Inventaire des déchets de guerre du 1er janvier 2012 au 30 avril 2018

9 nov. 2018

Pas d’armistice pour les déchets de guerre
Spécial Centenaire de l’Armistice

Robin des Bois mène campagne depuis la fin des années 1980 contre les sols et les eaux pollués par les activités humaines. L’une des plus anciennes activités humaines, c’est la guerre. Pour autant, en France et dans l’Union Européenne, il n’y a pas à proprement parler de filière de récupération des munitions enfouies par centaines de milliers dans les sols et au fond des lacs et des rivières, des gouffres et des grottes.

Les déchets de guerre sont des munitions larguées ou tirées qui n’ont pas explosé à l’impact ou au moment voulu par leur horlogerie interne. Le problème est que les engins de guerre dormant depuis 100 ans peuvent se réveiller n’importe quand sous l’effet d’une agression externe, mécanique ou climatique.
Pendant les deux guerres mondiales, il est estimé qu’entre 10 et 20% des bombes et obus n’ont pas fonctionné. Ces UXO (Unexploded Ordnance) ou « Duds » (ratés) ont en temps de guerre épargné des vies. Mais après la guerre, ils tuent encore, ils aggravent insidieusement les pollutions environnementales et provoquent des perturbations sociales. Les autres découvertes de déchets de guerre proviennent de dépôts, dissimulation ou abandon de munitions par les armées pendant les débâcles et après la cessation des hostilités.

La responsabilité des pollueurs n’est pas engagée. La filière REP (Responsabilité Elargie des Producteurs) sur les engins de guerre n’est pas à l’agenda des pays belligérants.

Par contre, elle est à l’agenda de Robin des Bois. L’association, après plusieurs années de recherches et de vérifications dans la presse quotidienne et hebdomadaire locale et auprès des services officiels, publie un nouvel inventaire des découvertes de déchets de guerre dans quatre régions françaises, les Hauts-de-France, le Grand-Est, la Bourgogne-Franche-Comté et l’Ile-de-France entre janvier 2012 et fin avril 2018. Pour la première fois, une démarche parallèle a été menée dans trois Länder allemands, Berlin, Brandebourg et Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Cet inventaire ne prétend pas à l’exhaustivité. Il prend en compte les munitions les plus puissantes.

En Allemagne, les interventions des démineurs après les découvertes sont plus rapides qu’en France et la détection préventive préalable aux chantiers de construction et d’aménagement est systématique dans les zones polluées. De même, en Allemagne, le recensement précis par catégorie de munition et l’archivage des interventions des démineurs sont strictement tenus à jour et rendus publics.

 

Nombre de découvertes

France
– Hauts-de-France = 311
– Grand-Est = 147
– Bourgogne-Franche-Comté = 43
– Ile-de-France = 102
Soit un total de 603

Allemagne
– Berlin = 50
– Brandebourg = 125
– Rhénanie-du-Nord-Westphalie = 503
Soit un total de 678

 

Sommaire

 

I- France
Introduction
Région Hauts-de-France
La pollution aux perchlorates
Région Grand-Est
Place à Gaz (Meuse): la blessure secrète / Clere & Schwander, à proximité de la Place à Gaz (Meuse)
Région Bourgogne-Franche-Comté
Région Ile-de-France

II- Allemagne
Introduction
Land de Berlin
Land de Brandebourg
Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie.

Annexe – Quelques munitions de l’inventaire

Sources

Découvertes de vestiges de guerre


Carte Robin des Bois sur fond de carte IGN
Accès à la carte en mode plein écran (cliquez)

 

 

I- France

 

 

Introduction

 

Les Hauts-de-France, le Grand-Est, la Bourgogne-Franche-Comté et l’Ile-de-France ont été victimes de trois guerres superposées entre 1870 et 1945. Aujourd’hui encore, des projectiles bourrés de poudre noire datant de la guerre franco-prussienne donnent des sueurs froides aux démineurs de la Sécurité Civile en Ile-de-France et ailleurs. La diversité des munitions conventionnelles et chimiques est telle que les services officiels de déminage se sont dotés au fil du temps d’un manuel d’identification. Il est régulièrement mis à jour. L’identification préalable à la neutralisation des munitions est d’autant plus difficile qu’elles sont souvent déformées, amputées, rouillées, recouvertes d’une gangue de terre ou de vase ou colonisées par des mousses végétales. Les vestiges de guerre sont des monstres de mimétisme. Ils ont une étonnante capacité à se fondre dans la géologie ou l’hydrologie locale et dans les couleurs de la saison. Ces caméléons militaires sont toujours prêts à déchiqueter et à tuer ou à exploser s’ils sont pris dans un incendie de forêt, de broussailles, de bâtiment ou si par malheur un feu de camp est allumé à l’endroit même où les hasards des guerres et des après-guerres les ont déposés et dissimulés.

Bilan du 1er janvier 2012 au 30 avril 2018

Nombre des évacués en France
– Hauts-de-France = 4400
– Grand-Est = 2400
– Bourgogne-Franche-Comté = 360
– Ile-de-France = 50.000
Soit un total de 57.160
Nombre de blessés en France
– Hauts-de-France = 24
– Grand-Est = 9
– Bourgogne-Franche-Comté = 1
– Ile-de-France = 0
Soit un total de 34 blessés
Nombre de morts en France
– Hauts-de-France = 1
– Grand-Est = 0
– Bourgogne-Franche-Comté = 1
– Ile-de-France = 2
Soit un total de 4 morts

 

 

 

Région Hauts-de-France

 

Information du public

Le DDRM – Dossier Départemental sur les Risques Majeurs- réalisé sous l’autorité du préfet recense les risques naturels et industriels dans chaque département. Il comprend la description des risques et de leurs conséquences prévisibles pour les personnes, les biens et l’environnement, ainsi que l’exposé des mesures de prévention et de sauvegarde prévues pour limiter leurs effets (article R125-11 du code de l’Environnement).  Le DDRM liste les communes soumises à un risque ainsi que la chronologie des évènements et accidents connus. Il est disponible à la préfecture et à la mairie et doit être tenu à jour au maximum tous les 5 ans.
Le DDRM est prolongé au niveau communal par le DICRIM – Document d’Information Communal sur les Risques Majeurs- où sont transmises aux citoyens les consignes de sécurité à adopter face aux risques.

Aisne (02). L’Aisne a été crucifiée par la Première Guerre mondiale. Il y a dans ses sols plus encore de munitions ou de fragments que de soldats morts. Par un étrange mouvement d’évitement, le risque « engins de guerre » n’est pas intégré dans le DDRM par les services de l’Etat. Les risques majeurs pris en compte dans le département sont les inondations, les coulées de boues, les mouvements de terrain, la sismicité, les ruptures de digue, les risques technologiques et le transport de matières dangereuses. Cependant, une fiche réflexe « Découverte de munitions anciennes » mise à jour le 26 octobre 2018 est consultable sur le site Internet de la préfecture. Il faut, pour les novices et les nouveaux arrivants aller sur le site de la préfecture du Nord pour apprendre que l’Aisne est « particulièrement exposée aux risques induits par les vestiges de guerre. »

Oise (60). « On entend par risque « engins de guerre » le risque d’explosion ou d’intoxication lié à la manipulation d’une ancienne munition de guerre après découverte ou lié à un choc lors de travaux de terrassement par exemple. » Le site Internet de la préfecture dénombre les interventions du service de déminage entre 2010 et 2016 : entre 202 et 297 par an.

Nord (59). La préfecture du Nord inclut le risque « engins de guerre » dans la liste des risques majeurs sur lesquels les citoyens disposent du droit à l’information, à côté du nucléaire, du risque industriel ou du risque transport de matières dangereuses. Les secteurs de Douai, Lille-Sud, Armentières, Bailleul, Dunkerque et Cambrai sont cités comme particulièrement sensibles. Les dernières informations sur les interventions du service de déminage basé à Arras et le tonnage de munitions traitées remontent à 2001-2002.

