pourra décider s’il le souhaite de poursuivre les investigations, le financement étant à sa charge.
Classé B pour l’air. Dalle à entretenir.
Classé C pour les sols. Suspendre l’activité de jardinage et restreindre les accès aux zones de sols à nu, de sols enherbés et du jardin pédagogique avec des clôtures et/ou barrières ou recouvrir les sols végétalisés par un matériau synthétique ou remplacer les terres en place par des terres d’apport dont la qualité sera contrôlée avec mise en place d’un grillage avertisseur. Dans l’hypothèse d’une dégradation de la dalle présente entre le vide sanitaire et les niveaux supérieurs du bâtiment de l’établissement (perforation ou démantèlement lors de travaux d’aménagements), qui n’assurerait alors plus son rôle protecteur, la qualité de l’air intérieur pourrait tendre vers la qualité dégradée de l’air mesurée sous la dalle et dans le vide sanitaire.
S’agissant des aspects sanitaires, il revient à l’ARS de décider des mesures d’évaluation de santé publique et de protection des populations concernées qui pourraient éventuellement s’avérer nécessaires.

→ Saint Vincent de Paul, école primaire – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Saint Vincent de Paul, école primaire – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Lille (59). Crèche collective multi-accueil Caracole. ETS n°590795126. 36 rue d’Eylau.
Le bâtiment principal de la crèche date de 1930. La cantine et l’extension du bâtiment principal datent quant à elles de 1990. Le bâtiment principal est en superposition partielle d’un ancien site de mécanique industrielle en activité entre 1893 et 1963. Ce site a été remplacé par un garage/atelier de carrosserie de 1963 jusqu’à une date inconnue. La crèche est également contiguë d’une ancienne menuiserie. En tout, dix activités industrielles et commerciales ont été recensées dans un rayon de 200 m autour du site. Elles sont susceptibles d’avoir influencé les milieux au droit de l’établissement. Il s’agit de cinq ateliers de mécanique industrielle, dont un ancien atelier de construction mécanique, d’une usine à gaz exploitée par la Continentale du Gaz Cie à partir de 1925, d’une menuiserie et d’un atelier de fonderie de cuivre.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion d’eau du robinet.
Présence de composés volatils [non révélés] sous les dalles des bâtiments.
Des substances volatiles [non révélées] ont été quantifiées en faible concentration dans l’air à l’intérieur des bâtiments dans leur état actuel. Leur présence ne poserait pas de problèmes sanitaires aux enfants, aux éducateurs et aux intervenants auprès des enfants selon les diagnostiqueurs.
Classé B. Dalles à entretenir.
Le groupe de travail national de validation des résultats recommande l’amélioration de l’aération du bâtiment et un contrôle de la qualité de l’air intérieur pour vérifier l’absence d’évolution défavorable des concentrations au cours du temps.

→ Caracole – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Caracole – Diagnostic / deuxième phase (pdf)
→ Caracole – Diagnostic / troisième phase (pdf)

 

– Lille (59). Crèche municipale Saint-Sauveur. ETS n°590796272. 1 rue Charles Debierre.
La crèche a été construite en 1977 sur des terrains précédemment occupés par des bâtiments dont l’usage est indéterminé. Elle est localisée à environ 25 m à l’est d’un ancien atelier de décolletage. Cette activité métallurgique a perduré de 1892 à 1965 au plus tard. Une blanchisserie avec cheminée a également été recensée à environ 76 m au nord-est de la crèche. Son activité a perduré de 1926 jusqu’à une date indéterminée.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de terres par les enfants.
Un composé volatil [non révélé] a été quantifié dans l’air du sol et dans l’air du vide sanitaire à des concentrations faibles.
Dans les sols superficiels, le plomb et certains composés [non révélés] ont été quantifiés à des teneurs supérieures à celles mesurées au voisinage de l’établissement et dans les référentiels bibliographiques. Pour tous les composés à l’exception du plomb, la gestion des résultats, en considérant un scénario d’ingestion de sol par la pratique du porté main-bouche, indique que la qualité des sols est compatible avec l’usage des lieux.
Classé B pour les sols de surface.
Conserver la mémoire des résultats du diagnostic afin d’engager les actions qui pourraient s’avérer nécessaires dans les mois à venir, pour la problématique relative au plomb.

→ Saint-Sauveur – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Saint-Sauveur – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Louvroil (59). Institut de rééducation Guy Debeyre. ETS n°590787016. 1 rue des Fonderies.
Les bâtiments ont été construits entre 1998 et 2000 sur un ancien terrain utilisé par une usine métallurgique. Une ancienne fabrique d’étaux est contiguë à l’institut. Elle fonctionnait dès 1900. Aucune information sur la date de cessation d’activité n’a pu être retrouvée. Cette parcelle est actuellement en friche. Un ancien atelier de poterie a également été repéré à 50 m au sud-ouest.
Risques : inhalation de l’air, ingestion d’eau du robinet.
Pour l’eau du robinet, les critères de potabilité sont respectés pour les paramètres recherchés. Cependant, un composé d’hydrocarbure ne disposant pas de critère de potabilité a été quantifié dans l’eau du robinet de l’établissement. Les réseaux d’eau potable traversent l’usine métallurgique, dont les recherches historiques ont permis la découverte. Cette usine ayant sans doute mis en œuvre des substances volatiles, la qualité de l’eau du robinet doit être surveillée.
Des polluants [non révélés] ont été quantifiés dans l’air du vide sanitaire de l’établissement à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les enfants, le personnel éducatif et les auxiliaires.
Au regard des concentrations mesurées, il n’est pas apparu nécessaire de réaliser un contrôle de l’air intérieur.
Classé B pour l’air. Dalle à entretenir.
Classé C pour l’eau du robinet. A réception du dossier comportant l’ensemble des résultats des diagnostics, l’ARS se prononcera sur la nécessité de réaliser un contrôle ou de mettre en œuvre une surveillance du réseau d’eau potable de l’établissement en lien avec le responsable de la production ou de la distribution d’eau et le responsable de l’établissement.

→ Guy Debeyre – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Guy Debeyre – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Marcq-en-Baroeul (59). Groupe scolaire Notre-Dame-de-Lourdes : Ecole maternelle privée Notre-Dame de Lourdes. ETS n°0593905Z_P. 11 rue Ducroquet.
L’école maternelle a ouvert en 1965 dans des bâtiments dont l’usage précédent est inconnu. Elle s’est progressivement agrandie vers l’ouest sur des terrains précédemment occupés par des jardins et vergers. La parcelle située au nord de l’école a accueilli, autour de 1910, une blanchisserie dont l’activité s’est arrêtée à une date inconnue. Elle est distante de 15 m au nord de l’école. D’autres installations et équipements ont été repérés : un transformateur [susceptible d’avoir contenu des PCB, note de Robin des Bois], un garage situés respectivement à 35 m et 80 m au sud de l’établissement, un garage et une teinturerie situés respectivement à 100 m et 150 m à l’est de l’établissement, une corderie à 180 m à l’est de l’établissement avec 3 cheminées situées à moins de 200 m de l’établissement.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments.
Des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés dans l’air sous la dalle de l’établissement à de faibles concentrations. La qualité des sols ne poserait pas de problème pour les usagers de l’établissement compte tenu de l’état actuel des lieux.
D’une manière surprenante, le diagnostic sur l’école élémentaire Notre-Dame de Lourdes dont le diagnostic suit signale une présence anormale de plomb dans les sols de l’établissement mais le présent diagnostic situé à la même adresse ne signale pas d’anomalie sur le plomb.
Classé B. Dalle à entretenir.

→ Notre-Dame de Lourdes, école maternelle – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Notre-Dame de Lourdes, école maternelle – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Marcq-en-Baroeul (59). Groupe scolaire  Notre-Dame-de Lourdes : Ecole élémentaire privée Notre-Dame de Lourdes. ETS n°0593905Z. 11 rue Ducroquet.
Les premiers bâtiments de l’école ont été construits en 1904 pour accueillir une école de filles, puis ils ont évolué régulièrement jusqu’en 2007. La parcelle voisine de l’école a accueilli, autour de 1910, une ancienne blanchisserie, jusqu’à une date inconnue. D’autres installations et équipements ont été repérés : un transformateur [susceptible d’avoir contenu des PCB, note de Robin des Bois], un garage respectivement situés à 70 m et 105 m au sud de l’établissement, un garage et une teinturerie situés à 105 m et 106 m à l’est de l’établissement, une corderie à 170 m à l’est de l’établissement avec 3 cheminées situées à moins de 200 m de l’établissement.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de sols par les enfants, ingestion de fruits et légumes provenant du jardin pédagogique.
– Des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés dans l’air sous la dalle de l’établissement à de faibles concentrations.
– Des composés [non révélés] ont été mesurés dans les sols de l’établissement à des teneurs ponctuellement supérieures au bruit de fond géochimique et aux référentiels bibliographiques. Toutefois, la gestion de ces résultats, en considérant un scénario d’ingestion de sol par la pratique du porté main-bouche, indique que la qualité des sols est compatible avec l’usage et l’état actuels des lieux.
– Des teneurs en plomb ont été mesurées dans les sols de l’établissement à des teneurs supérieures aux teneurs naturellement présentes ou aux teneurs présentes dans les échantillons témoins. Vigilance par rapport aux nouveaux seuils définis par le HCSP [note de Robin des Bois].
Classé B.

→ Notre-Dame de Lourdes, école élémentaire – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Notre-Dame de Lourdes, école élémentaire – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Marquette-lez-Lille (59). Groupe scolaire de l’Abbaye : école maternelle Van Hecke (ETS n°0591792C) et école élémentaire Cousteau (ETS n°0594378N). 58-60 rue de la Fraternité.
Les bâtiments actuels ont été construits en 1991 et 1992 sur des terrains appartenant à la mairie qui accueillaient l’ancien groupe scolaire de l’Abbaye dont le réfectoire est devenu la salle polyvalente de la commune également utilisée comme salle des fêtes. Un garage avec distribution de carburant était contigu à l’emprise de l’établissement scolaire. Il a été exploité de 1966 à 2000 au plus tard. Lors de la visite, il a été constaté que l’ancien site et le groupe scolaire sont séparés par le chemin d’accès à une habitation localisée au nord-ouest de l’établissement. Trois autres sites ont été repérés à proximité de l’établissement. Il s’agit d’une ancienne amidonnerie convertie en malterie à l’ouest du groupe scolaire, d’une ancienne carrosserie avec garage au sud du groupe scolaire et d’un atelier de soudure avec deux bâtiments localisés au sud et au sud sud-est, lequel est devenu un garage encore en activité.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de terres et de végétaux.
Pour les sols, des polluants [non révélés] ont été mesurés à des teneurs supérieures à celles de l’environnement local. [Compte tenu des teneurs mesurées dans les sols au niveau des arbres fruitiers, il n’est pas apparu nécessaire aux diagnostiqueurs de réaliser des prélèvements et des analyses des fruits consommés, note de Robin des Bois].
Pour l’air, les contrôles réalisés sous les dalles des bâtiments montrent que des polluants [non révélés] ont été quantifiés à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels sont considérés comme protégeant les enfants, les enseignants et les auxiliaires de scolarité.
Classé B. Maintenir la dalle des bâtiments en bon état.

→ L’Abbaye, groupe scolaire – Diagnostic / première phase (pdf)
→ L’Abbaye, groupe scolaire – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Maubeuge (59). Collège Ernest Coutelle. ETS n° 0590151U. 20 rue de Coutelle.
Les bâtiments A et B d’origine datent du XVIIème siècle. Le collège s’est agrandi au fil du temps avec la construction de nouveaux bâtiments et la modification de l’emprise du collège. Dans les années 1990, le collège a été réaménagé et prend sa configuration actuelle. L’étude historique a permis de confirmer la contiguïté de l’établissement avec une fonderie. D’autres activités industrielles ont été identifiées dans l’environnement immédiat ou proche, notamment une station-service avec garage partiellement au droit de l’emprise actuelle du collège, une autre station-service contiguë, une fonderie de fer et une serrurerie/coutellerie comprenant deux forges respectivement à 25 m au sud et à 120 m à l’est.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de terres et d’eau du robinet par les enfants.
Des composés [non révélés] ont été mesurés dans les sols du collège à des teneurs supérieures à celles mesurées dans l’environnement local. Cependant, compte tenu de l’usage actuel des lieux, la qualité des sols ne poserait pas de problème aux enfants, aux enseignants ainsi qu’aux auxiliaires de scolarité compte tenu de l’état et de l’usage actuel des lieux.
La qualité de l’eau du robinet au droit de l’école respecte les critères de potabilité pour les paramètres recherchés.
Des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés dans l’air sous dalle et dans les gaz des sols au droit du collège à de faibles concentrations.
Classé B. Maintenir la dalle des bâtiments en bon état.

→ Ernest Coutelle – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Ernest Coutelle – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Raismes (59). Ecole maternelle Jules Moriamez. ETS n°0591997A. 14 bis rue Jules Moriamez.
Le bâtiment de l’école a été construit dans les années 1960, une extension en préfabriqué ayant été ajoutée en 1974-1975. L’école a été construite sur l’emprise d’une ancienne sucrerie en activité entre au moins 1873 et 1914. La sucrerie a été brièvement remplacée par une verrerie à partir de 1920 mais cette société a été déclarée en faillite peu de temps après les travaux de construction. Les bâtiments ont été démolis dans les années 1940 et les fondations dans les années 1960. Un autre site industriel a été recensé en contiguïté nord-ouest de l’école. Il s’agit d’un ancien garage/station-service. Ce site a démarré en 1954, la date de fin d’activité n’est pas connue.
Risques : ingestion de terres par les enfants, inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion d’eau du robinet, ingestion de végétaux.
Pour le sol, des polluants métalliques ont été mesurés à des teneurs supérieures à celles de l’environnement local. Il n’y aurait pas de problèmes sanitaires à redouter sauf pour le plomb. En effet, les teneurs mesurées, à savoir 158 mg/kg en moyenne dans les terres du jardin pédagogique de l’établissement, sont susceptibles d’induire une exposition supérieure au niveau de vigilance de 100 mg/kg défini dans l’avis du HCSP.
Pour l’air, des polluants [non révélés] ont été quantifiés en faible concentration.
Pour l’eau du robinet, les critères de potabilité sont respectés pour les paramètres recherchés.
Classé C pour les sols.
Restreindre les accès au jardin pédagogique avec des clôtures et/ou barrières ou recouvrir les sols du jardin pédagogique par un matériau synthétique ou remplacer les terres en place (sur 30 centimètres) par des terres d’apport dont la qualité sera contrôlée avec mise en place d’un grillage avertisseur.
S’agissant des aspects sanitaires, il revient à l’ARS de décider des mesures d’évaluation de santé publique et de protection des populations concernées qui pourraient éventuellement s’avérer nécessaires.

→ Jules Moriamez – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Jules Moriamez – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Roubaix (59). Ecole maternelle Jacques Prévert. ETS n°0592101N. 45 rue Jacques Prévert.
La construction de l’école a commencé à la fin des années 1970 sur l’emprise d’une ex usine de la filière textile, « Gillet-Thaon », anciennement Société Anonyme des Teintures, Apprêts et Impressions du Nord, dont l’exploitation a cessé en 1968. Cette activité incluait des citernes d’hydrocarbure, un stockage de produits chimiques et des cheminées. Deux autres sites ont été recensés à proximité immédiate de l’école : une ancienne fonderie à 150 m au nord-ouest et un garage et station-service à l’est.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de terres et d’eau du robinet par les enfants.
Pour l’air, des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les enfants et le personnel d’accompagnement.
Pour l’eau du robinet, les critères de potabilité sont respectés pour les paramètres recherchés.
Pour les sols, des polluants [non révélés] ont été mesurés à des teneurs supérieures à celles de l’environnement local. Un calcul basé sur les teneurs maximales retrouvées, tenant compte de la durée d’exposition des enfants et des quantités éventuellement ingérées, montrerait selon le cabinet d’études, que leur présence ne pose pas de problème.
Classé B. L’attention du maitre d’ouvrage est appelée sur la présence dans l’air du vide sanitaire d’un composé dont l’origine ne semble pas être liée aux activités de la filière textile. (Ce polluant reste anonyme dans le diagnostic qui a été délivré à Robin des Bois).
Il est recommandé de maintenir les conditions de ventilation du vide sanitaire ainsi que le maintien de la dalle en bon état.
L’attention des autorités sanitaires est appelée sur la teneur en plomb de 155 mg/kg dans l’environnement témoin dépassant le niveau de vigilance de 100 mg/kg défini dans l’avis du HCSP (Haut Conseil de la Santé Publique).

→ Jacques Prévert – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Jacques Prévert – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Roubaix (59). Groupe Scolaire Albert Camus :  école maternelle publique Albert Camus. ETS n°0592824Z. 37 rue Jules Verne.

Les bâtiments ont été construits en 1967 au dessus et à proximité immédiate d’une zone industrielle éteinte. Celle-ci comprenait une usine de la filière textile à savoir une teinturerie-dégraissage exploitée de 1906 à 1962 au plus tard, une fonderie de fer à 70 m au sud de l’école en amont hydraulique exploitée de 1890 à 1962 au plus tard, une usine à gaz exploitée par la Roubaisienne d’Eclairage par le gaz et d’Electricité (aujourd’hui remplacée par la Caisse d’Allocations Familiales) à 60 m au nord-est de l’école en aval hydraulique exploitée de 1878 à 1962 au plus tard, un garage à 20 m au nord de l’école exploitée de 1952 à 1962 au plus tard et des bâtiments dont il n’a pas été possible de caractériser la fonction. En 2001, les bâtiments d’origine du groupe scolaire ont été démolis puis reconstruits.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de terres et d’eau du robinet par les enfants.
Un polluant [non révélé] a été mesuré dans les sols au droit de l’école maternelle et au niveau de l’aire de jeux à des teneurs supérieures à celles de l’environnement local. Le retour d’expérience et un calcul basé sur la concentration maximale retrouvée, tenant compte de la durée d’exposition des enfants et des quantités éventuellement ingérées dans la pratique du porté main-bouche, montre que sa présence ne poserait pas de problème selon le bureau d’études,.
Des composés volatils ont été quantifiés dans l’air du sol à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement.
Classé B. Les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les enfants et le personnel d’accompagnement. Des modalités de gestion de l’information doivent cependant être mises en place pour expliquer ce qui doit être fait si les aménagements ou les usages des lieux venaient à être modifiés. Dans l’hypothèse d’une dégradation de la dalle des bâtiments de l’établissement (perforation ou démantèlement lors de travaux d’aménagements), qui n’assurerait alors plus son rôle protecteur, la qualité de l’air intérieur pourrait tendre vers la qualité de l’air mesuré sous la dalle. Ceci amène à recommander le maintien de cette dalle en bon état.

→ Albert Camus, école maternelle – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Albert Camus, école maternelle – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Roubaix (59). Groupe Scolaire Albert Camus : école élémentaire publique Albert Camus. ETS n°0592825A. 37 rue Jules Verne.
Les bâtiments ont été construits en 1967 au dessus et à proximité immédiate d’une zone industrielle éteinte. Celle-ci comprenait une usine de la filière textile à savoir une teinturerie-dégraissage exploitée de 1906 à 1962 au plus tard, partiellement superposé à l’école maternelle Albert Camus et en contiguïté à l’ouest de l’école élémentaire, une fonderie de fer à 70 m au sud de l’école en amont hydraulique exploitée de 1890 à 1962 au plus tard, une usine à gaz exploitée par la Roubaisienne d’Eclairage par le gaz et d’Electricité (aujourd’hui remplacée par la Caisse d’Allocations Familiales) en contiguïté au nord-est de l’école exploitée de 1878 à 1962 au plus tard, un garage à 20 m au nord de l’école exploité de 1952 à 1962 au plus tard, deux fabriques d’appareils électroménagers à 50 m au sud-est de l’école et exploitée de 1952 à 1954 pour la première, et à 65 m au nord-est de l’école et exploitée avant 1963 jusqu’à une date inconnue pour la seconde et des bâtiments qu’une étude documentaire supplémentaire a permis de découvrir sans toutefois pouvoir caractériser leur fonction. En 2001, l’ensemble du site a été réaménagé et les bâtiments ont été démolis puis reconstruits pour former le groupe scolaire actuel.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de végétaux et d’eau du robinet par les enfants.
Les teneurs mesurées dans les sols du jardin pédagogique ne poseraient pas de problème.
Des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés dans l’air du sol à des niveaux de concentration susceptible de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les enfants, les enseignants et les auxiliaires de scolarité.
L’eau du robinet respecte les critères de potabilité pour les composés recherchés.
Classé B. Les aménagements et les usages actuels permettent de protéger la santé des enfants, des enseignants et des auxiliaires de scolarité. Des modalités de gestion de l’information doivent cependant être mises en place pour expliquer ce qui doit être fait si les aménagements ou les usages des lieux venaient à être modifiés. Dans l’hypothèse d’une dégradation de la dalle des bâtiments de l’établissement (perforation ou démantèlement lors de travaux d’aménagements), qui n’assurerait alors plus son rôle protecteur, la qualité de l’air intérieur pourrait tendre vers la qualité dégradée de l’air mesuré sous la dalle. Ceci amène à recommander le maintien de cette dalle en bon état.

→ Albert Camus, école élémentaire – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Albert Camus, école élémentaire – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Roubaix (59). Ecole maternelle Alphonse Daudet.  ETS n°0592067B. 57 rue de la Conférence.
L’école a été construite en 1955/1956 sur des anciens terrains agricoles et n’a pas subi de modification notable depuis. Deux pavillons occupaient en 1932 l’emprise de l’établissement. La contiguïté nord d’une ancienne chaudronnerie en activité entre 1950 et les années 1980 avec l’emprise de l’école est confirmée. D’autres industries ont été recensées dans l’environnement immédiat de l’école : deux usines de la filière textile, à savoir deux teintureries situées respectivement à 15 m au nord et 140 m au nord-est dont l’une possède une cheminée, des ateliers non caractérisés avec une cheminée, un dépôt d’essence et des activités de garage, une serrurerie, une imprimerie, une papeterie, un atelier de peinture, une menuiserie, une tôlerie, une armurerie, à environ 40 m au nord et une usine de la filière textile, le Peignage Amédée Pruvost & Cie anciennement Société Anonyme de Peignage à environ 250 m au nord-est.
Risques : ingestion de terres par les enfants, inhalation de l’air dans les bâtiments, la consommation des produits issus du jardin potager.
Pour l’air, des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les personnes des expositions aux pollutions.
Pour les sols, des polluants ont été mesurés dans les terres à des teneurs supérieures à celles de l’environnement local. Leur présence ne poserait pas de problème compte tenu de l’état et des usages actuels des lieux, à l’exception du plomb. En effet, les teneurs en plomb, à savoir 159,6 mg/kg en moyenne dans les terres au niveau des espaces verts de l’établissement, sont susceptibles d’induire une exposition supérieure au niveau de vigilance de 100 mg/kg défini dans l’avis du HCSP. La qualité des terres n’est donc pas compatible avec leur usage actuel. La teneur en plomb mesurée, à savoir 97,5 mg/kg en moyenne dans les terres du jardin pédagogique de l’établissement, est très proche du niveau de vigilance de 100 mg/kg défini dans l’avis du HCSP. [L’aptitude des terres du jardin à produire des légumes et autres cultures consommables est discutable note de Robin des Bois].
Classé C pour les sols. Restreindre les accès aux zones de sols à nu et de sols enherbés avec des clôtures et/ou barrières ou recouvrir les sols végétalisés par un matériau synthétique ou remplacer les terres en places (30 centimètres) par des terres d’apport dont la qualité sera contrôlée avec mise en place d’un grillage avertisseur.
Classé B pour l’air. Dalle à entretenir.
L’attention des autorités sanitaires est appelée sur la teneur en plomb mesurée de 139 mg/kg dans l’environnement témoin susceptible d’induire une exposition supérieure au niveau de vigilance de 100 mg/kg défini dans l’avis du Haut Conseil de la Santé Publique. Il revient à l’ARS de décider des mesures d’évaluation de santé publique et de protection des populations concernées qui pourraient éventuellement s’avérer nécessaires.

→ Alphonse Daudet, école maternelle – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Alphonse Daudet, école maternelle – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Roubaix (59). Ecole primaire publique Jules Michelet. ETS n° 0592098K_P-0592098K. 47 rue de Tunis.
Le bâtiment au nord ainsi que les deux logements de fonction datent de 1850. Les bâtiments au centre et au sud ont été construits entre 2000 et 2002, après la destruction à la fin des années 1990 des bâtiments d’une ancienne menuiserie. D’ex sites industriels sont en contiguïté de l’école : un atelier de construction mécanique, une ébénisterie et forge mécanique dont les activités ont débuté en 1928 et 1946, une miroiterie et un atelier d’encollage. Des sites sont à proximité de l’école : un garage, un commerce de produits destinés aux peintres et vitriers, un atelier de modelage mécanique, une brasserie, une tôlerie et serrurerie ainsi qu’une chaudronnerie et une fonderie, à plus de 100 m. Des cheminées ont également été observées sur les photographies aériennes autour de l’établissement.
Risques : Ingestion de terres, ingestion d’eau du robinet, ingestion des végétaux, inhalation d’air intérieur.
Pour l’air, des polluants [non révélés] ont été quantifiés dans l’air à l’intérieur des bâtiments. Les concentrations sont faibles et ne poseraient pas de problèmes sanitaires aux enfants, aux enseignants et aux auxiliaires de scolarité.
Pour les sols superficiels, sont détectées des teneurs en plomb susceptibles d’induire une exposition supérieure au niveau de vigilance de 100 mg/kg défini dans l’avis du HCSP.
Classé C pour les sols. Restreindre les accès aux terres avec des clôtures et/ou barrières ou recouvrir des terres et des sols du jardin pédagogique par un matériau synthétique ou remplacer les terres en place (30 centimètres) par des terres d’apport dont la qualité sera contrôlée avec mise en place d’un grillage avertisseur.
Classé B.
Dalles à entretenir. L’attention du maître d’ouvrage est attirée sur la quantification d’un composé dans l’air intérieur de l’établissement, à des niveaux relativement importants. Ainsi : veiller à aérer quotidiennement les différentes salles, veiller à réaliser une aération des bâtiments quelques jours avant la réouverture de l’école aux élèves et mettre en œuvre des actions permettant d’atteindre les VGAI (valeurs guide de qualité d’air intérieur) pour le formaldéhyde aux échéances du 1er janvier 2015 et du 1er janvier 2023.
S’agissant des aspects sanitaires, il revient à l’ARS de décider des mesures d’évaluation de santé publique et de protection des populations concernées qui pourraient éventuellement s’avérer nécessaires.

→ Jules Michelet, école primaire – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Jules Michelet, école primaire – Diagnostic / deuxième phase (pdf)
→ Jules Michelet, école primaire – Diagnostic / troisième phase (pdf)

 

– Roubaix (59). Lycée privé professionnel et technologique Saint-Martin. ETS n°0592963A. 52-58 rue de Lille et 49 rue de Lille.

Deux bâtiments et une partie d’un troisième bâtiment ont été construits vers 1900. La seconde partie du bâtiment précité a été construite vers 1940. Trois autres bâtiments ont été construits entre 1981 et 1997. Le lycée est superposé à une ex fabrique de cuisinières ayant fonctionné de 1923 aux années 1960, à un garage ayant fonctionné de 1923 à une date inconnue après 1951 et à une chaudronnerie exploitée dès 1874 et ayant évolué au fil du temps en fabrique de métiers à tisser mécaniques, de machines Jacquard et de machines à filer le lin. D’autres sites ont été retenus en contiguïté et dans l’environnement proche de l’établissement. Il s’agit d’un dépôt de liquides inflammables, d’un atelier de vernissage, d’une filature/fabrication de meubles/dépôt de liquides inflammables, d’une fonderie, d’une forge, d’un producteur et distributeur de gaz d’acétylène, d’un ancien atelier de réparation de moteurs électriques, d’une imprimerie et de deux sites dont les activités sont inconnues avec des cheminées.
Risques : ingestion de sols, inhalation de l’air, ingestion d’eau du robinet.
Pour l’air, des polluants [non révélés] ont été quantifiés dans les gaz du sol à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les élèves, les enseignants et les auxiliaires de scolarité.
Pour les sols, des polluants [non révélés] ont été mesurés dans les terres à des teneurs supérieures à celles de l’environnement local. Leur présence ne poserait pas de problème à l’exception du plomb. Les teneurs en plomb dans les sols, avec un pic à 300 mg/kg dans les terres de l’établissement, atteignent le niveau défini dans l’avis du HCSP déclenchant un dépistage du saturnisme infantile. La qualité des terres n’est donc pas compatible avec leur usage actuel.
Pour l’eau du robinet, la qualité de l’eau du robinet respecte les critères de potabilité pour l’ensemble des paramètres recherchés.
Classé B pour l’air. Dalles et/ou revêtements de sols des bâtiments B à E et G de l’établissement à entretenir.
Classé C pour les sols. Restreindre les accès aux zones de sols à nu et de sols enherbés avec des clôtures et/ou barrières ou recouvrir les sols végétalisés par un matériau synthétique ou remplacer les terres en place par des terres d’apport dont la qualité sera contrôlée avec mise en place d’un grillage avertisseur.
L’attention des autorités sanitaires est appelée sur la teneur en plomb mesurée de 120 mg/kg dans l’environnement témoin susceptible d’induire une exposition supérieure au niveau de vigilance de 100 mg/kg défini dans l’avis du HCSP. Il revient à l’ARS de décider des mesures d’évaluation de santé publique et de protection des populations concernées qui pourraient éventuellement s’avérer nécessaires.
Classé A pour l’eau du robinet.

→ Saint-Martin, lycées – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Saint-Martin, lycées – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Roubaix (59). Groupe scolaire Léon Gambetta : une école maternelle (ETS n°0599499N) et une école élémentaire (ETS n°0594965B). 150 Grande Rue et 167 Boulevard Gambetta.
Les bâtiments ont été construits dans leur configuration actuelle en 1927 en lieu et place d’une ancienne banque. Ce groupe scolaire était initialement un lycée. Une usine de la filière textile, à savoir une ancienne teinturerie, est située en contiguïté à l’est du groupe scolaire. Elle a débuté ses activités en 1846. La date de fin d’activité n’est pas connue. Le bâtiment de la teinturerie a été récemment racheté par la mairie pour l’extension de l’école primaire. D’autres équipements et sites industriels ont été recensés dans les environs du groupe scolaire : un dépôt de liquides inflammables à 35 m à l’ouest, une station-service à 45 m à l’ouest, une manufacture de pansements à 55 m au sud-sud-est, une usine à gaz à 120 m, un site de production et distribution de combustibles gazeux à 135 m au sud-ouest et une fonderie à moins de 200 m. Une activité de la filière textile a aussi été repérée dans l’environnement immédiat de l’école. Il s’agit d’une usine de peignage de laines.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de sols par les enfants.
Pour les sols superficiels, des polluants ont été mesurés à des teneurs comparables à celles de l’environnement local. Leur présence ne poserait pas de problème. Cependant, la vigilance s’impose en ce qui concerne le plomb et la conformité de ses teneurs aux avis du HCSP.
Pour l’air, les contrôles réalisés sous les dalles des bâtiments, dans les gaz du sol dans le sous-sol, montrent que des polluants [non révélés] ont été quantifiés à des niveaux de concentration susceptible de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les enfants, les enseignants et les auxiliaires de scolarité.
Classé B pour le plomb. Des actions pourraient s’avérer nécessaires pour les mois à venir.
Classé B pour l’air. Dalle à entretenir.
Le bâtiment de l’ancienne teinturerie, contiguë du groupe scolaire à l’est, ayant été récemment racheté par la mairie afin d’y créer de nouveaux bâtiments pour l’école primaire, il y a nécessité d’appliquer les recommandations de la circulaire du 08/02/07 relative à l’implantation sur des sols pollués d’établissements accueillant des populations sensibles.

→ Léon Gambetta, groupe scolaire – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Léon Gambetta, groupe scolaire – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

© Ateliers Mémoire de Roubaix

 

– Roubaix (59). Ecole maternelle et élémentaire publique François Villon. ETS n°0595602U_0595612E. 10 rue Nain.
L’école a été construite en 1982/1983 sur des terrains occupés par une menuiserie, par un atelier de teinturerie/dégraissage puis par un garage. La période d’activité précise de la menuiserie n’est pas identifiée. L’atelier était exploité bien avant 1906. Signalement administratif, en 1933, d’un garage pour 20 automobiles avec une cuve enterrée d’essence et une pompe de distribution. La date de fin d’exploitation des deux sites précités n’est pas connue. Ils ont été démolis au plus tard entre 1975 et 1981. Trois autres sites potentiellement polluants ont été retenus à proximité de l’école. Il s’agit d’une filature, présente dès 1910 qui disposait d’au moins deux cheminées à l’ouest de l’école, d’un autre important site de la filière textile, les établissements Lepoutre Louis & Cie qui disposait d’au moins une cheminée au nord-ouest et de l’ancien parking silo du Vieil Abreuvoir avec une cuve enterrée de carburant.
Risques : ingestion de sols, inhalation de l’air, ingestion d’eau du robinet.
Pour l’air, des polluants [non révélés] ont été quantifiés sous les dalles à des teneurs relativement importantes et à l’intérieur des bâtiments en faible concentration. Leur présence ne poserait pas de problèmes sanitaires pour les enfants, les enseignants et les auxiliaires de scolarité. Dans l’hypothèse d’une dégradation de la dalle des bâtiments de l’établissement (perforation ou démantèlement lors de travaux d’aménagements), qui n’assurerait alors plus son rôle protecteur, la qualité de l’air intérieur pourrait se dégrader comme la qualité de l’air mesurée sous la dalle. Ceci amène à recommander le maintien des dalles des bâtiments en bon état.
Pour les sols superficiels, des polluants [non révélés] ont été mesurés à des teneurs supérieures à celles de l’environnement local. Leur présence ne poserait pas de problème dans l’état et les usages actuels des lieux.
Pour l’eau du robinet, les critères de potabilité sont respectés pour l’ensemble des paramètres recherchés.
Classé B pour l’air. Dalles à entretenir.