Pas-de-Calais (62). Prise en compte du risque « engins de guerre » issus des deux guerres mondiales dans sa composante conventionnelle, risques d’explosion, et sa composante chimique, risques d’intoxication et de pollution de l’air. Les modalités d’alerte quand des munitions sont découvertes en mer ou sur la grève ne sont pas précisées (voir à ce sujet le site Internet de la préfecture du Nord « Les risques particuliers »).
Les derniers bilans datent de 2002 : 97 tonnes de munitions explosées, 7 de munitions chimiques.

Somme (80). Prise en compte du risque « engins de guerre » dans le DDRM. Utile cartographie des lignes de front à l’Est du département. Les modalités d’alerte spécifiques quand des découvertes sont faites en mer ou sur la grève ne sont pas précisées (voir à ce sujet le site Internet de la préfecture du Nord « Les risques particuliers »)

 

2012
·      Zuydcoote (59). 4 obus
·      Saint-Pol-sur-Mer (59). Une caisse de munitions.

 

Janvier
·      Compiègne (60). Depuis plus de deux ans, les opérateurs artificiers de la société Cardem s’attachent à dépolluer la friche militaire du 25ème Régiment du Génie de l’Air appelée aussi quartier Hirschauer. Plus des trois quarts des 30 ha sont déjà dépollués, 45.000 munitions ont été découvertes (5 000 contenaient des explosifs). La N31 pourrait être coupée à la circulation, par intermittence, afin que les artificiers puissent neutraliser les engins en toute sécurité. Des munitions ont été stockées sur le site durant la Première et Seconde Guerre mondiale. L’Agglomération de la région de Compiègne prévoit d’installer sur l’emprise 700 logements, des écoles et des commerces de proximité.
Compte-tenu de la profusion des découvertes, Cardem planifie un diagnostic sur le site voisin du camp des Sablons.
·      Wissant (62). 9 militaires du Groupement de Plongeurs Démineurs de la Manche se déplacent à Wissant. Depuis le mois de novembre 2011, 17 pieux Rommel ont été repérés en face du poste de secours. La préfecture maritime de Cherbourg a donc décidé de mener une opération de déminage. Les démineurs extraient d’abord chaque pieu à l’aide de tractopelles, puis les blocs de béton sont ouverts, les munitions sont retirées et détruites sur place en les faisant exploser sous le sable. 2 pieux supplémentaires sont découverts et traités pendant les opérations de déminage. L’accès à Wissant est interdit ainsi que la circulation dans un rayon de 1500 mètres. C’est la 4ème opération de ce type depuis 2007.
·      Denain (59). Les sapeurs-pompiers ont été avertis par une passante de la présence d’un obus, sur le trottoir en face de la caserne, rue Pierre Bériot. L’engin mesure 40 cm de long et 10-12 cm de diamètre. Un périmètre de sécurité est mis en place par la police locale et une enquête est lancée pour déterminer son origine. Il devrait être retiré par les démineurs « dans quelques jours ».

 

Février
·      Quessy (02). Au Bois des Moines, sur un site d’extraction de granulats, 2 obus sont mis au jour. D’origine anglaise, ils pèsent 120 kg chacun et datent de la Première Guerre mondiale. Selon François Vincent, chef de centre du service de déminage de la Sécurité civile de Laon, « 99% des 700 à 800 interventions que nous menons chaque année sont motivées par des projectiles de la Première Guerre mondiale ».

 

Mars
·      Lourches (59). C’est dans une benne du centre de tri Recydem, rue Waldeck-Rousseau, qu’un obus de la Première Guerre mondiale a fait son apparition. Tous les camions-bennes sont contrôlés visuellement à l’entrée du site. L’engin est complet, possède encore sa tête, mesure 30cm de long et 5-6cm de diamètre. Policiers, pompiers de Denain et membres de la Protection civile interviennent. Autour du camion, un périmètre de sécurité est instauré sur 20m. Les ouvriers travaillant sur site sont envoyés sur des chantiers extérieurs.
·      Solre-le-Château (59). Un agriculteur a trouvé dans son champ, situé près de la rue de la Glarge, 8 ou dix obus selon les sources. Ces derniers pourraient provenir de la Seconde Guerre mondiale et font 25 cm de long pour 10 cm de diamètre. Le service de déminage d’Arras doit intervenir quatre jours plus tard. Des barrières de sécurité isolent la zone avant leur arrivée et un arrêté municipal interdit son accès.
·      Saint-Amand (62). La société Eau et Force a mis la main sur un obus de la Seconde Guerre mondiale, au niveau de la route la Fontaine Bouillon. Il mesure 50 cm de long et 10 cm de diamètre. Retrait par les démineurs d’Arras. Seuls des contournements de circulation ont été nécessaires.

 

Avril
·      Guînes (62). Des munitions d’exercices sont découvertes dans la déchetterie par un gardien. Le service de déminage basé à Calais intervient, assurant qu’elles ne sont plus dangereuses.

 

Mai
·      Saint-Quentin (02). Des ouvriers creusent une tranchée et mettent au jour un obus. Il mesure 60 cm de long et pèse 50 kg. Il date de la Première Guerre mondiale. Les démineurs de Laon interviennent. 19 ouvriers et 49 riverains sont évacués. La munition est neutralisée et emportée par le service de déminage.
·      Oye-Plage (62). Le mauvais comportement d’un individu ou d’un groupe d’individus entraîne l’évacuation du quartier des Escardines pendant 3 jours. Des munitions ont été déposées sur la plage, près des dunes au pied d’un blockhaus parmi un tas de ferraille. Les plongeurs-démineurs de Cherbourg interviennent. Le 1er jour, 50 munitions sont récoltées, le 2ème jour, 100 munitions. Une troisième journée est donc planifiée pour finir de nettoyer la dune. A noter qu’en plus de ces munitions, on retrouve également dans ce vide-grenier particulier 10 gaines d’obus et un obus de 75 mm.

 

Juin
·      Villers-Outréaux (59). Les démineurs récupèrent un obus de 110 mm de diamètre, non percuté, datant de la Première Guerre mondiale. Il a été mis au jour pendant des travaux de réfection et d’enfouissement des réseaux. Les pompiers de Walincourt et Caudry sécurisent les alentours.
·      Siracourt (62). Les 230 habitants du village sont évacués suite à la découverte d’une bombe anglaise à retardement de la Seconde Guerre mondiale. L’engin pèse 250 kg. Il est en bon état de conservation. Il a été déterré par des travaux de terrassement rue de Beauvois. Un périmètre de sécurité est mis en place sur un rayon de 540 m. Plus de 20 gendarmes et des pompiers sont en deuxième ligne. L’opération est réalisée sans encombre.
Rappelons que durant la Seconde Guerre mondiale, 30.000 bombes ont été déversées sur les 314 hectares de la commune.
Juillet
·      Fargniers (02). Un obus de la Première Guerre mondiale est découvert sur la berge du canal. Les démineurs interviennent ; la circulation est coupée et les riverains tenus à distance.
·      Oye-Plage (62). 6 plongeurs-démineurs de Cherbourg interviennent sur la plage de l’Abri-Côtier : un promeneur a découvert un obus de la Seconde Guerre mondiale. Bien qu’elle soit peu fréquentée – on la qualifie même de sauvage – la plage est fermée au public. Un périmètre de sécurité de 700 mètres est mis en place autour de la munition de 30 kg et les démineurs décident de la faire exploser sur place plutôt qu’en mer contrairement à ce qui était prévu dans un premier temps.