→ François Villon – Diagnostic / première phase (pdf)
→ François Villon – Diagnostic / deuxième phase (pdf)
→ François Villon – Diagnostic / troisième phase (pdf)

 

– Saint-Pol-sur-Mer (59). Collège Robespierre. ETS n°0590200X. 9 rue Maurice Thorez.
La construction du collège est antérieure à 1920 pour le bâtiment principal et date de 1966 à 1967 pour les trois autres bâtiments. Une station-service en activité des années 1950 à 1971 au plus tard serait localisée en contiguïté sud du collège, en partie sous l’actuelle voirie Maurice Thorez. Une autre station-service, qui aurait démarré son activité dans les années 1950 jusqu’à une date inconnue, est située à 50 m au nord du collège. Une fonderie, en activité de 1930 à une date inconnue, a également été recensée à environ 130 m à l’est.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de terres par les enfants, ingestion d’eau du robinet et ingestion de végétaux.
Pour l’air, des substances volatiles [non révélées] ont été quantifiées à l’extérieur immédiat des bâtiments à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires si elles étaient respirées directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les enfants, les enseignants et les auxiliaires de scolarité. Des modalités de gestion de l’information doivent être mises en place pour expliquer ce qui devra être fait si les aménagements ou les usages des lieux venaient à être modifiés. Dans l’hypothèse d’une dégradation de la dalle des bâtiments de l’établissement (perforation ou démantèlement lors de travaux d’aménagements), qui n’assurerait alors plus son rôle protecteur, la qualité de l’air intérieur pourrait se dégrader comme la qualité de l’air mesurée sous la dalle.
Pour les sols superficiels, des polluants [non révélés] ont été mesurés à des teneurs supérieures à celles de l’environnement local. Le calcul basé sur les teneurs maximales retrouvées, en tenant compte de la durée d’exposition des enfants et des quantités éventuellement ingérées, montre que leur présence ne poserait pas de problème.
Pour les terres du jardin potager pédagogique, des polluants [non révélés] ont été mesurés à des teneurs comparables à celles de l’environnement local. Leur présence ne poserait pas de problèmes sanitaires. Ainsi, il n’a pas été jugé nécessaire de réaliser des prélèvements et des analyses des végétaux consommés.
Classé B. Maintenir les dalles du bâtiment en bon état.
A noter que ce diagnostic a permis de repérer la présence des ions perchlorates, recherchés dans le cadre d’une étude demandée par la Direction Générale de la Santé (DGS). Ils sont mesurés à des concentrations supérieures à la concentration maximale de consommation recommandée pour les nourrissons de moins de 6 mois par la DGS basée sur les avis de l’ANSES des 18 juillet 2011 et 20 juillet 2012.
[Note de Robin des Bois : les perchlorates dans l’eau du robinet sont attribuables à l’utilisation et à l’explosion des différentes munitions pendant la guerre de 1914-1918. L’Agence Régionale de Santé, par l’intermédiaire de la préfecture, recommande de ne pas préparer de biberons pour les nourrissons de moins de six mois avec l’eau du robinet].
Concernant la qualité de l’eau et s’agissant des aspects sanitaires, il revient à l’ARS de décider des mesures d’évaluation de santé publique et de protection des populations concernées qui pourraient éventuellement s’avérer nécessaires.

→ Robespierre, collège – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Robespierre, collège – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Tourcoing (59). Centre municipal Isabelle Villez : Crèche familiale Arc-en-ciel. ETS n°590796082. 30 avenue Jean Millet.
Le Centre municipal comprend quatre établissements et héberge 207 enfants âgés de 0 à 5 ans. La crèche Arc en Ciel est implantée depuis 2001 dans l’aile est, au niveau rez-de-chaussée d’un ancien dispensaire polyvalent d’hygiène sociale comportant un stockage de produits chimiques de désinfection considérés comme bien conditionnés. Plusieurs services de la mairie se sont succédés à l’emplacement de la crèche depuis la construction du bâtiment en 1969, notamment des services médicaux avec des appareils de radiologie et le service de la jeunesse. Un cimetière était présent à l’emplacement de la crèche entre 1857 et 1905. Il a été remplacé par un jardin public dit « jardin de la fin de la guerre », puis par le parc Clémenceau, aménagé entre 1928 et 1930. Ainsi, aucune activité industrielle n’a été exercée sur l’emprise de l’établissement. La crèche se trouve à environ 45 m au nord/nord-est d’un site industriel qui a accueilli plusieurs activités successives: Entre 1892 et 1950, la fabrication de véhicules de transport de type charrettes et chariots, à partir de 1950, la fabrication de produits auxiliaires textiles tels que des savons et des détergents divers pour la laine ou le coton, des mouillants et retardateurs pour teintures et ensimages [note de Robin des Bois : l’ensimage faisait parfois appel à des huiles contenant des PCB], à partir de 1958 jusqu’à une date non connue, une fabrique de produits sulfonés divers à partir d’alcools gras. Elle comportait 5 cheminées d’évacuation émettrices de poussières et de fumées. Des plaintes de voisinage pour cause d’infiltration d’eau savonneuse dans leur cave sont enregistrées. Quatre autres sites émetteurs de poussières sont repérés dans un rayon de 200 m, à savoir une usine de la filière textile, une fonderie ainsi que deux usines avec cheminées identifiées sur les photographies aériennes historiques.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de terres par les enfants.
Des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés dans l’air sous dalle du bâtiment. Toutefois, les niveaux de concentration estimés dans l’air intérieur des bâtiments, sur la base des concentrations mesurées dans l’air sous dalle, ne sont pas considérés comme susceptibles d’exposer les usagers à des risques sanitaires.
Le plomb et d’autres composés [non révélés] ont été quantifiés dans les sols superficiels de l’établissement à des teneurs ponctuellement supérieures à celles mesurées dans l’environnement local. La gestion des résultats, à l’exception du plomb, en prenant en compte un scénario d’ingestion de sols montre que la qualité des sols ne poserait pas de problème au regard des usages actuels.
Classé B. Dalle à entretenir.
Concernant le plomb, en vue de réduire l’exposition au plomb de la population française, les autorités sanitaires au niveau national, notamment le Haut Conseil de la Santé Publique, mènent actuellement des travaux pour réévaluer l’ensemble des valeurs de gestion aujourd’hui en vigueur sur le plomb. A l’issue de ces travaux, si une valeur de gestion dans les sols inférieure à la teneur qui a été mesurée dans l’établissement venait à être définie, les responsables en seront alors informés.

Conserver la mémoire des résultats du diagnostic afin d’engager les actions qui pourraient s’avérer nécessaires dans les mois à venir pour la problématique relative au plomb dans les sols de surface.

→ Arc-en-ciel, crèche – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Arc-en-ciel, crèche – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Tourcoing (59). Centre municipal Isabelle Villez : Halte-garderie l’Ile aux enfants. ETS n°590043493. 30 avenue Jean Millet.
Le Centre municipal Isabelle Villez comprend quatre établissements et héberge 207 enfants âgés de 0 à 5 ans. La halte-garderie a été construite en 1995 sur l’emprise du Parc Clémenceau qui ne présente aucun passé industriel. Un cimetière était présent à l’emplacement de l’établissement entre 1857 et 1905. Il a été remplacé par un jardin public dit « jardin de la fin de la guerre », puis le parc Clémenceau, aménagé entre 1928 et 1930. Ainsi, aucune activité industrielle n’a été exercée sur l’emprise de l’établissement. La halte-garderie se trouve à environ 70 m au nord-ouest d’un site industriel qui  a accueilli plusieurs activités successives : Entre 1892 et 1950, la fabrication de véhicules de transport de type charrettes et chariots, à partir de 1950, la fabrication de produits auxiliaires textiles tels que des savons et des détergents divers pour la laine ou le coton, des mouillants et retardateurs pour teintures et ensimages [note de Robin des Bois : l’ensimage faisait parfois appel à des huiles contenant des PCB], à partir de 1958 jusqu’à une date non connue, une fabrique de produits sulfonés divers à partir d’alcools gras. Elle comportait 5 cheminées d’évacuation émettrices de poussières et de fumées. Des plaintes de voisinage pour cause d’infiltration d’eau savonneuse dans leur cave sont enregistrées. Quatre autres sites émetteurs de poussières sont repérés dans un rayon de 200 m, à savoir une usine de la filière textile, une fonderie ainsi que deux usines avec cheminées identifiées sur les photographies aériennes historiques.
Risques : ingestion de terres par les enfants.
Des composés [non révélés] ont été quantifiés dans les sols superficiels à des teneurs supérieures à celles mesurées dans l’environnement local. Cependant, la qualité des sols ne poserait pas de problème au regard des usages actuels.
Classé B. Concernant le plomb, en vue de réduire l’exposition au plomb de la population française, les autorités sanitaires au niveau national, notamment le Haut Conseil de la Santé Publique, mènent actuellement des travaux pour réévaluer l’ensemble des valeurs de gestion aujourd’hui en vigueur sur le plomb. A l’issue de ces travaux, si une valeur de gestion dans les sols inférieure à la teneur qui a été mesurée dans l’établissement venait à être définie, les responsables en seront alors informés.

→ L’Ile aux enfants, halte garderie – Diagnostic / première phase (pdf)
→ L’Ile aux enfants, halte garderie – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Tourcoing (59). Centre municipal Isabelle Villez : Crèche collective L’Aquarelle. ETS n°590795795. 30 avenue Jean Millet.
Le Centre municipal Isabelle Villez comprend quatre établissements et héberge 207 enfants âgés de 0 à 5 ans. La crèche a ouvert ses portes en 1969 sur l’emprise du Parc Clémenceau qui ne présente aucun passé industriel. Sa configuration a peu changé depuis son ouverture. Le bâtiment a été agrandi à l’est à une date qui n’a pas été retrouvée. Un cimetière était présent à l’emplacement de l’établissement entre 1857 et 1905. Il a été remplacé par un jardin public dit « jardin de la fin de la guerre », puis le parc Clémenceau, aménagé entre 1928 et 1930. Ainsi, aucune activité industrielle n’a été exercée sur l’emprise de l’établissement. L’Aquarelle se trouve à environ 50 m au nord-ouest d’un site industriel qui a accueilli plusieurs activités successives : Entre 1892 et 1950, la fabrication de véhicules de transport de type charrettes et chariots, à partir de 1950, la fabrication de produits auxiliaires textiles tels que des savons et des détergents divers pour la laine ou le coton, des mouillants et retardateurs pour teintures et ensimages [note de Robin des Bois : l’ensimage faisait parfois appel à des huiles contenant des PCB], à partir de 1958 jusqu’à une date non connue, une fabrique de produits sulfonés divers à partir d’alcools gras. Elle comportait 5 cheminées d’évacuation émettrices de poussières et de fumées. Des plaintes de voisinage pour cause d’infiltration d’eau savonneuse dans leur cave sont enregistrées. Quatre autres sites émetteurs de poussières sont repérés dans un rayon de 200 m, à savoir une usine de la filière textile, une fonderie ainsi que deux usines avec cheminées identifiées sur les photographies aériennes historiques.
Risque : Ingestion de terres par les enfants.
Des composés [non révélés] ont été quantifiés dans les sols superficiels à des teneurs supérieures à celles mesurées dans l’environnement local. Cependant, la gestion de ces résultats, à l’exception du plomb, en considérant un scénario d’ingestion de sol, indique que la qualité des sols ne poserait pas de problème au regard des usages actuels.
Classé B. Concernant le plomb, en vue de réduire l’exposition au plomb de la population française, les autorités sanitaires au niveau national, notamment le Haut Conseil de la Santé Publique, mènent actuellement des travaux pour réévaluer l’ensemble des valeurs de gestion aujourd’hui en vigueur sur le plomb. A l’issue de ces travaux, si une valeur de gestion dans les sols inférieure à la teneur qui a été mesurée dans l’établissement venait à être définie, les responsables en seront alors informés.

→ L’Aquarelle, crèche – Diagnostic / première phase (pdf)
→ L’Aquarelle, crèche – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Tourcoing (59). Centre municipal Isabelle Villez : Relais d’Assistance Maternelle (RAM) Petite Enfance. ETS n°ZZNPC59001. 30 avenue Jean Millet.
Le Centre municipal Isabelle Villez comprend quatre établissements et héberge 207 enfants âgés de 0 à 5 ans. Le centre municipal a été construit en 1966 et a ouvert ses portes en 1969. Le Relais Petite Enfance a été installé quant à lui en 2007, à la place du service hygiène de la mairie (bureaux et local de stockage de produits chimiques de désinfection dont les diagnostiqueurs disent qu’ils étaient « bien conditionnés »). Un cimetière était présent à l’emplacement de l’établissement entre 1857 et 1905. Il a été remplacé par un jardin public dit « jardin de la fin de la guerre », puis le parc Clémenceau, aménagé entre 1928 et 1930. Ainsi, aucune activité industrielle n’a été exercée sur l’emprise de l’établissement. Le relais Petite Enfance se trouve à environ 30 m au nord-ouest d’un site industriel qui a accueilli plusieurs activités successives : Entre 1892 et 1950, la fabrication de véhicules de transport de type charrettes et chariots, à partir de 1950, la fabrication de produits auxiliaires textiles tels que des savons et des détergents divers pour la laine ou le coton, des mouillants et retardateurs pour teintures et ensimages [note de Robin des Bois : l’ensimage faisait parfois appel à des huiles contenant des PCB], à partir de 1958 jusqu’à une date non connue, une fabrique de produits sulfonés divers à partir d’alcools gras. Elle comportait 5 cheminées d’évacuation émettrices de poussières et de fumées. Des plaintes de voisinage pour cause d’infiltration d’eau savonneuse dans leur cave sont enregistrées. Quatre autres sites émetteurs de poussières sont repérés dans un rayon de 200 m, à savoir une usine de la filière textile, une fonderie ainsi que deux usines avec cheminées identifiées sur les photographies aériennes historiques.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de terres par les enfants. Cependant, le contrôle de la qualité des sols est réalisé dans le cadre du diagnostic sur la crèche l’Arc en ciel.
Présence de plusieurs composés volatils [non révélés] dans l’air sous dalle du bâtiment. Les niveaux de concentration estimés dans l’air intérieur du bâtiment, évalués sur la base des concentrations mesurées dans l’air sous la dalle, ne sont pas significatives, excepté pour un composé [non révélé] pour lequel la concentration estimée est relativement importante mais reste inférieure à la concentration mesurée dans 90 % des logements français par l’OQAI (Observatoire de Qualité de l’Air Intérieur). [Note de Robin des Bois : il s’agit sans doute du benzène]. En conséquence, les instances ministérielles ne proposent pas, à ce jour, d’action immédiate spécifique pour l’établissement, mais le gestionnaire de l’établissement peut décider de poursuivre les investigations, le financement étant à sa charge.
Le plomb et d’autres composés [non révélés] ont été quantifiés dans les sols superficiels de l’établissement à des teneurs ponctuellement supérieures à celles mesurées dans l’environnement local. La gestion des résultats, à l’exception du plomb, en prenant en compte un scénario d’ingestion de sols montre que la qualité des sols ne poserait pas de problème au regard des usages actuels.
Classé B. Dalle à entretenir.
Concernant le plomb, en vue de réduire l’exposition au plomb de la population française, les autorités sanitaires au niveau national, notamment le Haut Conseil de la Santé Publique, mènent actuellement des travaux pour réévaluer l’ensemble des valeurs de gestion aujourd’hui en vigueur sur le plomb. A l’issue de ces travaux, si une valeur de gestion dans les sols inférieure à la teneur qui a été mesurée dans l’établissement venait à être définie, les responsables en seront alors informés.

→ Relais Petite Enfance – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Relais Petite Enfance – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

Ancienne usine textile Tiberghien Frères à Tourcoing rue de Paris décembre 2015.

– Tourcoing (59). Ecole primaire privée Saint-Pierre : Section maternelle (ETS n°0594115C_P) et section élémentaire (ETS n°0594115C). 85 rue du Bois.
L’école a été construite vers 1830 puis entièrement reconstruite en 1977. Elle a été agrandie et réaménagée en 1998. La cantine a été rénovée en 2011. Lors de sa reconstruction en 1977, la cour de récréation des élèves de l’école élémentaire et la moitié du parking véhicule ont été réalisés au droit d’une ancienne fonderie de fer sur une surface totale de 278 m2. Quatre sites potentiellement polluants ont été repérés à moins de 100 m de l’établissement :
– Une fabrique de tapis et de moquettes avec cheminée entre 1961 et 1996. L’emprise est contiguë à l’établissement, côté est.
– Une activité de garage pour véhicules de tourisme à partir de 1967. Elle se situe à 10 m à l’ouest. Aujourd’hui, ce site abrite des emplacements de parking de type box.
– Une très importante activité de filature et teinture, l’établissement Tiberghien Frères exploité entre 1900 et 1988. Il était à 50 m au sud de l’établissement. On recense 8 cheminées sur ce site dont 2 à moins de 200 m de l’établissement (voir fiche BASIAS).
– Une blanchisserie/teinturerie avec cheminée à partir de 1933 jusqu’à une date inconnue était à 120 m au nord-est de l’établissement.
Risque : inhalation de l’air dans les bâtiments.
Pour l’air, des substances volatiles [non révélées] ont été quantifiées sous la dalle à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires si elles étaient respirées directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les enfants, les enseignants et les auxiliaires de scolarité. Des modalités de gestion de l’information doivent cependant être mises en place pour expliquer ce qui doit être fait si les aménagements ou les usages des lieux venaient à être modifiés. Dans l’hypothèse d’une dégradation de la dalles du bâtiment de l’établissement (perforation ou démantèlement lors de travaux d’aménagements), qui n’assurerait alors plus son rôle protecteur, la qualité de l’air intérieur pourrait se dégrader comme la qualité de l’air mesurée sous la dalle.
Pour les sols superficiels, leur qualité est susceptible d’avoir été dégradée par les activités recensées à proximité de l’établissement. Néanmoins, étant donné que la totalité des sols accessibles aux enfants de l’école maternelle est recouverte par un revêtement inamovible, la qualité des milieux est compatible avec les usages et la configuration actuelle de l’établissement.
Classé B pour l’air intérieur et les sols. Dalle à entretenir.

→ Saint-Pierre, école primaire – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Saint-Pierre, école primaire – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

OISE

 

– Beauvais (60). Ecole maternelle Gréber. ETS n°0600468H. 19 rue Saint-Lucien.
Elle a été construite entre 1979 et 1983 sur la cour et les bâtiments d’un ancien site de stockage de produits chimiques. Ce site a été exploité à partir de 1962 jusqu’en 1967 au plus tôt, 1979 au plus tard. Il possédait notamment des stockages de solvants chlorés, d’hydrocarbures et d’essences minérales. Un plan datant de 1925 montre la présence d’un ancien dépôt charbon à l’emplacement de l’école. D’autres anciennes activités industrielles ont été identifiées au voisinage de l’école : une fabrique de savons et bougies de 1850 à 1955, puis un garage et station-service de 1965 à 1992, localisées sur les parcelles immédiatement au sud de l’école et une ancienne usine de fabrication de soie artificielle, exploitée de 1925 aux années 1960, à environ 100 m à l’ouest de l’école.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de terres par les enfants, ingestion de fruits et légumes, ingestion d’eau du robinet.
Des composés volatils sont quantifiés dans l’air sous la dalle du bâtiment à des concentrations importantes.
Les mêmes composés volatils ont été quantifiés dans l’air intérieur du bâtiment. Les niveaux de concentrations mesurés dans plusieurs salles de l’école sont relativement importants.  La présence de ces composés peut vraisemblablement être mise en relation avec les activités de stockage de produits chimiques situées au droit de cette école. Ainsi, la qualité de l’air intérieur de certains locaux n’est pas compatible avec l’usage de l’établissement.
Classé C.
Suite au diagnostic, l’école a été fermée définitivement à partir de septembre 2013.

→ Gréber, école maternelle – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Gréber, école maternelle – Diagnostic / deuxième phase (pdf)
→ Gréber, école maternelle – Diagnostic / troisième phase (pdf)

 

– Bresles (60). Groupe scolaire de Bresles : Ecole élémentaire Jean de la Fontaine. ETS n°0600518M. 4 rue Dumoulin Provost.
L’école a été inaugurée en 1911 et est aménagée dans sa configuration actuelle depuis au moins 1939. Une teinturerie a été exploitée à partir de 1926 au droit d’une partie de l’emprise du groupe scolaire actuel. Dans l’environnement immédiat, il y avait également une usine de fabrication de ressorts en acier.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion d’eau du robinet.
La qualité de l’eau du robinet respecte les critères de potabilité pour les paramètres recherchés.
Présence de composés volatils [non révélés] dans l’air sous dalle des bâtiments, les gaz du sol et l’air du vide sanitaire du bâtiment principal. Les concentrations estimées dans l’air intérieur, sur la base des concentrations mesurées dans l’air sous dalle, sont notables pour deux composés [non révélés].
Un composé volatil [non révélé] est quantifié dans l’air intérieur des salles de classe au rez-de-chaussée du bâtiment principal à une concentration relativement importante. Cependant, la teneur de ce composé est inférieure ou comparable aux concentrations habituellement mesurées dans 90 % des logements français. Les instances ministérielles ne proposent pas dans ce cas d’action immédiate spécifique aux établissements accueillant enfants et adolescents. La qualité de l’air intérieur dans l’établissement ne poserait pas de problèmes sanitaires pour les usagers selon les diagnostiqueurs.
Classé B. Dalles du bâtiment principal et du bâtiment annexe à entretenir.
Toutefois, le maitre d’ouvrage pourra décider s’il souhaite poursuivre ou financer des actions spécifiques immédiates en attendant des instructions données au niveau national par les autorités.

→ Jean de la Fontaine, école élémentaire – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Jean de la Fontaine, école élémentaire – Diagnostic / deuxième phase (pdf)
→ Jean de la Fontaine, école élémentaire – Diagnostic / troisième phase (pdf)

 

– Bresles (60). Groupe scolaire  de Bresles : Ecole élémentaire Jean Racine. ETS n°0600519N. 17 rue Dumoulin Provost.
Le bâtiment principal de l’école est éloigné d’environ 70 m des bâtiments d’un ancien site industriel qui a exercé une activité d’apprêts et de teintures de peaux entre 1926 et 1927. Il est possible qu’il y ait eu une activité de secrétage de peaux avec mise en œuvre de nitrate de mercure mais cela n’a pu être confirmé. L’historique du site de l’établissement avant l’installation de l’école reste inconnu. Son inauguration aurait eu lieu en 1911. Une fabrique de ressorts en acier avec cuve enterrée de fioul était aussi contiguë à l’établissement.
Risque : inhalation de l’air dans les bâtiments.
Des composés organiques volatils [non révélés] sont présents dans le sous-sol inoccupé situé à l’ouest du bâtiment principal ainsi que dans l’air du sol.
La présence de ces polluants volatils dans l’air du sol et l’air du sous-sol est considérée par les diagnostiqueurs comme n’ayant pas de conséquence sur la qualité de l’air à l’intérieur des lieux de vie et d’enseignement de l’école, compte tenu de l’état des lieux et des usages actuels.
Classé B. Dalle du bâtiment principal à entretenir.
Au regard des résultats des mesures effectuées dans la cave située à l’extrémité ouest du bâtiment principal, il est recommandé au maitre d’ouvrage d’améliorer sa ventilation. Si cette cave devait être transformée pour être occupée, contrôler la qualité de l’air dans la cave et, le cas échéant, assurer une ventilation adaptée à son usage. De plus, certaines pollutions mesurées pouvant provenir de la cuve de fioul enterrée de l’école, il est recommandé au maître d’ouvrage d’acquérir des renseignements sur les caractéristiques de cette cuve (simple ou double paroi), de réaliser un test d’étanchéité de la cuve, voire de prévoir le remplacement de cette cuve selon la règlementation en vigueur (cas des cuves à simple paroi).

→ Jean Racine, école élémentaire – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Jean Racine, école élémentaire – Diagnostic / deuxième phase (pdf)
→ Jean Racine, école élémentaire – Diagnostic / troisième phase (pdf)

 

– Creil (60). Groupe scolaire Jules Uhry : Lycées publics Jules Uhry (général, technologique et professionnel). ETS n°0600021X et 0600063T. 10 rue Aristide Briand.
Les bâtiments des lycées datent d’avant 1947. Un ancien site de laverie et pressing se trouve à proximité immédiate de l’établissement scolaire. Le récépissé de déclaration date de 1995. [Note de Robin des Bois : il s’agit sans doute d’une régularisation. En conséquence, le pressing a été exploité bien avant 1995]. D’autres activités industrielles ou artisanales ont été repérées autour du groupe scolaire: un garage automobile/station-service, une carrosserie/peinture et traitement et revêtement de métaux et un stockage enterré de fioul domestique.
Risque : inhalation de l’air dans les bâtiments.
Présence de composés volatils [non révélés] dans l’air du sol, dans l’air sous la dalle des bâtiments, ainsi que dans l’air dans les vides sanitaires ou caves. Les concentrations estimées dans l’air intérieur des bâtiments ne sont pas considérées comme susceptibles de poser des problèmes aux usagers des lycées. Les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les personnes des expositions aux pollutions, que les pollutions soient potentielles ou avérées. Des modalités de gestion de l’information doivent cependant être mises en place pour expliquer ce qui doit être fait si les aménagements ou les usages des lieux venaient à être modifiés. Dans l’hypothèse où la dalle des bâtiments de l’établissement n’assurerait plus son rôle protecteur (fissuration, perforation lors de travaux d’aménagements), la qualité de l’air intérieur pourrait se dégrader comme la qualité de l’air mesurée dans les milieux souterrains.
Classé B. Dalles des bâtiments à entretenir.

→ Jules Uhry, lycées – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Jules Uhry, lycées – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Creil (60). Groupe scolaire Edouard Vaillant : Ecole maternelle Edouard Vaillant. ETS n°0600488E. 5 rue Edouard Vaillant.
L’école date de 1900. Sa configuration date des années 1950. Une ancienne fonderie de bronze exploitée dès 1920 est localisée à 60 m à l’ouest. Deux autres fonderies ont été repérées à environ 200 m au nord.
Risques : ingestion de terres par les enfants, ingestion de légumes produits dans les potagers.
L’établissement comprend des logements de fonction, la présence occasionnelle de potagers et des espaces extérieurs constitués d’une large bande de sol à nu le long du grillage, et plusieurs petites plates-bandes où sont occasionnellement (une seule fois entre 2007 et 2011) cultivés des légumes. Ces légumes ont été consommés à la fois par les enfants de l’école et les résidents des logements de fonction. Les teneurs en polluants [non révélés] et en plomb dans les sols superficiels sont supérieures à celles mesurées dans les échantillons témoins et dans les références bibliographiques. La qualité des sols serait toutefois, d’après les diagnostiqueurs, compatible avec les usages actuels des lieux et acceptables pour  des enfants de moins de 6 ans. [Note de Robin des Bois : les diagnostiqueurs ne préconisent pas l’interdiction, pour les enfants de l’école et les enfants des logements de fonction, de consommer les légumes ou autres végétaux cultivés sur les plates-bandes].
Classé B. Il convient de conserver la mémoire des résultats de ce diagnostic et d’engager les actions qui pourraient s’avérer nécessaires dans les mois à venir sur la problématique plomb.

→ Edouard Vaillant, école maternelle – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Edouard Vaillant, école maternelle – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Montataire (60). Ecole maternelle publique Henri Wallon. ETS n°0601753E. Rue Jules Uhry.
Elle a ouvert ses portes en 1970 sur un terrain qui était auparavant occupé par des jardins privés. Un site potentiellement polluant est situé au nord-ouest, en contiguïté. Il a été successivement occupé par une entreprise de serrurerie et de charpente entre 1964 à 1969, par un atelier de chaudronnerie/serrurerie/charpente métallique travaillant par mécano-soudure et un atelier de peinture au pistolet entre 1970 et 1974, par un magasin d’alimentation entre 1974 et la fin des années 1980. Actuellement, cette emprise est inoccupée.
Risque : inhalation de l’air dans les bâtiments.
Dans la première phase d’investigations, du mercure dont l’origine est inconnue, a été détecté dans l’air du sol, au sud-est du bâtiment. Cependant, l’évaluation de la teneur en mercure dans les classes à partir des quantifications dans l’air du sol n’est pas considérée par les diagnostiqueurs comme pouvant induire des risques sanitaires pour les enfants et le personnel d’accompagnement. Dans la deuxième phase d’investigations, le mercure n’a pas été détecté dans l’air du sol ni dans l’air du vide sanitaire.
Des hydrocarbures ont été détectés dans l’air sous la dalle, au sud-est du bâtiment de l’école. Cependant, les niveaux de concentration dans l’air intérieur au niveau des salles de classe, évalués sur la base des concentrations mesurées dans l’air sous la dalle, ne sont pas considérés comme pouvant exposer les enfants et le personnel d’accompagnement à des risques sanitaires.
Classé B. Dans l’hypothèse où la dalle des bâtiments de la maternelle n’assurerait plus son rôle protecteur (dégradation, perforation lors de travaux d’aménagements), la qualité de l’air intérieur pourrait tendre vers la qualité de l’air des sols dégradée par des hydrocarbures. Ceci amène à recommander le maintien en bon état de la dalle des bâtiments au niveau de l’école maternelle.

→ Henri Wallon, école maternelle – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Henri Wallon, école maternelle – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Mouy (60). Ecole maternelle publique Louise Michel. ETS n°0600434W. 3 passage des écoles.
La parcelle de l’école était occupée par une entreprise de fabrication de moules métalliques puis de composants électroniques, l’Etablissement Guilbert devenu TEC plastiques, de 1961 à 1982 dans sa partie nord et de 1944 à 1982 dans sa partie sud. En 1982, les entreprises qui occupaient les parties nord et sud du site ont été transférées dans la zone industrielle de Mouy. Le terrain abrite désormais des habitations, une antenne du Conseil Général et l’école maternelle. L’école est également située à 70 m à l’est d’un ex site spécialisé dans la chaudronnerie, le découpage à froid des métaux, le sablage, la peinture et le vernissage au four des métaux, la fabrication de chauffe-eau et de résistances électriques.
Risques : inhalation dans les bâtiments d’air, ingestion d’eau du robinet, ingestion de sol de surface par les enfants.
Pour les sols de surface, les teneurs mesurées de l’école ne s’écartent pas des teneurs rencontrées au voisinage de l’établissement et restent cohérentes avec les référentiels bibliographiques de bruit de fond disponibles.
Pour l’air du sol, mise en évidence de solvants chlorés en partie sud du bâtiment de l’école à moins de 50 cm du bâtiment. Pour l’un de ces composés, les niveaux de concentration mesurés dans l’air du sol imposent de contrôler la qualité de l’air à l’intérieur des locaux.
La qualité de l’air à l’intérieur des locaux fréquentés par les élèves est considérée par les diagnostiqueurs comme « normale ».
Pour l’eau du robinet, les concentrations mesurées dans l’eau du robinet de l’école sont globalement conformes aux critères de potabilité pour les deux échantillons prélevés. Néanmoins, la présence de deux solvants chlorés a été notée dans l’un des deux échantillons. La présence de ces substances dans l’eau du robinet est probablement liée au passif industriel du site.
A son entrée sur le périmètre de l’école, l’eau respecte les critères de potabilité (partie ouest de l’établissement). C’est en traversant les niveaux bas de l’établissement scolaire que l’eau se charge en solvants chlorés (partie est de l’établissement). Les analyses réalisées sur les prélèvements sans purge montrent que l’eau du robinet ne respecte pas les critères de qualité de l’eau potable dans la partie est de l’établissement. Sur les prélèvements après purge, l’eau est en limite de potabilité.
Classé C. Recommandations :
Laisser couler 2 à 3 minutes au moins tous les matins et le plus fréquemment possible dans la journée avant de consommer l’eau.
Engager une recherche sur le tracé du réseau et contrôler la qualité du réseau de distribution dans son intégralité.
Face à la présence d’une pollution importante sur l’emprise de l’établissement, mettre en œuvre des campagnes de diagnostics pour identifier la source de pollution.
Sur le périmètre du site occupé par d’autres bâtiments, notamment celui du Conseil Général, contrôler la qualité de l’air à l’intérieur des bâtiments ainsi que le réseau d’eau potable. Enfin, au regard de l’état de pollution de l’air du sol sous l’établissement, réaliser au moins une campagne de mesures de la qualité de l’air intérieur supplémentaire dans des conditions climatiques différentes, afin de vérifier le rôle de protecteur de la dalle en toute saison, et maintenir la dalle du bâtiment de l’école en bon état.
Lorsque les campagnes de contrôle de la qualité de l’air et de l’air du sol seront réalisées, il conviendra de veiller à retenir une limite de quantification pour le trichloroéthylène inférieure à 2 μ g/m3 au regard de l’avis du HCSP rendu public le 08 août 2012 : une valeur d’action rapide à 10μg/m3 et une valeur repère à long terme de 2μg/m3 sont désormais fixées.