 

Août
·      Sars-Poteries (59). Un sarséen met au jour un obus alors qu’il creuse une tranchée. Un périmètre de sécurité est mis en place. Les démineurs sont attendus.
·      Marpent (59). Le jack-russel d’une famille marpentoise rapporte à sa maîtresse une grenade d’entraînement française remplie de plâtre. Ces munitions communément appelées « bleues » sont moins dangereuses que celles contenant des explosifs mais elles peuvent tout de même causer des dégâts dans un rayon de 50 cm. Autant dire que l’animal ou toute personne ramassant l’objet aurait pu être gravement mutilé. Après l’avoir mise en sécurité et surtout après l’avoir éloignée des enfants, la famille alerte les autorités. Les démineurs viennent la récupérer.
·      Mers-les-Bains (80). Un touriste parisien découvre une mine sur la plage au pied de la falaise. Il se rend compte de l’identité de sa découverte après avoir creusé autour. Il alerte alors les secours. Les gendarmes font les premières constatations ; elle mesure 38 cm de diamètre et ne semble par présenter de danger immédiat. Un périmètre de sécurité de 300 mètres est mis en place et l’accès au pied de la falaise est interdit par arrêté municipal. La marée monte. Un balisage est mis en place pour permettre aux démineurs de Cherbourg de repérer et retrouver la mine le lendemain à marée basse.
·      Longueil-Sainte-Marie (60). Les démineurs sont appelés après qu’un longueillois ait signalé un obus de 84 cm dans sa propriété. Fausse alerte, après vérification et alors que les gendarmes ont déjà sécurisé les lieux, l’obus se révèle être un morceau de métal.

 

Septembre
·      Equihen-Plage (62). Rue de l’Abbé-Coppin, sur un chantier de construction d’un lotissement, une bombe anglaise de la Seconde Guerre mondiale a été déterrée par des ouvriers. L’engin, qui pèse 250kg, mesure 1,20 m de long. Les démineurs devraient le neutraliser quelques jours plus tard, appuyés par les gendarmes et la municipalité. Un périmètre de sécurité sera instauré et certains habitants seront probablement évacués. D’ici là, la munition est recouverte de terre.

 

Octobre
·      Dunkerque (59). Un obus datant de la Seconde Guerre mondiale et mesurant 50 cm de long est mis au jour à 1 m de profondeur pendant des travaux sur les canalisations d’eau dans l’avenue Adolphe-Geeraert. Le chantier est interrompu jusqu’à l’intervention des démineurs d’Arras. Cette découverte n’est pas unique. La veille, une découverte similaire avait déjà eu lieu boulevard de l’Europe.
·      Boulogne-sur-Mer (62). Vaste opération de recherche et de destruction d’engins explosifs historique du 2 au 5 novembre 2012 au large de la baie de Somme. Elle est pilotée par l’OTAN. 6 bateaux et 280 marins. Au total, 11 mines de fond allemandes de type LMB, une mine à orin britannique de type Mk 17 et 2 bombes britanniques de 500 et 1000 livres ont été pétardées.

·      Bellicourt (02). Un objet suspect est signalé sur le parking de La Poste. Les gendarmes mettent en place un périmètre de sécurité et font évacuer le bureau de poste ainsi qu’une maison voisine. Les démineurs de Laon interviennent et emportent cette grenade anglaise datant de la Première Guerre mondiale. Elle était désamorcée.
·      Guise (02). Un chasseur découvre un obus dans un champ. La munition date de la Première Guerre mondiale et pèse près de 50 kg. La Police Municipale avertit les démineurs. Il est demandé à qui la verrait de ne pas y toucher car elle est encore active.

 

Novembre
·      St-Amand-les-Eaux (59). Un cueilleur de champignons découvre en forêt, à proximité des premières habitations, au lieu-dit du Trou de bombe, 2 obus, 2 mortiers allemands, 2 bombes d’environ un mètre de long et 4 autres armes. Un camp militaire allemand servant de dépôt de munitions pendant la Seconde Guerre mondiale y était installé.

·      Fleury (02). Les démineurs interviennent pour un obus découvert par des ouvriers de la Lyonnaise des Eaux qui creusaient une tranchée. Alors que les spécialistes déplacent la munition, elle se met à fuir sur la chaussée. Il s’agit d’un obus chimique à l’ypérite. Il date de la Première Guerre mondiale, mesure 70 cm de long pour 15 cm de diamètre, il pèse environ 50 kg et contient entre 4 et 5 litres de substance active d’ypérite. 12 habitants doivent être évacués et le reste du village, près de 140 âmes, est confiné. L’obus a été emmené via un caisson hermétique pour destruction. Le dangereux liquide qui s’était répandu sur la chaussée a été « inerté » et aurait été « déplacé dans les bois environnants ».
·      Baie de Somme (80). Une nouvelle opération de recherche et de destruction d’engins explosifs historiques conduite par l’OTAN a lieu au large de la baie de Somme du 2 au 16 novembre. Elle permet de découvrir 14 engins : 11 mines allemandes datant de la Seconde Guerre mondiale (de type LMB), 2 bombes anglaises et 1 mine anglaise. A noter que pendant la Seconde Guerre mondiale, quelques 700.000 munitions ont été tirées ou mouillées dans cette zone. Le travail des démineurs est donc loin d’être terminé.

 

Décembre
·      Haubourdin (59). Alors que quatre obus antichars de la Seconde Guerre mondiale avaient été découverts sur le chantier de la villa Saint-Gérard, un cinquième est mis au jour. Les démineurs ont été avertis par la police. Ce nouveau rebondissement ne rassure pas la municipalité quant à la construction de logements sur ce site : un arrêté interdit à l’entreprise Nord France Construction de poursuivre ses travaux sur plus de la moitié des 10.000 m² de site.
Certains témoignages affirment que des soldats de l’armée française engagés dans la bataille des faubourgs de Lille auraient caché dans la débâcle, à quelques heures de la capitulation, des munitions et autres matériels de guerre sur l’emprise de la villa Saint-Gérard.
·      Sissonne (02) : Une équipe d’intervention Nedex (Neutralisation, Enlèvement, Destruction d’Engins Explosifs) du 3ème RG est venue trier les 450 munitions stockées sur le camp militaire de Sissonne et vérifier qu’elles étaient inertes. Six munitions contenaient encore de la matière active.
·      Bouchain (59). Pendant la construction d’un nouvel EPHAD à côté de l’actuelle maison de retraite, un obus de la Seconde Guerre mondiale est mis au jour. Il mesure près de 50 cm de long pour 10 cm de diamètre. Le jardinier de la résidence met rapidement en place un périmètre de sécurité. Les démineurs sont venus retirer l’engin.
·      Château-Thierry (02) : Découverte d’un obus coincé dans une souche d’arbre. Balisage en attendant les démineurs.

 

2013
Janvier
·      Arras (62). Une grenade dans un jardin privé.
·      Oye-Plage (62). Les pompiers ont trouvé un obus sur la plage, les démineurs sont attendus.
·      Etrun (62). Les pompiers d’Arras découvrent 5 obus et 5 grenades dans un corps de ferme. Balisage en attendant les démineurs

 

Février
·      Boulogne-sur-Mer (62). C’est un colis contenant des chargeurs de Sten (pistolets mitrailleurs anglais) et venant de Grèce qui a permis aux douaniers de Calais de débusquer un armurier clandestin. Il détient une trentaine d’armes et 816 munitions, datant des deux Guerre mondiales et en état de fonctionnement. L’homme, inconnu des services de police, se présente comme un collectionneur. Placé en garde à vue, il risque une amende douanière et ses armes sont confisquées.

 

Mars
·      Marcq-en-Barœul (59). Un obus allemand de la Première Guerre mondiale est repéré dans une gaine technique d’immeuble, rue Berlioz, par un locataire. Il mesure 7,7 cm de diamètre pour 40 cm de long.
Les pompiers sont avertis et la trentaine d’occupants de l’immeuble est recueillie dans une salle municipale. Les démineurs parviennent à récupérer l’engin, chargé de 900 grammes d’explosif. Une enquête de police est ouverte pour découvrir qui a pu le déposer ici.
·      Noyon (60). En creusant une tranchée dans une cour, il découvre un obus de la Première Guerre mondiale (1917), sous 50 cm de terre. Les démineurs interviennent et confirment que l’engin est encore actif. Les policiers municipaux mettent en place un périmètre de sécurité : une portion de la rue Saint-Éloi est interdite aux piétons et aux véhicules, les maisons proches sont évacuées. L’obus, long de 60 centimètres et d’un calibre de 155 mm, comporte une charge explosive de 10 kg (pour un poids total de 50 kg). Après son extraction, il est transporté sur un site militaire pour destruction.
On compte environ 6000 engins, datant des deux Guerres mondiales, saisis chaque année par les équipes de démineurs de l’Oise et de la Somme.
·      Au large de Boulogne-sur-Mer (62). Destruction de 2 torpilles allemandes de 7 m chacune datant de la Seconde Guerre mondiale et contenant l’équivalent de 800 kg de TNT. Elles se trouvent à proximité de l’épave d’un Schnellboat, encore logées dans leurs tubes. Interdiction de naviguer dans la zone pendant l’intervention.
·      Cerizy (02). Un obus encore chargé est repéré en bordure de la départementale 1044 (sur l’axe Saint-Quentin/Laon). Il aurait déterré par un labour dans champ six semaines plus tôt et n’aurait pas été encore récupéré par les démineurs. Le manque d’effectif de la Sécurité civile qui doit faire face à un travail énorme tend à expliquer ce délai : courant 2012, le service de déminage de l’Aisne a opéré 620 fois dans le département et a actuellement « 35 demandes en attente ».

·      Aisne (02). Pas moins de deux tonnes d’obus ont été éliminées à 6 mètres sous terre sur le site TE 3 du camp militaire de Sissonne où les démineurs disposent de 20 hectares pour détruire les vieilles munitions.
Les neuf démineurs de l’Aisne détruisent en moyenne soixante-dix fois par an des munitions de la Première Guerre mondiale. On compte en moyenne trois interventions par jour, sur le département. Si les munitions explosives peuvent y être stockées, celles chimiques/toxiques le sont à Suippes (Marne).
 

Avril

·      La Madeleine (59). Alors qu’ils effectuaient des travaux dans leur jardin, les nouveaux propriétaires de la maison du 32 rue Léo-Trulin ont découvert un obus anglais de la Première Guerre mondiale mesurant près de 30 cm de long et 10 cm de diamètre. Un périmètre de sécurité est mis en place par les pompiers en attendant l’arrivée des démineurs. Par précaution, l’engin est recouvert de sable. Les propriétaires de la maison et leurs voisins sont confinés. Les démineurs emmènent avec eux l’obus chargé au dépôt de munitions de Vimy.
Le service de déminage de la région récupère une centaine de tonnes de munitions par an, avec six demandes d’intervention par jour en moyenne.
·      Audinghen (62). Une bombe américaine de 500 kg (dont 250 kg d’explosifs) datant de la Seconde Guerre mondiale est découverte à près de 200 m en contrebas du cap Gris-Nez. Le déminage est particulièrement sensible et a été reporté à 2 reprises pour finalement se dérouler un mois plus tard. Evacuation ou confinement de la population et du Centre Régional Opérationnel de Surveillance et de Sauvetage (CROSS) situé à 200 m seulement de la bombe. La corrosion étant trop importante pour un désamorçage manuel, les démineurs décident d’utiliser une découpeuse hydroabrasive avec jet d’eau et de sable à très haute pression. La bombe est ensuite héliportée pour être pétardée au large.

·      Blérancourt (02). Ils retournent la terre avant la mise en culture d’un champ. Le motoculteur heurte quelque chose. Il s’agit d’une bombe de la Première Guerre mondiale mesurant près d’1 mètre de long pour 20 cm de diamètre. Les démineurs se rendent sur place et la récupèrent. Selon eux, la bombe était encore dangereuse.
·      Cappy (80). La traversée de l’étang communal par des sangliers a provoqué l’effondrement d’une berge. Sont alors apparus des obus datant de la Première Guerre mondiale ayant des nationalités et calibres divers. Trois démineurs (deux du service d’Amiens et un de celui du Laon) sont intervenus et ont, en deux jours seulement, déjà extraits plus d’une tonne d’obus du plan d’eau à raison de 4h de plongée par jour.
Les engins sont évacués via « un seau tracté par un système de tyrolienne ou bien posés sur des flotteurs », en fonction de leur taille. On constate que les obus sont encore en « bon » état, la vase les protégeant de la corrosion.
Ils seront pétardés au camp de Sissonne, après avoir été mis dans des caisses de sable et transportés dans un camion spécialisé.
·      Raimbeaucourt (59). Un obus d’environ 60 cm de long et 25 cm de diamètre est déterré sur un chantier. Une dizaine de riverains est évacuée. L’obus a été recouvert de sable et protégé par des grilles. Les riverains ont pu rentrer chez eux. Les démineurs eux ne sont attendus qu’une semaine plus tard.
·      Frévent (62). Un obus au phosphore dans un jardin. 8 maisons évacuées. Une maison de retraite et un lotissement confinés.
·      Fourmies (59) : Le détecteur de métaux d’un récupérateur met au jour un obus de 30 cm de long et 15 cm de diamètre. Un périmètre de sécurité est mis en place et les démineurs sont contactés.
·      Vauxbuin (02). Les trois obus découverts sur le chantier de la future Zone commerciale de Vauxbuin sont tranpostés jusqu’à Sissonne pour y être détruits.
·      Amblainville (60). Une équipe de démineurs est intervenue suite à la découverte dans un champ d’un obus de 50 centimètres de long pour 10 centimètres de diamètre.
·      Roubaix (59). Tout le commissariat de police, rue de Tourcoing, a été surpris de voir entrer un homme annonçant qu’un obus se trouvait dans son fourgon, et qu’il ne savait pas quoi en faire. Il l’aurait trouvé en ramassant de la ferraille, près d’une ferme dans le Pas-de-Calais. Une équipe de démineurs intervient et détruit l’engin qui proviendrait de la Seconde Guerre mondiale. Il est encore complet mais très oxydé.
·      Saint-Quentin (02). Un obus encore chargé est mis au jour sur un chantier de terrassement. Il mesure 30 cm de long pour 10 cm de diamètre. Les ouvriers alertent les autorités. Les démineurs viennent le récupérer. Pendant ce temps, la police coupe la circulation à proximité.
·      Douai – Parc du Rivage Gayant (59). Alors que les travaux pour le futur parc de loisirs ont débuté depuis peu, une bombe à tête piégée de la Seconde Guerre mondiale est découverte en creusant une tranchée. Elle pèse près de 223 kg. Un périmètre de sécurité a été instauré sur environ 100 mètres. La bombe a été désamorcée quelques jours plus tard : l’intervention a duré deux heures, a nécessité l’évacuation de 200 personnes (à Douai et Waziers) et un périmètre de sécurité étendu à un rayon de 400m.

 

Mai
·      Armentières (59) : Obus de 50 cm trouvé dans un jardin privé. Périmètre de sécurité en attendant les démineurs.
·      Houplines (59) : Une roquette et 10 obus découverts dans un chantier près du centre équestre. Périmètre de sécurité et appel aux démineurs.
·      Phalempin (59) : Travaux de terrassement interrompus par la découverte d’un obus. Evacuation des riverains et intervention des démineurs. Fausse alerte : il s’agissait en fait d’une vieille bouteille de gaz.

 

Juin
·      Marck (62). Les plongeurs-démineurs viennent détruire un obus et en trouvent 4 autres. Installation d’un périmètre de sécurité de 1000 m et destruction sur place.
·      Baie de Somme (80). Les chasseurs de mines l’Aigle (français) et le Sulzbach Rosenberg (allemand), ainsi que le BBPD Vulcain (Bâtiment Base de Plongeurs Démineurs) sont intervenus au large de la baie de Somme et de la Seine-Maritime dans le cadre d’une campagne de détection et de destruction de munitions historiques. Après une semaine d’exploration, 8 mines datant de la Seconde Guerre mondiale et d’origine allemande, ont été découvertes. Cinq d’entre elles ont été pétardées sur place: elles contenaient « l’équivalent de 4,5 tonnes de TNT ». Les autres, gisant près d’un câble de télécommunication, ont été déplacées et pétardées par les artificiers du Vulcain et du Sulzbach Rosenberg.
La zone est considérée comme « riche en vestiges ».
·      Wannehain (59). 2 obus sur le chantier de la médiathèque. L’équipe de démineurs d’Arras est appelée pour les neutraliser et l’école municipale, jouxtant le site des travaux, est fermée pour la journée.
·      Saint-Quentin (02). Un des ouvriers du chantier, rue de Calais, a eu une belle frayeur en découvrant un obus. La taille de l’engin n’a pas été communiquée. Un périmètre de sécurité est mis en place aux abords du lieu afin que le service déminage puisse l’enlever et l’emmener pour destruction au camp de Sissonne. En attendant l’arrivée des démineurs, prévue pour le lendemain, l’obus a été recouvert de terre.
·      Vesles-et-Caumont (02). Les démineurs sont attendus ; un obus de 40 cm de long est signalé sur un terrain privé.