→ Louise Michel, école maternelle – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Louise Michel, école maternelle – Diagnostic / deuxième phase (pdf)
→ Louise Michel, école maternelle – Diagnostic / troisième phase (pdf)

 

– Nogent-sur-Oise (60). Groupe scolaire Carnot : Ecole élémentaire publique Carnot. ETS n°0601837W. 148 rue Carnot.
Avant la construction de l’école, au début des années 1960, le site était occupé par des champs et prairies. Au milieu des années 1960, l’établissement se présente dans sa configuration actuelle. En 1971, un atelier de métallurgie sans cheminée s’est installé en contiguïté de l’école.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de terres par les enfants usagers des logements de fonction.
Des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés dans l’air sous la dalle des bâtiments à de faibles concentrations. Ainsi, la qualité de l’air à l’intérieur des bâtiments ne poserait pas de problème. Elle a été évaluée et non pas mesurée [note de Robin des Bois].
Dans les sols superficiels, certains composés, dont le plomb, ont été quantifiés à des teneurs supérieures à celles mesurées au voisinage de l’établissement et aux référentiels bibliographiques.
Pour tous les autres composés que le plomb, la qualité des sols est compatible avec l’usage des lieux.
Classé B. Conserver la mémoire des résultats du diagnostic et engager les actions qui pourraient s’avérer nécessaires dans les mois à venir, pour la problématique du plomb.

→ Carnot, école élémentaire – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Carnot, école élémentaire – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Noyon (60). Ecole élémentaire publique Weissemburger. ETS n°0601887A. 1 rue Féron.
Les bâtiments de l’école ont été construits dans les années 1960 sur des parcelles ayant précédemment accueilli des activités industrielles. La parcelle accueillant de nos jours l’école était partiellement occupée, de 1854 à 1864, par une ancienne fabrique d’eau de Javel. La cour de l’école est en superposition partielle d’une activité de brasserie. Un seul autre site a été recensé à moins de 100 m de l’école élémentaire. Il s’agit d’une activité de carrosserie et de travail des métaux (située au nord-est de l’établissement).
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de terres par les enfants.
Des composés ont été mesurés dans les sols superficiels de l’école élémentaire à des teneurs supérieures au bruit de fond local.
Des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés dans tous les échantillons d’air du sol à de faibles concentrations à l’exception de deux composés d’hydrocarbure quantifiés au plus proche de la chaufferie à des concentrations relativement importantes.
Aucun composé n’a été quantifié dans l’air des vides sanitaires et dans l’air de la chaufferie.
Ainsi, la qualité de l’air et la qualité des sols ne poseraient pas de problème compte tenu des usages et de l’état actuels de l’école élémentaire.
Classé B. Dalles à entretenir.

→ Weissemburger, école élémentaire – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Weissemburger, école élémentaire – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Saint-Just-en-Chaussée (60). Ecole élémentaire publique Valentin Haüy. ETS n°0601080Y. 2 bis boulevard Valentin Hauy.
Elle est située en contiguïté d’une ex fabrique de caoutchouc et d’une ex fabrique de talons de chaussures. L’école possède trois bâtiments datant du XIXème siècle (bâtiment nord-est), des années 1950 (bâtiment central) et des années 1980 (bâtiment sud-ouest). Deux autres sites potentiellement polluants ont été repérés à proximité de l’école. Il s’agit d’une ancienne usine de fabrication d’adjuvants pour béton, à 130 m à l’ouest, et d’une ancienne station-service, à 30 m au nord.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de sol par les enfants des logements de fonction.
Des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés pendant toutes les phases d’investigation dans l’air sous la dalle, l’air des caves et l’air du sol des bâtiments.
Un de ces composés volatils a été quantifié dans l’air intérieur des bâtiments à des concentrations notables qui restent cependant inférieures aux concentrations que l’on observe dans 90 % des logements français.
Mise en évidence de plomb dans les sols à des teneurs supérieures à celles mesurées dans les échantillons témoins et aux références bibliographiques.
Classé B pour les gaz du sol.
Classé B pour le plomb dans les sols.
Dalles des bâtiments à entretenir.
Des mesures de gestion doivent être mises en œuvre pour une substance [non révélée mais qui pourrait être du benzène, note de Robin des Bois] pour que les valeurs de qualité de l’air soient respectées dans les délais fixés par le décret n°2011-1728 du 2 décembre 2011 relatif à la surveillance de la qualité de l’air intérieur dans certains établissements recevant du public.

→ Valentin Haüy, école élémentaire – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Valentin Haüy, école élémentaire – Diagnostic / deuxième phase (pdf)
→ Valentin Haüy, école élémentaire – Diagnostic / troisième phase (pdf)

 

PAS-DE-CALAIS

 

– Aire-sur-la-Lys (62). Collège privé Sainte Marie. ETS n°0622100W. Place Sainte Pierre.

Le collège a été construit à l’emplacement d’une « pédagogie » datant du XVIème siècle. L’établissement a été bombardé durant la seconde guerre mondiale et a brûlé en partie. Des véhicules militaires ont également été incendiés dans la cour. Les terrains contigus d’un ancien garage et station-service, datant d’au moins 1956, ont été acquis par le collège en 1994 et ont été aménagés en centre sportif. Les conditions de dépollution de ce garage ne sont pas connues [note de Robin des Bois]. Plusieurs autres sites potentiellement polluants ont été repérés en contiguïté ou à proximité de l’établissement. Il s’agit d’une blanchisserie et d’une menuiserie, d’une ancienne fonderie et d’une usine à gaz (Voir fiche BASOL – Note de Robin des Bois : attention, les risques pour l’environnement et pour la santé publique de cette ex usine à gaz ne peuvent pas être considérés comme faibles. Ils sont simplement inconnus.). Une importante cheminée a également été identifiée sur une carte postale (au sud-est de l’établissement).
Risques : inhalation de l’air.
Des polluants [non révélés] ont été quantifiés dans l’air du sous-sol à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les enfants, les enseignants et les auxiliaires de scolarité.
Classé B. Dalle à entretenir.

→ Sainte Marie – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Sainte Marie – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Arras (62). Centre d’action éducative et sociale Benoit Labre. ETS n°620105585. 10 rue des teinturiers.
Les bâtiments du centre d’action éducative et sociale Benoit Labre existaient déjà sur la première photographie aérienne disponible en 1947. L’établissement est partiellement superposé à une ancienne savonnerie, exploitée de 1856 à 1868. Plusieurs autres sites potentiellement polluants ont été retenus à proximité de l’établissement. Il s’agit de deux mégisseries, d’une teinturerie et d’un atelier de nickelage et de chromage.
Risque : inhalation de l’air.
Pour l’air, des polluants [non révélés] ont été quantifiés dans l’air sous dalle et l’air du sol à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les enfants, les enseignants et les auxiliaires de scolarité, aucun composé n’a été quantifié dans l’air du sous-sol de l’établissement sensible.
Classé B. Dalle à entretenir.

→ Benoit Labre – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Benoit Labre – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Lillers (62). Ecole maternelle publique Alphonse Tellier. ETS n°0622547G. Rue Philiomel.
Elle a été construite en 1992 au droit d’une ancienne briqueterie, exploitée entre 1953 et les années 1980. Une ancienne casse automobile, dont la durée d’activité est inconnue, était en contiguïté de l’école. Une autre activité susceptible d’être polluante et d’émettre des poussière est aussi repérée au sud de l’école sans pouvoir être définie.
Risques : ingestion de terres, inhalation de l’air, ingestion d’eau du robinet.
Pour l’air, des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés sous la dalle du bâtiment à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les enfants et le personnel d’accompagnement.
Pour l’eau du robinet, les critères de potabilité sont respectés pour les paramètres recherchés.
Classé B pour l’air. Dalle à entretenir.
Classé B pour les sols.
Classé A pour l’eau du robinet.
L’attention des autorités sanitaires est appelée sur des concentrations en perchlorates dans l’eau du robinet, sans lien avec les anciennes activités industrielles. [Note de Robin des Bois : les perchlorates dans l’eau du robinet sont attribuables à l’utilisation et à l’explosion des différentes munitions pendant la guerre de 1914-1918. L’agence régionale de santé, par l’intermédiaire de la préfecture, recommande de ne pas préparer de biberons pour les nourrissons de moins de six mois avec l’eau du robinet].

→ Alphonse Tellier, école maternelle – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Alphonse Tellier, école maternelle – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Saint-Omer (62). Ecole maternelle publique Michel De Montaigne. ETS n°0620433J. 13 rue de Cassel.
Le bâtiment de l’école date de 1979. L’école est superposée à une ancienne tannerie en exploitation à partir de 1959. Des locaux sont visibles au même emplacement en 1935 mais leur utilisation n’a pas pu être déterminée. La date de cessation d’activité de la tannerie et de la destruction des bâtiments se situe autour de 1978. Les conditions de dépollution sont particulièrement incertaines [note de Robin des Bois]. Deux autres sites polluants ont été repérés à proximité de l’école. Il s’agit d’un atelier de travaux de métaux à 10 m au sud et d’une autre tannerie à 100 m au nord.
Risques : ingestion de terres, inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion d’eau du robinet.
Pour les terres, un polluant [non révélé] a été mesuré à une teneur supérieure à celles de l’environnement local.
Pour l’eau du robinet, les critères de potabilité sont respectés pour les paramètres recherchés.
Pour l’air, des polluants [non révélés] ont été quantifiés dans l’air du vide sanitaire de l’établissement à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement. Les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les enfants et le personnel d’accompagnement.
Au regard des concentrations mesurées, il n’est pas apparu nécessaire aux diagnostiqueurs de réaliser un contrôle de l’air intérieur.
Classé B pour l’air. Dalle à entretenir.
Classé A pour les sols.
L’attention des autorités sanitaires est appelée sur les teneurs en plomb mesurées de 110 et 240 mg/kg dans l’environnement témoin susceptibles d’induire une exposition supérieure au niveau de vigilance de 100 mg/kg défini dans l’avis du Haut Conseil de la Santé Publique.

→ Michel De Montaigne, école maternelle – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Michel De Montaigne, école maternelle – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Saint-Omer (62). Ecole primaire publique Alphonse De Lamartine. ETS n°0622911C. 2 rue de la Poissonnerie.

Le bâtiment date de la fin du XIXème siècle. Il a toujours servi d’école et plus précisément d’école de jeunes filles à ses débuts. Avant sa construction, la parcelle n’avait pas de vocation industrielle connue. Un ancien atelier de serrurerie est contigu à l’école. Il fonctionnait en 1953. La date de fermeture est inconnue. Un ancien site industriel disposant d’un dépôt de liquide inflammable d’un volume inconnu a aussi été repéré à proximité de l’école.
Risque : inhalation de l’air dans les bâtiments.
Pour l’air, des polluants [non révélés] ont été quantifiés sous la dalle de l’établissement à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les enfants, les enseignants et les auxiliaires de scolarité.
Classé B pour l’air. Dalle à entretenir.

→ Alphonse De Lamartine, école primaire – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Alphonse De Lamartine, école primaire – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Wimereux (62). Ecole élémentaire publique Alain Fournier. ETS n°0624122U. 7 rue Georges Romain.
Le premier bâtiment a été construit avant 1949. Un atelier de tôlerie, en activité depuis au moins 1964 jusqu’à une date inconnue, était contigu à l’école.
Risque : inhalation de l’air.
Des polluants [non révélés] ont été quantifiés dans l’air sous la dalle du bâtiment. Un de ces polluants a été quantifié à un niveau de concentration susceptible de poser un problème sanitaire s’il était respiré directement. Cependant, l’état actuel de la dalle et des aménagements permet de protéger les enfants, les enseignants et les auxiliaires de scolarité.
Classé B. Dalle à entretenir.

→ Alain Fournier, école élémentaire – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Alain Fournier, école élémentaire – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

SOMME

 

– Abbeville (80). Groupe scolaire : Collège Notre Dame De France (ETS n°0801368C), école maternelle et élémentaire Sainte Marie (ETS n°0801380R) et lycée professionnel Saint Pierre (ETS n°0801368C_P). 8 place du Saint Sépulcre.
Le collège Notre Dame de France et l’école Sainte Marie ont ouvert leurs portes en 1970 dans des bâtiments pré-existants. Trois bâtiments supplémentaires ont été construits depuis le début des années 1970 : un bâtiment vers 1975 le long de la rue du Haut Mesnil, les sanitaires dans les années 2000 dans la cour principale de l’établissement et le lycée professionnel à la fin des années 2000. Une activité de travail des métaux, entre 1918 et 1952, suivie d’une forge, était contiguë à l’établissement au sud. Cet ancien site industriel était situé 2 rue du Saint-Esprit. Une fabrique de céramique avec cheminée a été repérée à proximité de l’établissement.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de terres par les enfants.
Le scénario d’exposition par ingestion de sols superficiels a été retenu en raison de l’âge des enfants de l’école maternelle (entre 3 et 6 ans) et de la présence probable de la cheminée de l’usine de céramique ayant pu polluer les sols superficiels au droit de l’établissement. En revanche, ils ne seront pas analysés car ils sont en totalité recouverts par un revêtement inamovible qui en empêche efficacement l’accès.
Pour l’air (vide sanitaire, air sous dalle et air du sol), des polluants [non révélés] ont été quantifiés en faible concentration. Ils ne seraient pas susceptibles de mettre en danger la santé des enfants et du personnel éducatif dans la configuration actuelle de l’établissement.
Pour les sols superficiels, leur qualité est susceptible d’avoir été dégradée par les activités recensées à proximité de l’établissement. Néanmoins, étant donné que la totalité des sols accessibles aux enfants est recouverte par un revêtement inamovible, la qualité des milieux est compatible avec les usages et la configuration actuelle de l’établissement.
Classé B. Revêtements à entretenir.

→ Groupe scolaire – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Groupe scolaire – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Albert (80). Collège Pierre et Marie Curie. ETS n°0801375K. 2 bis, place Emile Leturcq.
L’établissement est contigu d’un ancien site de stockage et de transport de grains. [Ce type d’activité n’est pas neutre. Il met en œuvre des pesticides pour réduire les infestations, note de Robin des Bois]. Les bâtiments du collège ont été construits entre 1925 et 1932 sur les ruines de bâtiments détruits pendant la première guerre mondiale qui abritaient des activités non identifiées. L’intérieur des locaux a été totalement réhabilité en 1997. Quatre anciens sites ont été repérés au voisinage du collège. Il s’agit d’activités de fabrication ou de stockage de machines agricoles, de produits phytosanitaires, de céréales et d’activités de métallurgie et de mécanique industrielle.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de sol par les enfants des logements de fonction.
Certains composés, dont le plomb, ont été quantifiés dans les sols superficiels de l’établissement à des teneurs supérieures à celles mesurées au voisinage de l’établissement et aux référentiels bibliographiques.
Des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés dans l’air des caves, l’air du sol et l’air sous la dalle des bâtiments. Cependant, les niveaux de concentration n’exposeraient pas les usagers de l’établissement à des risques sanitaires.
Classé B pour l’air. Dalle à entretenir.
Classé B pour les terres.
L’attention du maitre d’ouvrage est appelée sur le jardin potager qui doit être aménagé. Au regard des teneurs en plomb mesurées, il conviendrait de contrôler la qualité des légumes de ce jardin.

→ Pierre et Marie Curie – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Pierre et Marie Curie – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Amiens (80). Ecole primaire Jules Lefebvre. ETS n°0800316J. 41 rue Jules Lefebvre.
Elle a ouvert ses portes en 1914. D’après les photos aériennes, seul le réfectoire a été construit entre 1980 et 1990. En contiguïté, un garage automobile ouvert en 1961 disposait d’un atelier de soudure et d’un stockage de liquides inflammables. La parcelle de ce garage est actuellement occupée par des bâtiments à usages tertiaire et résidentiel. Ont aussi été repérés dans le proche environnement de l’école, un garage avec cabine de peinture toujours en activité et une ancienne entreprise de fabrication de produits électroniques, les établissements Wilbert André.
Risque : inhalation de l’air dans les bâtiments.
Des polluants [non révélés] ont été quantifiés dans l’air sous la dalle du bâtiment principal.
Des polluants [non révélés] ont été quantifiés en faible concentration dans l’air à l’intérieur des bâtiments. Leur présence ne poserait pas de problème.
Pour l’eau du robinet, les critères de potabilité sont respectés pour les paramètres recherchés.
Ainsi, la qualité de l’air intérieur et de l’eau du robinet ne poserait pas de problème pour les usagers de l’école.
Classé B. Dalle à entretenir.
En raison de la concentration de deux composés mesurés dans l’air intérieur de l’école au rez-de-chaussée et au 1er étage, qui sont sans lien avec les anciennes activités industrielles identifiées, il est recommandé au maître d’ouvrage de mettre en œuvre des mesures de gestion pour que les niveaux de concentration soient ramenés pour un de ces composés en dessous de la valeur guide de qualité d’air intérieur (VGAI) dans un délai de 1 an.
[Note de Robin des Bois : sauf erreur, il s’agit du benzène et du formaldéhyde].

→ Jules Lefebvre – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Jules Lefebvre – Diagnostic / deuxième phase (pdf)
→ Jules Lefebvre – Diagnostic / troisième phase (pdf)

 

– Amiens (80). Ecole élémentaire publique Saint Maurice A. ETS n°0800883A. 2 rue Saint Maurice.
Elle a été construite vers 1870 en partie sur un ancien cimetière et en partie sur un terrain hébergeant une teinturerie. Une autre teinturerie aurait été localisée à 20 m au sud de l’école. Trois autres sites ayant possédé des cheminées sont recensés à moins de 100 m de l’école. Il s’agit d’activités de blanchisserie-teinturerie et d’une coutellerie.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion d’eau du robinet.
Des polluants [non révélés] ont été quantifiés dans l’air sous dalle à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les enfants, les enseignants et les auxiliaires de scolarité.
L’eau du robinet respecte les critères de potabilité pour les paramètres recherchés.
Classé B. Dalle à entretenir.

→ Saint Maurice A – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Saint Maurice A – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Amiens (80). Groupe scolaire Saint Jean-Baptiste de La Salle : Ecole maternelle privée Saint-Jean-Baptiste de La Salle. ETS n°0801721L. 21 rue Gribeauval.
L’installation de l’école date du début des années 1980. La parcelle était auparavant occupée par un réservoir enterré d’une capacité de 10 000 L, 5 000 L d’essence et 5 000 L de gasoil, puis par un centre d’apprentissage. Ces réservoirs d’hydrocarbures dépendaient du garage attenant exploité à partir de 1958. Aucun document attestant du retrait des citernes ou de leur inertage n’a été retrouvé. Deux autres sites ont été recensés dans l’environnement proche de l’établissement, à moins de 100 m. Il s’agit d’une fabrique de pâte à papier et d’une autre activité de stockage et de distribution de carburants.
Risques : inhalation dans les bâtiments d’air, ingestion d’eau potable par les élèves.
Des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés dans l’air du sous-sol et du vide sanitaire du bâtiment A. Cependant, les concentrations mesurées ne sont pas considérées comme exposant les enfants et le personnel d’accompagnement à des problèmes sanitaires.
Les concentrations mesurées dans les eaux du robinet sont inférieures à la limite de quantification du laboratoire pour tous les composés recherchés. L’eau du robinet respecte les critères de potabilité pour tous les composés recherchés.
La qualité des sols superficiels est susceptible d’avoir été dégradée du fait de la superposition de l’établissement à l’ancien dépôt de carburant. Les sols sont entièrement recouverts par un revêtement inamovible qui évite tout contact avec les enfants et permet d’assurer la compatibilité des milieux avec les usages dans la configuration actuelle. Cependant, la réalisation de travaux sur les revêtements extérieurs pourrait conduire à mettre à nu des sols dont la qualité n’a pas été contrôlée.
Classé B. Revêtements à entretenir.

→ Saint Jean-Baptiste de La Salle, école maternelle – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Saint Jean-Baptiste de La Salle, école maternelle – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

REGION PROVENCE-ALPES-COTE D’AZUR
194 établissements diagnostiqués : 112 classés B – 8 classés C dont 6 reclassés en B

 

18 établissements n’ont pas été diagnostiqués, le maître d’ouvrage ayant refusé la démarche.

 

Gap (05). Lycée général et technologique Aristide Briand. ETS n°0050007F. 20 avenue Commandant Dumont.
Grasse (06). Ecole primaire publique Philipe 1. ETS n°0060273P. 43 chemin des Capucins.
Grasse (06). Ecole maternelle publique Les Jasmins 2. ETS n°0061357T. Traverse Pharos.
Nice (06). Ecole secondaire privée Institut méditerranéen d’étude. ETS n°0061117G. 21 rue Meyerbeer.
Nice (06). Ecole primaire privée ABC School. ETS n°0061682W. 72 boulevard Carnot.
Nice (06). Ecole secondaire privée ABC School. ETS n°0061816S. 72 boulevard Carnot.
Nice (06). Ecole secondaire privée école européenne esthétique. ETS n°0061766M. 23 boulevard Dubouchage.
Marseille (13). Ecole primaire publique Louis Botinelly. ETS n°0130705W. 23 bis boulevard Botinelly.
Marseille (13). Ecole maternelle publique Louis Botinelly. ETS n°0130861R. 21 boulevard Louis Botinelly.
Marseille (13). Ecole maternelle publique Saint-Vincent-de-Paul. ETS n°0130944F. 10 rue Saint-Vincent-de-Paul.
Marseille (13). Ecole primaire publique Saint-Vincent-de-Paul. ETS n°0130944F_P. 10 rue Saint-Vincent-de-Paul.
Marseille (13). Ecole technique privée Soins esthétiques et coiffure. ETS n°0131499J. 1 boulevard Dugommier.
Marseille (13). Maison d’Enfants à Caractère Social (MECS) La Draille. ETS n°130808488. 13 marché des Capucins.
Arles (13). Ecole élémentaire privée Saint Etienne. ETS n°0132028J. Clos Guinot – Quartier des Prêcheurs.
Aubagne (13). Collège Frédéric Joliot-Curie. ETS n°0131266F. Avenue des Goums.
Toulon (83). Collège Peiresc. ETS n°0830953K. 31 bd de Strasbourg.
Toulon (83). SEGPA (Section d’Enseignement Général et Professionnel adapté) Collège Peiresc. ETS n°0831011Y. 31 bd de Strasbourg.
Avignon (84). Lycée général et technologique privé Louis Pasteur. ETS n°0840059H. 13 rue du Pont Trouca

 

ALPES MARITIMES

 

Antibes (06). Ecole élémentaire Guynemer. ETS n°0060115T. Place Guynemer.
L’école a été construite en 1841 à quelques mètres d’une blanchisserie-teinturerie ouverte en 1968 [susceptible d’avoir mis en œuvre des solvants chlorés, note de Robin des Bois]. La date de fermeture est inconnue. Trois autres sites ont été recensés à proximité de l’établissement : un garage avec station-service entre 1926 et 1972 situé à environ 35 m à l’ouest, un ancien atelier de tôlerie à partir de 1972 situé à environ 90 m au nord/nord-ouest de l’école, un ancien atelier de nickelage/chromage et argenture en activité à partir de 1953 et situé à environ 90m au nord-ouest de l’établissement.
Risque : inhalation de l’air dans les bâtiments.
Des polluants [non révélés] ont été quantifiés dans l’air sous dalle à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement.
Classé B. L’attention du maître d’ouvrage est appelée sur les fortes concentrations mesurées dans les gaz du sol. Ces concentrations amènent à recommander le maintien de la dalle en bon état.

→ Guynemer – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Guynemer – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

Cannes (06). Ecole élémentaire publique « Hélène Vagliano ». ETS n°0060188X. 1 rue de Mulhouse.
L’école élémentaire, anciennement école « Montfleury », a été construite en 1907. Un garage/station-service a été construit en contiguïté en 1929. Des extensions de l’école sont en superposition partielle de ce site. La date de cessation d’activité n’est pas connue. Deux autres sites potentiellement polluants ont été recensés à proximité de l’établissement : un garage automobile en activité à partir de 1967 et un atelier de plasturgie en activité à partir de 1969.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de terres par les enfants des logements de fonction et ingestion d’eau du robinet.
– Des composés volatils ont été quantifiés dans l’air du sol. Les concentrations estimées dans l’air intérieur sur la base des concentrations mesurées dans le sol sont faibles et ne sont pas considérés comme susceptibles de contaminer l’air dans les bâtiments.
– Des composés [non révélés] ont été quantifiés dans les sols de l’établissement. Les teneurs mesurées sont du même ordre de grandeur ou inférieures à celles rencontrées dans les échantillons témoins ou les référentiels bibliographiques, à l’exception d’un composé d’hydrocarbure.
– L’eau du robinet respecte les critères de potabilité pour les paramètres qui en disposent. Cependant, des traces d’hydrocarbures ont été quantifiées aux robinets du réfectoire commun à l’école maternelle et à l’école élémentaire. La concentration en hydrocarbures dissous ou émulsionnés est réglementée uniquement pour les eaux brutes utilisées pour la production d’eau potable. Ces concentrations peuvent indiquer une dégradation de la qualité de l’eau potable, par perméation à travers les canalisations du réseau de distribution, probablement au niveau de l’ancien site industriel au droit de l’école maternelle.
Classé C. Il convient de mieux connaître la qualité de l’eau distribuée avant et après le branchement sur le réseau publique pour vérifier si la dégradation de la qualité de l’eau a lieu au niveau de l’école maternelle, de rechercher l’origine de la pollution et de mettre en œuvre des mesures de gestion si cela s’avérait nécessaire. Dalles à entretenir. Concernant la qualité de l’eau et s’agissant des aspects sanitaires, il revient à l’ARS de décider des mesures d’évaluation de santé publique et de protection des populations concernées qui pourraient éventuellement s’avérer nécessaires.
L’établissement a par la suite été reclassé en catégorie B.

→ Hélène Vagliano – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Hélène Vagliano – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

→ Hélène Vagliano / Lettre de suite de la DREAL envoyée au maître d’ouvrage

 

Cannes (06). Ecole maternelle publique « Maurice Alice ». ETS n°0060192B. 72 Avenue du Maréchal Galliéni.
L’école maternelle a été construite en 1936 sur des terrains initialement prévus pour un usage résidentiel. Un dépôt de carburants liquide et gazeux de la Société Lyonnaise des Eaux et de l’Eclairage était  installé en contiguïté depuis 1929. L’établissement sensible comprenait initialement 3 classes en partie nord-est de l’emprise. En 1969, l’école maternelle historique a été démantelée au profit de l’école existante. Depuis 1970, aucune modification notable de la configuration n’a été relevée. Une extension du dépôt de carburants a été réalisée en 1974. Trois autres sites ont été recensés dans un rayon de 100 m autour de l’école : la carrosserie SARL Rallye Auto, un garage/atelier de mécanique et soudure, à 90 m au sud-ouest et une blanchisserie-teinturerie à 90 m au sud sud-ouest.
Risque : inhalation de l’air dans les bâtiments.
Des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés dans l’air du sol. Toutefois, les concentrations évaluées dans l’air intérieur des bâtiments sur la base des concentrations mesurées dans l’air du sol ne sont pas considérées comme susceptibles d’exposer les enfants et le personnel d’accompagnement à des risques sanitaires dans l’état actuel des usages et des lieux.
Classé B. Dalle à entretenir.

→ Maurice Alice – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Maurice Alice – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

Cannes (06). Ecole maternelle publique « Ange-Marie Miniconi ». ETS n° 0060194D. 4 rue de Metz.

L’école maternelle a été créée en 1950-1952. L’emplacement exact d’un garage et station-service en contiguïté dès 1929 n’a pas pu être défini avec précision. Dans le cas le plus défavorable, l’école serait superposée à ce site. Deux autres sites ont été recensés à proximité de l’établissement : un garage automobile en activité à partir de 1967 et un atelier de plasturgie en activité à partir de 1969.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de terres par les enfants et ingestion d’eau du robinet.
Des composés volatils ont été quantifiés dans l’air sous dalle et l’air du sous- sol à de faibles concentrations.
Des composés [non révélés] ont été quantifiés dans les sols de l’école maternelle à des teneurs supérieures au bruit de fond local et aux valeurs de référence.
Des composés [non révélés] ont été quantifiés dans l’eau du robinet. Les critères de potabilité sont respectés pour les paramètres qui en disposent. Cependant un hydrocarbure ne disposant pas de critères de potabilité a été quantifié.
Classé C. Il convient de mieux connaître la qualité de l’eau distribuée avant et après le branchement sur le réseau public pour vérifier si la dégradation de la qualité de l’eau a lieu au niveau de l’école maternelle, de rechercher l’origine de la pollution et de mettre en œuvre des mesures de gestion si cela s’avérait nécessaire. Il revient à l’ARS de décider des mesures d’évaluation de santé publique et de protection des populations concernées qui pourraient éventuellement s’avérer nécessaires. Dalle à entretenir.
L’établissement a été par la suite reclassé en catégorie B.

→ Ange-Marie Miniconi – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Ange-Marie Miniconi – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

→ Ange-Marie Miniconi / Lettre de suite de la DREAL envoyée au maître d’ouvrage

 

Grasse (06). Collège public Saint Hilaire. ETS n°0060021R. 26 rue du Palais de Justice.
Le bâtiment principal du collège a été construit en 1874 pour accueillir un séminaire, par la suite transformé en établissements scolaires. Le collège a subi une importante restructuration en 1996 avec notamment la construction de deux nouveaux bâtiments, le gymnase et l’internat. La parcelle voisine de l’établissement sensible a accueilli, à partir de 1966, un atelier de nettoyage à sec mettant en oeuvre des solvants chlorés. Un autre site industriel, ayant exercé une activité d’extraction d’arômes pour la parfumerie et les produits alimentaires, a été recensé à environ 50 m au nord-est du collège. Dans les années 1950 à 1970, les riverains se plaignaient des eaux polluées et des fumées de l’usine.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments du collège et ingestion de terres par les enfants des logements de fonction.
Deux composés volatils [non révélés] ont été quantifiés ponctuellement dans l’air sous la dalle du bâtiment principal à de faibles concentrations.
Classé B. Les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les enfants, les enseignants et les auxiliaires de scolarité. Des modalités de gestion de l’information doivent cependant être mises en place pour expliquer ce qui doit être fait si les aménagements ou les usages des lieux venaient à être modifiés. Revêtements extérieurs des sols accessibles aux enfants à entretenir.

→ Saint Hilaire – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Saint Hilaire – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Grasse (06). Lycée professionnel Léon Chiris. ETS n°0060022S. 51 chemin des Capucins.
Une fabrique de parfums et de produits pour la toilette avec extraction d’arômes par des dissolvants volatils a démarré en 1923 et s’est terminée dans les années 1960. L’usine possédait une cheminée. Les bâtiments principaux de l’usine ont été conservés lors de la conversion en établissement scolaire. Ils accueillent aujourd’hui des salles de classe et logements de fonction. Les bâtiments complémentaires du lycée ont été construits par la suite. Avant la réhabilitation récente du lycée, les bâtiments étaient chauffés par une chaudière à fuel dont la cuve était enterrée. L’ancienne cuve a été évacuée. Il n’y a pas de garantie sur la dépollution périphérique [note de Robin des Bois].
Risques : inhalation de l’air intérieur des bâtiments, ingestion d’eau du robinet et ingestion de terres par les enfants des logements de fonction.
Les contrôles réalisés dans l’air du sol révèlent des polluants à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement.
Des composés [non révélés] ont été quantifiés dans le sol à des teneurs supérieures à celles des échantillons témoins mais ne remettant pas en cause les usages constatés.
Pour l’eau du robinet, les critères de potabilité sont respectés pour les paramètres recherchés.
Classé B. Dalle à entretenir.

→ Léon Chiris – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Léon Chiris – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– La Trinité (06). Ecole maternelle publique « Vira Souleu ». ETS n°0061580K. 5 avenue Jean Jaurès.
L’école « Vira Souleu » a été construite vers 1965 au droit d’un terrain à usage résidentiel pour la moitié sud et du lit du ruisseau du vallon de Laghet pour la moitié nord. En 1969, un atelier de tôlerie et de peinture se trouve à 40 m à l’est de l’école. La date de fin des activités n’est pas connue. Une habitation individuelle est présente actuellement en lieu et place de l’ancienne tôlerie.
Risques : inhalation de l’air au droit des milieux d’exposition, ingestion de terres et ingestion d’eau du robinet par les enfants.
Des composés organiques volatils ont été quantifiés dans l’air du sol à proximité du bâtiment à de faibles concentrations, à l’exception d’un composé [non révélé]. Toutefois, toutes les concentrations mesurées dans l’air du vide sanitaire sont considérées comme acceptables.
Classé B. Les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les enfants et le personnel d’accompagnement. Des modalités de gestion de l’information doivent cependant être mises en place pour expliquer ce qui doit être fait si les aménagements ou les usages des lieux venaient à être modifiés. 

→ Vira Souleu – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Vira Souleu – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Nice (06). Lycée général Massena. ETS n°0060030A. 2 avenue Félix Faure.
En 1799, une école centrale a été créée dans les bâtiments d’un ancien couvent. Elle a été fermée en 1802. Le collège royal ouvre en 1820 par arrêté de 1803. Il deviendra en 1860 le lycée impérial. Faute de place, un nouvel édifice est réalisé à partir de 1909. Le lycée général Massena a été inauguré en 1963. Une station-service était au 9 de la rue Désiré Niel, qui est perpendiculaire à l’avenue Felix Faure. Elle a été exploitée entre 1929 et 1934, date à laquelle l’activité est transférée au 8 rue Désiré Niel et remplacée par un garage. Six autres sites industriels ont été repérés dans le proche environnement de l’établissement sensible : des stations-service situées entre 10 et 60 m autour de l’établissement, un garage à environ 20 m au nord-est et une bijouterie/fonderie avec atelier de découpage et de soudure des métaux à 10 m au nord-est et susceptible d’avoir généré des poussières et fumées toxiques.
Risques : inhalation de l’air du bâtiment et ingestion de terres par les enfants des logements de fonction.
Pour l’air, les contrôles réalisés sous les dalles et dans les vides sanitaires indiquent la présence de polluants [non révélés] quantifiés en faible concentration.
Pour les sols, des polluants métalliques ont été mesurés à des teneurs supérieures à celles de l’environnement local, notamment le plomb.
Classé B. Les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les enfants, les enseignants et les auxiliaires de scolarité. Des modalités de gestion de l’information doivent cependant être mises en place pour expliquer ce qui doit être fait si les aménagements ou les usages des lieux venaient à être modifiés. L’attention du maître d’ouvrage est appelée sur le fait que les espaces verts situés le long de la rue Désiré Niel devront rester inaccessibles aux enfants résidant au sein de l’établissement au regard des teneurs mesurées dans les sols, qui témoignent d’une pollution, notamment au plomb.