 

Juillet
·      Houdain-lez-Bavay (59) : Pendant des travaux de terrassement sur un terrain privé rue des Martyrs, les ouvriers déterrent un obus d’une trentaine de centimètres de long. Les démineurs ont été prévenus avant les propriétaires.
·      Loos-en-Gohelle (62). Un agriculteur a trouvé un fusil et un boulet métallique (7,5 kg, 145 mm de diamètre) dans un champ. Il pourrait avoir été utilisé au début de la Première Guerre mondiale car, l’armée française à court de matériel moderne, utilisait des boulets et des bouches à feu datant de la guerre franco-prussienne de 1870.
Pour améliorer leurs performances, les boulets étaient troués et remplis de poudre explosive.
Rappelons que la commune a connu trois batailles durant la Première Guerre mondiale pendant lesquelles 1,5 millions d’obus ont été lâchés.
Le boulet a finalement rejoint le musée Alexandre-Villedieu.
·      Crouy (02). C’est dans une grotte des bois de Cuffies qu’un adolescent de 17 ans a trouvé un obus datant de la Première Guerre mondiale. Il le ramène chez ses parents. Ces derniers le découvrent 3 jours plus tard. Ils avertissent alors la police. Les démineurs interviennent dans la soirée. L’opération a entraîné l’évacuation de quatre maisons voisines.
·      Faches-Thumesnil (59). En débouchant un conduit d’égout des ouvriers mettent la main sur ce qu’ils croient être un obus de la Seconde Guerre mondiale. Les démineurs d’Arras interviennent, la rue du Chemin Rouge est fermée à la circulation. Fausse alerte, il ne s’agissait en fait que d’un bout de ferraille à la forme ovoïdale.
·      La Chapelle-d’Armentières (59). La pelleteuse d’un chantier heurte un obus qui se met à fumer et à émettre une flamme orange. Les secours sont rapidement alertés. Les pompiers au nombre de 20, appuyés d’un véhicule de la cellule de risques chimiques, mettent en place un périmètre de sécurité d’une centaine de mètres. Les démineurs viennent neutraliser cette munition au phosphore. Fort heureusement, la découverte a lieu sur un terrain vague. Aucune évacuation n’a été nécessaire.
·      Pommereuil (59). Un entrepreneur exhume sur un de ses chantiers une mine antichar allemande de la Seconde Guerre mondiale. Le service de déminage est contacté et vient retirer l’engin. Il s’agit d’une « Tellermine 42 » contenant 5,8 kg d’explosifs. Elle « se présente sous la forme d’un disque plat, avec un plateau de pression cannelé et un bouchon écrou hexagonal fermant le logement de l’allumeur ». Elle possède également une alvéole de piégeage sur le côté et une autre au fond. Elle était conçue pour exploser sous une pression allant de 125 à 200 kg, « mais après tant d’années enfouie dans le fossé, on ne connaît pas la réaction de ce type d’engin. » Elle pourrait provenir des combats ayant eu lieu dans la région au début du mois de septembre 1944, opposant les « Tigres » allemands aux tanks américains.
·      Corbie (80). Deux obus de la Seconde Guerre mondiale ont été découverts au sein de la société Guy Dauphin Environnement (GDE), qui opère dans le recyclage des métaux. C’est en manipulant un baril que le gérant s’en est aperçu. Les deux obus ont glissé au sol : « démunis de leur tête », ils dégagent une fumée blanche. Ce sont des obus au phosphore
Après l’arrivée des sapeurs-pompiers et des gendarmes, un périmètre de sécurité d’une trentaine de mètres est instauré durant plus de 4 heures. Aucune évacuation, pas d’habitation proche. Après la combustion du phosphore (2 heures), les démineurs de la Sécurité civile ont pétardé les deux engins. Les sapeurs-pompiers des centres de secours de Péronne, Corbie et Albert étaient prêts à agir en cas de complication.
 

Août

·      Carlepont (60). C’est en creusant une tranchée, pour la construction de son futur garage, qu’un habitant a fait une « banale » découverte : un obus reposait tout près de sa maison. Il prévient alors le maire et ne touche plus à l’engin. La mairie avertit à son tour la préfecture. Les démineurs d’Amiens ont opéré le lendemain. Et c’est en agrandissant le trou qu’ils ont trouvé de nouveaux obus, au total 84 ! Il s’agit d’engins de la Première Guerre mondiale, de calibre 75 mm. 19 sont des obus à gaz. Un périmètre de sécurité est mis en place et environ dix habitations aux alentours sont évacuées.
Il pourrait s’agir d’un stock de munitions abandonné par un soldat ou des soldats en déroute ou bien de « l’œuvre » d’un cultivateur qui regroupait les obus découverts dans un trou.
·      Saint-Michel (02). Les démineurs de Laon récupèrent une grenade défensive que des enfants avaient découvert dans le lit d’un cours d’eau. Un périmètre de sécurité a été mis en place autour du site.
·      Violaines (62). C’est rue de Canteleu que 5 obus de la Première Guerre mondiale ont été découverts, dont un légèrement fissuré. Un riverain constate une odeur de gaz dans son jardin, où l’herbe est jaunie sur 2 mètres de diamètre. Inquiet, il fait appel aux pompiers qui envoient deux Unités de Risques Technologiques (URT). Le service de déminage d’Arras et deux ambulances interviennent également. La présence de phosgène, gaz utilisé durant la Guerre 14-18, est avérée.
La maison et celle qui lui est mitoyenne sont toutes deux évacuées, soit une dizaine de personnes. La circulation sur la D 167E3 et dans la rue de Canteleu est coupée durant plusieurs heures, temps nécessaire pour constater, ou non, la présence d’autres munitions.
·      Oye-Plage (62). Un obus sur la plage des Escardines.
·      Au large de Boulogne-sur-Mer (62). Le chalutier Dieu a bien fait remonte une bombe anglaise de près de 500 kg datant de la Seconde Guerre mondiale. 3 plongeurs-démineurs sont amenés par hélicoptère sur le navire. La bombe est analysée, puis immergée. Balisage de sa position et interdiction du chalutage dans la zone jusqu’à pétardage.
·      Wimereux (62). Deux démineurs de la Sécurité civile interviennent, à la pointe de la Crèche, suite à la découverte par un promeneur d’un obus britannique. Ils ont été précédés par les pompiers de Boulogne, qui ont mis en place un périmètre de sécurité. L’engin est évacué sur un champ de tir près d’Arras pour être pétardé.
On estime que plus de 400 tonnes d’obus sont découverts en France chaque année, 120 tonnes rien que dans le Nord-Pas-de-Calais.
Les démineurs de Calais sont appelés en moyenne 400 fois par an pour des missions.
 