→ Massena – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Massena – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Nice (06). Collège Antoine Risso. ETS n°0060045S. 8 boulevard Pierre Sola.
Le bâtiment principal du collège date de 1902. A cette époque, le collège était accompagné d’une école élémentaire. Le bâtiment du gymnase actuel date de 1936. Il avait été occupé jusque dans les années 1970-1980 par un atelier de sablage et de métallisation et une carrosserie. Il existe trois logements de fonction mais aucun jardin pédagogique. L’établissement scolaire comporte deux cuves : une dans l’atelier de maintenance où s’est produit un déversement de fuel, une seconde cuve de fuel est toujours présente au niveau du sous-sol du gymnase. Des incertitudes subsistent sur les modalités de dépollution et éventuellement d’inertage [note de Robin des Bois]. Un atelier de collage des garnitures de freins par polymérisation de résines synthétiques en étuve ouvert à partir de 1963 était en contiguïté du collège. Un autre site industriel majeur était à 300 m du collège. Il comprenait deux usines à gaz en activité de 1852 aux années 1970 (voir la fiche BASOL). Des travaux d’assainissement ont été réalisés entre 2003 et 2006.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion d’eau par les élèves et ingestion de terres par les enfants.
L’eau du robinet respecte les critères de qualité de l’eau potable pour les composés recherchés.
Des polluants [non révélés dans les documents transmis à Robin des Bois] ont été quantifiés en faible concentration dans l’air du sol sous dallage et dans l’air intérieur du sous-sol.
Classé B. Les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les enfants, les enseignants et les auxiliaires de scolarité. Des modalités de gestion de l’information doivent cependant être mises en place pour expliquer ce qui doit être fait si les aménagements ou les usages des lieux venaient à être modifiés. Afin de maintenir la protection des enfants des logements de fonction vis-à-vis d’éventuelles expositions par ingestion de sols, il conviendra de conserver le bon état des revêtements.

→ Antoine Risso – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Antoine Risso – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Nice (06). Collège Jules Valéri. ETS n°0060050X. 128 avenue Saint Lambert.
La ville de Nice a acquis un séminaire en 1937 pour y aménager une école de filles. Les immeubles d’habitation et la menuiserie qui existent alors dans la partie nord de l’actuel collège sont démolis dans les années 1960 dans le cadre du projet d’extension de l’avenue Saint-Lambert et de l’extension du groupe scolaire. Plusieurs phases de démolition et de restructuration ont lieu jusqu’en 1991, date de construction de l’actuel bâtiment principal et des logements de fonction. Un garage automobile était situé sur la parcelle au sud du collège, à 40 m. Il a cessé son activité dans les années 1960. Un garage automobile et une carrosserie étaient situés au nord du collège.
Risques : inhalation de l’air intérieur des bâtiments et ingestion d’eau du robinet.
Pour l’air, des polluants [non révélés] ont été quantifiés à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement.
Pour l’eau du robinet, les critères de potabilité sont respectés pour les paramètres recherchés.
Classé B. Maintenir les conditions de ventilation du vide sanitaire/sous-sol et les dalles en bon état. L’attention du maitre d’ouvrage est attirée sur la présence de composés volatils dans les gaz du sol à proximité de l’ancienne cuve enterrée dans la cour de récréation. En l’absence d’informations sur la gestion de cet ouvrage lors de sa mise à l’arrêt, il est conseillé de procéder à la recherche de celle-ci et de réaliser les travaux nécessaires à son inertage ou à son excavation dans les règles de l’art.

→ Jules Valéri – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Jules Valéri – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Nice (06). Ecole élémentaire publique « Digue des Français I ». ETS n°0060344S. 194 Route de Grenoble.
Cet établissement sensible est le premier d’une série de quatre sis route de Grenoble du n°194 au n°208.
L’école datant des années 1930 a été installée à 80 m d’une usine de production d’huiles végétales (la S.A d’Exploitation des Savonneries et des Huileries Félix Audemard) ouverte en 1922 ayant déclenché, au moins en 1937, des plaintes de voisinage liées à des fumées noirâtres provenant de la cheminée de brûlage des coques d’arachides, à des poussières jaunâtres provenant du local de nettoyage et de décorticage et à des odeurs nauséabondes. La date de cessation d’activité n’est pas connue. Une station-service s’est installée en 1975 à 90m au sud-est de l’école. Les activités exercées aujourd’hui dans les ateliers municipaux présents au droit de l’école se limitent au stockage de mobilier ainsi qu’à des activités de petit bricolage. Ils étaient anciennement utilisés comme ateliers scolaires (activités de serrurerie, menuiserie, verrerie).
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments et ingestion de terres par les enfants du logement de fonction.
Des composés organiques volatiles ont été quantifiés dans l’air sous dalle. Toutefois, les niveaux de concentration dans l’air intérieur des salles de classe, évalués sur la base des concentrations mesurées dans l’air sous la dalle, ne seraient pas susceptibles d’exposer les usagers à des problèmes sanitaires. A noter que l’origine des concentrations rencontrées peut être liée à l’huilerie précitée ou bien aux anciennes activités d’ateliers exercées dans les sous-sols de l’établissement scolaire.
Concernant les sols, des hydrocarbures et des polluants métalliques ont été mesurés à des teneurs comparables à celles de l’environnement local et des valeurs guides de la bibliographie.
Classé B. Des modalités de gestion de l’information doivent être mises en place pour expliquer ce qui doit être fait si les aménagements ou les usages des lieux venaient à être modifiés. Un élément complémentaire doit être pris en compte pour le classement de l’école : dans l’hypothèse d’une dégradation de la dalle du rez-de-chaussée du bâtiment (perforation ou démantèlement lors de travaux d’aménagements), qui n’assurerait alors plus son rôle protecteur, la qualité de l’air intérieur pourrait tendre vers la qualité dégradée de l’air analysée sous la dalle. Dalle à entretenir.

→ Digue des Français I, école élémentaire – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Digue des Français I, école élémentaire – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Nice (06). Ecole maternelle « Digue des Français I ». ETS n°0060640N. 194 route de Grenoble.
La construction du bâtiment de l’école a débuté en 1978 et s’est achevée en 1970. Elle a été installée à côté d’une ex usine de production d’huiles végétales (la S.A d’Exploitation des Savonneries et des Huileries Félix Audemard) ouverte en 1922 ayant déclenché, au moins en 1937, des plaintes de voisinage liées à des fumées noirâtres provenant de la cheminée de brûlage des coques d’arachides, à des poussières jaunâtres provenant du local de nettoyage et de décorticage et à des odeurs nauséabondes provenant de l’usine. La date de cessation d’activité n’est pas connue. Une station-service s’est installée en 1975 est localisée à 90m au sud-est de l’école. Les activités exercées aujourd’hui dans les ateliers municipaux qui étaient présents au droit de l’école se limitent aujourd’hui au stockage de mobilier ainsi qu’à des activités de petit bricolage. Ces ateliers municipaux étaient anciennement utilisés comme ateliers scolaires (activités de serrurerie, menuiserie, verrerie).
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments et ingestion de terres par les enfants.
Des substances volatiles ont été quantifiées dans l’air du sol sous la dalle du bâtiment.
Dans les sols du jardin pédagogique : des hydrocarbures et des métaux ont été mesurés à des teneurs comparables à celles de l’environnement local.
Classé B. Des modalités de gestion de l’information doivent être mises en place pour expliquer ce qui doit être fait si les aménagements ou les usages des lieux venaient à être modifiés. Un élément complémentaire doit être pris en compte pour le classement de l’école : dans l’hypothèse d’une dégradation de la dalle du rez-de-chaussée du bâtiment (perforation ou démantèlement lors de travaux d’aménagements), qui n’assurerait alors plus son rôle protecteur, la qualité de l’air intérieur pourrait tendre vers la qualité dégradée de l’air analysée sous la dalle. Dalle à maintenir en bon état. Les diagnostiqueurs ne recommandent pas l’interdiction de consommation des légumes ou autres cultures du jardin pédagogique [note de Robin des Bois].

→ Digue des Français I, école maternelle – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Digue des Français I, école maternelle – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Nice (06). Collège public « Jules Romains ». ETS n° 0061129V. 206 route de Grenoble.
Le collège a été construit en 1976 sur d’anciennes terres agricoles pour la partie est et centrale de la parcelle, et sur l’emprise d’un ancien bâtiment en partie ouest. Il a été installé à côté d’une usine de production d’huiles végétales (la S.A d’Exploitation des Savonneries et des Huileries Félix Audemard) ouverte en 1922 ayant déclenché, au moins en 1937, des plaintes de voisinage liées à des fumées noirâtres provenant de la cheminée de brûlage des coques d’arachides, à des poussières jaunâtres provenant du local de nettoyage et de décorticage et à des odeurs nauséabondes provenant de l’usine. La date de cessation d’activité n’est pas connue.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de terres par les enfants et ingestion de légumes/fruits du jardin par les élèves et les résidents des logements de fonction.
Des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés dans l’air du sol et l’air du vide sanitaire. Toutefois, les concentrations estimées dans l’air intérieur des bâtiments, évaluées sur la base des concentrations mesurées dans l’air du sol et l’air du vide sanitaire ne seraient pas susceptibles d’exposer les usagers à des risques sanitaires compte tenu des usages actuels et de l’état des lieux.
Des substances [non révélées] ont été quantifiées dans les sols du collège à des teneurs ponctuellement supérieures à celles mesurées dans les prélèvements réalisés hors de l’emprise de l’établissement.
Classé B. Un élément complémentaire doit être pris en compte pour le classement de l’école : dans l’hypothèse d’une dégradation de la dalle du rez-de-chaussée du bâtiment (perforation ou démantèlement lors de travaux d’aménagements), qui n’assurerait alors plus son rôle protecteur, la qualité de l’air intérieur pourrait tendre vers la qualité dégradée de l’air analysée sous la dalle. Dalle à entretenir.

→ Jules Romains – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Jules Romains – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Nice (06). Crèche collective Babilou « La planète bleue ». ETS n°0060791068. 208 route de Grenoble.
La crèche a été inaugurée en 2010 au sein d’un bâtiment accueillant auparavant des activités et des stockages non identifiés et transformé en ensemble immobilier. Elle accueille environ 57 enfants âgés de 2 mois et demi à 3 ans et demi et 16 employés. Cet immeuble incluant la crèche est implanté à côté d’une ex usine de production d’huiles végétales (la S.A d’Exploitation des Savonneries et des Huileries Félix Audemard) ouverte en 1922 ayant déclenché, au moins en 1937, des plaintes de voisinage liées à des fumées noirâtres provenant de la cheminée de brûlage des coques d’arachides, à des poussières jaunâtres provenant du local de nettoyage et de décorticage et à des odeurs nauséabondes provenant de l’usine. La date de cessation d’activité n’est pas connue.
Aucun scénario d’exposition potentielle n’a été retenu bien que les savonneries et huileries Félix Audemard aient utilisé ou stocké des produits contenant des substances volatiles susceptibles de migrer vers les bâtiments de la crèche. En effet, une migration de ces composés via l’air du sol au droit de la crèche n’a pas été jugée possible par les diagnostiqueurs au vu de la présence de deux niveaux de sous-sol ventilés naturellement et mécaniquement au droit de l’établissement. D’autre part, il n’y pas de surface de sols nus accessible au droit de la crèche.
Les surfaces extérieures ayant pu être soumises aux anciennes retombées de poussières sont recouvertes par des revêtements souples.
Classé B. Des modalités de gestion de l’information doivent cependant être mises en place pour expliquer ce qui doit être fait si les aménagements ou les usages des lieux venaient à être modifiés.

→ Babilou – Diagnostic / première phase (pdf)

 

– Nice (06). Groupe scolaire publique Fuon Cauda : école maternelle (ETS n°0060403F) et deux écoles élémentaires : Mixte 1 (ETS n°0060401D) et Mixte 2 (ETS n°0060402E). 3 et 6 avenue Lacroix, et 78 avenue Saint-Lambert.

Les écoles élémentaires mixtes 1 et 2 (bâtiment au nord) ont été bâties dans les années 1890. Le groupe scolaire s’est par la suite développé en acquérant les parcelles situées à l’est et au sud. Une première école maternelle a été construite au sud du groupe scolaire entre 1949 et les années 1960, remplacée dans les années 1970-1980 par les bâtiments actuels. Le groupe scolaire s’est développé au droit d’ex habitations, de jardins et d’activités commerciales et industrielles dont un garage et une activité de transport avec aire de lavage et fosse d’entretien. Ces activités étaient localisées dans la partie sud du groupe scolaire. Le garage, exploité de 1932 à 1966, comportait un dépôt enterré de 3700 l de carburant en lien avec une pompe de distribution. Une serrurerie, une station-service et un garage ont été repérés dans un rayon de 100 m autour du groupe scolaire. L’étude des photographies aériennes a mis en évidence la présence d’un site industriel à proximité immédiate à l’ouest du groupe scolaire, exploité a minima entre 1946 et 1981. Les bâtiments sont de type industriel et ne comportent aucune cheminée visible.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion d’eau du robinet par les enfants, ingestion de terres par les enfants de la maternelle et du logement de fonction et ingestion de fruits et légumes du jardin pédagogique de l’école maternelle par les enfants.
Des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés dans l’air du sol, dans l’air des vides-sanitaires et des sous-sols. Certains de ces composés sont présents dans  l’air intérieur des lieux de vie et d’enseignement à des teneurs qui, selon les diagnostiqueurs, ne sont pas susceptibles d’exposer les usagers à des risques sanitaires.
Plusieurs substances [non révélées] en teneurs supérieures à celles des échantillons témoins ont été détectées dans les terres du jardin pédagogique et de la cour de récréation de l’école maternelle. Ces teneurs ne seraient pas, selon les diagnostiqueurs, de nature à entraîner une contamination des végétaux.
Classé B. Les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les enfants, les enseignants et les auxiliaires de scolarité. Des modalités de gestion de l’information doivent cependant être mises en place pour expliquer ce qui doit être fait si les aménagements ou les usages des lieux venaient à être modifiés. Dans l’hypothèse d’une dégradation de la dalle des bâtiments de l’école (perforation ou démantèlement lors de travaux d’aménagements), qui n’assurerait alors plus son rôle protecteur, la qualité de l’air intérieur pourrait tendre vers la qualité de l’air mesurée sous la dalle. Ceci amène à recommander le maintien de cette dalle en bon état. De plus, bien qu’aucune anomalie n’ait été révélée lors du contrôle de la qualité des sols dans les secteurs accessibles aux enfants, les secteurs échantillonnés étant limités dans l’espace, il est possible que sous les zones recouvertes (enrobé, etc.), la qualité des sols de surface du groupe scolaire ait pu être polluée par endroit par les anciennes activités. La réalisation de travaux sur les dalles extérieures pouvant conduire à mettre à nu des sols dont la qualité n’a pas été contrôlée, il est recommandé de maintenir le revêtement extérieur en bon état.

→ Fuon Cauda – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Fuon Cauda – Diagnostic / deuxième phase (pdf)
→ Fuon Cauda – Diagnostic / troisième phase (pdf)

 

– Nice (06). Ecole maternelle publique « Jules Ferry ». ETS n°0060413S. 5 rue de la gendarmerie.
L’école maternelle a été construite à la fin des années 1980 au droit de trois anciens bâtiments dont l’usage n’est pas connu. Durant les années 1958-1959, la parcelle voisine de l’école a accueilli une entreprise de plasturgie mettant en oeuvre de l’acétone, des colorants et des résines polyesters. Deux autres sites à risque ont été recensés dans l’environnement de l’école, un site de démantèlement de vieux véhicules exploité depuis 1968 et une chaudronnerie exploitée depuis 1922.
Risques : inhalation de l’air dans le bâtiment, ingestion d’eau du robinet et ingestion de terres par les enfants.
La qualité de l’eau du robinet respecte les critères de potabilité pour les composés recherchés.
Un composé organique volatil [non révélé] a été quantifié dans les gaz du sol à des teneurs relativement importantes. La qualité des milieux au droit de l’école a potentiellement été influencée par les anciennes activités recensées dans l’environnement de l’établissement. Toutefois, la présence du vide sanitaire, ventilé naturellement, permet, selon les diagnostiqueurs, de protéger les enfants et le personnel d’accompagnement.
Classé B. Maintenir la bonne ventilation du vide sanitaire et entretenir le revêtement inamovible.

→ Jules Ferry – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Jules Ferry – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Nice (06). Groupe scolaire du Port : école maternelle publique du Port (ETS n°0061295A) et école élémentaire publique du Port (ETS n°0060458R). 23 rue Emmanuel Philibert.
Le groupe scolaire existe depuis 1881. Avant cette date, l’usage de la parcelle n’est pas connu. La configuration de l’établissement sensible n’a pas changé depuis 1911. Il a toujours été composé d’un bâtiment de trois étages et d’une cour de récréation. La partie ouest était une école de filles et la partie est était une école de garçons. En contiguïté s’est installé à partir de 1930 et jusqu’en 1972 un garage/station-service avec une cuve enterrée d’un volume de 1500 L de carburant. Les conditions de dépollution et de mise en sécurité de cette cuve sont incertaines [note de Robin des Bois]. Cette emprise a été restructurée. Elle est maintenant occupée par un immeuble avec parking et toujours une activité attenante de garage automobile. Un autre garage automobile était localisé à 40 m au sud des établissements scolaires. Quatre autres sites ont été recensés dans un rayon de 100 m: une fonderie d’aluminium avec découpage, emboutissage, polissage et peinture entre 1949 et 1972 située à 40m à l’ouest du groupe scolaire, un garage automobile/station-service dont les activités ont débuté en 1933 situé à 50 m au sud-ouest et deux stations-service dont les activités ont débuté en 1930 et 1935 situées respectivement à 90 et 100 m au nord du groupe scolaire. Une fonderie/serrurerie exploitée à partir de 1931 a aussi été recensée à 190 m au nord-est du groupe scolaire.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments et l’ingestion de terres par les enfants fréquentant l’école maternelle ou habitant le logement de fonction.
Dans le milieu air, mise en évidence de composés volatils dans l’air du sol et dans l’air du sous-sol du bâtiment. Un composé [non révélé] atteint une teneur relativement importante.
Tous les espaces extérieurs, cours de récréation, courette de la conciergerie et pourtours des arbres, sont recouverts d’enrobés qui, s’ils ne sont pas perforés, fissurés ou en perte d’étanchéité, protègent les élèves, les enseignants et les auxiliaires de scolarité de la migration des polluants accumulés dans les sols. Les diagnostiqueurs sous-entendent que les composés volatils quantifiés dans l’air intérieur du bâtiment ne proviennent pas du passif industriel et en attribuent la responsabilité à des ateliers municipaux étrangers au groupe scolaire situés au sous-sol du bâtiment.
Classé B. Maintenir les revêtements extérieurs en bon état. L’attention du maître d’ouvrage est attirée sur la présence de composés volatils quantifiés dans l’air intérieur du bâtiment et dans les ateliers municipaux est non attribuable aux anciennes activités industrielles. Ainsi, il revient au Maître d’ouvrage de décider, en concertation avec les acteurs locaux, des suites à donner. Dans l’attente, il est donc recommandé le maintien du bon état des dalles du bâtiment, le maintien de l’aération journalière du bâtiment pratiquée lors des périodes d’accueil des enfants, l’aération des ateliers municipaux situés au sous-sol du bâtiment et le contrôle des modalités de stockage d’éventuels produits chimiques et carburants en vue d’une meilleure gestion.

→ Port – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Port – Diagnostic / deuxième phase (pdf)
→ Port – Diagnostic / troisième phase (pdf)

 

– Nice (06). Groupe scolaire privé Kerem Menahem : l’école primaire (ETS n°0061686A), l’école maternelle (ETS n°0061686A_P) et l’école secondaire (ETS n°0061722P). 5-7 rue Paganini.
Quatre sites polluants ont été recensés à proximité du groupe scolaire, un pressing (voir fiche BASIAS), une station-service et une fonderie de plomb, un atelier de serrurerie, situés respectivement à 50 m, 70 m et 90 m et 220 m.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments et ingestion de terres par les enfants.
Mise en évidence de composés volatils [non révélés] dans l’air du sol sous dalle et dans l’air intérieur du niveau semi-enterré. Ces composés sont en faible concentration.
Pour rappel, le pressing en quasi contiguïté de l’école primaire utilisait des solvants chlorés cancérogènes [note de Robin des Bois].
Classé B. Conserver le bon état des revêtements des cours de récréation.

→ Kerem Menahem – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Kerem Menahem – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Nice (06). Ecole élémentaire publique Mantega. ETS n°0061707Y. 34 avenue de Pessicart.
Les bâtiments ont été construits avant 1946 sur une emprise qui n’aurait pas auparavant accueilli d’activité polluante. Un atelier de tôlerie et de peinture déclaré en 1957 était localisé à 30 m au nord-ouest de l’école.
Risque : inhalation de l’air dans les bâtiments.
Mise en évidence dans l’air sous la dalle du bâtiment de l’école et dans la cave de composés volatils à des concentrations susceptibles de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement. Ces composés volatils ne sont pas nommés. Les aménagements et les usages actuels permettraient de protéger les occupants des polluants volatils accumulés dans les sols et dans la cave.
Classé B. Dalle béton à entretenir.

→ Mantega – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Mantega – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Nice (06). Ecole primaire privée Barsamian. ETS n°0061731Z. 279 boulevard de la Madeleine.
Le bâtiment aujourd’hui occupé par l’école primaire a été construit en 1974 et l’école inaugurée en 1988. L’école est superposée à un ex garage avec atelier mécanique/carrosserie/application de peinture, administrativement déclaré à partir de 1969 mais présentant des signes d’activité intense bien avant selon les photographies retrouvées par les diagnostiqueurs. Un ex dépôt de liquides inflammables de 3 000 L d’essence a été recensé à 60 m au nord-est de l’école. Les conditions d’assainissement de ce DLI sont incertaines [note de Robin des Bois]. Une ancienne blanchisserie a également été recensée à 100 m au nord-est de l’établissement scolaire.
Risques : inhalation de l’air dans le bâtiment, ingestion d’eau du robinet par les enfants et ingestion de terres par les enfants.
L’eau du robinet respecte les critères de qualité de l’eau potable pour les paramètres recherchés.
Des composés [non révélés] ont été quantifiés dans l’air sous la dalle du bâtiment à de faibles concentrations. La cour de récréation est recouverte de tommettes.
Classé B. Maintenir en bon état les revêtements.

→ Barsamian – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Barsamian – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Nice (06). Crèche B.B. Soleil. ETS n°060020492. 4 rue Justin Montolivo.
La crèche a été installée en 1979 au rez-de-chaussée d’un immeuble de 15 étages avec 2 niveaux de sous-sol construit au droit du Comptoir des Combustibles du Littoral Méditerranéen. Deux activités étaient pratiquées sur l’emprise de ce site :
– la fabrication d’agglomérés en charbon, plus précisément des boulets et des briquettes, avec une chaudière équipée d’un système fumivore.
– le stockage de charbon.
D’importants stockages enterrés d’hydrocarbures souterrains de 75 000 l, de 90 000 l, de 3 800 l et 2 000 l. étaient présents dans le site industriel. Un entrepôt appartenant à la même entreprise était localisé à 50 m au nord-ouest de la crèche. Les dépôts enterrés de carburant y étaient également importants, 8 000 l, 5 000 l et 5 000 l. Une desserte d’essence et un dépôt de carburant ont également été recensés à une distance de 100 à 150 mètres de la crèche. Les conditions de dépollution de toutes ces réservoirs d’hydrocarbure sont incertaines [note de Robin des Bois].
Risques : inhalation de l’air dans le bâtiment et ingestion d’eau du robinet par les enfants.
Des hydrocarbures aromatiques, à savoir du benzène, du toluène, de l’éthylbenzène et du xylène, sont quantifiés dans l’air du sous-sol de la crèche à de faibles concentrations. La présence du benzène dans les lieux de vie ne dépasserait pas les concentrations couramment rencontrées dans les logements français et n’exposerait pas les enfants âgés de 2 mois et demi à 4 ans à des problèmes sanitaires.
Classé B. La qualité de l’air est inférieure ou comparable à celle mesurée dans 90% des logements français par l’OQAI (Observatoire de la qualité de l’air intérieur). Les instances ministérielles ne proposent pas d’action immédiate spécifique aux établissements accueillant enfants et adolescents. Toutefois, le gestionnaire pourra décider s’il souhaite poursuivre les investigations sur l’air intérieur, le financement étant à sa charge. Maintenir le recouvrement des sols au droit de la cour de la crèche afin de maintenir l’absence de contact avec les sols pour les enfants. Dans l’hypothèse d’une modification de l’aménagement de l’établissement sensible qui modifierait son rôle protecteur (détérioration de la dalle du rez-de-chaussée ou création d’un accès direct entre la crèche et les niveaux de sous-sol), la qualité de l’air intérieur pourrait tendre vers la qualité de l’air mesuré au sein des caves. Ceci amène à recommander le maintien de la dalle du rez-de-chaussée en bon état.

→ B.B. Soleil – Diagnostic / première phase (pdf)
→ B.B. Soleil – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Nice (06). Halte-garderie Marie Clotilde. ETS n°060792595. 42 boulevard de la Madeleine.
L’établissement a été construit en 1979 sur une parcelle ayant accueilli un pensionnat. Une station-service SHELL, aujourd’hui fermée, était en contigüité de la halte-garderie. Elle comprenait 2 cuves enterrées de 60 m3 et 40 m3 de carburants, une cuve d’huiles usagées de 1 m3 et une aire de lavage. Un diagnostic environnemental a été réalisé sur ce site en novembre 2009 pour le compte de SHELL. Il met en évidence des zones de sols polluées par des composés volatils. Aucune information n’a été retrouvée concernant le projet de réhabilitation de la station-service. Plusieurs sites potentiellement polluants ont été recensés dans un rayon de 200 m autour de la halte-garderie : un garage, un atelier mécanique, une station-service, une fonderie, une blanchisserie, un traitement de surface et une coutellerie.
Risques : inhalation de l’air dans le bâtiment et ingestion de sols par les enfants.
Des hydrocarbures, dont de l’éthylbenzène et des xylènes, et un solvant chloré, du tétrachloroéthylène ont été détectés dans l’air sous la dalle du bâtiment de la halte-garderie à de faibles concentrations. Des polluants [non révélés] ont été mesurés dans les sols enherbés de la cour de récréation. Les teneurs sont comparables à celles de l’environnement local.
Classé B. Maintenir la dalle en bon état. Des modalités de gestion de l’information doivent cependant être mises en place pour expliquer ce qui doit être fait si les aménagements ou les usages des lieux venaient à être modifiés.

Station-service Shell. 44 Boulevard de la Madeleine, Nice. Avril 2008

44 Boulevard de la Madeleine, Nice. Février 2011

44 Boulevard de la Madeleine, Nice. Septembre 2016.

→ Marie Clotilde – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Marie Clotilde – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Roquebrune-Cap-Martin (06). Groupe scolaire de la plage : école maternelle de la Plage. ETS n°0061085X. Avenue de la Plage.
Les bâtiments sont de type préfabriqué et semblent reposer sur une dalle béton au droit d’une ancienne usine à gaz (voir fiche BASOL). Il n’y a pas de vides sanitaires et de sous-sols et la salle de repos, les sanitaires et la salle de motricité bénéficient d’une ventilation mécanique. L’école maternelle n’accueille pas de logement de fonction. L’usine a été exploitée successivement par deux sociétés, la dernière étant Gaz de France, entre 1885 et 1959. Une teinturerie et un laboratoire électrochimique étaient implantés respectivement à 50 m à l’ouest et 80 m au nord de l’école.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de terres par les enfants, consommation de fruits et légumes et ingestion d’eau par les enfants.
Présence dans l’air des vides sanitaires de composés organiques volatils. Certains de ces composés présentent des teneurs importantes. Cependant, les niveaux de concentration dans l’air intérieur des bâtiments, estimés sur la base des concentrations mesurées dans l’air des vides sanitaires ne sont pas considérés par les diagnostiqueurs comme pouvant porter atteinte à la santé des 84 enfants et des 20 enseignants et auxiliaires.
Présence dans les sols de surface de cyanures et de polluants métalliques à des teneurs supérieures à celles des échantillons de sol témoin et aux valeurs guides issues de la bibliographie. Les cyanures sont sans doute issus de l’ancienne usine à gaz, il est étonnant que les diagnostiqueurs ne recommandent pas l’arrêt de la consommation des fruits et légumes des arbres fruitiers et du jardin pédagogique [note de Robin des Bois].
L’eau du robinet respecte les critères de potabilité.
Classé B. Dalle à maintenir en bon état.

→ La Plage, école maternelle – Diagnostic / première phase (pdf)
→ La Plage, école maternelle – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Roquebrune-Cap-Martin (06). Groupe scolaire de la plage : Ecole Elémentaire de la Plage. ETS n°0061384X. Avenue de la Plage, quartier de Carnolès.
L’école élémentaire a été construite dans les années 1970 en partie sur des terrains agricoles et en partie au droit d’un bâtiment dont la fonction n’est pas identifiée mais qui est vraisemblablement lié à une ancienne usine à gaz (voir fiche BASOL) qui était située à 30 m au sud de l’emprise de l’établissement. L’usine à gaz a été exploitée successivement par deux sociétés, la dernière étant Gaz de France, entre 1885 et 1959. Les activités industrielles étaient situées à une centaine de mètres au sud de l’emprise de l’école élémentaire et au droit de l’école maternelle de la plage. Une teinturerie et un laboratoire électrochimique étaient implantés respectivement à 100 m au sud-ouest et 10 m au nord de l’école.
Risque : inhalation de l’air dans les bâtiments.
Présence de composés volatils dans l’air du vide sanitaire, dans l’air sous la dalle du bâtiment principal et dans l’air du sol à proximité du bâtiment périscolaire. Certains de ces composés présentent des teneurs relativement importantes. Cependant, les niveaux de concentration dans l’air intérieur des bâtiments, estimés sur la base des concentrations mesurées, ne sont pas considérés comme étant susceptibles d’exposer les usagers à des risques sanitaires.
Classé B. Dalle à entretenir.

→ La Plage, école élémentaire – Diagnostic / première phase (pdf)
→ La Plage, école élémentaire – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Vallauris (06). Collège Public Pablo Picasso (ETS n°0061211J) et SEGPA (Section d’enseignement général et professionnel adapté) (ETS n°0061338X). Avenue de l’Hôpital.
Le collège a été construit entre 1977 et 1979 sur des terrains occupés par des terres agricoles, des hangars agricoles et des habitations. Les hangars étaient présents dans la partie sud-ouest de l’établissement. Ils ont été démantelés et remplacés par le bâtiment de la SEGPA. Une miroiterie, exploitée jusqu’en 1967,  a été recensée à environ 10 m à l’est des établissements sensibles.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion d’eau du robinet par les usagers de l’établissement et ingestion de terres par les enfants des logements de fonction.
Pour l’air, des polluants [non révélés] ont été quantifiés à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels permettent, selon les diagnostiqueurs, de protéger les enfants, les enseignants et les auxiliaires de scolarité.
Pour l’eau du robinet, les critères de potabilité sont respectés pour les paramètres recherchés.
Concernant les sols superficiels, leur qualité est susceptible d’avoir été dégradée par les hangars agricoles et les stockages associés. Néanmoins, étant donné que l’emprise de ces hangars a été est recouverte par un revêtement inamovible, la qualité des milieux (air, sol, eau) est compatible avec les usages et la configuration actuelle de l’établissement.
Classé B. Maintenir en bon état les conditions de ventilation du vide sanitaire/sous-sol. Maintenir les dalles et les revêtements sur dalles en bon état.

→ Pablo Picasso – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Pablo Picasso – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

BOUCHES-DU-RHONE

 

– Aix-en-Provence (13). Groupe scolaire privé Saint-Joseph : une école maternelle (ETS n°0132013T_P), une école élémentaire (ETS n°0132013T) et un collège (ETS n°0131318M). 16 cours Saint-Louis.
Deux bâtiments du groupe scolaire ont été construits avant 1870 et appartenaient déjà à l’Œuvre Timon David. Les autres bâtiments ont été construits entre 1930 et 1990 au droit de terrains cultivés. Une fonderie de fer blanc était localisée en contiguïté du groupe scolaire. Deux fonderies, une station-service et une fabrique d’asphalte et de goudron située à l’emplacement actuel de l’école des Arts et Métiers étaient à proximité. Les conditions de dépollution de cette usine sous-productrice de déchets sont incertaines [note de Robin des Bois].
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments et ingestion de terres par les enfants.
Pour l’air, un composé volatil [non nommé] pour l’air a été quantifié en faible concentration sous la dalle de l’école élémentaire.
Pour les sols, mise en évidence de composés à des teneurs supérieures au bruit de fond naturel et/ou urbain et aux valeurs bibliographiques. Ces composés [non révélés] ne présentent pas de risques selon les diagnostiqueurs compte tenu de l’usage et de l’état actuels des lieux, à l’exception du plomb. La vigilance s’impose sur les teneurs en plomb et sur leur conformité aux avis du HCSP [note de Robin des Bois].
Classé A pour l’air du sol.
Classé B pour les sols. Les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les enfants, les enseignants et les auxiliaires de scolarité. Il convient de conserver la mémoire des résultats de ce diagnostic et d’engager les actions qui pourraient s’avérer nécessaires dans les mois à venir concernant le plomb.
[Note de Robin des Bois : les trois établissements sont séparés des sols par des dalles et des enrobés. Le logement de fonction comporte un jardin d’agrément, ce qui est susceptible de poser un problème sanitaire à cause de la présence du plomb si des cultures potagères ou fruitières sont consommées].

→ Saint-Joseph – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Saint-Joseph – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

→ Saint-Joseph / Lettre de suite de la DREAL envoyée au maître d’oeuvre

 

– Aix-en-Provence (13). Lycée général et technologique privé « Le Sacré Cœur ». ETS n°0131862D. 29 rue Manuel.
Le site a une vocation pédagogique ancestrale. La décision d’y construire le collège royal de Bourbon date de 1583. La parcelle voisine de ce qui est devenu au fil du temps le lycée du Sacré Coeur a accueilli, à partir de 1850, une fonderie dont l’emprise est aujourd’hui à usage résidentiel. Une blanchisserie/teinturerie exploitée à partir de 1966 et située au sud-ouest de l’établissement, une seconde fonderie et une fabrique de combustibles gazeux toutes deux situées au sud-est du lycée et susceptibles d’avoir généré des fumées et/ou poussières étaient à proximité, de même qu’une fabrique de goudrons et asphaltes ouverte en 1888 jusqu’à une date inconnue située à l’emplacement actuel de l’école des Arts et Métiers. Les conditions de dépollution de cette usine sous-productrice de déchets sont incertaines [note de Robin des Bois].
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments et ingestion de terres par les enfants des logements de fonction.
Pour le milieu air, aucune substance volatile n’a été quantifiée sous la dalle de l’établissement. Les lieux de vie et d’enseignement sont donc considérés par les diagnostiqueurs comme exempts de pollution issue des anciennes activités industrielles environnantes.
Pour le milieu sol, des polluants métalliques [non caractérisés  dans les documents transmis à Robin des Bois] ont été quantifiés à des teneurs supérieures aux valeurs bibliographiques et aux teneurs mesurées dans les prélèvements hors de l’emprise de l’établissement. Le récent seuil de vigilance tel que défini par le HCSP en juin 2014, à savoir 100 mg/kg, pourrait être atteint ou dépassé.
Au vu des informations fournies par les diagnostiqueurs sur la géologie et l’hydrogéologie du site et des multiples industries historiques polluantes qui étaient dans l’environnement immédiat ou proche, Robin des Bois estime que l’eau au robinet et l’eau d’un puits actuellement sans usage dans la cour d’honneur auraient dû être analysées pour lever le doute sur la présence de composés non conformes aux critères de potabilité.
Classé A pour le milieu air.
Classé B pour le sol.

→ Le Sacré Cœur – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Le Sacré Cœur – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

→ Le Sacré Cœur / Lettre de suite de la DREAL envoyée au maître d’oeuvre

 

– Arles (13). Lycée général et technologique Pasquet. ETS n°0130011S. 54 boulevard Marcelin Berthelot.
L’aménagement du lycée jusqu’à sa configuration actuelle a traversé le XXème siècle. Le terrain initialement acquis pour construire le lycée des Métiers d’Arles, entre 1927 et 1929, a progressivement été agrandi au fil des acquisitions foncières jusque dans les années 1990. Le lycée est partiellement superposé à un commerce de carburant, exploité à partir de 1923 jusqu’en 1950 au plus tard. Dans l’environnement proche, une ancienne teinturerie était en activité avant 1936 jusque dans les années 1950. Une imprimerie exploitée de 1939 à 1946 a également été repérée dans le proche environnement du lycée. La proximité d’une ancienne usine à gaz, exploitée de 1839 jusqu’à une date inconnue, reste imprécise.
Risques : Inhalation de l’air dans le bâtiment, ingestion de terres, ingestion d’eau du robinet.
Des polluants [non révélés] ont été quantifiés dans l’air du sol à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les élèves, les enseignants et les auxiliaires de scolarité selon les diagnostiqueurs. Les teneurs mesurées dans les terres des zones enherbées ou à nu ne poseraient pas de problème dans la mesure où le porté main-bouche est une pratique des enfants en bas âge.
L’eau du robinet respecte les critères de potabilité pour les paramètres recherchés.
Classé B. Maintenir la dalle en bon état.

→ Pasquet – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Pasquet – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Arles (13). Collège public Ampère. ETS n°0132572A. 3 rue des Félibres.
Le collège a été construit en 1934. La parcelle voisine, localisée au nord-ouest du collège, a accueilli, à partir de 1965, une société accueillant un dépôt de liquides inflammables. Cette société est toujours en activité. Ce site n’a donc pas été retenu dans le cadre de la démarche. [Note de Robin des Bois : cette démarche nationale vise à répertorier les impacts d’activités de services ou industrielles éteintes sur l’environnement et sur les usagers des établissements pédagogiques]. Il s’agit du Crédit Agricole et d’un réservoir d’hydrocarbure datant de 1964/1965 d’une capacité de 50 m3. Ont aussi été repérés à proximité du collège un ex dépôt de liquides inflammables à l’est attenant à une station-service au nord-est.
Risque : Inhalation de l’air intérieur des bâtiments.
Des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés dans l’air sous dalle du bâtiment nord. Les concentrations mesurées dans l’air sous dalle de ce bâtiment ne sont pas susceptibles, selon les diagnostiqueurs, de porter atteinte à la santé des usagers dans les niveaux supérieurs.
Des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés dans l’air du sol à proximité immédiate du bâtiment central. Cependant, aucun de ces composés n’a été quantifié au droit du vide sanitaire qui assure dans l’état actuel son rôle de ventilation.
Dans l’hypothèse d’une dégradation de la dalle des bâtiments de l’établissement (perforation ou démantèlement lors de travaux d’aménagement) ou de l’aération du vide sanitaire qui n’assureraient alors plus leur rôle protecteur, la qualité de l’air intérieur pourrait tendre vers la qualité dégradée de l’air du sol.
Classé B.

→ Ampère – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Ampère – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Aubagne (13). Ecole élémentaire publique Antide Boyer. ETS n°0130344D. 12 Avenue Antide Boyer.
Le groupe scolaire a été construit en 1951 sur des parcelles auparavant utilisées comme jardins. Un atelier de réparation de pneumatiques pour automobiles par vulcanisation associé à un commerce de pneus et de véhicules d’occasion et à une de distribution de carburant était situé à moins de 5 m du mur est d’enceinte de l’école élémentaire. Cette activité a été exercé à partir de 1927 jusqu’à une date non déterminée. Les conditions de dépollution sont incertaines et les anciens locaux sont aujourd’hui occupés par une agence d’intérim. Une activité analogue était exercée à 40 m à l’est de l’école et un dépôt de fioul domestique était situé à 130 m au nord-est. Ici encore, les conditions de dépollution sont incertaines.
Risque : inhalation de l’air dans les bâtiments.
Du toluène, du xylène, du chloroforme et du tétrachloroéthylène ont été quantifiés dans l’air sous la dalle de l’établissement et dans les sols sous-jacents en faible concentration.
Des hydrocarbures volatils ont aussi été quantifiés dans les terres sous la cour de récréation qui ne comporte pas à ce jour de sols à nu. Les niveaux de concentration dans l’air intérieur des salles de classe, évalués sur la base des concentrations mesurées dans l’air du sol, n’exposent pas les usagers à des risques sanitaires selon les diagnostiqueurs.
Classé B. Dalle à entretenir.

→ Antide Boyer, école élémentaire – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Antide Boyer, école élémentaire – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Aubagne (13). Ecole maternelle publique Antide Boyer. ETS n°0130359V. 12 Avenue Antide Boyer.
Le groupe scolaire a été construit en 1951 sur des parcelles auparavant utilisées comme jardins. Un atelier de réparation de pneumatiques pour automobiles par vulcanisation et un commerce de pneus et de véhicules d’occasion étaient situés à environ 75 m à l’est des bâtiments de l’école maternelle. Une petite pompe à essence aérienne était également utilisée. Ce site a été exploité de 1927 jusqu’à une date non déterminée et les anciens locaux sont aujourd’hui occupés par une agence d’intérim.
Risque : inhalation de l’air dans les bâtiments.
Du toluène, du xylène et du tétrachloroéthylène ont été quantifiés à de faibles concentrations dans les gaz du sol, dans l’air sous la dalle de l’école et dans l’air des vides sanitaires.
De l’hydrogène sulfuré (H2S) a également été quantifié dans les gaz du sol. Cependant, les niveaux de concentration dans l’air intérieur des salles de classe, évalués sur la base des concentrations précitées n’exposent pas les usagers à des risques sanitaires selon les diagnostiqueurs.
Classé B. Maintenir les dalles en bon état.

→ Antide Boyer, école maternelle – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Antide Boyer, école maternelle – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Aubagne (13). Lycée Professionnel Gustave Eiffel. ETS n°0130013U. Avenue Manouchian.
Le lycée a été construit en 1973 au droit d’un terrain occupé par des champs agricoles et une maison d’habitation. Ont été repérés dans le proche environnement du lycée : une station-service au nord est et deux anciennes fabriques de colorants sous la raison sociale GEMACO et GMC, puis « Mader Color- entreprise // Société Couleurs Paris », respectivement au sud est et au sud du lycée. [Note de Robin des Bois : les sols sont pollués par des métaux lourds (Zinc) et des hydrocarbures (HAP et HCT) au niveau des anciennes cuves de stockages de liquides inflammables (voir fiche BASIAS)].
Risques : Inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de terres par les enfants des logements de fonction.
Des polluants [non révélés] ont été quantifiés dans les gaz du sol à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les élèves, les enseignants et les auxiliaires de scolarité.
Des polluants [non révélés] ont été mesurés dans les sols de l’établissement à des teneurs supérieures à celles de l’environnement local. Un calcul basé sur la concentration maximale retrouvée, tenant compte de la durée d’exposition des enfants habitant dans les logements de fonction et des quantités éventuellement ingérées, montre qu’il n’y a pas de risques sanitaires selon les diagnostiqueurs.
Classé B. Maintenir la dalle en bon état. 

→ Gustave Eiffel – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Gustave Eiffel – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

Christian Lacroix, créateur chez Poterie Ravel. Avril 2015 © Poterie Ravel

– Aubagne. Lycée public Frédéric Joliot-Curie. ETS n°0131549N. 4 avenue des Goums.
Le lycée a été construit entre 1967 et 1968 sur un terrain agricole. La parcelle voisine est occupée depuis 1837 par une activité de poterie/céramique, ayant comporté un dépôt d’hydrocarbures de 1964 à 1975. Le site exerce toujours des activités de tournage, de moulage, de cuisson et de finition de poteries et de céramiques. La cuisson dans les fours a probablement débuté au moyen de combustibles tels que le bois, le charbon de bois ou le charbon. En 1964, le site s’est équipé d’une cuve aérienne à hydrocarbures de 24 m3 pour une cuisson au moyen de bruleurs à fioul. Les fours ont ensuite fonctionné au gaz de ville, à partir de 1975. La cuve à fioul a depuis été enlevée. Le lycée et la production de céramique sont séparés par un chemin. Plusieurs autres ex sites industriels sont situées à proximité : un garage automobile en activité d’environ 1955 à 2008 et d’autres activités de poterie/faïence/céramique.
Risques : Inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de terres par les enfants des logements de fonction.
Pour les sols superficiels, des polluants [non révélés] ont été mesurés à des teneurs supérieures à celles de l’environnement local. Un calcul basé sur la concentration maximale retrouvée, tenant compte de la durée d’exposition des enfants et des quantités éventuellement ingérées, montre que leur présence ne poserait pas de problèmes sanitaires selon les diagnostiqueurs.
Pour l’air du sol, l’air sous dalle, dans les vides sanitaires et dans les sous-sols, des polluants [non révélés] ont été quantifiés à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les enfants, les élèves, les enseignants et les auxiliaires de scolarité.
Ainsi, la qualité des sols ne pose pas de problème pour les usagers de l’établissement.
Classé B pour l’air. Maintenir la dalle en bon état.

→ Frédéric Joliot-Curie – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Frédéric Joliot-Curie – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Les Pennes-Mirabeau (13). Ecole élémentaire Castel Hélène. ETS n°0131031A. Place Depeyres.
Le groupe scolaire dont fait partie l’école élémentaire Castel Hélène a été construit entre 1958 et 1959, à l’exception du bâtiment converti en réfectoire dont la construction est antérieure et semble avoir été occupé par un moulin. La configuration de l’école a peu changé au fil des ans, à l’exception d’un réaménagement du bâtiment réfectoire et de l’ajout, il y a une vingtaine d’année, d’une classe supplémentaire en préfabriqué. Les recherches historiques ont permis de confirmer la contiguïté de l’école à une ancienne teinturerie de peaux en fourrures qui a exercé son activité de 1920 jusqu’aux années 1960. Cette entreprise mettait notamment en œuvre du cuivre et du chrome. Le traitement des peaux se déroulait principalement dans un atelier fermé (laverie, brossage, séchage, étendage) et équipé d’un bassin principal extérieur. L’école est située en contrebas de cette ex teinturerie et au même niveau que l’ancien bassin de décantation.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments et ingestion d’eau du robinet par les enfants.
Pour l’eau du robinet, les normes en vigueur de potabilité sont respectées.
Mise en évidence de plusieurs composés volatils dans l’air sous dalle et dans l’air du sol en profondeur. Il n’y aurait pas de risques sanitaires pour les usagers à l’intérieur des bâtiments.
Classé B. Dalles à entretenir.

→ Castel Hélène – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Castel Hélène – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Marseille (13), Ier arrondissement. Ecole maternelle publique Parmentier. ETS n° 0130890X. 7 rue Parmentier.
L’établissement a été construit en 1992 en remplacement d’une ancienne école. Une blanchisserie/teinturerie est localisée en contiguïté, du côté ouest de l’actuel bâtiment annexe de l’école (réfectoire et logement de fonction). Elle a cessé son activité suite à sa destruction par les bombardements du 27 mai 1944. Dans l’environnement proche de l’école ont été répertoriés une coutellerie et un atelier d’ennoblissement textile situés dans un rayon de 30 m autour de l’école, une fonderie et une fabrique d’encres et de cirages situés dans un rayon de 200 m potentiellement émettrices de poussières.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion d’eau par les enfants et ingestion de terres par les enfants.
L’eau du robinet respecte les critères de potabilité pour les paramètres recherchés.
Mise en évidence dans l’air du sol et du sous-sol de composés volatils qui ne sont pas caractérisés dans les documents transmis à Robin des Bois.
Classé B. Maintenir le revêtement extérieur et la dalle en bon état.

→ Parmentier – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Parmentier – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Marseille, IIème arrondissement (13). Ecole élémentaire publique François Moisson. ETS n°0130569Y. 17 – 19 rue François Moisson.
Les bâtiments ont été construits en 1910 en superposition d’une fabrique de savons, de produits d’entretien et de parfums datant de 1833. D’autres sites ont été recensés dans l’environnement immédiat ou proche de l’école, un ancien garage/station-service à proximité immédiate, au sud-est de l’école ayant exercé son activité à partir de 1952 avec des dépôts de carburants souterrains enterrés, un atelier de réparation de menuiserie/serrurerie/cuivrerie avec cheminée.
Risque : inhalation de l’air dans les bâtiments.
Des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés dans l’air du sol sous la dalle du bâtiment.
Classé B. Maintenir la configuration actuelle de l’établissement.

→ François Moisson, école élémentaire – Diagnostic / première phase (pdf)
→ François Moisson, école élémentaire – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Marseille, IIème arrondissement (13). Ecole maternelle publique François Moisson. ETS n°0133898S. 26 rue François Moisson.
Les bâtiments d’origine ont été construits en 1910. L’école a été inaugurée en 2007 par Monsieur le maire. Seule la partie de l’école élémentaire a été construite au droit de l’ancienne savonnerie (voir ci-dessus). La partie nord du bâtiment de l’école est superposée à un ancien atelier de serrurerie. Deux autres activités susceptibles d’avoir généré des pollutions atmosphériques ou souterraines ont été repérées dans l’environnement proche ou immédiat de l’école, à savoir un atelier de réparation, de menuiserie, de serrurerie et de cuivrerie avec cheminée et un garage/station-service avec citerne enterrée de carburant ayant exercé son activité à partir de 1952.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de terres par les enfants et ingestion d’eau du robinet par les enfants.
L’eau du robinet respecte les critères de potabilité pour les paramètres recherchés.
Des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés dans l’air du sol sous la dalle du bâtiment. Un vide sanitaire serait présent au moins en partie sud du bâtiment mais il est inaccessible et par conséquent il n’a pas été possible d’analyser l’air. Les niveaux de concentration estimés dans l’air intérieur des salles de classe, évalués sur la base des concentrations mesurées dans l’air sous la dalle, ne seraient pas susceptibles d’exposer les enfants et le personnel d’accompagnement à des risques sanitaires selon les diagnostiqueurs.
Les sols superficiels sont susceptibles d’être dégradés par les anciennes activités au droit de l’école et à sa proximité immédiate.
[Note de Robin des Bois : le scénario d’exposition par ingestion de sols superficiels a été évité par les architectes et la ville de Marseille. La totalité des sols est recouverte par un enrobé inamovible, l’école est hors sol, les pourtours d’arbres sont entièrement recouverts par de l’enrobé, la cour de récréation est recouverte de dalles béton et de sols souples, les salles de classe sont au 1er étage].
Classé B. Dalles et revêtements à entretenir.

→ François Moisson, école maternelle – Diagnostic / première phase (pdf)
→ François Moisson, école maternelle – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Marseille, IIème arrondissement (13). Collège et lycée privés Belsunce (ETS n°0131370U et 0133286B). 13 rue Fauchier.
Ces deux établissements se sont installés en 1932 au droit des bâtiments présents en partie nord de l’emprise actuelle. Entre 1932 et 1966, un bâtiment en partie sud-est a été construit et la cour de récréation a été réaménagée. L’ensemble est dans la même configuration depuis 1966. Seule la cour de récréation a été recouverte par de l’enrobé, ce qui a l’avantage, à condition qu’il soit encore en bon état, de confiner les composés organiques volatils repérés dans les sols superficiels sous les dalles des bâtiments. Une fabrique de savons, de produits d’entretien et de parfums exploitée depuis 1893 était en contiguïté au nord-est du groupe scolaire. Les bâtiments de la fabrique ont par la suite accueilli une blanchisserie-teinturerie à partir de 1937, puis une fabrique de jeans jusque dans les années 1990. Un garage automobile exploité depuis 1927 était également en contiguïté, à l’est. Six sites industriels polluants ont aussi été recensés à proximité : une tannerie puis fonderie à 25 m au nord/nord- est, une fabrique de savons et de produits d’entretien puis fonderie de cuivre à 30 m au nord/nord-est, une scierie à 15 m à l’ouest/nord- ouest, une fabrique de caoutchouc à 125 m au nord-est, une forge à 145m au nord-est et une autre fabrique de caoutchouc à 160 m au sud-est.
Risque : inhalation de l’air dans les bâtiments accueillant les lieux de vie.
Classé B. Dalles à entretenir.

→ Belsunce – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Belsunce – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

La savonnerie Fournier-Ferrier était installée au 143 rue Félix Pyat.

– Marseille, IIIème arrondissement (13). Ecole élémentaire publique Parc Bellevue. ETS n°0130518T. 143, rue Félix Pyat.
Le groupe scolaire a été construit en 1981 sur une parcelle ayant auparavant accueilli dès 1871 la savonnerie Ferrier produisant les savons « Le Chat ». A partir de 1963, la société immobilière (du même nom que la savonnerie) aurait installé sur l’emprise des écoles du groupe scolaire existant, un centre commercial disposant d’une station-service. D’autres sites polluants ayant mis en oeuvre notamment des solvants chlorés et des agents biocides ont été répertoriés dans l’environnement proche de l’école élémentaire : des commerces d’équipements automobiles à environ 50 m à l’est, une activité de sciage, de rabotage et d’imprégnation du bois devenue par la suite chaudronnerie/tonnellerie à environ 80 m à l’est, des fonderies à 80 m au nord-est, des forges avec cheminées à moins de 200 m et un pressing dont l’activité est aujourd’hui éteinte à 35 m au nord.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion d’eau par les élèves enfants, ingestion de terres par les enfants du logement de fonction et ingestion de légumes/fruits du jardin pédagogique.
L’eau du robinet respecte les critères de qualité de l’eau potable pour les substances analysées.
Des composés volatils [non révélés] en faible concentration ont été quantifiés dans l’air sous dalle et dans l’air du vide sanitaire.
Pour le sol, à noter que les diagnostiqueurs ne font aucune recommandation de prudence sur la consommation éventuelle des fruits et légumes du jardin pédagogique au motif que les analyses des terres sont comparables à celles de l’environnement proche. Robin des Bois estime que ce modèle de potager ou verger urbain, dans un contexte pollué par le passif industriel et les activités contemporaines, mérite d’être examiné de très près, surtout si les consommateurs sont des enfants.
Classé B. Dalle à entretenir.

→ Parc Bellevue, école élémentaire – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Parc Bellevue, école élémentaire – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Marseille (13), IIIème arrondissement. Ecole maternelle publique Parc Bellevue. ETS n°0130836N. 143 rue Félix Pyat.
L’école maternelle a été construite en 1981 sur une parcelle ayant auparavant accueilli dès 1871 la savonnerie Ferrier produisant les savons « Le Chat ». A partir de 1963, la société immobilière (du même nom que la savonnerie) aurait installé sur l’emprise des écoles du groupe scolaire, un centre commercial disposant d’une station-service. D’autres sites polluants ayant mis en oeuvre notamment des solvants chlorés et des agents biocides ont été répertoriés : des activités de commerce d’équipements automobiles à environ 50 m à l’est de l’établissement, un site de sciage, de rabotage et d’imprégnation du bois devenu par la suite une chaudronnerie/tonnellerie à environ 80 m à l’est, des fonderies à 80 m au nord-est, des forges avec cheminées à moins de 200 m et un pressing dont l’activité est aujourd’hui éteinte à 35 m au nord.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion d’eau par les élèves, ingestion de terres par les enfants et ingestion de légumes/fruits du jardin pédagogique.
L’eau du robinet respecte les critères de qualité de l’eau potable pour les substances analysées.
Des composés volatils [non révélés] en faible concentration ont été quantifiés dans l’air sous dalle et dans l’air du vide sanitaire.
Pour le sol, à noter que les diagnostiqueurs ne font aucune recommandation de prudence sur la consommation éventuelle des fruits et légumes du jardin pédagogique au motif que les analyses des terres sont comparables à celles de l’environnement proche. Robin des Bois estime que ce modèle de potager ou verger urbain, dans un contexte pollué par le passif industriel et les activités contemporaines, mérite d’être examiné de très près, surtout si les consommateurs sont des enfants.
Classé B. Dalle à entretenir.

→ Parc Bellevue, école maternelle – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Parc Bellevue, école maternelle – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Marseille, IIIème arrondissement (13). Lycée général et technologique Victor Hugo. ETS n° 0130043B. 3 Boulevard Gustave Desplaces.
L’actuel lycée Victor Hugo a été constitué à partir de 1991 par fusion de deux établissements scolaires : l’ancien lycée Victor Hugo et l’ancien lycée ou collège Edgar Quinet. Ces deux établissements ont été construits entre 1905 et 1911 au droit de l’ancien cimetière Saint Charles. Plusieurs sites ont été localisés dans l’environnement proche du lycée : une ancienne savonnerie à environ 60 m à l’est, une ancienne fonderie, une fabrique de gaz industriels et d’acétylène avec des cuves enterrées de carburant, une autre fonderie à 120 m au nord-est et un ancien atelier de charronnage à 95 m au nord-est.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments et ingestion de terres par les enfants des logements de fonction et de l’école. Il est notable que ces enfants ont accès à la cour et à des sols nus.
Des polluants [non révélés] ont été quantifiés dans l’air sous dalle à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement.
Dans les sols, des polluants dont le plomb ont été mesurés à des teneurs supérieures à celles de l’environnement local. Seule la teneur en plomb est susceptible de poser problème.
Classé B. Dalle à entretenir. La mémoire des résultats de ce diagnostic devra être conservée afin d’engager les actions qui pourraient s’avérer nécessaires dans les mois à venir pour la problématique relative au plomb dans les sols de surface.

→ Victor Hugo – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Victor Hugo – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Marseille, IIIème arrondissement (13). Ecole élémentaire publique National. ETS n°0130595B. 179 boulevard National.
Les bâtiments de l’école élémentaire ont été construits en 1912. En 1948, une partie du bâtiment était occupée par une école et l’autre partie par des habitations. Une fabrique de peintures à froid exploitée dès 1948 et aujourd’hui reconvertie en un atelier de réparation automobile, de tôlerie et de carrosserie était localisée en contiguïté de l’école. Trois autres sites polluants ont été localisés à proximité :
– Une fonderie de plomb et de zinc recensée en 1906 située au nord-ouest. La cheminée présente sur le site est visible sur les photographies aériennes jusqu’en 1960. Ce site est actuellement occupé par un atelier de mécanique.
– Une ancienne station-service avec des cuves enterrées de carburant [dont l’assainissement en fin d’exploitation a été réalisé dans des conditions incertaines, note de Robin des Bois], exploitée dès 1954, était située au nord de l’établissement.
– Un atelier mécanique situé à l’est recensé en 1941.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments et ingestion de terres par les enfants du logement de fonction.
Des composés volatils ont été quantifiés dans l’air sous la dalle des bâtiments de l’école et dans l’air de la cave. Des composés [non révélés] ont été mesurés dans les sols à nu de la cour de récréation à des teneurs supérieures à celles mesurées sur des prélèvements témoins ou aux référentiels bibliographiques.
Pour l’air, la classe installée dans le niveau de sous-sol semi-enterré serait particulièrement exposée aux composés organiques volatils accumulés dans les sols superficiels et semi-profonds dans l’éventualité d’une mauvaise étanchéité de la dalle et des revêtements de la dalle [note de Robin des Bois].
Classé B. Dalle à entretenir.

→ National – Diagnostic / première phase (pdf)
→ National – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Marseille, IIIème arrondissement (13). Ecole élémentaire publique Kléber. ETS n°0130735D. 26 rue Kléber.
Les localisations exactes de la Compagnie Générale des Pétroles et d’une fonderie de cuivre restent imprécises malgré les recherches documentaires. Le scénario le plus défavorable situe la fonderie de cuivre à une distance de 43 mètres à l’ouest de l’école. D’autres sites ont été recensés à proximité : une fonderie de zinc, de plomb et d’étain à 60 m, une fonderie de bronze à 30 m, une fonderie de fer à 95 m, une fonderie de métaux non ferreux à 95 m et une teinturerie à 50 m. Un garage automobile, PerfAuto, est actuellement en contiguïté de l’école. Les locaux étaient préalablement occupés par le « Garage des sports » qui se livrait aussi à des activités de carrosserie et de peinture.
Risque : inhalation de l’air dans le bâtiment.
Un composé organo-halogéné volatil a été détecté dans l’air du vide sanitaire sous la dalle de la salle proche des cuisines de l’école élémentaire. Notes de Robin des Bois : il est difficile d’analyser l’air dans les sous-sols de ce bâtiment scolaire, une cave est comblée, l’emprise de la deuxième n’est pas connue. Le vide sanitaire a été comblé par des gravats. Il est étonnant que, dans un tel contexte de passifs industriels, 3 à 4 fonderies, un stockage pétrolier, une teinturerie mettant en oeuvre des solvants chlorés, le risque d’ingestion d’eau du robinet ait été exclu par les diagnostiqueurs.
Classé B. Maintenir la dalle et le sol extérieur en bon état.

→ Kléber, école élémentaire – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Kléber, école élémentaire – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

Perf’Auto. 15 rue d’Amiens, Marseille. Juin 2016.

 

– Marseille, IIIème arrondissement (13). Ecole maternelle publique Kléber. ETS n°0130881M. 27 rue Kléber.
Le bâtiment accueillant l’école maternelle est présent depuis 1902. Plusieurs sites ont été repérés dans l’environnement proche : une ex-fonderie de zinc, de plomb et d’étain à 15 m au nord-ouest, une fonderie de cuivre, une fonderie de bronze à 28 m et un garage automobile à 42 m au sud-ouest encore en activité.
Risque : inhalation de l’air dans le bâtiment.
Du chloroforme a été quantifié dans l’air de la cave à des faibles concentrations.
Du benzène, du toluène et du dichlorométhane ont été quantifiés dans l’air sous dalle du bâtiment, au droit d’une salle de classe à des concentrations faibles qui ne seraient pas susceptibles d’exposer les enfants et le personnel d’accompagnement à des risques sanitaires. Concernant le benzène, les diagnostiqueurs disent que les concentrations estimées dans l’air intérieur, à partir des valeurs mesurées dans les sols sous dalle, restent cohérentes avec les concentrations habituellement rencontrées dans 90% des logements français. Ainsi, la qualité des sols n’est pas considérée comme problématique pour les usagers de l’établissement dans sa configuration actuelle.
[Note de Robin des Bois : il est étonnant que, dans un tel contexte de passifs industriels, 3 à 4 fonderies, un stockage pétrolier, une teinturerie mettant en œuvre des solvants chlorés (voir école élémentaire ci-dessus), le risque d’ingestion d’eau du robinet ait été exclu par les diagnostiqueurs].
Classé B. Maintenir le sol extérieur et la dalle en bon état.

→ Kléber, école maternelle – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Kléber, école maternelle – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Marseille, IIIème arrondissement (13). Ecole primaire publique Révolution. ETS n°0130845Y. 52 Impasse Collet.
Les bâtiments datent du début du XXème siècle. Un garage/station-service était implanté à 15 m au sud des bâtiments à partir de 1954 et une savonnerie à 170 m au sud de l’école exploitée à partir de 1872. Une cheminée a aussi été localisée à une centaine de mètres au nord-est. Elle est associée à la Cie Générale Méditerranéenne des Charbons de Soute et Industriels.
Risque : inhalation de l’air dans les bâtiments.
Des hydrocarbures volatils ont été quantifiés sur l’ensemble des points de prélèvements dans les sols sous la dalle. Les concentrations sont estimées comme faibles et non susceptibles d’exposer les enfants, les enseignants et les auxiliaires de scolarité à des risques sanitaires dans les lieux de vie et d’enseignement. Par contre, les teneurs estimées en éthylbenzène de la salle des maîtres sont relativement importantes.
Classé B. Le gestionnaire de l’établissement pourra décider de poursuivre des investigations s’il le souhaite, le financement étant à sa charge. Dalle à entretenir.

→ Révolution, école primaire – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Révolution, école primaire – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Marseille, IIIème arrondissement (13). Ecole élémentaire Révolution. ETS n° 0131640M. 38 rue du Jet d’eau.
Les bâtiments ont été construits aux alentours des années 1960. L’école est implantée à 150 m au nord-est d’une ancienne savonnerie, à 200m à l’est d’un ancien garage automobile et station-service. En l’absence d’information et de plan aux archives départementales, ces sites ont été localisés d’après leurs adresses. Une fabrique de produits azotés et d’engrais avec cheminée exploitée dès 1882 et la Cie Générale Méditerranéenne des Charbons de Soute et Industriels avec cheminée étaient implantées à moins de 200 m de l’école.
[Note de Robin des Bois : le risque de pollution de l’eau par les activités industrielles historiques de proximité n’a pas été retenu par les diagnostiqueurs].
Les sols superficiels ont été pollués par les poussières atmosphériques des sites recensés auparavant. Néanmoins, l’enrobé recouvrant entièrement les sols permet [si toutefois il n’est pas fissuré, note de Robin des Bois] d’éviter toute ingestion de terres potentiellement polluées et tout contact par les 245 enfants âgés de 5 à 10 ans.
Classé B. Revêtement de la cour de récréation à entretenir.

→ Révolution, école élémentaire – Diagnostic / première phase (pdf)

 

– Marseille, IIIème arrondissement (13). Ecole maternelle publique Pommier. ETS n°0130914Y. 6 rue Pommier.
Les bâtiments de l’école ont été construits au début du XXème siècle et rénovés en 1996. La partie annexe de l’établissement est superposée à la savonnerie Berard ouverte en 1864. Une autre fabrique de savon datant de 1871 a été localisée à proximité de l’école. L’emprise est aujourd’hui occupée par un garage automobile. De nombreuses autres activités ont été recensées à proximité : une fonderie de cuivre, une fonderie de zinc et de plomb autorisée en 1906 et dont la cheminée est visible sur les photographies aériennes jusqu’en 1960, une fabrique de peintures à froid autorisée en 1948 avec stockages aériens de white-spirit, de térébenthine et d’huile de Lin, un garage et un atelier mécanique. Trois réservoirs souterrains d’essence étaient présents sur le site (13 500 l au total).
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments et ingestion de terres par les enfants.
Des composés volatils [non révélés] ont été détectés sur tous les échantillons prélevés dans l’air sous la dalle. Cependant, les niveaux de concentration estimés dans l’air intérieur des salles de classe ou du logement de fonction, n’exposeraient pas les enfants et le personnel d’accompagnement à des risques sanitaires.
Classé B : Dans l’hypothèse d’une dégradation de la dalle présente au droit du logement de fonction (perforation ou démantèlement lors de travaux d’aménagements), qui n’assurerait alors plus son rôle protecteur, la qualité de l’air intérieur pourrait tendre vers la qualité dégradée de l’air sous la dalle. Dalle à entretenir.