Septembre

·      Argoeuves (80). Les ouvriers travaillant à l’élargissement de la D191 ont été surpris par la présence d’une bombe anglaise, datant de la Seconde Guerre mondiale. Elle pèse 130 kg et possède deux systèmes d’amorçage, ce qui la rend particulièrement vicieuse. Elle a cependant été désamorcée sur place par un duo de démineurs de la Sécurité civile. Près de 25 riverains ont été évacués et un périmètre de sécurité de 300 mètres a établi.
·      Noyon (60). Les travaux de construction d’une 2×2 voies entre Ribécourt et Noyon ont permis de défouir aux abords du Mont-Renaud plus de 4 tonnes d’obus (la majorité à poudre), de grenades et d’autres engins explosifs. Ils avaient été préalablement identifiés par détection pyrotechnique et ont depuis été retirés par la Sécurité civile. On compte 788 obus. Ils proviennent de la Première Guerre mondiale. D’autres pourraient faire leur apparition durant les prochaines étapes de fouille.
Chaque année, la Sécurité civile détruit en moyenne 40 tonnes d’engins explosifs sur les seuls départements de l’Oise et de la Somme.
·      Ablain-Saint-Nazaire (62). Une dépollution pyrotechnique doit être mise en œuvre sur le site du futur « mémorial de la Mémoire », qui couvre 2,2 hectares. Le diagnostic pyrotechnique a détecté la présence de milliers de cibles, dont des centaines se trouvent en surface, à moins de 60 cm de profondeur. Peut être un obus, des balles, peut-être des fils de fer barbelés. Toutes les possibilités sont envisageables pour les démineurs de l’opérateur privé maître d’œuvre du chantier.
Pendant les fouilles qui dureront environ 2 mois, la route de desserte du cimetière national de Lorette sera donc coupée. Seuls les agriculteurs pourront, sous certaines conditions, se rendre à leurs parcelles.
·      Violaines (62). Un obus de la Seconde Guerre mondiale a été découvert par une femme, dans son jardin, rue du Marais. Elle a eu la mauvaise idée de l’amener à la mairie dont tous les employés ont été fort surpris. Evacuation sur ordre du maire. Neutralisation par les démineurs «  C’est un 13 livres anglais en bien mauvais état ».

 

Octobre
·      Soissons (02). C’est en faisant des travaux de rénovation que le nouveau propriétaire d’une demeure historique, l’hôtel Cahier sur la Grand-Place, a découvert une baïonnette de la Seconde Guerre mondiale, un petit obus, des couteaux, des vieux dossiers de police criminelle datant des années 60. L’hôtel Cahier était occupé à cette époque par un commissariat de police.
·      La Chapelle d’Armentières (59). Un ouvrier travaillant sur le chantier du futur centre logistique de Lidl, avenue Industrielle, a trouvé un obus qui daterait de la Première Guerre mondiale. L’engin mesure 1 mètre de long pour 20 cm de diamètre. Les pompiers mettent en place un périmètre de sécurité. Les démineurs d’Arras interviennent.
·      Marck (62). 2 obus découverts sur la plage au Fort vert près d’un blockhaus.
·      Jeumont (59). Pendant la perquisition du logement d’un jeune collectionneur, la police découvre un authentique arsenal militaire : quatre obus, des fusils, un pistolet à impulsion électrique, une mine d’exercice, une arme de poing, une grenade à plâtre, et près de 2000 cartouches. Les différentes armes ne seraient pas actives. L’homme est placé en garde à vue.
·      Aubenton (02) : Un obus d’environ 40 cm de long trouvé dans un épandeur à fumier.

 

Novembre
·      Lens (62). Un grutier a déterré, à 80-90 cm sous terre, une bombe sur le chantier du parking de la paroisse, rue de l’Hospice. Il s’agit d’un engin incendiaire, ou à gaz, d’environ 20 cm de diamètre pour 62 cm de long, ayant un bout conique et un autre « de type soupape sous pression». Pompiers, police, et membres de l’URT viennent sur le site de la découverte et mettent en place un périmètre de sécurité.
Les démineurs interviennent et évacuent la munition au centre de tri de Vimy.
·      Sangatte (62). Suite à de fortes marées, un obus et 5 pieux Rommel de la Seconde Guerre mondiale sont mis à nu sur la plage. Appel aux démineurs de Cherbourg, qui interviennent un mois plus tard. Evacuation des logements, soit environ 130 personnes dans un rayon de 300 m côté terre et interdiction de la navigation au large. Un deuxième cercle de sécurité est instauré, impliquant le confinement de près de 1000 habitants. Toutes les immeubles accueillant du public sont fermés : mairie, école, église… Tout comme la plage et les routes proches.
Il a fallu 4h30 aux 5 plongeurs-démineurs pour arriver au bout de cette opération, qui a également mobilisé pompiers, gendarmes, policiers, médecins du SAMU… Les blocs-pièges ont été déplacés plus à l’ouest pour y être fragmentés. A l’intérieur, des obus de 270 mm et de 80 kg. Les démineurs les enterrent à 4 m de profondeur, les font exploser puis ramassent les gravats et autres déchets et « nettoient » la plage classée en zone Natura 2000.
·      Fressin (62). C’est en bordure de la rue des Gardes que des employés communaux ont aperçu la coque ronde d’une bombe américaine de 140 kg (dont 70 kg d’explosifs). Cette dernière, encore intacte, aurait été larguée durant la Seconde Guerre mondiale dans le but de « détruire une rampe de lancement de V1, située à 200 m Les démineurs ont agi en duo. Dans le deuxième cercle, il y avait 16 gendarmes, les sapeurs-pompiers et le Samu (62). L’opération a duré moins d’une heure et a nécessité l’évacuation des habitants dans un rayon de 500 m.
En 2012, on comptait un total de 800 demandes d’intervention de déminage pour le Nord et 400 pour le Pas-de-Calais pour un total de 190 tonnes ramassées.
·      Loos-en-Gohelle (62). De nombreux agriculteurs ont récemment découvert des munitions de la Première Guerre mondiale dans leurs champs. Les récoltes de pomme de terre et de carottes ont permis de découvrir des grenades, des bouteilles de gaz, des obus non éclatés, des fusils, des têtes d’obus… Tous ces engins sont rassemblés dans une coopérative agricole (CUMA) dans l’attente d’une évacuation collective par les services de déminage. Ils sont par la suite exposés au musée de l’association Loos sur les Traces de la Première Guerre mondiale, dans le but de sensibiliser le public aux risques auxquels ils sont liés. Etant donné le gigantisme des engins agricoles, il est probable que ces trouvailles indésirables soient encore plus fréquentes que par le passé.
·      Entre Beaumont-Hamel et Pozières (80). En vue de la commémoration du début de la Première Guerre mondiale des travaux sont entrepris sur la route qui lie Beaumont-Hamel à Pozières (D73). Un obus et des ossements sont découverts. Ils proviendraient de soldats irlandais. « A cet endroit, la 36ème division irlandaise fut prise entre les tirs allemands et ceux de l’artillerie britannique le 1er juillet 1916. » Une enquête est en cours. Heurté par le godet d’une pelleteuse, l’obus aurait laissé échappé des fumées. Suspicion de phosphore.

 

 

Décembre
·      Berck (62). Trois obus sont découverts sur le chantier du boulevard de Paris. Un périmètre de sécurité est mis en place, les travaux sont stoppés et la circulation est suspendue.
·      Tardinghen (62). Les pompiers de Marquise ont balisé la plage sur laquelle a été retrouvé un obus. Les démineurs devraient intervenir.

 

2014
Janvier
·      Camiers (62). Les forts coefficients de marée ont mis à nu une bombe américaine d’environ 150 kg de la Seconde Guerre mondiale sur la plage de Sainte-Cécile. Eloignement de l’engin des habitations et mise en place d’un périmètre de sécurité en attendant l’intervention urgente des démineurs. 8 personnes ont été évacuées (rayon de 170 m) et près de 500 habitants ont été confinés (rayon 550 m). Dès le lendemain, neutralisation et destruction par les plongeurs-démineurs.

 

Février
·      Blargies (60). Cinq obus des 2 guerres mondiales ont été mis au jour durant des travaux d’assainissement. Les trois plus petits mesurent moins de 20 cm, les deux plus gros font 60 cm de long pour 15 cm de diamètre. Une mine antichar et une bombe antichar allemande ont également été découvertes. Si la première était dans un état de délabrement, la seconde était bien préservée. Dotée de 6 kg d’explosifs, mais n’étant pas amorcée, elle ne représente pas un danger immédiat. Suite à la mise en place d’un périmètre de sécurité, une équipe de démineurs, alertée par le maire, est intervenue. Aucune évacuation.
Blargies, base de ravitaillement anglaise durant le conflit de 14-18, a subi de violents bombardements allemands.
·      Entre Précy-sur-Oise et Blaincourt-lès-Précy (60). C’est dans le bois Saint-Michel qu’un promeneur a découvert une mine antichar de la Seconde Guerre mondiale. Il a immédiatement alerté les gendarmes, qui ont prévenu une équipe de démineurs. Cette dernière est intervenue trois jours plus tard. Pas d’évacuation.