→ Pommier – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Pommier – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Marseille, IIIème arrondissement (13). Collège public Versailles. ETS n° 0131264D. 12 rue de Versailles.
Le collège a été mis en place à partir de 1965 au droit de terrains ayant accueilli des activités industrielles variées. Il est superposé à plusieurs sites industriels éteints : une activité inconnue au droit du parking des enseignants, une chaudronnerie-tonnellerie exploitée depuis 1922, une activité métallurgique avec fonderie et agglomération de houille exploitée depuis 1872 et une fabrique de produits chimiques exploitée dès 1923. Ont également été recensés dans l’environnement proche ou contigu du collège : une fabrique de peintures marines exploitée dès 1928 à environ 100 m au nord-ouest, une fabrique de savons, de produits d’entretien et de parfums exploitée dès 1867, une fabrique de sels de sodium à l’est, 3 garages à l’est, l’ouest et au nord, 2 fonderies au nord-est et au nord-ouest, des fabriques de savons, de produits d’entretien et de parfums au sud et au nord-ouest, une fabrique de produits chimiques chlorés au nord mais aussi une fonderie et une chaudronnerie. Ces deux derniers sites sont susceptibles d’avoir généré des fumées et/ou des poussières.
Risques : ingestion de terres par les enfants des logements de fonction, ingestion d’eau du robinet par les enfants, inhalation de l’air dans les bâtiments et ingestion des fruits et légumes produits dans le jardin pédagogique ou le jardin potager privatif des logements de fonction.
Des substances volatiles [qui ne sont pas nommées dans les documents transmis à Robin des Bois] ont été quantifiées dans l’air sous dalle ou l’air du vide sanitaire et de la galerie technique à de faibles concentrations.
La qualité de l’eau du robinet respecte les critères de potabilité pour l’ensemble des paramètres recherchés.
Dans les sols sous l’enceinte de l’établissement, des composés, dont le plomb, ont été mesurés à des teneurs ponctuellement supérieures au bruit de fond géochimique et aux référentiels bibliographiques. La gestion des résultats pour la quasi totalité des composés, en prenant un scénario d’ingestion de sols, montre la compatibilité de la qualité des sols pour des enfants de moins de 6 ans mais le plomb pose problème.
Le jardin privatif du logement de fonction et le jardin pédagogique ne sont actuellement pas mis en culture pour la production de végétaux à consommer. Les échantillons de terres prélevés dans ces deux jardins révèlent des teneurs en polluants métalliques, notamment en plomb, supérieures aux teneurs rencontrées dans les échantillons témoins ou les références bibliographiques sur le bruit de fond.
Classé A pour les milieux « air » et « eau du robinet ».
Classé B pour les « sols superficiels » : afin de conserver la mémoire des résultats du diagnostic et engager les actions qui pourraient s’avérer nécessaires dans les mois à venir.
Le contrôle des végétaux n’a pas été réalisé du fait de l’absence de légumes durant les investigations. Il est donc recommandé de ne pas modifier les usages actuels de ces deux jardins et de ne pas autoriser leur mise en culture. Si une mise en culture est réalisée, il est conseillé de contrôler la qualité des légumes produits.

→ Versailles – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Versailles – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Marseille, IIIème arrondissement (13). Ecole privée Jeanne d’Arc. ETS n°0131809W. 8 boulevard Boyer.
L’école a été construite en 1908. La configuration a peu changé au cours du temps hormis le réaménagement intérieur des locaux et l’extension du bâtiment principal dans les années 1970 ainsi que la rénovation de l’ensemble des revêtements de sol en 2009. Une savonnerie était située à environ 120 m au sud-ouest de l’établissement et une menuiserie exploitée en 1926 se trouvait à 10 m au nord de l’école. L’activité d’imprégnation du bois et l’utilisation de fongicides et de pesticides est incertaine. Il y avait également à 110 m environ au sud-ouest de l’établissement un atelier de coutellerie avec forges et cheminées à partir de 1935 puis une savonnerie à partir de 1948.
Risque : ingestion de terres par les enfants.
Compte tenu de ces éléments et étant donné que la totalité des sols accessibles aux enfants est recouverte par un revêtement inamovible, la qualité des milieux est compatible avec les usages et la configuration actuelle de l’établissement.
Classé B. Les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les enfants, les enseignants et les auxiliaires de scolarité. Des modalités de gestion de l’information doivent être mises en place pour expliquer ce qui doit être fait si les aménagements ou les usages des lieux venaient à être modifiés. Revêtements à entretenir.

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– Marseille, IIIème arrondissement (13). Ecole primaire publique Ruffi. ETS n°0133778L. 92 rue de Ruffi.
L’emprise de l’école a été occupée au moins entre 1927 et jusqu’en 1973 par une fonderie de fonte et de bronze. Une cheminée est visible sur les photographies d’époque à l’extrémité nord-ouest de l’école. La parcelle est ensuite restée inoccupée jusqu’à la construction de l’école en 2002. Les conditions de dépollution de l’installation industrielle ne sont pas connues [note de Robin des Bois]. Ont été recensés dans l’environnement proche de l’école : une forge équipée de marteaux mécaniques entre 50 à 70 m au sud-ouest, un ancien garage de véhicules et stockage de carburant ouvert en 1949 à environ 20 m au nord-ouest, une forge ouverte en 1920 à 50 m au sud, un dépôt de carburants et mazout datant de 1964 à 80 m au sud, une industrie chimique de traitement d’huiles datant de 1931 à 100 m au nord-ouest et trois fonderies entre 150 m et 250 m de l’école.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion d’eau du robinet par les enfants et ingestion de terres par les enfants.
L’eau du robinet respecte les critères de potabilité.
Des composés volatils [qui ne sont pas caractérisés dans les documents transmis à Robin des Bois]  ont été quantifiés dans l’air sous la dalle extérieure à de faibles concentrations.
Classé B. Dalle et revêtement à entretenir.

→ Ruffi – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Ruffi – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Marseille, IVème arrondissement (13). Collège Chape. ETS n°0130079R. 9, rue de Chape.
Le collège a été construit à partir de 1847. Le bâtiment appartenait à l’Œuvre Timon David comme l’ensemble des bâtiments situés à l’est de l’établissement. Une tannerie/teinturerie est située à 180 m à l’est de l’établissement. D’autres anciennes activités polluantes ont été localisées à proximité : un atelier de menuiserie transformé en garage avec un dépôt de liquides inflammables de 3 000 l, une teinturerie et une  fonderie.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments et ingestion de terres par les enfants des personnels résidents.
Des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés dans l’air sous dalle au niveau des garages, dans l’air intérieur de la réserve alimentaire et dans l’air  et de la salle de stockage de produits d’entretien.
Classé B. Maintenir l’établissement dans sa configuration actuelle. Maintenir le revêtement extérieur en bon état et inaccessibilité des zones enherbées aux enfants des logements de fonction.

→ Chape – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Chape – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Marseille, IVème arrondissement (13). Groupe scolaire Saint-Joseph de la Madeleine : une école maternelle et élémentaire (ETS n°0131798J), un collège (ETS n°0132949K) et un lycée (ETS n°0131339K). 172 bis boulevard de la Libération.
Les trois établissements sensibles ont été bâtis en 1850 sur un terrain appartenant à l’origine à des ecclésiastiques. Leur configuration a changé au fil des ans avec l’extension de bâtiments existants et la création de nouveaux locaux. Les extensions sont en partie superposées à une ancienne station-service créée en 1967. Plusieurs anciens sites industriels et installations ont été recensés à proximité du groupe scolaire : une teinturerie avec blanchisserie et atelier de dégraissage exploitée dès 1924 et qui a été remplacée avant 1953 par un atelier de fabrication d’articles en caoutchouc, une teinturerie à l’ouest, des garages, une blanchisserie, une teinturerie, un pressing et un atelier de fabrication de graisses pour machines, tous à l’est de l’établissement et une carrosserie à l’est.
Risque : inhalation de l’air dans les bâtiments.
Plusieurs composés volatils [non révélés] dans l’air sous dalle des bâtiments ont été détectés. [Note de Robin des Bois : ils ne sont pas nommés mais les nombreuses teintureries, blanchisseries et le pressing donnent à penser que, parmi eux, il y a des solvants chlorés]. Toutefois, les niveaux de concentration estimés dans l’air intérieur des bâtiments évalués sur la base des concentrations mesurées, ne présenteraient pas de risques sanitaires pour les différents usagers.
Classé B. Dalle à entretenir.

→ Saint-Joseph de la Madeleine – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Saint-Joseph de la Madeleine – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Marseille, Vème arrondissement (13). Ecole maternelle publique Baille. ETS n°0130838R. 250 boulevard Baille.
Le bâtiment en forme de L ainsi que la cour étaient déjà visibles dans leur configuration actuelle sur des photographies à partir de 1927. L’existence de photos de classes laisse supposer que l’école était installée dans ces locaux depuis 1944 au minimum. Elle est superposée à une ancienne société marbrière. Ce site exerçait une activité de « scierie mécanique pour le marbre et les pierres », de 1885 jusqu’à une date inconnue. On ne connaît ni la date de construction des bâtiments, ni les aménagements de ce site industriel. Toutefois, cette activité a pu nécessiter l’utilisation de machines-outils équipées de moteur employant des huiles. Une ancienne activité de mégisserie exploitée à partir de 1883 a été repérée à proximité de l’école, de l’autre côté du boulevard Baille. Des activités de métallurgie et de forge émettrices de poussières ont été également repérées à proximité de l’école.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion d’eau dans les bâtiments et ingestion de terres par les enfants.
L’eau du robinet respecte les critères de potabilité pour les paramètres recherchés.
Des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés dans l’air sous dalle des salles de classe, à de faibles concentrations.
Des polluants métalliques ont été quantifiés dans les sols à des teneurs supérieures à celles de l’environnement local et aux références bibliographiques. Il n’y a pas d’informations précises sur ces composés et ces polluants dans les dossiers qui ont été transmis à Robin des Bois.
Classé B. Dalle à entretenir.

→ Baille – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Baille – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Marseille, Vème arrondissement (13). Groupe scolaire Saint-Charles Camas : école élémentaire privée (ETS n°0132064Y), collège (ETS n°0132946G) et lycée (ETS n°0131342N). 21 rue du Camas.

Station Hugues Camas. 19 rue du Camas, Marseille

Groupe scolaire Saint-Charles Camas. 21 rue du Camas, Marseille

Une station-service est en contiguïté ouest du groupe scolaire. Elle dispose de deux cuves enterrées de 15 m3 et est encore en activité aujourd’hui. Cette station-service est donc considérée hors démarche. [Note de Robin des Bois : les effets négatifs sur l’environnement de cette station-service ne sont pas pris en compte par les diagnostiqueurs car la démarche nationale de diagnostic sanitaire des écoles et autres lieux d’accueil des enfants et adolescents ne concerne que les activités industrielles historiques].
Un garage et une station-service sont repérés à environ 70 m au nord-ouest des lieux de vie de l’établissement. Deux dépôts étaient recensés (20 m3 d’essence souterrain et 5 m3 de nature inconnue). L’activité a débuté en 1948 jusqu’à une date inconnue.
Risque : inhalation de l’air dans les bâtiments.
Des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés dans l’air du sol, l’air sous dalle et dans l’air intérieur des bâtiments à de faibles concentrations.
S’agissant de l’école élémentaire, les teneurs des composés volatils quantifiés sous la dalle du bâtiment principal sont considérées en première approche comme équivalentes à celles dans l’air intérieur du rez-de-chaussée. En effet, la vétusté de certains revêtements de sol n’empêchait pas au moment du diagnostic les polluants volatils de migrer au niveau supérieur. Cependant, il n’y aurait pas de problèmes sanitaires pour les usagers. [Note de Robin des Bois : les diagnostiqueurs ne demandent pas la réfection des revêtements de sols vétustes].
Classé B. Dalle à entretenir.

→ Saint-Charles Camas, école élémentaire – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Saint-Charles Camas, collège – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Saint-Charles Camas, lycée – Diagnostic / première phase (pdf)

→ Saint-Charles Camas, école élémentaire – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

→ Saint-Charles Camas, groupe scolaire – Diagnostic / troisième phase (pdf)

 

– Marseille, VIème arrondissement (13). Ecole élémentaire publique Jean Fiolle. ETS n° 0130558L. 75 rue du Docteur Jean Fiolle.

Un atelier de vulcanisation était situé en contiguïté à l’est à partir de 1923. Il a émis des poussières et des fumées. Une blanchisserie-teinturerie VITEBLANC s’est installée en 1954 à l’est de l’école. Elle a mis en oeuvre des solvants chlorés. D’autres sites ont été repérés : une chaudronnerie-tonnellerie au nord-est de l’école, une fabrique de boissons alcooliques distillées et un garage à l’ouest de l’école.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments et ingestion des terres par les enfants.
Classé B pour l’inhalation d’air et pour l’ingestion de sols superficiels. Des modalités de gestion de l’information doivent être mises en place pour expliquer ce qui doit être fait si les aménagements ou les usages des lieux venaient à être modifiés. Pour la voie d’exposition par inhalation, dans l’hypothèse d’une dégradation de la dalle des bâtiments de l’école élémentaire (perforation ou démantèlement lors de travaux d’aménagement) et d’une moindre ventilation mécanique du parking, qui n’assurerait alors plus son rôle protecteur, la qualité de l’air intérieur pourrait se dégrader. Ceci amène à recommander le maintien de cette dalle en bon état et le maintien de la ventilation du parking. Pour les sols, maintenir le revêtement extérieur en bon état.

→ Jean Fiolle – Diagnostic / première phase (pdf)

 

– Marseille, VIème arrondissement (13). Ecole maternelle publique Fiolle Falque. ETS n°0133656D. 69 bis rue du Docteur Jean Fiolle.

Dans la cour de l’école Fiolle Falque

L’école maternelle, propriété de la Ville de Marseille, s’étend sur une surface d’environ 2 610 m² qui comprend :
– un bâtiment principal sur deux niveaux ne comprenant ni sous-sol ni vide sanitaire, accueillant des lieux de vie au rez-de-chaussée et au premier étage,
– un logement de fonction sur deux niveaux ne comprenant ni sous-sol ni vide sanitaire,
– des espaces extérieurs constitués : d’une cour de récréation principale recouverte d’enrobé en bon état et comprenant une aire de jeux (revêtement en sol souple en bon état), d’un passage en enrobé (bon état) inaccessible aux enfants et d’une cour haute (située au premier étage) recouverte d’enrobé en bon état.
Une distillerie exploitée à partir de 1923, remplacée par un garage à partir de 1950, était située à proximité immédiate, au nord-ouest, de l’école. Ces deux activités successives ont pu être à l’origine de déversements de substances volatiles dans les sols et les eaux souterraines mais également à l’origine d’émissions de fumées et/ou poussières. Une chaudronnerie-tonnellerie a été recensée au nord-est de l’école. Elle a potentiellement émis des fumées et/ou poussières lors de son activité.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments et ingestion de terres par les enfants. Le jardin pédagogique est essentiellement cultivé à partir de terres d’apport, théoriquement non polluées.
Des composés volatils [qui ne sont pas caractérisés dans les documents transmis à Robin des Bois] ont été mesurés dans l’air sous dalle au niveau du bâtiment principal.
Classé B pour l’air et pour les sols superficiels. Dalle et revêtement extérieur à entretenir.

→ Fiolle Falque – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Fiolle Falque – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Marseille, VIème arrondissement (13). Ecole élémentaire publique Eydoux. ETS n°0130565U. 20 rue Eydoux.
Les bâtiments de l’école existent depuis au moins 1927 (date de la photographie aérienne la plus ancienne consultée). L’école, quant à elle, est en fonction depuis 1965. Elle est superposée à un ex atelier de fabrication et de stockage de pesticides disposant notamment d’un dépôt d’essence de térébenthine. Cette activité a été autorisée en préfecture en juillet 1899, la date de fermeture n’est pas connue. La quantité maximale stockée dans le local ne devait pas excéder 100 L d’essence de térébenthine. Quatre autres sites d’activités commerciales et industrielles ont été repérés à moins de 100 m de l’école, un garage automobile, une menuiserie, une fabrique de meubles et une blanchisserie ouverte en 1949.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments et ingestion d’eau par les enfants.
L’eau du robinet respecte les critères de qualité de l’eau potable.
Des hydrocarbures volatils, notamment du toluène et de l’éthylbenzène, ont été quantifiés dans l’air du sol sous la dalle de l’annexe sud de l’établissement.
Classé B. Dalle à entretenir.

→ Eydoux, école élémentaire – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Eydoux, école élémentaire – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Marseille, VIème arrondissement (13). Ecole maternelle publique Eydoux. ETS n°0132604K. 18 rue Eydoux.
Le bâtiment de l’école existe depuis au moins 1927 (date de la photographie aérienne la plus ancienne consultée). Cette école a ouvert ses portes en 1976. Un ex atelier de fabrication et de stockage de pesticides disposant notamment d’un dépôt d’essence de térébenthine se trouve à 30 m au sud de l’école. Cette activité a été autorisée en préfecture en juillet 1899, la date de fermeture n’est pas connue. La quantité maximale stockée dans le local ne devait pas excéder 100 L d’essence de térébenthine. Quatre autres sites d’activités commerciales et industrielles ont été identifiés à moins de 100 m de l’école : un garage automobile, une menuiserie, une fabrique de meubles et une blanchisserie ouverte en 1949.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments et ingestion d’eau par les enfants.
L’eau du robinet respecte les critères de qualité de l’eau potable.
Des hydrocarbures volatils, notamment de l’éthylbenzène, ont été quantifiés dans l’air du sol sous la dalle du bâtiment de l’école maternelle.
Classé B. Dalle à entretenir.

→ Eydoux, école maternelle – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Eydoux, école maternelle – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Marseille, VIème arrondissement (13). Ecole élémentaire Friedland. ETS n°0130725T. 13 rue Friedland.
L’école a été construite à la fin du XIXème siècle. La configuration du site a peu changé au fil des ans, à l’exception de la réalisation des locaux sanitaires, dans la cour de récréation. Une fabrique de savons, de parfums et de produits d’entretien, exploitée dès 1888, aurait été localisée à 40 m au sud-ouest de l’école. Plusieurs sites ont également été repérés entre 30 et 100 m au nord de l’école. Il s’agit de deux blanchisseries exploitées à partir de 1961 et 1965 et susceptibles d’avoir mis en œuvre des solvants chlorés, d’un garage, d’une fonderie, d’une seconde fonderie à 170 m au sud-est et d’un garage de mécanique automobile dont l’activité a cessé à ce jour à 15 m à l’ouest.
Risque : inhalation de l’air dans les bâtiments.
Des polluants volatils [non révélés] ont été quantifiés au droit d’un seul point de prélèvement d’air sous dalle du bâtiment.
Classé B. Dalle à entretenir.

→ Friedland – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Friedland – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Marseille, VIème arrondissement (13). Ecole maternelle Delphes. ETS n°0130877H. 40 avenue de Toulon et 6 avenue de Delphes.
L’école a été construite dans les années 1980 avec une extension créée dans les années 2000. L’espace vert appartenant à l’école et situé entre les bâtiments de cette dernière et l’Avenue de Delphes, correspond à un ancien cimetière. Le bâtiment est superposé à un ancien dépôt de la Compagnie du Tramway d’après des plans retrouvés aux Archives Départementales, exploité au moins depuis 1927 jusqu’à une date inconnue, sans doute jusqu’à la seconde guerre mondiale. Une ex fabrique de savon selon un procédé à froid, exploitée à partir de 1864 jusqu’à une date inconnue, est contiguë à l’emprise de l’école. De même qu’une fabrique d’alumine et de concentration d’acides sulfuriques exploitée à partir de 1872.  De nombreuses activités industrielles et installations étaient situées dans l’environnement proche de l’école : d’autres fabriques de savon, des cuves enterrées de carburant, des garages, une blanchisserie/teinturerie, des chaudronneries, des forges.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de terres par les enfants, ingestion d’eau du robinet par les enfants et ingestion de légumes/fruits du jardin pédagogique.
L’eau du robinet respecte les critères de potabilité pour les paramètres recherchés.
Mise en évidence de composés volatils non spécifiés dans l’air sous-dalle, dans l’air du sous-sol et dans l’air du vide-sanitaire.
Présence, dans les sols du jardin pédagogique et de l’espace vert, de composés quantifiés à des teneurs supérieures à celles de l’environnement local et aux références bibliographiques. [Note de Robin des Bois : les diagnostiqueurs ne recommandent pas de s’abstenir de consommer les fruits et légumes du jardin pédagogique].
La mairie de Marseille utilise, ou du moins utilisait, à la date du diagnostic, un sous-sol de l’école à des fins de parking et de stockage de matériaux de signalisation.
Classé B. Compte tenu des concentrations rencontrées, il est à noter que le gestionnaire de l’établissement pourra décider de poursuivre des investigations s’il le souhaite, le financement étant à sa charge. Dalle à entretenir.

→ Delphes – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Delphes – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Marseille, VIème arrondissement (13). Groupe scolaire Saint Vincent de Paul : un collège (ETS n°0131689R), une Section d’Enseignement Général et Professionnel Adapté (SEGPA) (ETS n°0133702D), un lycée général et technologique (ETS n°0131403E) et un lycée professionnel (ETS n°0132835L). 30 rue Stanislas Torrents.
Le groupe scolaire a été construit en 1870 et a accueilli exclusivement des jeunes filles jusqu’en 1988. Il a toujours été constitué de deux bâtiments dont une chapelle. Les travaux d’agrandissement réalisés tout au long de son existence ont essentiellement été effectués par rehaussement et par la redistribution des espaces intérieurs. Une buanderie/blanchisserie, mise en place en 1921, avait pour objectif de former les jeunes filles à leur futur métier : ateliers professionnels divers (lingerie, blanchisserie, repassage, dentellerie, broderie, …). Cette annexe comportait une cuve à mazout de 7,5 m3. [Note de Robin des Bois : les conditions de démantèlement de cet équipement sont inconnues].
La présence d’un garage automobile comportant en 1929 un parking de voitures, une salle de lavage ainsi qu’un stockage d’essence avec pompe distributrice a été confirmée en bordure sud du groupe scolaire. En 1966, le parking a été agrandi pour augmenter sa capacité avec la création de plusieurs niveaux dont un en sous-sol. Il est surmonté d’un immeuble d’habitation. Plusieurs autres activités industrielles ont été recensées en amont hydraulique du groupe scolaire dans un rayon inférieur à 100 m : une chaudronnerie/tonnellerie/stockage de fûts et de recyclage de fûts à 10 m à l’est, une forge mécanique à 100 m au sud, une fabrique de savons, de produits d’entretien et de parfums à 90 m au sud et trois fonderies de cuivre, entre 120 et 160 m à l’est.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments et ingestion d’eau du robinet par les élèves.
Des odeurs d’hydrocarbures ont été observées dans les locaux contigus à l’ancien local de stockage de fioul.
Des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés dans l’air de la cave et l’air du sol sous dalle des bâtiments.
L’eau du robinet respecte les critères de potabilité pour les paramètres recherchés.
Classé B. Dalle à entretenir.

→ Saint Vincent de Paul – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Saint Vincent de Paul – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Marseille, VIème arrondissement (13). Collège public Pierre Puget. ETS n° 0131943S. 62 rue du Docteur Escat.
L’établissement a été restructuré en 2007-2009 avec échange de parcelles. Les bâtiments accueillaient auparavant une école primaire en partie-ouest. Plusieurs activités industrielles susceptibles d’être polluantes ont été recensées dans l’environnement immédiat et proche du collège : un atelier de vulcanisation mis en place en 1923 à 30 m, une blanchisserie/teinturerie mise en place en 1954 à 40m, une distillerie à laquelle a succédé un garage avec cuve enterrée de carburant, une fabrique de meubles à l’est, deux scieries, une chaudronnerie et deux autres garages.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments et ingestion de terres.
Mise en évidence de composés volatils [non spécifiés] dans l’air sous dalle et l’air du vide sanitaire à de faibles concentrations.
Dans les sols, certains composés dont le plomb, ont été quantifiés à des teneurs supérieures à celles mesurées au voisinage de l’établissement et aux référentiels bibliographiques.
Classé B pour les sols, afin de garder en mémoire les résultats des diagnostics et engager les actions qui pourraient s’avérer nécessaires en conformité avec les avis du HCSP (Haut Conseil pour la Santé Publique) concernant le plomb.

→ Pierre Puget – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Pierre Puget – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Marseille, VIème arrondissement (13). Maison d’Enfants à Caractère Social (MECS) Accueil Saint Vincent. ETS n°130782832. 19 rue Berlioz.
Le bâtiment est présent depuis au moins 1927 (photographie aérienne).  En 1882, la parcelle voisine de l’établissement sensible était occupée par un dépôt de charbon de bois, qui deviendra en 1948, un garage et une station-service avec deux cuves enterrées, une cuve de 30 000 l compartimentée et une cuve de 6 000 l de fioul. D’autres activités polluantes ont été recensées à proximité, entre 15 et 30 m de l’établissement : un atelier mécanique avec une cuve enterrée de mazout exploité à partir de 1947 au nord-ouest de l’établissement et un atelier de vulcanisation au sud-est exploité à partir de 1926 suscitant de nombreuses plaintes de voisinage concernant notamment les odeurs de caoutchouc et les fumées noires de la cheminée. Sont aussi repérés à proximité de la Maison d’Enfants à Caractère Social, un atelier de fabrication de peintures au sud-ouest exploité à partir de 1951 auquel a succédé en 1963, des ateliers de tôlerie et de carrosserie et enfin un parking et une station-service avec des cuves enterrées de carburant exploités  à partir de 1963.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments et ingestion des terres par les enfants.
Des composés volatils sont quantifiables dans l’air sous la dalle des trois bureaux administratifs situés au rez-de-chaussée du bâtiment de deux étages. Les enfants et les adolescents sont accueillis au 1er et au 2ème étage.
Les résultats d’analyses obtenus directement dans l’air intérieur ont montré, que les concentrations sont égales ou inférieures aux concentrations rencontrées dans 90% des logements français. La dalle du rez-de-chaussée, dans son état actuel, joue donc un rôle protecteur vis-à-vis des remontées des substances volatiles [note de Robin des Bois].
Classé B pour l’air intérieur et les sols. Dalle et revêtement extérieur à entretenir. La qualité des sols de surface de l’école a pu être influencée par les anciennes activités. Néanmoins, l’enrobé qui recouvre les sols évite tout contact avec les enfants et permet d’assurer [dans son état actuel] la compatibilité des milieux avec les usages et la configuration de l’école.

→ MECS Accueil Saint Vincent – Diagnostic / première phase (pdf)
→ MECS Accueil Saint Vincent – Diagnostic / deuxième phase (pdf)
→ MECS Accueil Saint Vincent – Diagnostic / troisième phase (pdf)

 

– Marseille, VIème arrondissement (13). Groupe scolaire « Cours Bastide » : école maternelle (ETS n°0132061V), collège (ETS n°0132909S) et lycée (ETS n°0131344R). 50 rue de Lodi.
Les bâtiments actuels ont été construits avant 1927 pour la partie ouest et en 2010 pour la partie est. L’établissement est contigu à un garage en activité de 1924 jusqu’à une date inconnue qui possédait un stockage de 3000 L d’essence. Plusieurs autres sites potentiellement polluants ont été recensés à proximité de l’établissement : une blanchisserie exploitée à partir de 1949 jusqu’à une date inconnue à 80 m au nord-est, une fabrique de meubles exploité à partir de 1922 jusqu’à une date inconnue à 90 m au nord-est, une fabrique et stockage d’insecticides exploitée de 1899 jusqu’à une date inconnue à 50 m au sud-est, la raffinerie de soufre Chamon Lovis exploitée à partir de 1863 jusqu’à une date inconnue à 150 m au nord-est.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments et ingestion de terres par les enfants.
Mise en évidence de composés volatils [non spécifiés dans les documents qui ont été transmis à Robin des Bois] dans l’air des sols superficiels et dans l’air sous la dalle des bâtiments du groupe scolaire. Ils ne sont pas considérés comme susceptibles d’exposer les usagers à des risques sanitaires si la dalle et ses revêtements sont maintenus en bon état.
Pour les sols, des composés dont le plomb, ont été mesurés à des teneurs ponctuellement supérieures au bruit de fond géochimique et aux référentiels bibliographiques.
Classé B. Dalle à entretenir. Une vigilance s’impose à l’égard du plomb et des mesures sont susceptibles de devoir être entreprises dans un proche avenir, en conformité avec les nouveaux avis du HCSP (seuil de recommandation de 100 mg/kg, dépistage du saturnisme infantile à partir de 300 mg/kg).

→ Cours Bastide – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Cours Bastide – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

→ Cours Bastide / Lettre de suite de la DREAL envoyée au maître d’ouvrage

 

– Marseille, VIIème arrondissement (13). Lycée professionnel public Léonard de Vinci. ETS n° 0130172S. 8, rue du Rempart.
Le bâtiment a été construit a minima en 1979 au droit d’anciens bâtiments de type industriel ou entrepôts présents entre 1927 et au moins 1964. La parcelle voisine du lycée a accueilli  une ancienne scierie mécanique à partir de 1899 jusqu’en 1943. D’autres anciennes activités ont été recensées à proximité : une fonderie de fer, un garage et station-service avec un dépôt de 30 m3 d’hydrocarbures, un autre garage/atelier mécanique, une blanchisserie/teinturerie, trois fonderies, une chaudronnerie et une savonnerie.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de terres par les enfants des logements de fonction et ingestion d’eau du robinet.
Des composés [non révélés] ont été quantifiés dans les sols de la cour du lycée à des teneurs supérieures à l’environnement local témoin et aux références bibliographiques.
Dans l’air sous-dalle, l’air intérieur du sous-sol et du vide sanitaire, et l’air du sol, des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés. Les niveaux de concentration estimés dans l’air intérieur des salles de classe, évalués sur la base des concentrations mesurées dans l’air sous la dalle, l’air du sol et l’air du sous-sol, ne seraient pas susceptibles de poser des problèmes sanitaires au usagers de l’école.
L’eau du robinet respecte les critères de qualité de l’eau potable pour les paramètres recherchés.
Classé B. Dalles à entretenir.

→ Léonard de Vinci – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Léonard de Vinci – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Marseille, VIIème arrondissement (13). Ecole élémentaire Candolle. ETS n°0130540S. 9 rue Candolle.

Les bâtiments ont été construits au début du XXème siècle dans un environnement urbain. La parcelle voisine de l’école a accueilli une fonderie, à partir de 1936. La date de fin d’activité n’est pas connue. Plusieurs autres anciens sites industriels ont été repérés dans l’environnement du site, notamment des activités de fonderie/raffinage/distillation/rectification du pétrole.
Risque : inhalation de l’air dans le bâtiment.
Des composés volatils [non révélés] et qui, selon Robin des Bois sont sans doute liés aux activités pétrolières, ont été mesurés à des concentrations supérieures aux limites de quantification dans l’air du sol et dans l’air sous dalle. D’après la modélisation des niveaux de concentrations dans l’air intérieur des lieux de vie, il n’y aurait pas de risques sanitaires pour les enfants, les enseignants et les auxiliaires de scolarité.
Classé B. Maintenir la dalle et le revêtement de la cour en bon état.

→ Candolle – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Candolle – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Marseille, VIIIème arrondissement (13). Ecole maternelle publique Raymond Teisseire. ETS n°0131547L. 64 boulevard Rabatau.
L’école a été construite en 1965. D’après les photographies aériennes antérieures à la construction de l’établissement, la parcelle était exempte d’activités commerciales, industrielles ou résidentielles. Un garage et atelier de mécanique, implanté en 1952 au 80 boulevard Rabatau, était distant de 100 m au nord de l’école maternelle. Le garage aurait disposé d’une petite cuve enterrée d’essence. Dans un rayon de 100 m autour de l’école maternelle, plusieurs autres sites ont été repérés au nord-nord-est. Il s’agit de trois dépôts de liquides inflammables et la fabrique Thibon produisant des pavés d’agglomérés composés de bitume, de caoutchouc, de sables, de graviers, de ciment et de goudron destinés au revêtement des sols. L’emprise est aujourd’hui occupée par des activités commerciales. Les photographies aériennes ont permis de constater la présence d’une usine à gaz à 200m au nord de l’école. C’est elle qui fournissait en goudron l’établissement Thibon précité [note de Robin des Bois].
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de terres par les enfants, ingestion de fruits et légumes du jardin pédagogique de l’école maternelle par les enfants et ingestion d’eau du robinet par les enfants.
Des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés dans l’air du vide-sanitaire sous les lieux de vie, dans l’air du sol et dans l’air intérieur au niveau du rez-de-chaussée, à de faibles concentrations.
L’eau du robinet respecte les critères de potabilité pour les paramètres recherchés. Cependant, le composé [non révélé] détecté dans les trois niveaux d’air de l’établissement se retrouve dans l’eau du robinet du réfectoire.
Des composés, dont le plomb, ont été quantifiés localement dans les sols au droit de l’établissement à des teneurs supérieures à celles mesurées dans les échantillons témoins et aux référentiels bibliographiques. Seule la teneur en plomb représente un risque en considérant un scénario d’ingestion de terres. La vigilance s’impose par rapport au nouveau seuil de recommandation du HCSP, attention aux zones enherbées et au jardin pédagogique et à la consommation des cultures [note de Robin des Bois].
Classé B. Dalles à entretenir.

→ Raymond Teisseire, école maternelle – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Raymond Teisseire, école maternelle – Diagnostic / deuxième phase (pdf)
→ Raymond Teisseire, école maternelle – Diagnostic / troisième phase (pdf)

→ Raymond Teisseire, école maternelle / Lettre de suite de la DREAL envoyée au maître d’ouvrage

 

– Marseille, VIIIème arrondissement (13). Ecole élémentaire publique Raymond Teisseire. ETS n°0131552S. 64 boulevard Rabatau.
L’école a été construite en 1965 dans un quartier où les activités industrielles étaient fortement développées. Avant son aménagement en école, la parcelle était occupée par des bâtiments dont les activités sont inconnues, comprenant des zones de stockages extérieurs sur des sols à nus. Un garage et atelier de mécanique, implanté en 1952 au 80 boulevard Rabatau, est en contiguïté au nord-est de l’école élémentaire. Le garage aurait disposé d’une petite cuve enterrée d’essence. Dans un rayon de 120 m, plusieurs autres sites ont été repérés au nord-nord-est de l’établissement. Il s’agit de trois dépôts de liquides inflammables et de la fabrique Thibon produisant des pavés d’agglomérés composés de bitume, de caoutchouc, de sables, de graviers, de ciment et de goudron destinés au revêtement des sols. Cette emprise a été reconvertie en activité commerciale. Les photographies aériennes ont permis de constater la présence d’une usine à gaz à 200 m au nord de l’école. C’est elle qui fournissait en goudron l’établissement Thibon précité [note de Robin des Bois].
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de terres par les enfants et ingestion d’eau du robinet par les enfants.
Des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés dans l’air sous dalle des bâtiments de l’école élémentaire.
Des composés, dont le plomb ont été quantifiés localement dans les sols au droit de l’établissement à des teneurs supérieures à celles mesurées dans les échantillons témoins et aux référentiels bibliographiques. Il faut noter cependant la saturation pour un composé d’un des supports de prélèvement d’air du vide-sanitaire réalisé dans le cadre du diagnostic de l’école maternelle du même groupe scolaire. [Ce composé n’est pas spécifié dans les documents transmis à Robin des Bois].
Différents composés [non révélés] ont été quantifiés dans l’eau du robinet. Les critères de potabilité sont respectés pour les composés qui en disposent. Cependant des hydrocarbures ne disposant pas de critère ont été quantifiés. Le décret n°89 – 3 du 3 janvier 1989 fixait à 10 μg/L la limite de qualité pour la concentration en hydrocarbures dissous ou émulsionnés dans les eaux destinées à la consommation humaine. Cette disposition a été abrogée par le décret n°2001-1220 du 20 décembre 2001 et la concentration en hydrocarbures dissous ou émulsionnés est réglementée uniquement pour les eaux brutes utilisées pour la production d’eau potable. Ces concentrations mesurées peuvent indiquer une dégradation de la qualité de l’eau potable, par perméation à travers les canalisations du réseau de distribution, probablement au niveau de l’ancien site industriel.
Classé C : Il convient de mieux connaître la qualité de l’eau distribuée, avant et après le branchement sur le réseau public, pour confirmer que la dégradation de la qualité de l’eau a bien lieu au niveau de l’école élémentaire, de rechercher la ou les source(s) de pollution et de mettre en œuvre des mesures de gestion si cela s’avérait nécessaire. Concernant la qualité de l’eau et s’agissant des aspects sanitaires, il revient à l’ARS de décider des mesures d’évaluation de santé publique et de protection des populations concernées qui pourraient éventuellement s’avérer nécessaires.
Après la mise en œuvre des mesures de gestion sur l’eau du robinet, l’école élémentaire Raymond Teisseire sera classée en catégorie B pour conserver la mémoire des résultats de ce diagnostic et engager les actions qui pourraient s’avérer nécessaires dans les mois à venir.
L’établissement a par la suite été reclassé en catégorie B.

→ Raymond Teisseire, école élémentaire – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Raymond Teisseire, école élémentaire – Diagnostic / deuxième phase (pdf)
→ Raymond Teisseire, école élémentaire – Diagnostic / troisième phase (pdf)

→ Raymond Teisseire, école élémentaire / Lettre de suite de la DREAL envoyée au maître d’ouvrage

 

– Marseille, VIIIème arrondissement (13). Collège général privé Saint Joseph de Cluny. ETS n°0132914X. 160 avenue du Prado.

Cinq des bâtiments constituant le collège ont été construits avant 1926. Le bâtiment central a quant à lui été construit entre 1927 et 1946, le gymnase entre 1966 et 1969 avec une rénovation en 2011 et le bâtiment des arts plastiques entre 1988 et 2007. Un site de régénération/stockage d’huiles usagées, exploité dès 1941 jusqu’à une date inconnue, était situé en contiguïté nord-est de l’établissement, voire au droit du bâtiment d’arts plastiques. Une fabrique de cire, exploitée à partir e 1862, se trouvait à 10 m à l’est de l’établissement. De nombreux autres sites ont été repérés dans l’environnement proche ou immédiat du collège : des garages avec ou sans dépôt de liquides inflammables, des scieries, une autre fabrique de cire, une tonnellerie, une fabrique d’allumettes chimiques, une distillerie, un dépôt de spiritueux et la Compagnie des huiles « Vitesses » ayant abrité des activités de raffinage, de distillation, de rectification du pétrole et de stockage d’huiles minérales.
Risques : inhalation de l’air dans le bâtiment, ingestion de terres par les enfants du logement de fonction et ingestion d’eau par les élèves.
Des composés [non révélés] ont été quantifiés dans les sols superficiels à des teneurs supérieures à celles mesurées dans l’environnement local. Cependant, la gestion de ces résultats, en considérant un scénario d’ingestion de sol, indique que la qualité des sols ne poserait pas problème.
Des composés volatils [sans doute des hydrocarbures, note de Robin des Bois] en relation avec les anciennes activités industrielles recensées ont été quantifiés dans l’air sous dalle et l’air du sous-sol dans le premier bâtiment de la construction principale à de faibles concentrations.
Des composés [non révélés] ont été quantifiés dans l’eau du robinet à des concentrations qui peuvent indiquer une dégradation de la qualité de l’eau potable, par perméation à travers les canalisations du réseau de distribution, probablement au niveau de l’ancien site industriel.
Classé C. Il convient de mieux connaître la qualité de l’eau distribuée, avant et après le branchement sur le réseau public pour confirmer que la dégradation de la qualité de l’eau a bien lieu au niveau du collège, de rechercher la ou (les) source(s) de pollution et de mettre en œuvre des mesures de gestion si cela s’avérait nécessaire.
C
oncernant la qualité de l’eau et s’agissant des aspects sanitaires, il revient à l’ARS de décider des mesures d’évaluation de santé publique et de protection des populations concernées qui pourraient éventuellement s’avérer nécessaires.
Par ailleurs, une pollution par des hydrocarbures a été repérée dans l’air de la chaufferie contenant l’une des cuves à fioul de l’établissement dans le premier bâtiment de la construction principale. Une information à destination du maitre d’ouvrage de l’établissement doit être réalisée au sujet de cette pollution, charge à lui de décider des suites à donner.
Il est recommandé d’assurer une meilleure ventilation de la chaufferie du premier bâtiment de la construction principale. En effet, la concentration de l’un des hydrocarbures volatils mesurée dans l’air de cette pièce est supérieure à celles rencontrées dans 90% des garages de particuliers adossés à des habitations. Ainsi, il est recommandé la réalisation de contrôles d’étanchéité des canalisations et des cuves de l’établissement, la réalisation d’un diagnostic de sols/eaux souterraines et d’envisager la mise en place de mesures de gestion selon les résultats du diagnostic.
Compte tenu de l’ancienneté des cuves (1930), il est également préconisé d’inerter ou de retirer ces stockages et de les remplacer par des cuves double paroi.
L’établissement a par la suite été reclassé en catégorie B.

→ Saint Joseph de Cluny – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Saint Joseph de Cluny – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

→ Saint Joseph de Cluny / Lettre de suite de la DREAL envoyée au maître d’ouvrage

 

– Marseille, IXème arrondissement (13). Ecole élémentaire publique Valmante. ETS n°0130611U. 83 chemin Jean Roubin.
L’école élémentaire aurait ouvert ses portes en juillet 1965 dans d’anciens bâtiments. La configuration actuelle date de 1969. Un site de fabrication et de commercialisation d’étiquettes-prix pour les étalages de fruits et légumes des marchés de la ville était implanté au droit de l’école à partir de 1961. D’après les photographies aériennes, le site a été démoli entre 1964 et 1968.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion d’eau par les enfants et ingestion de terres par les enfants des logements de fonction.
Du mercure [dont l’origine n’est pas expliquée dans le diagnostic, note de Robin des Bois] a été mesuré dans les sols nus accessibles à des teneurs supérieures à celles mesurées sur des prélèvements réalisés hors de l’emprise de l’école et aux référentiels bibliographiques. L’interprétation de ces résultats, en considérant un scénario d’ingestion de sol, indique que la qualité des sols est compatible avec l’usage actuel des lieux selon les diagnostiqueurs. Toutefois, Robin des Bois recommande une vigilance sur les aires végétalisées accessibles aux enfants.
Des hydrocarbures volatils ont été détectés dans l’air du sol sous la dalle du bâtiment de l’école élémentaire. Cependant, les niveaux de concentration dans l’air intérieur au rez-de-chaussée, évalués sur la base des concentrations mesurées dans l’air sous la dalle, ne seraient pas susceptibles de poser des problèmes sanitaires pour les usagers de l’école.
L’eau du robinet respecte les critères de qualité de l’eau potable.
Classé B. Dalle à entretenir.

→ Valmante, école élémentaire – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Valmante, école élémentaire – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Marseille, IXème arrondissement (13). Ecole maternelle publique Valmante. ETS n°0131562C. 81 chemin Jean Roubin.
L’école maternelle a ouvert ses portes le 30 septembre 1967, dans des bâtiments aujourd’hui démolis. Les locaux actuels de l’établissement datent de 1975. Un site de fabrication et de commercialisation d’étiquettes-prix pour les étalages de fruits et légumes des marchés de la ville s’est implanté au droit de l’établissement en 1961. D’après les photographies aériennes, le site a été démoli entre 1964 et 1968.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion d’eau par les enfants et ingestion de terres.
Du mercure et du chrome [dont les origines ne sont pas expliquées dans le diagnostic, note de Robin des Bois] ont été mesurés dans les sols nus accessibles à des teneurs supérieures à celles mesurées sur des prélèvements réalisés hors de l’emprise de l’établissement et aux référentiels bibliographiques. L’interprétation de ces résultats, en considérant un scénario d’ingestion de sol, indique que la qualité des sols est compatible avec l’usage actuel des lieux. Toutefois, Robin des Bois recommande une vigilance sur les sols à nu tout en notant que le potager est fait dans des sacs de terre rapportée et que si cette pratique ce perpétue, les risques de contamination de la terre sont faibles.
Des hydrocarbures volatils ont été détectés dans l’air du sol sous la dalle du bâtiment de l’école maternelle. Cependant, les niveaux de concentration dans l’air intérieur au rez-de-chaussée, évalués sur la base des concentrations mesurées dans l’air sous la dalle, ne seraient pas susceptibles de poser des problèmes sanitaires pour les usagers de l’école.
L’eau du robinet respecte les critères de qualité de l’eau potable pour les paramètres recherchés.
Classé B. Dalle à entretenir.

→ Valmante, école maternelle – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Valmante, école maternelle – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Marseille, Xème arrondissement (13). Collège Vincent Scotto (ETS n°0131749F) et sa SEGPA (Section d’Enseignement Général et Professionnel adapté) (ETS n°0133548L). 76 avenue des Forges. Fusionnés avec le collège Romain Rolland (cf. établissement suivant) pour donner le collège Louise Michel.
Les établissements ont été implantés entre 1969 et 1979 au droit d’une fabrique de glycérine et de terres activées (activation d’argile par traitement à l’acide sulfurique), exploitée à partir de 1939. L’environnement est industriel depuis le XIXème siècle avec la présence d’une huilerie, d’une fabrique de sulfure de carbone, d’une savonnerie, d’une tonnellerie et d’une fabrique de scourtins (filtres en fibres végétales permettant d’extraire l’huile d’olive). Le groupe scolaire est partiellement superposé à une ancienne fabrique de grillages. Un site de récupération et de régénération d’huiles usagées se trouve à 20 m au nord-est. Il s’agit de la Société de Récupération et de Régénération des Huiles Usagées (SRRHU, voir fiche BASOL). Le 2 Septembre 2006, le dégazage d’un camion a provoqué l’évacuation des élèves des établissements scolaires alentours et l’intervention des marins pompiers. D’autres anciennes activités industrielles ont été repérées à proximité des établissements, à savoir : une fabrique de boîtes métalliques à 20 m au nord-ouest et une plateforme de collecte et de tri des déchets à 90 m au sud-ouest où un incendie est survenu en 2009. Cette parcelle était précédemment occupée par une chaudronnerie industrielle.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion d’eau du robinet et ingestion de terres par les résidents des logements de fonction.
Pour les sols des espaces verts et du jardin potager pédagogique, des polluants [non révélés] ont été mesurés à des teneurs supérieures à celles de l’environnement local. Compte tenu des teneurs mesurées dans les sols du jardin pédagogique, les diagnostiqueurs estiment qu’il n’est pas nécessaire de réaliser des prélèvements et des analyses des fruits et légumes consommés.
Les contrôles réalisés sous les dalles du bâtiment, dans les gaz du sol et dans les vides sanitaires montrent que des polluants [non révélés] ont été quantifiés en concentration susceptible de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement.
Dans l’air intérieur, seul un composé volatil [non spécifié] a été mesuré en concentration supérieure à la valeur de référence correspondante dans un logement de fonction.
Classé B pour l’air. Dalle à entretenir et logement de fonction à aérer.

→ Louise Michel : Vincent Scotto / SEGPA – Diagnostic / première phase (pdf)

 

– Marseille, Xème arrondissement (13). Collège Romain Rolland. ETS n°0132203Z. 73 rue Alfred Curtel. Fusionné avec le collège Vincent Scotto (ETS n°0131749F) et sa SEGPA (ETS n°0133548L) pour donner le collège Louise Michel.
L’établissement a été implanté entre 1969 et 1979 au droit d’une fabrique de glycérine et de terres activées (activation d’argile par traitement à l’acide sulfurique), exploitée à partir de 1939. L’environnement est industriel depuis le XIXème siècle avec la présence d’une huilerie, d’une fabrique de sulfure de carbone, d’une savonnerie, d’une tonnellerie et d’une fabrique de scourtins (filtres en fibre végétale permettant d’extraire l’huile d’olive). Une fabrique de grillages était contiguë au nord du collège. Un site de récupération et de régénération d’huiles usagées se trouve à 90 m au nord-est. Il s’agit de la Société de Récupération et de Régénération des Huiles Usagées (SRRHU, voir fiche BASOL). Le 2 Septembre 2006, le dégazage d’un camion a provoqué l’évacuation des élèves de l’établissement et l’intervention des marins pompiers. Une plateforme de tri de déchets où un incendie est survenu en 2009 était située à 90 m de l’établissement. Cette parcelle était précédemment occupée par une chaudronnerie industrielle.
Risques : inhalation de l’air dans le bâtiment du logement de fonction et dans le bâtiment principal, ingestion de terres par les enfants résidents des logements de fonction et ingestion d’eau du robinet par les élèves et les résidents des logements de fonction.
Concernant les sols des espaces verts, des polluants [non révélés] ont été mesurés à des teneurs supérieures à celles de l’environnement local. Compte tenu des teneurs mesurées dans les sols du jardin pédagogique, les diagnostiqueurs estiment qu’il n’est pas nécessaire de réaliser des prélèvements et des analyses des fruits et légumes consommés.
Les contrôles réalisés sous les dalles du bâtiment, dans le sol et dans les vides sanitaires révèlent des concentrations en polluants [non révélés] susceptibles de poser un problème sanitaire si l’air était respiré directement.
Concernant l’air intérieur, seul un composé volatil a été mesuré en concentration supérieure à la valeur de référence correspondante dans un logement de fonction.
Classé A pour les sols et l’eau.
Classé B pour l’air ambiant.
Dalle à entretenir et ventilation du logement recommandée.

→ Louise Michel : Romain Rolland – Diagnostic / première phase (pdf)

 

→ Louise Michel : Romain Rolland, Vincent Scotto / SEGPA
Diagnostic / deuxième phase (pdf)

– Marseille, XIème arrondissement (13). Collège privé Saint Eugène de Mazenod. ETS n°0131385K. 76 rue du Rouet.
Le collège a ouvert ses portes en 1953. Une huilerie occupait les parcelles de l’établissement en 1895. Sa date de fermeture est inconnue. Le réfectoire est superposé à un ancien garage automobile. Les conditions de dépollution de ce garage ne sont pas précisément connues [note de Robin des Bois]. Un dépôt de liquides inflammables de 25 m3, exploité de 1960 à 2002, était en contiguïté sud-est de l’établissement. L’environnement proche du collège comporte de nombreux anciens sites industriels, notamment un atelier de construction mécanique devenu dès 1880 une fonderie de fer et de bronze, des dépôts de liquides inflammables entre 10 et 60 m, une distillerie à 40 m, une savonnerie à 65 m, une station-service à 70 m, une fonderie à 70 m, une fabrique d’objets en bois à 80 m, une blanchisserie/teinturerie à 80 m, une fabrique de produits pharmaceutiques avec dépôts de liquides inflammables à 100 m, une scierie à 100 m et un garage à 100 m.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion d’eau par les enfants et ingestion de terres par les enfants.
Des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés dans l’air du sol sous la dalle des bâtiments du collège à de faibles concentrations.
L’eau du robinet respecte les critères de qualité de l’eau potable pour les paramètres recherchés.
Des teneurs en métaux supérieures au fond géochimique local et aux référentiels bibliographiques ont été quantifiées au droit d’un des arbres situé dans la cour principale de l’établissement.
Classé C. Du fait des logements de fonction et de la présence potentielle d’enfants de moins de 6 ans, il est proposé de mettre en oeuvre une mesure de gestion adaptée à la faible superficie des sols concernés : le recouvrement de la totalité des surfaces de sol à nu au pied des 5 arbres des cours de récréation par au moins 30 cm de terre rapportée et de qualité connue ou par recouvrement inamovible afin de supprimer l’accès aux sols à nu.
S’agissant des aspects sanitaires, il revient à l’ARS de décider des mesures d’évaluation de santé publique et de protection des populations concernées qui pourrait éventuellement s’avérer nécessaires. Dalle à entretenir.

L’établissement a suivi ces recommandations et désormais, le site est classé B. Il est cependant recommandé de maintenir en bon état des dispositifs tels que les dalles en béton, les revêtements de sols ou les vides sanitaires ventilés.

→ Saint Eugène de Mazenod – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Saint Eugène de Mazenod – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

→ Saint Eugène de Mazenod / Lettre de suite de la DREAL envoyée au maître d’ouvrage

 

– Marseille, XIVème arrondissement (13). Collège public Henri Wallon. ETS n° 0131604Y. Traverse du Couvent.
L’établissement scolaire est superposé à un couvent. De 1956 à 1965, un atelier de peinture était situé dans les caves des bâtiments, au droit de la partie sud-est de l’actuel bâtiment scolaire, à proximité immédiate de l’amphithéâtre et de la future salle informatique. Divers produits ont été stockés, des siccatifs et des diluants synthétiques pour peintures.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments et ingestion d’eau par les élèves.
Des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés dans l’air sous dalle des bâtiments. [Sans doute des BTEX, c’est-à-dire du Benzène, du Toluène, de l’Éthylbenzène et du Xylène, note de Robin des Bois].
Des polluants [non révélés] ont été quantifiés en faible concentration dans l’air à l’intérieur des bâtiments.
Pour l’eau du robinet, les critères de potabilités sont respectés pour les paramètres recherchés. Cependant certains composés ne disposant pas de critères ont été quantifiés. Des prélèvements complémentaires ont donc été réalisés. La deuxième campagne de prélèvements n’a plus fait apparaître les composés hors critère.
Classé B. Dalle béton à entretenir.

→ Henri Wallon – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Henri Wallon – Diagnostic / deuxième phase (pdf)
→ Henri Wallon – Diagnostic / troisième phase (pdf)

 

– Marseille, XVème arrondissement (13). Collège public « Elsa Triolet ». ETS n° 0131887F. 22 Place Canovas.

Le collège a été construit en 1904 sur un terrain à usage agricole. L’établissement intégrait par le passé deux anciens bâtiments chauffés au fioul. Une activité industrielle qui n’a pu être identifiée se trouvait en contiguïté du collège. Un dépôt d’alcool de 10 m3 et de carburant de 10 m3, exploité de 1929 jusqu’à une date inconnue, était situé à 25 m au sud-est du collège. Plusieurs autres sites ont été repérés dans l’environnement du collège. Il s’agit de la Société des vidanges et engrais, d’une fabrique de fermetures métalliques et d’une cuve enterrée de carburant à l’ouest ou sud-ouest du collège.
Risque : inhalation de l’air dans les bâtiments.
Des substances volatiles [non révélées] ont été quantifiées dans l’air sous dalle et l’air du sol à de faibles concentrations.
Classé B. Dalles à entretenir. Dans l’hypothèse d’une dégradation de la dalle des bâtiments de l’établissement (perforation ou démantèlement lors de travaux d’aménagements), qui n’assurerait alors plus son rôle protecteur, la qualité de l’air intérieur pourrait tendre vers la qualité de l’air du sol et atteindre des niveaux de vigilance.

→ Elsa Triolet – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Elsa Triolet – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Marseille, XVème arrondissement. Groupe scolaire Aygalades : Ecole élémentaire publique Aygalades Oasis 1. ETS n°0131238A. Boulevard de la Padouane.
L’école a été construite entre 1957 et 1979 au droit de parcelles ayant appartenu à une société industrielle de pétrole. Un dépôt de liquides inflammables et une fabrique de savon, de produits d’entretiens et/ou de parfums supposés contigus à l’établissement scolaire n’ont pas pu être localisés par des recherches documentaires approfondies. Deux sites d’enrobage de gravillons à chaud avec du goudron ou du bitume, exploités par la société Colas, se trouvaient en contiguïté de l’établissement scolaire. De nombreuses plaintes font état de l’émission de poussières provenant d’un ou des deux sites et se déposant au niveau de l’école élémentaire entre 1955 et 1962. Une ancienne station-service est située à 70 m au nord-ouest de l’école.
Risques : Inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de terres par les enfants, ingestion de légumes/fruits du jardin pédagogique, ingestion d’eau du robinet.
La qualité de l’eau du robinet respecte les critères de potabilité pour les paramètres recherchés ;
Des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés dans l’air sous la dalle et l’air du sous-sol. Toutefois, les concentrations mesurées ne sont pas susceptibles de poser des problèmes sanitaires aux enfants, aux enseignants et aux auxiliaires de scolarité.
Des composés, dont le plomb, ont été quantifiés dans les sols superficiels au droit des espaces extérieurs du groupe scolaire, à des teneurs comparables à celles mesurées dans les échantillons témoins et aux références bibliographiques, à l’exception du plomb. La teneur mesurée en plomb au niveau du gymnase et à proximité des logements de fonction est élevée et témoigne d’une pollution des sols superficiels.
Classé C. Il conviendra de supprimer de façon pérenne le contact direct entre les sols des espaces extérieurs au sud de l’école et les enfants des logements de fonction, à l’issue d’investigations complémentaires permettant de mieux délimiter la zone concernée.
Pour ce faire, il est recommandé dans cette attente de restreindre les accès aux zones de sols à nu et de sols enherbés au sud-ouest du groupe scolaire avec des clôtures et/ou des barrières. Puis, à terme, soit de recouvrir les sols végétalisés par un matériau synthétique, soit de remplacer les terres en place (sur 30 centimètres) par des terres d’apport dont la qualité sera contrôlée avec mise en place d’un grillage avertisseur.
S’agissant des aspects sanitaires, il revient à l’ARS de décider des mesures d’évaluation de santé publique et de protection des populations concernées qui pourraient éventuellement s’avérer nécessaires.

→ Aygalades Oasis 1, école élémentaire – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Aygalades Oasis 1, école élémentaire – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Port-de-Bouc (13). Halte-garderie Odette Menot. ETS n°130790736. 26 rue de Turenne.
La halte-garderie partage le bâtiment avec le centre social Fabien Menot (ETS n° 130790736_P) qui fait l’objet d’un diagnostic spécifique. L’école est superposée à l’usine Saint-Gobain consacrée à la fabrication de produits chimiques et d’engrais, notamment des composés azotés et phosphatés, des acides et de l’eau de javel, exploitée entre 1916 et 1958. La superficie globale est d’environ 115 000 m2. Ce complexe industriel important comprenait un parc à charbon, des cuves de fioul et de carburant liquide ou gazeux et un atelier mécanique. Plus précisément, la halte-garderie est située en partie au droit de l’ancien atelier « Superphosphates ». La fabrication et le stockage des engrais superphosphatés engendre des poussières et des traces et des tartres de radium dans les canalisations et tuyauterie industrielles. Les conditions d’assainissement de cet ex site Saint-Gobain sont incertaines, aucun document d’archives ne caractérise la destination des infrastructures et des terres après la cessation d’activité [note de Robin des Bois]. Deux autres anciens sites industriels sont présents au voisinage de l’établissement : une serrurerie et forge à 130 m au sud-est et un dépôt de liquides inflammables à environ 170 m au sud-ouest. Il convient de noter que la halte-garderie fait partie des établissements concernés par les campagnes de surveillance de qualité de l’air intérieur dans les écoles et les crèches de 2009-2011.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments et ingestion d’eau du robinet par les enfants.
Des substances volatiles [non révélées] ont été quantifiées dans l’air du sol en limite du bâtiment à des concentrations relativement importantes.  Ces mêmes substances volatiles ont été quantifiées dans l’air sous dalle à de faibles concentrations.
Les concentrations mesurées dans l’air intérieur sont inférieures aux valeurs couramment rencontrées dans 90% des logements français, à l’exception de l’éthylbenzène mesuré sur support passif au sein de la salle d’activités. La gestion des résultats pour cette substance en considérant un scénario d’inhalation par un enfant de la crèche, indique, selon les diagnostiqueurs, que la qualité de l’air est compatible avec l’usage actuel des lieux. Vigilance ! [note de Robin des Bois].
Des substances [non révélées] ont été quantifiées dans l’eau du robinet. Les concentrations mesurées sont inférieures aux valeurs de potabilité ou aux valeurs guides de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé).
Classé B. Maintenir les revêtements et la dalle en bon état. La levée de doute radiologique a été réalisée par le cabinet Algade. Le rapport n’a pas signalé d’anomalie particulière.

→ Odette Menot – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Odette Menot – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

Saint-Gobain – Port-de-Bouc

L’usine Saint-Gobain à Port de Bouc a subi un accident en 1955 sur un bac d’acide.

 

– Port-de-Bouc (13). Centre social Fabien Menot. ETS n°130790736_P. 26 rue de Turenne.
Le Centre social est superposé à l’usine Saint-Gobain. Cette usine était consacrée à la fabrication de produits chimiques et d’engrais, notamment des composés azotés et engrais superphosphatés, de l’acide sulfurique et de l’eau de javel et a été exploitée entre 1916 et 1958. La superficie globale est d’environ 115 000 m2. Ce complexe industriel important comprenait un parc à charbon, des cuves de fioul et de carburant liquide ou gazeux et un atelier mécanique. Plus précisément, le bâtiment du Centre social a été construit en superposition partielle du magasin d’engrais superphosphatés ainsi que du parc à charbon. La fabrication et le stockage des engrais superphosphatés engendre des poussières et des traces et des tartres de radium dans les canalisations et tuyauterie industrielles. Les conditions d’assainissement de cet ex site Saint-Gobain sont incertaines. Aucun document d’archives ne caractérise la destination des infrastructures et des terres après la cessation d’activité [note de Robin des Bois]. Une serrurerie encore en activité est située à 89 m de l’établissement. Celle-ci est considérée hors-démarche car la campagne nationale de diagnostic s’intéresse exclusivement au passif industriel.
Risques : inhalation de l’air à l’intérieur du bâtiment, ingestion d’eau du robinet par les adolescents et les enfants, ingestion de terres par les enfants et ingestion de légumes/fruits produits dans le jardin pédagogique.
Des substances [non révélées] dans les documents transmis à Robin des Bois ont été quantifiées au droit du jardin pédagogique à des teneurs supérieures à celles mesurées localement. La gestion de ces résultats en considérant un scénario d’ingestion de sol, indique que la qualité des sols est compatible avec l’usage actuel des lieux.
D’autres substances volatiles [non révélées] ont été quantifiées dans les milieux précédant l’air intérieur (air sous dalle, air du sous-sol). Cependant, il ressort de la modélisation de ces concentrations que l’air dans les lieux de vie de l’établissement n’exposerait pas les usagers à des risques sanitaires.
Des substances volatiles ont été quantifiées dans l’air intérieur des lieux de vie de l’établissement. Dans la salle de sieste, seul le benzène est présent en faible concentration.
L’eau du robinet respecte les critères de qualité de l’eau potable pour les paramètres analysés.
Classé B. Maintenir la dalle en bon état et ventiler les locaux. Le rapport ALGADE (levée de doute radiologique, Centre social Fabien Menot – Port de Bouc (13) – Rapport de Synthèse des mesures effectuées du 25 janvier au 28 mars 2012) recommande d’ajouter des entrées d’air neuf dans le bureau de la directrice, au niveau de l’ouvrant de la fenêtre.

→ Fabien Menot – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Fabien Menot – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Port-de-Bouc (13). Crèche Le Petit Jardin des Aigues Douces. ETS n°ZZPAC1303. Avenue Lucien Giorgetti.
La crèche a été construite en 1988. Elle est superposée à l’usine Saint-Gobain consacrée à la fabrication de produits chimiques et d’engrais, notamment des composés azotés et des engrais superphosphatés, de l’acide sulfurique et de l’eau de javel, exploitée entre 1916 et 1958. La superficie globale est d’environ 115 000 m2. Ce complexe industriel important comprenait un parc à charbon, des cuves de fioul et de carburant liquide ou gazeux et un atelier mécanique. La fabrication et le stockage des engrais superphosphatés engendre des poussières et des traces et des tartres de radium dans les canalisations et tuyauterie industrielles. Les conditions d’assainissement de cet ex site Saint-Gobain sont incertaines. Aucun document d’archives ne caractérise la destination des infrastructures et des terres après la cessation d’activité [note de Robin des Bois]. Cette usine comprenait un dépôt d’essence et de gasoil, un atelier mécanique et un parc à charbon.
Risques : inhalation de l’air du bâtiment, ingestion d’eau du robinet par les enfants et ingestion de terres par les enfants.
Des substances volatiles [non révélées] ont été quantifiées dans l’air sous dalle à des concentrations relativement fortes. Toutefois, les concentrations estimées dans l’air intérieur ne seraient pas susceptibles d’exposer les usagers à des risques sanitaires.
Cependant, dans l’intérieur de la crèche un composé [non révélé mais sans doute du benzène, note de Robin des Bois] a été quantifié à de faibles concentrations. Ce composé n’a pas été quantifié dans l’air sous dalle de cette même salle. Sa présence n’est donc pas attribuable à l’ancienne activité industrielle.
L’eau du robinet respecte les critères de potabilité pour les substances recherchées.
Aucun des composés recherchés dans les sols superficiels n’a été détecté à des teneurs supérieures aux valeurs de bruit de fond disponibles.
Classé B. Maintenir la dalle en bon état.La levée de doute radiologique a été réalisée par le cabinet Algade. Le rapport n’a pas signalé d’anomalie particulière.

→ Le Petit Jardin des Aigues Douces – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Le Petit Jardin des Aigues Douces – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Salon-de-Provence (13). Ecole élémentaire « Les Bressons ». ETS n°0131138S. 76 boulevard Prince des Baux.
L’école a été construite en 1960 sur un emplacement vacant. La configuration a peu évolué depuis sa construction. Une cuve enterrée d’hydrocarbure était implantée à proximité immédiate de l’actuel établissement, à savoir à 5 m. De plus, une cuve de fuel domestique de 35 m3 a été implantée en 1964 au sud du jardin de la « villa des pommiers » qui est à proximité.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments et ingestion d’eau par les enfants. Le tracé du réseau d’eau potable alimentant le gymnase en partie Nord de l’école passe à proximité immédiate de l’emprise du site, la possibilité d’une dégradation de la qualité de l’eau du robinet par transfert de polluants au travers des canalisations est par conséquent retenue en ce qui concerne le bâtiment du gymnase. Les autres bâtiments de l’école sont alimentés directement à partir du boulevard Prince des Baux, sans traverser de site, la voie d’exposition « ingestion d’eau du robinet » au droit de ces bâtiments n’est donc pas retenue.
Des hydrocarbures volatils ont été quantifiés dans l’air sous dalle de la chaufferie dans le bâtiment 3 à des concentrations notables. Les bâtiments n’ont pas de vide sanitaire. Toutefois, les niveaux de concentration estimés dans l’air intérieur de ce bâtiment ne sont pas susceptibles d’exposer les enfants, les enseignants et les auxiliaires de scolarité et la présence de ces composés peut être attribuée à l’éventuelle ancienne cuve de fioul utilisée par l’établissement pour le chauffage ou bien aux dépôts d’hydrocarbure cités dans le premier paragraphe.
L’eau du robinet du gymnase respecte les critères de potabilité pour les  paramètres recherchés.
Classé B. Dalle à entretenir.

→ Les Bressons – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Les Bressons – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

VAR

 

– Fréjus (83). Ecole maternelle publique Aulezy. ETS n°0831504J. Rue Aubenas.
L’école aurait été mise en place dans les années 1950 au droit d’un terrain à usage vraisemblablement résidentiel. Un atelier de trituration du liège, exploité à partir de 1921, était contigüe au nord-ouest de l’école. Une parcelle localisée à proximité immédiate au sud-est de l’école a accueilli, à partir de 1958 et jusqu’en 1971, un atelier de serrurerie. Ce site est aujourd’hui à usage résidentiel.
Risque : inhalation de l’air dans les bâtiments.
Des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés dans l’air du sol, dans l’air sous dalle et dans l’air du vide sanitaire. Les concentrations estimées dans l’air intérieur, à partir des concentrations mesurées dans l’air sous dalle et l’air du vide sanitaire, ne seraient pas susceptibles de causer des problèmes sanitaires aux enfants et le personnel d’accompagnement.
Classé B. La qualité des milieux au droit de l’école a potentiellement été influencée par d’anciennes activités recensées dans l’environnement de l’établissement. Toutefois, la présence du vide sanitaire permet de protéger les enfants et le personnel d’accompagnement. Le maintien de la bonne ventilation du vide sanitaire et du bon état de la dalle est recommandé.