 

Mars
·      Beuvraignes (80). Alors qu’un agriculteur labourait son champ, la herse a « retourné et fait exploser un obus ». Il s’agirait d’un engin de la Première Guerre mondiale ayant un diamètre de 75 mm. L’agriculteur n’a pas été blessé.
·      Calais (62). Deux obus dans un jardin privé de la rue du Beau-Marais. Ils se trouvaient à environ 10 cm de profondeur, mesurent 20 cm de diamètre et pourraient dater de la Seconde Guerre mondiale. Forces de l’ordre et sapeurs-pompiers arrivent sur les lieux pour « constater la découverte » et « vérifier l’authenticité des explosifs ». Ils balisent également le site en attendant l’arrivée des démineurs de la Sécurité civile.
·      Mers-les-Bains (80). Un obus de mortier à ailettes a été repéré sur la plage, près du poste de secours. Après la mise en place d’un périmètre de sécurité, l’engin a été saisi pendant la marée basse. Il a ensuite été entreposé dans un lieu « sûr », en attendant l’arrivée des démineurs.

 

Avril
·      Polincove (62). Les sapeurs-pompiers d’Audruicq ont mis en place un périmètre de sécurité autour de trois obus de 80 cm ayant été trouvés dans un champ. Les démineurs sont attendus.
·      Dans l’Aisne (02). Découverte par les douaniers d’un arsenal d’armes, de munitions et explosifs des 2 guerres mondiales chez un particulier. Les munitions sont détruites le 30 octobre. Le nom de la commune n’a pas été dévoilé par les gendarmes.
·      Abbeville (80). Deux employés de la société Grave, qui débarrassaient une cave, ont trouvé un obus dans le fourbi. L’un d’eux étant pompier volontaire, il a immédiatement composé le 18. Avant que les démineurs interviennent, les policiers ferment la rue commerçante Saint-Vulfran.
·      Dunkerque (59). Une opération de déminage des douves est lancée par la mairie de Petite-Synthe dans le but de poursuivre la rénovation de son fort. Elle est menée par cinq plongeurs-démineurs de la Sécurité civile de Laon, Metz, Brest, Amiens et Calais et s’étend sur plusieurs jours. Le fort est fermé aux visiteurs et un balisage de sécurité est mis en place. Un tube lance-munitions antichar, un masque anti-gaz et trois obus datant de la Seconde Guerre mondiale sont retrouvés.
En 2012, près de 80 obus avaient fait leur apparition à cause du bas niveau de l’eau. « En 1940, lors de la débâcle, les Français avaient jeté leurs armes et leurs munitions dans l’eau, afin qu’elles ne tombent pas aux mains des Allemands. Ces derniers ont fait pareil en 1945, lors de leur chute. », explique La Voix du Nord.
·      Pommera (62). C’est un accrochage entre un véhicule agricole et un engin explosif qui a provoqué la diffusion d’une fumée blanche. L’agriculteur, qui était au volant, s’est plaint d’une gêne respiratoire et d’irritations aux yeux. Les pompiers, le Samu, la Direction interdépartementale des routes nationales et l’Unité des risques technologiques sont intervenus. La RN 25, entre Arras et Doullens, est coupée. Les gendarmes de Foncquevillers et de Pas-en-Artois s’occupaient des déviations. Il n’y a aucun doute sur le caractère chimique de la munition. C’est du phosphore.
·      Les Attaques (62). Deux grenades à manches ont été repérées au bord de la D943. Un périmètre de sécurité et une déviation sont instaurés par les gendarmes de la compagnie de Calais. Les démineurs de Calais arrivent sur les lieux pour identifier les munitions. Fausse alerte, il s’agit d’engins factices en bois. Ils seront tout de même détruits pour éviter les nouvelles méprises.
·      La Madeleine (59). Deux ouvriers creusant une tranchée sur la place Vauban ont découvert une grenade. Le chantier est stoppé et les pompiers arrivent avec un fourgon et une ambulance. Un périmètre de sécurité de 50 m est mis en place et l’immeuble attenant est évacué, soit environ 40 personnes. Les démineurs d’Arras sont attendus.

 

Mai
·      Merlimont (62). Un obus de mortier est découvert sur la plage. Au vu de la forte fréquentation du site à cette période, des plongeurs-démineurs de Cherbourg sont priés de se rendre sur les lieux urgemment. C’est l’hélicoptère EC-225 (basé à Maupertus dans la Manche) qui les y conduira. L’obus est neutralisé.
Les plongeurs-démineurs de la Manche ont neutralisé 354 « engins explosifs historiques » au cours de l’année 2013.
·      Saint-Michel (02) : 2 obus de la Première Guerre mondiale ont été retrouvés, l’un dans un champ et l’autre dans Le Gland. Les démineurs sont venus les chercher.

 

Juin
·      Saint-Quentin (02). Un homme a été interpellé chez lui par la police alertée par le gardien d’immeuble sur la présence d’obus. Les policiers découvrent un « véritable arsenal ». Evacuation immédiate de l’immeuble. L’inventaire est impressionnant : 180 obus d’artillerie (dont un au gaz, toujours actif), une vingtaine de grenades (dont une en état de marche), trois obus de mortiers sans danger immédiat, plus de 40 fusées d’artillerie, une centaine de cartouches et un détonateur. L’homme les aurait trouvés au cours de recherches au détecteur de métaux. Condamnation quelques mois plus tard à 8 mois de prison.
·      Mers-les-Bains (80). Un promeneur a découvert sur la plage, à marée basse et au pied des falaises, 2 obus de « petite taille ». Les engins n’affichant pas de danger imminent devraient être extraits par les plongeurs démineurs de la Manche dans une à trois semaines plus tard.
·      Chemy (59). Surprenante trouvaille pour Bruno Ducornait, maître-charpentier œuvrant à la rénovation de l’église Saint-Martin: un obus anglais de la Première Guerre mondiale est incrusté dans une poutre qui menace de céder. La mairie demande l’intervention des démineurs. Ces derniers affirment que « l’engin est vide, la charge a explosé vers l’avant lorsqu’il est tombé sur l’église ». L’obus devrait être exposé en mairie.

 

Juillet
·      Mers-les-Bains (80). Un adolescent se présente à la Mairie un obus dans les mains. Il l’aurait trouvé quelques minutes plus tôt sur la plage, non loin des falaises.
L’obus mesure 23 cm de long pour 10 cm de diamètre et ne possède pas de tête d’allumage. Il a été placé à l’extérieur des bâtiments et recouvert de sable. Les démineurs de la Somme sont ensuite venus le chercher pour le faire exploser sur un terrain militaire.
·      Bussy-les-Daours (80). Un homme a été grièvement blessé à la main en tentant de manipuler un engin explosif, qui pourrait être un obus de la Première Guerre mondiale. L’évènement a nécessité l’intervention des agents du Centre interdépartemental de déminage d’Amiens, des pompiers du Centre de secours de Corbie et du SMUR. Le blessé a été conduit à l’hôpital d’Amiens.
·      Neufchâtel-Hardelot (62). Une bombe de 250 kg a été découverte sur un chantier. Elle contient entre 60 et 80 kg d’explosifs. Elle est d’origine britannique. Afin que le duo de démineurs de la Sécurité Civile puisse la désamorcer dans de bonnes conditions, un périmètre de sécurité est instauré sur 400 m autour de l’avenue des Bécots. On compte entre 600 et 900 personnes évacuées. Les entrées de la ville sont fermées. La bombe est pourvue d’un « Pistol 37 », un dispositif de mise à feu à retardement qui toute approche, même plusieurs décennies après le largage, périlleuse à l’extrême. Cependant, au vu du bon état de l’engin, il paraît possible de le désamorcer en dévissant le « pistol 37 ».
·      Capinghem (59). Un obus long de 30cm a été dégagé durant des travaux, rue de la ZAMIN (Zone d’activités du marché d’intérêt national). Les pompiers d’Armentières interviennent. Aucune fuite n’étant constatée, il n’y a pas d’évacuation. Seul un périmètre de sécurité est mis en place en attendant la venue des démineurs d’Arras.
·      Miraumont (80). C’est au cours de travaux dans un jardin qu’un obus a été révélé. Selon les démineurs, qui sont venus chercher l’engin quatre jours plus tard, il s’agit d’un obus anglais datant de la Première Guerre mondiale. Il pèse près de 100 kg et mesure 20 cm de diamètre. Avant d’être détruit, l’obus va transiter par le centre de déminage d’Amiens.
Le terrassier auteur de la découverte affirme trouver plusieurs engins explosifs par an, ce que confirme le maire : « En général on en retrouve entre 10 et 20 par an, de taille variable. »
 