→ Aulezy – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Aulezy – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– La Roquebrussanne (83). Ecole maternelle publique « Victor Reymonenq ». ETS n°0831283U. 36 avenue du Portail.
L’école aurait été construite à la fin des années 1980 au droit d’une parcelle agricole qui a ensuite accueilli en partie ouest, de 1958 à 1977 environ, un garage avec station-service et dépôt de véhicules accidentés ou volés.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion d’eau du robinet par les enfants et ingestion de terres par les enfants.
Certains composés [non révélés] ont été quantifiés dans l’air sous dalle des bâtiments et dans les sols de l’école à des teneurs supérieures à celles mesurées au voisinage de l’établissement et aux référentiels bibliographiques. Cependant, étant donné l’absence de jardin pédagogique, il n’y aurait pas de risques sanitaires pour les enfants en prenant en compte le scénario d’ingestion de terres.
Aucun composé volatil n’a été quantifié dans l’air intérieur des bâtiments.
L’eau du robinet respecte les critères de potabilité pour les paramètres recherchés.
Classé B. Dalles à entretenir.

→ Victor Reymonenq – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Victor Reymonenq – Diagnostic / deuxième phase (pdf)
→ Victor Reymonenq – Diagnostic / troisième phase (pdf)

 

– La Roquebrussanne (83). Halte-garderie municipale les Griffons. ETS n°830207171. 39 avenue du Portail.
La halte-garderie a été construite en novembre 2009 au droit d’une parcelle agricole. Elle est située à 20 mètres au sud-est d’un garage avec station-service et dépôt de véhicules accidentés ou volés, exploité de 1958 à 1977 environ.
Risques : inhalation de l’air dans le bâtiment et ingestion d’eau du robinet par les enfants.
Des composés [non spécifiés] ont été quantifiés dans les gaz des sols au droit du bâtiment.
Un composé volatil a été quantifié dans l’air du sol en bordure nord-est du bâtiment de l’établissement.
L’eau du robinet respecte les critères de potabilité pour les paramètres recherchés.
Classé B. Dans l’hypothèse d’une dégradation (perforation ou démantèlement lors de travaux d’aménagements) de la structure du bâtiment (groupement d’algéco monté sur un espace fermé, à environ 10 cm du sol, sur des longrines et ne reposant ni sur une dalle béton ni sur le sol directement), qui n’assurerait alors plus son rôle protecteur, la qualité de l’air intérieur pourrait tendre vers la qualité de l’air du sol. Ceci amène à recommander le maintien de la structure du bâtiment en bon état. 

→ Les Griffons – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Les Griffons – Diagnostic / deuxième phase (pdf)
→ Les Griffons – Diagnostic / troisième phase (pdf)

 

– La Seyne-sur-Mer (83). Ecole maternelle publique « Jean Jaurès ». ETS n°0830239J. Rue Boisselin.
L’école a été mise en place en 1969 au droit d’un terrain à usage vraisemblablement résidentiel. La parcelle voisine de l’école, localisée au nord-ouest, a accueilli une forge à partir de 1919 jusqu’à une date inconnue. D’autres sites industriels ont été repérés à proximité de l’école : une ancienne usine à gaz au nord-est (voir fiche Basol), d’anciennes forges au nord nord-est et un atelier de serrurerie. Lors de la visite des environs de l’école, un garage a également été mis en évidence au sud.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments et ingestion de terres accessibles (emplanture des arbres et parvis d’entrée).
Des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés dans les gaz du sol et l’air sous-dalle des bâtiments. Les concentrations estimées dans l’air intérieur à partir des concentrations mesurées dans l’air sous dalle ne sont pas susceptibles de poser des problèmes sanitaires aux enfants et au personnel d’accompagnement.
Des composés [non révélés] ont été quantifiés dans les sols au droit des pourtours des arbres ou des zones nues de l’établissement à des teneurs du même ordre de grandeur que les teneurs rencontrées dans les échantillons témoins ou les références bibliographiques.
Classé B. Dalles à entretenir.

→ Jean Jaurès – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Jean Jaurès – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Toulon (83). Lycée général et technologique Dumont d’Urville. ETS n°0830053G. 212 avenue Amiral Jaujard.
Le diagnostic est complexe. L’établissement couvre plus de 8 hectares, accueille environ 2 200 élèves âgés de 15 à 20 ans et comprend 2 internats hébergeant environ 250 élèves.
Le lycée a été construit à partir de 1954 au droit d’un ancien champ de manœuvres militaires, de l’ancienne gare du sud cible de bombardements pendant la seconde guerre mondiale et d’une ancienne scierie mécanique. Un site d’extraction de charbon exploité à partir de 1933 par Les Charbonnages de Provence, était contigu à l’emprise du lycée. Plusieurs réservoirs d’hydrocarbures y étaient associés. [Note de Robin des Bois : les conditions d’assainissement, de mise en sécurité et de dépollution de toutes les activités précitées et de toutes les activités mentionnées ci-dessous sont incertaines].
Plusieurs autres sites ont été repérés dans un rayon de moins de 100 m autour de l’établissement. Il s’agit d’une station-service à l’est, d’un ancien arsenal militaire au sud-ouest, d’une ancienne casse automobile au nord, et d’une ancienne tannerie au nord-est.
La nappe d’eau souterraine est à 3,5 m de profondeur.
Risques : Inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de terres par les enfants des logements de fonction, ingestion d’eau du robinet.
Des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les enfants, les enseignants et les auxiliaires de scolarité.
Dans les sols superficiels, des composés, dont le plomb, ont été quantifiés à des teneurs supérieures à celles mesurées au voisinage de l’établissement et aux référentiels bibliographiques. Un calcul basé sur la concentration maximale retrouvée, à l’exception du plomb, tenant compte de la durée d’exposition des enfants et des quantités éventuellement ingérées, montre que leur présence ne poserait pas de problème.
Des composés [non révélés] ont été quantifiés dans l’eau du robinet à des concentrations qui peuvent indiquer une dégradation de la qualité de l’eau potable, par transfert à travers les canalisations du réseau de distribution, probablement au niveau du site d’extraction de charbon.
Il convient donc de mieux connaître la qualité de l’eau distribuée (avant et après le branchement sur le réseau public pour confirmer que la dégradation de la qualité de l’eau a bien lieu au niveau du lycée), de rechercher la ou les source(s) de pollution et de mettre en œuvre des mesures de gestion si cela s’avérait nécessaire.
Classé C. Maintenir la dalle en bon état.
Au regard des teneurs en plomb dans les sols superficiels, la mémoire des résultats de ce diagnostic devra être conservée afin d’engager les actions qui pourraient s’avérer nécessaires dans les mois à venir, pour la problématique relative au plomb dans les sols de surface.
Concernant la qualité de l’eau et s’agissant des aspects sanitaires, il revient à l’ARS de décider des mesures d’évaluation de santé publique et de protection des populations concernées qui pourraient éventuellement s’avérer nécessaires.
Après la mise en œuvre des mesures de gestion sur l’eau du robinet, le lycée sera classé en catégorie B pour l’air intérieur et pour les sols superficiels.
Toutefois, à la mi-septembre 2017, les pouvoirs publics sont en attente de documents complémentaires pour clore le dossier.

→ Dumont d’Urville – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Dumont d’Urville – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

Collection www.le-minot.com

Photo extraite du livre de Gabriel Bonnafoux : « 1880-1980; Un siècle de transports en commun dans l’agglomération toulonnaise »

VAUCLUSE

 

Fabrique de garancine

La garancine est une matière colorante obtenue en traitant la garance par l’eau et l’acide sulfurique. On utilisait en fait la racine de la garance, jaune, et son colorant rouge l’alizarine se formait après la récolte lorsque la racine était épluchée, broyée et séchée au four.

La garancine a l’avantage de colorer plus que la garance brute et d’éviter plusieurs phases de manipulation de la teinture. Autour de 1855, le Vaucluse assure les deux tiers de la production mondiale de la poudre de garance tinctoriale (rouge) tirée de l’espèce sauvage Rubia tinctorum. Sa couleur rouge est à l’origine de la teinte des “pantalons garance” de l’armée française de 1829 à 1915.

En 1862, la garance était cultivée en France sur plus de 20 000 hectares, dont 2/3 dans le département du Vaucluse. A l’apogée de sa culture, il y avait environ 80 moulins à garance dans ce département. Un seul existe encore aujourd’hui (mais il n’est plus en activité), aux Taillades près du Canal de Carpentras.

Avignon était au XIXe siècle un centre de la culture, de la transformation et du commerce de la garance.

Introduite tardivement dans le Midi de la France au XVIIIème siècle par Jean Althen, arménien débarqué à Marseille en 1736, sa culture et son industrie élèvent une centaine d’années plus tard le Vaucluse au rang des premiers producteurs mondiaux.

C’est l’industrie chimique qui a condamné cette très ancienne culture : en 1869, trois chimistes allemands réalisèrent la première synthèse de lʼalizarine, à partir du goudron de houille. Dès 1890, la production industrielle supplanta la production agricole, plus chère et surtout moins tenace sur les textiles.

Aujourd’hui, la garance est encore cultivée en Europe sur à peine 50 hectares, aux Pays-Bas. Elle répond à la demande de quelques marchés de niche persistants et en développement.

 

– Avignon (84). Groupe scolaire Frédéric Mistral : lycée (ETS n°0840003X) et collège (ETS n°0840758T). Rue d’Annanelle.
Les premiers bâtiments du groupe scolaire ont été construits entre 1958 et 1964 sur une partie de l’emprise du couvent de la Visitation. Deux bâtiments ont été construits entre 1994 et 1997 et un bâtiment a été construit entre 2000 et 2013. Un dépôt d’huiles minérales, exploité à partir de 1880, était situé à 10 m au sud de l’emprise du groupe scolaire. Trois autres anciens sites industriels ont été repérés dans l’environnement du groupe scolaire : une teinturerie/pressing à 90 m au sud-est, l’usine à gaz d’Avignon qui était à 65 m au sud (voir descriptif de l’usine à gaz d’Avignon dans Bulletin des lois de la Republique Française, notamment p. 918 et lettre du maire d’Avignon à Robin des Bois) et une fonderie à 15 m au nord. Un immeuble résidentiel a été construit à l’emplacement de cette usine à gaz. Les risques sanitaires ne sont pas exclus pour les habitants, au moins des premiers niveaux.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de terres par les élèves et ingestion d’eau du robinet.
Pour les sols superficiels, des polluants [non révélés] ont été mesurés à des teneurs supérieures à celles de l’environnement local. Selon un calcul basé sur les concentrations maximales retrouvées, tenant compte de la durée d’exposition des élèves et des quantités éventuellement ingérées, leur présence ne poserait pas de problème.
Pour l’air, des polluants [non révélés] ont été quantifiés dans l’air sous dalle et l’air des vides-sanitaires à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les élèves, les enseignants et les auxiliaires de scolarité de la remontée dans les niveaux supérieurs de ces polluants volatils.
Pour l’eau du robinet, les critères de potabilité sont respectés pour les paramètres recherchés.
Classé B pour le milieu air. Dalle à entretenir.

→ Frédéric Mistral – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Frédéric Mistral – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Avignon (84). Groupe scolaire Saint Jean-Baptiste de la Salle : collège (ETS n°0840060J), lycée technologique privé (ETS n°0840940R) et lycée professionnel privé (ETS n°0840941S). 9 rue Notre Dame des Sept Douleurs.
Le bâtiment principal du groupe scolaire date du XIXème siècle. Une partie de l’emprise de l’ensemble scolaire a accueilli, à partir de 1843, une fabrique de garancine. La date de fin d’activité n’est pas précisément connue, sans doute la fin du XIXème siècle. Deux autres fabriques d’extraction de la garancine ont été repérées à 100 m des établissements.
Risque : inhalation de l’air dans les bâtiments.
Des polluants [non révélés] ont été quantifiés dans l’air sous dalle, dans l’air du sous-sol et dans l’air du sol en profondeur à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les élèves, les enseignants et les auxiliaires de scolarité des remontées des polluants dans les niveaux supérieurs.
A noter qu’une présence notable de plomb est mentionnée dans les sols de l’école maternelle (ETS n°0840631E_P ) par les diagnostiqueurs et qu’elle n’apparait pas dans le diagnostic de cet établissement ni dans celui de l’école élémentaire (ETS n°0840631E) [note de Robin des Bois].
Classé B. Dalle à entretenir.
Les diagnostics des autres établissements du groupe scolaire se concluent sur des recommandations précises au maître d’ouvrage. Ces recommandations sont absentes pour cet établissement.

→ Saint Jean-Baptiste de la Salle, collège et lycées – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Saint Jean-Baptiste de la Salle, collège et lycées – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

Groupe scolaire Saint Jean Baptiste de la Salle, juin 2012

 

– Avignon (84). Ecole maternelle privée Saint Jean-Baptiste de la Salle. ETS n°0840631E_P. 9 rue Notre Dame des Sept Douleurs.
Le bâtiment principal, occupé par l’école maternelle, date du XIXème siècle. L’ensemble de l’emprise du bâtiment principal a accueilli, à partir de 1843, une fabrique de garancine. La date de fin d’activité n’est pas précisément connue, sans doute la fin du XIXème siècle. Deux autres fabriques de garancine ont été repérées à 120 m à l’ouest et à 160 m au sud-est de l’établissement.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments et ingestion de terres par les enfants.
Pour les sols superficiels, du plomb a été mesuré à des teneurs supérieures à celles de l’environnement local. [Note de Robin des Bois : la vigilance s’impose au regard de l’avis du Haut Conseil de la Santé Publique (seuil de recommandation de 100 mg/kg) et cette présence de plomb dans les sols n’est pas mentionnée dans le diagnostic du collège, du lycée technologique privé et du lycée professionnel privé (ETS n°0840060J-0840940R-0840941S) et dans celui de l’école élémentaire (ETS n°0840631E)].
Deux polluants [non révélés] ont été quantifiés dans l’air intérieur du bâtiment à des niveaux de concentrations susceptibles de poser un problème. Cependant, les composés n’ont pas été détectés dans les gaz du sol et leur présence dans l’air intérieur n’a pas pour origine les anciennes activités recensées.
Classé B pour les sols superficiels et pour l’air. Dalle à entretenir.
Il convient de rappeler que l’air du sous-sol a été contrôlé dans le cadre du diagnostic de l’école maternelle. Les résultats mettent en évidence la présence de deux polluants dans l’air intérieur du bâtiment à des niveaux de concentrations susceptibles de poser un problème. Cependant, les composés n’ayant jamais été quantifiés dans les gaz du sol, leur présence dans l’air intérieur n’a pas pour origine les anciennes activités recensées. La présence de ces composés peut s’expliquer par les activités de bricolage qui ont lieu au sous-sol. Il revient au maître d’ouvrage de décider, en concertation avec les acteurs locaux, notamment l’ARS, des suites à donner. Dans l’attente, il est recommandé d’aérer les pièces situées au sous-sol du bâtiment et de contrôler les modalités de stockage d’éventuels produits  chimiques en vue d’une meilleure gestion.

→ Saint Jean-Baptiste de la Salle, école maternelle – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Saint Jean-Baptiste de la Salle, école maternelle – Diagnostic / deuxième phase (pdf)
→ Saint Jean-Baptiste de la Salle, école maternelle – Diagnostic / troisième phase (pdf)

 

– Avignon (84). Ecole élémentaire privée Saint Jean-Baptiste de la Salle. ETS n°0840631E. 9 rue Notre Dame des Sept Douleurs.
Le bâtiment principal, occupé par l’école élémentaire, date du XIXème siècle. L’ensemble de l’emprise du bâtiment principal a accueilli, à partir de 1843, une fabrique de garancine. La date de fin d’activité n’est pas précisément connue, sans doute la fin du XIXème siècle. Deux autres fabriques de garancine ont été repérées à 60 m à l’ouest et à 140 m au sud-est de l’établissement.
Risque : inhalation de l’air dans les bâtiments.
Un polluant [non révélé] a été quantifié dans l’air intérieur des bâtiments. Sa présence ne poserait pas de problème.
A noter qu’une présence notable de plomb est mentionnée dans les sols de l’école maternelle (ETS n°0840631E_P ) par les diagnostiqueurs et qu’elle n’apparait pas dans le diagnostic de cet établissement ni dans celui du collège, du lycée technologique privé et du lycée professionnel privé (ETS n°0840060J-0840940R-0840941S) [note de Robin des Bois].
Classé B pour l’air. Dalle à entretenir.
Il convient de rappeler que l’air du sous-sol a été contrôlé dans le cadre du diagnostic de l’école maternelle. Les résultats mettent en évidence la présence de deux polluants dans l’air intérieur du bâtiment à des niveaux de concentrations susceptibles de poser un problème. Cependant, les composés n’ayant jamais été quantifiés dans les gaz du sol, leur présence dans l’air intérieur n’a pas pour origine les anciennes activités recensées. La présence de ces composés peut s’expliquer par les activités de bricolage qui ont lieu au sous-sol. Il revient au maître d’ouvrage de décider, en concertation avec les acteurs locaux, notamment l’ARS, des suites à donner. Dans l’attente, il est recommandé d’aérer les pièces situées au sous-sol du bâtiment et de contrôler les modalités de stockage d’éventuels produits  chimiques en vue d’une meilleure gestion.

→ Saint Jean-Baptiste de la Salle, école élémentaire – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Saint Jean-Baptiste de la Salle, école élémentaire – Diagnostic / deuxième phase (pdf)
→ Saint Jean-Baptiste de la Salle, école élémentaire – Diagnostic / troisième phase (pdf)

 

– Avignon (84). Lycée général et technologique privé Saint-Joseph. ETS n°0840072X. 62 rue des Lices.
Le bâtiment principal du lycée date de 1850 et le bâtiment sud-est des années 1960. Le terrain occupé par le lycée a accueilli le couvent des Cordeliers entre le XIIIème et la fin du XVIIIème siècle. Une fabrique de garancine, exploitée dès 1847 et devenue en 1932 un garage d’entretien et de réparation d’automobiles avec présence d’une cuve à essence, était contigüe à l’établissement scolaire. Une ex-teinturerie se trouve aussi en contiguïté à l’est. Plusieurs autres sites potentiellement polluants ont été repérés à proximité du lycée. Il s’agit d’une autre fabrique de garancine, d’une fabrique de soie, d’un atelier de construction de machines, d’une teinturerie et dans un rayon de 100 m, d’une autre fabrique de garancine, d’une teinturerie, d’une fabrique d’indiennes, d’un atelier d’impression sur toile et, à moins de 150 m, de trois fonderies.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments et ingestion de terres par les élèves.
Des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés dans l’air sous la dalle des bâtiments. Cependant, les concentrations estimées à l’intérieur du bâtiment, évaluées sur la base des concentrations mesurées, ne seraient pas susceptibles de poser des problèmes sanitaires aux usagers de l’établissement.
Des composés [non révélés] ont été quantifiés dans les sols superficiels de l’établissement à des teneurs supérieures à celles mesurées au voisinage de l’établissement et aux référentiels bibliographiques. Cependant, pour tous les composés à l’exception du plomb, la gestion des résultats en considérant un scénario d’ingestion de sol indique que la qualité des sols est compatible avec l’usage des lieux.
Classé B. Pour le milieu air, les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les personnes des expositions aux pollutions, que les pollutions soient potentielles ou avérées. Des modalités de gestion de l’information doivent cependant être mises en place pour expliquer ce qui doit être fait si les aménagements ou les usages des lieux venaient à être modifiés.
Pour le plomb dans les sols, il convient de conserver la mémoire des résultats de ce diagnostic et d’engager les actions qui pourraient s’avérer nécessaires dans les mois à venir, compte tenu des avis du HCSP.
Dalle à entretenir.

→ Saint-Joseph – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Saint-Joseph – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

→ Saint-Joseph / Lettre de suite de la DREAL envoyée au maître d’ouvrage

 

– Avignon (84). Collège privé Champfleury. ETS n°0840073Y. 88 avenue de Tarascon.
Le bâtiment principal du collège date de 1876. Il a subi diverses restructurations. Le gymnase a lui été édifié dans les années 1970. Les logements de la congrégation des religieuses Trinitaire sont sur place. Le collège est partiellement superposé à l’Etablissement de vidanges et de curage des fosses d’aisance et des égouts, exploité de 1863 jusqu’à une date inconnue. Plus précisément, cette activité se trouvait au droit de l’actuel terrain de sport enherbé et des cours de récréation de l’école élémentaire et de l’école maternelle, soit à 50 m du bâtiment principal. Ont aussi été repérées autour du collège, deux stations-service à 5 m et à 35 m, une fabrique d’allumettes chimiques à 35 m, la Savem, une société d’assainissement de vidanges à 35 m, une blanchisserie à 40 m et une teinturerie à 60 m.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments et ingestion de terres par les enfants des logements de fonction.
Des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés dans l’air sous la dalle des bâtiments. Cependant, les niveaux de concentration estimés dans l’air intérieur des lieux de vie, évalués sur la base des concentrations mesurées dans l’air sous la dalle du rez-de-chaussée, ne sont pas susceptibles de poser des problèmes sanitaires aux usagers du collège.
Des polluants métalliques ont été mesurés au droit des sols du collège. Néanmoins, les teneurs ne sont pas imputables au site d’assainissement et sont comparables au bruit de fond géochimique naturel issu de la bibliographie. D’autres substances [non révélés] ont été quantifiées dans les sols du collège à des teneurs supérieures à celles mesurées dans les prélèvements réalisés hors de l’emprise de l’établissement. La gestion de ces résultats, en considérant un scénario d’ingestion de sol, indique que la qualité des sols superficiels est compatible avec l’usage actuel des lieux.
Des composés [non révélés] ont été quantifiés dans l’eau souterraine prélevée au droit des deux puits près du gymnase et de la cour du collège. Les concentrations mesurées sont inférieures aux valeurs réglementaires disponibles.
Classé B. Dalle à entretenir. Si les instances sanitaires décidaient du classement en catégorie C du collège Champfleury, il leur reviendrait de définir des mesures de gestion adaptées.
Concernant l’eau souterraine, dont l’usage actuel est l’arrosage de pelouse, sa qualité devra être contrôlée en cas de changement éventuel d’usage (exemple : arrosage de végétation destinée à la consommation).
Cet avis concerne la configuration actuelle de l’établissement et se base sur les connaissances techniques et scientifiques du moment, au regard de la méthodologie mise en œuvre dans le cadre de la démarche « Etablissements sensibles».

→ Champfleury – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Champfleury – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Avignon(84). Ecole élémentaire publique Saint-Ruf. ETS n°0840383K. 2/6 Place Saint-Ruf.
Le bâtiment principal a été construit avant 1902 et l’école aurait ouvert ses portes en 1902. Le bâti n’a pas évolué depuis. Ont été repérés à proximité de l’école un garage automobile avec présence de cuves enterrées à 80 m au nord et une station-service avec commerce de gros, de détail et de desserte de carburants à 25 m au sud-ouest. Cette activité polluante s’est installée à côté de l’école en 1967 et a cessé dans la décennie 1990-2000.
Risque : inhalation de l’air dans les bâtiments au rez-de-chaussée.
Des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés dans l’air sous dalle et dans l’air des sols. Cependant, les niveaux de concentration dans l’air intérieur du bâtiment, évalués sur la base des concentrations mesurées dans l’air sous dalle, ne seraient pas susceptibles de poser des problèmes sanitaires aux enfants, aux enseignants et aux auxiliaires de scolarité.
Classé B. Dalle à entretenir.

→ Saint-Ruf – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Saint-Ruf – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Avignon (84). Groupe scolaire René Char : lycée général et technologique (ETS n°0840935K) et lycée professionnel (ETS n°0840939P). 2 rue Pierre Auguste Renoir.
Les bâtiments du groupe scolaire ont été construits en 1989 sur d’anciens terrains agricoles et sur un site industriel comprenant un bâtiment et deux citernes entre 1974 et 1985. D’après les photographies aériennes, il s’agirait d’un dépôt pétrolier ou d’un stockage d’autres produits chimiques.
Risques : inhalation de l’air dans les bâtiments, ingestion de sols par les élèves et ingestion d’eau du robinet.
Pour les sols superficiels, des polluants [non révélés] ont été mesurés à des teneurs comparables à celles de l’environnement local. Leur présence ne poserait pas de problèmes sanitaires pour les élèves, le personnel éducatif et les auxiliaires de scolarité.
Pour l’air, des polluants [non révélés] ont été quantifiés dans l’air du sol à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les élèves, les enseignants et les auxiliaires de scolarité.
Pour l’eau du robinet, des hydrocarbures, qui ont pour origine probable l’ancien site industriel superposé, ont été quantifiés à de faibles concentrations.
Pour l’eau souterraine, aucun des composés recherchés n’a été quantifié. L’usage actuel d’irrigation des eaux du puits de pompage n’est pas remis en cause par les diagnostiqueurs.
Classé B pour l’eau et pour l’air.
Conc
ernant la qualité de l’eau distribuée, l’ARS se prononcera sur la nécessité de réaliser un contrôle ou de mettre en œuvre une surveillance du réseau d’eau potable de l’établissement en lien avec le responsable de la production ou de la distribution d’eau et le responsable de l’établissement.
Concernant les polluants présents dans les gaz du sol, maintenir les conditions de ventilation du vide sanitaire et du sous-sol ainsi que les dalles béton en bon état.

→ René Char – Diagnostic / première phase (pdf)
→ René Char – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Avignon (84). Crèche du conseil Général du Vaucluse. ETS n°840012397. 6 boulevard Limbert.
Un atelier d’entretien et de réparation de véhicules, exploité dès 1930 jusqu’à une date inconnue, est contigu au nord de la crèche. Un autre site industriel dont l’activité est inconnue a été repéré au droit de la crèche. Un atelier de construction de cycles et de « rectification automobile », exploité à partir des années 1920, était en contiguïté à l’est de la crèche et à proximité immédiate au sud. Il comprenait notamment des machines-outils, des fours, une installation de chromage, de nickelage, de cuivrage et de zingage ainsi qu’une installation de peinture au pistolet. Un atelier d’entretien et de réparation de véhicules a également été recensé à 40 m au nord-ouest de la crèche. Le parking de la crèche, d’une hauteur de 2,5 à 3 m, est régulièrement inondé par la nappe alluvionnaire du Rhône. Il est ventilé naturellement et mécaniquement. Une des ventilations naturelles donne sur le jardin d’éveil de la crèche.
Risque : inhalation de l’air dans les bâtiments.
Dans l’air du sol et l’air du parking, des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés. Les concentrations estimées, sur la base des concentrations mesurées, ne sont pas susceptibles de poser des problèmes sanitaires pour les enfants et le personnel d’accompagnement.
Dans l’air intérieur de la crèche, des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés à de faibles concentrations.
Classé B. Maintenir la dalle et la ventilation du parking souterrain en bon état.

→ Crèche du conseil Général du Vaucluse – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Crèche du conseil Général du Vaucluse – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

– Avignon (84). EEAP (Etablissement pour Enfants et Adolescents Polyhandicapés) Le Petit Jardin. ETS n°840012892. 6 boulevard Limbert.
La partie sud de l’EEAP a été construite au droit d’un atelier de construction de cycles et à la « rectification automobile », exploité à partir des années 1920. Il comprenait notamment des machines-outils, des fours, une installation de chromage, de nickelage, de cuivrage et de zingage ainsi qu’une installation de peinture au pistolet. La partie nord a elle été érigée sur une parcelle anciennement occupée par la cour d’un site industriel dont l’activité est inconnue. Ont aussi été repérés à proximité de l’établissement : un atelier d’entretien et de réparation de véhicules, exploité de 1930 jusqu’à une date inconnue, à environ 40 m au nord-ouest et un atelier d’entretien et de réparation de véhicules à environ 65 m au nord-ouest, une ébénisterie, une menuiserie, une serrurerie et un garage. Cette zone était densément industrialisée par le passé. Le parking de l’EEAP, d’une hauteur de 2,5 à 3 m, est régulièrement inondé par la nappe alluvionnaire du Rhône. Il est ventilé naturellement et mécaniquement. Une des ventilations naturelles donne sur le jardin d’éveil de la crèche (voir ci-dessus).
Risque : inhalation de l’air dans les bâtiments.
Dans l’air du sol et l’air du parking, des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés à de faibles concentrations.
Dans l’air intérieur, des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés à de faibles concentrations. Ils ne sont pas susceptibles de poser des problèmes sanitaires aux enfants et adolescents polyhandicapés selon les diagnostiqueurs.
Classé B. Maintenir la dalle et la ventilation du parking souterrain en bon état.

→ EEAP Le Petit Jardin – Diagnostic / première phase (pdf)
→ EEAP Le Petit Jardin – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

© Lycée professionnel du Domaine d’Eguilles

– Vedène (84). Lycée professionnel du Domaine d’Eguilles. ETS n°0840039L. 840 avenue d’Eguilles.
Le diagnostic est complexe. Le lycée s’étend sur presque 10 hectares et comprend 20 bâtiments dont 11 logements de fonction et un internat. Présence de 9 maisons mitoyennes dont les occupants peuvent être exposés aux mêmes risques que les usagers du lycée. 3 cuves d’essence, de gasoil et de fuel ont été identifiées.
Le lycée a ouvert ses portes dans les années 1950/1960. Il est superposé à une ancienne fonderie, en activité depuis au minimum 1808 jusqu’en 1954 (voir fiche BASIAS). Le dernier exploitant était la Compagnie des produits chimiques et électrométallurgiques Péchiney. Seuls deux bâtiments de la fonderie ont été conservés. Une fabrique de garancine a été exploitée par le Duc de Gadagne, Seigneur de Vedène avant la fonderie mais aucune information précise sur la période d’activité n’a été retrouvée. Un ancien four à chaux et à brique se trouvait aussi à environ 60 m au nord du lycée.
Risques : Ingestion de terres, inhalation de l’air, ingestion d’eau du robinet.
Pour l’air, des composés volatils [non révélés] ont été quantifiés sous dalle en partie centrale du bâtiment 4 du lycée à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels permettent de protéger la santé des élèves, des enseignants et des auxiliaires de scolarité selon les diagnostiqueurs. Aucun composé volatil n’a été quantifié dans l’air intérieur du bâtiment 4. Ainsi, la qualité de l’air dans l’établissement ne poserait pas de problème sanitaire pour les usagers de l’établissement.
L’eau du robinet respecte les critères de potabilité pour les paramètres recherchés.
Pour les sols superficiels, des polluants [non révélés] ont été mis en évidence à des teneurs supérieures à celles de l’environnement local. Un calcul basé sur les concentrations maximales retrouvées, tenant compte de la durée d’exposition des enfants hébergés dans les logements de fonction et des quantités éventuellement ingérées par la pratique du porté main-bouche, a montré que ces teneurs sont susceptibles de poser un problème sanitaire.
Concernant le plomb, les teneurs mesurées dans les sols superficiels accessibles aux enfants des logements de fonction (teneur maximale de 220 mg/kg) sont susceptibles d’induire une exposition supérieure au niveau de vigilance défini dans l’avis du HCSP.
Classé C pour les sols.
S’agissant des mesures de gestion environnementale, il est recommandé : soit de restreindre les accès aux zones de sols à nu et de sols enherbés avec des clôtures et/ou barrières, soit de recouvrir les sols végétalisés par un matériau synthétique, soit de remplacer les terres en place (sur 30 centimètres) par des terres d’apport dont la qualité sera contrôlée avec mise en place d’un grillage avertisseur.
S’agissant des aspects sanitaires, il revient à l’ARS de décider des mesures d’évaluation de santé publique et de protection des populations concernées qui pourraient éventuellement s’avérer nécessaires.
Classé B. Maintenir les dalles en bon état.

→ Domaine d’Eguilles – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Domaine d’Eguilles – Diagnostic / deuxième phase (pdf)
→ Domaine d’Eguilles – Diagnostic / troisième phase (pdf)

 

METHODOLOGIE BASOL / BASIAS

 

A- BASOL
Base de données sur les sites et sols pollués ou potentiellement pollués appelant une action des pouvoirs publics, à titre préventif ou curatif.
1/ Entrer l’adresse ou cliquer sur ce lien :
http://basol.developpement-durable.gouv.fr/
2/ A gauche, cliquer sur « Recherche » (deuxième dans le menu)
3/ Dans l’encadré « Lieu » au milieu à droite, entrer le nom de la commune puis cliquer sur « Lancer la recherche »
4/ La description sommaire du ou des sites s’affiche (sur plusieurs pages pour certaines communes).
5/ Pour accéder à la description détaillée, cliquer sur le nom du site.

B- BASIAS
Inventaire historique des sites industriels et activités de service
1/ Entrer l’adresse ou cliquer sur ce lien : http://www.georisques.gouv.fr/dossiers/inventaire-historique-des-sites-industriels-et-activites-de-service-basias#/
2/ A gauche, cliquer sur « Accès aux données » (cinquième dans le menu)
3/ Dans le deuxième encadré « Rechercher un site par département / commune / activité », sélectionner sur la gauche le département de la recherche
4/ Dans le même encadré, sur la droite sélectionner la commune
5/ Si vous ne savez pas quelle est l’ancienne activité industrielle mise en cause, cliquer sur le bouton rose « Valider » en laissant vide la case « Sélectionner activité ».
Une nouvelle fenêtre apparaît, cliquer sur le premier choix « Toutes activités » puis sur le bouton « Valider choix »
6/ Dans « Sélectionner le mode d’affichage », choisir « Liste » pour une première recherche.
7/ En bas à droite cliquer sur le bouton « Valider »
8/ La liste des sites s’affiche. Pour les détails d’un site, cliquer sur son numéro d’identifiant.

 

 

 

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Association de protection de l’Homme
et de l’environnement
Depuis 1985 / Since 1985
14, rue de l’Atlas 75019 Paris
Tel: 01-48-04-09-36 contact@robindesbois.org
Directeur de publication :
Jacky Bonnemains
Coordination :
Elodie Crépeau
Rédaction :
Jacky Bonnemains, Ornella Soler
Documentation :
Elodie Crépeau, Ornella Soler, Charlotte Nithart, Pauline Maire
Iconographie :
Ornella Soler, Elodie Crépeau, Pauline Maire, Christine Bossard

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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