Août

·      Grande-Synthe (59). Durant les travaux de rénovation du réseau électrique souterrain du quartier Saint-Jacques, les agents ERDF découvrent des obus et bombes datant de la Seconde Guerre mondiale.
·      Lille (59). Une bombe aérienne a été trouvée durant des travaux de terrassement à côté du magasin de vélos b’Twin, quartier du Petit Maroc, rue du Professeur-Langevin. Elle est d’origine allemande, date de la Seconde Guerre mondiale, pèse 250 kg et mesure 1,20 m de long pour 50 cm de diamètre. Environ 50 clients et 300 employés sont évacués. Policiers, pompiers et service de déminage d’Arras interviennent.

·      Elesmes (59). Des ouvriers ont découvert un obus sur le chantier d’une maison, située route de Binche. Les gendarmes mettent en place un périmètre de sécurité. L’engin ne présente pas de risque immédiat
·      Entre Oye-Plage et Marck (62). 3 obus découverts sur une plage à marée basse. Environ 40 cm de long pour 15 cm de diamètre. Le site est balisé par deux membres du centre de secours de Marck en attendant l’arrivée des démineurs.
·      La Gorgue (59). C’est au bout de la rue Frênelet qu’un agriculteur a trouvé un obus long de 40-50 cm. La brigade de gendarmerie d’Estaires balise immédiatement le site. Plusieurs jours plus tard, l’équipe de déminage était toujours attendue.
·      Gauchy (02). Trois obus ont fait leur apparition sur le chantier Condi, zone du Royeux. C’est la troisième fois que les démineurs interviennent à Gauchy depuis le début du mois d’août. Pas d’évacuation cette fois-ci.
La zone de Royeux est sur l’ancienne ligne de défense allemande de la Première Guerre mondiale Hindenburg.
L’association Ternois environnement prône la prévention des risques sur l’environnement et souhaite des études approfondies du sous-sol français. « Il faut arrêter d’exposer les salariés du bâtiment et les populations aux risques. »
·      Vendin-le-Vieil (62). Des milliers d’obus, 800 baïonnettes et des ossements de la Première Guerre mondiale ont ralenti la progression du chantier de la nouvelle prison, en travaux depuis trois ans. Les corps de 14 soldats allemands et   20 britanniques avaient été mis au jour en 2011. L’INRAP (Institut national de recherches archéologiques préventives), considérant l’intensité des risques pyrotechniques accidentels a suspendu le programme de fouilles sur le site. La campagne de dépollution pyrotechnique du site a donc pris de l’avance.
·      Fromelles (59). Pendant une visite guidée de la déchetterie, des fusils Mauser 98 de la Première Guerre mondiale sont retrouvés dans une benne à métaux. On en compte une vingtaine, d’origine allemande. Après regroupement les engins sont placés dans une brouette. Une baïonnette fait partie du lot : elle est courbée entre le manche et la lame. Les fusils et la baïonnette devraient être confiés au musée installé juste à côté de la déchetterie.

·      Fouilloy (80). Un homme, collectionneur d’objets de la Première Guerre mondiale, a été conduit au centre hospitalier après l’explosion dans sa maison d’un obus contenant une substance toxique. Le père de famille souffre de brûlures au bras. Ses quatre enfants ont été pris en charge par le SAMU pour lever le doute sur l’inhalation potentielle de vapeurs toxiques. La maison recelait « six autres projectiles ».
·      Calais (62). Un promeneur trouve 2 obus datant de la Seconde Guerre mondiale au niveau de l’ancien hoverport. Une fois sur place, les démineurs en découvrent 4 autres, de 75 à 270 mm de diamètre.

 

Septembre
·      La Chapelle-d’Armentières (59). Près d’un an plus tard, c’est à nouveau sur le chantier du centre logistique Lidl, dans le parc d’activité de La Houssoye, qu’ont été repérés 2 obus de 30-40 cm. Les pompiers d’Armentières interviennent, tout comme les démineurs. Un périmètre de sécurité est instauré. Interruption du chantier.
·      Tilloloy (80). Les ouvriers d’un chantier d’assainissement ont fait des découvertes dangereuses et macabres : six obus et le squelette d’un soldat allemand tué pendant la Première Guerre mondiale. Gendarmes et démineurs ont été avertis. Le service de déminage récupère les engins deux jours plus tard : des obus d’environ 40 cm de long. Le squelette est lui confié à l’ONAC (Office national des anciens combattants).
·      Neufchâtel-Hardelot (62). Intervention du Groupe de plongeurs-démineurs de la Manche. Deux pieux Rommel ont été découverts en face de la base nautique quelques mois plus tôt. Les blocs ont été ensevelis sous du sable. Les monticules sont entourés de barrières de sécurité. Les deux blocs de défense sont détruits, tout comme les deux obus qu’ils dissimulent. Ils ont été pétardés sur place avec une charge de 6 kg de TNT par 7 plongeurs-démineurs. 3 pompiers, 30 gendarmes, 10 membres de la Croix Rouge, 5 membres d’EDEN 62 et le Samu étaient en deuxième ligne. Ils ont mis en place deux périmètres de sécurité : l’un interdisant les intrusions dans un rayon 160 m, il concerne 15 personnes, l’autre veillant au confinement des occupants dans les habitations voisines.

·      Wissant (62). Un des coureurs du Trail Côte d’Opale a trouvé un obus sur la plage. Il a l’idée saugrenue de le porter à mains nues et de l’abandonner sur place à l’arrivée dans le centre-ville et sans faire de signalement particulier. Il aurait couru pendant 1 km avec son obus à la main. Une enquête a été ouverte par la gendarmerie de Calais pour retrouver l’homme mais au vu du nombre de participants (près de 3000) la tâche est difficile. Deux démineurs viennent enlever l’obus français de 75 mm de diamètre.
·      Quiévrechain (59). Trois obus de la Seconde Guerre mondiale sont révélés par des ouvriers travaillant à la construction de la boulangerie Marie Balchère. Deux d’entre eux sont anglais, l’autre allemand et ils mesurent entre 20 et 50 cm. Les pompiers sont immédiatement prévenus et le chantier est évacué, tout comme le McDonald, situé à quelques mètres. Un périmètre de sécurité d’un rayon de 150 m est instauré. Une ambulance des centres d’incendie et de secours de Quiévrechain et Onnaing, la police municipale et nationale se précipitent sur le lieu de la découverte. Ils sont suivis par les démineurs d’Arras.
·      Vendin-le-Vieil (62). Les travaux d’extension et de réhabilitation du centre de soins Saint-Exupéry spécialisé dans la prise en charge des enfants et des adultes handicapés, ont été interrompus « par la découverte d’engins pyrotechniques dans le sol ». Une dépollution est mise en place. En six mois, un millier de munitions (balles, grenades, bombes…) ont été déterrées par les démineurs de la Sécurité civile. Le centre de soins Saint-Exupéry est juste à côté du centre pénitentiaire dont la construction a été ralentie pour les mêmes raisons.

 

Octobre
·      Bavay (59). Alors qu’un ouvrier travaille, Rue des Platanes, sur la rénovation d’une maison, il observe de la fumée qui s’échappe d’un tas de terre dans le jardin. Il s’agit d’une grenade au phosphore, d’origine anglaise et certainement fabriquée fin 1916. Elle est rouillée et éventrée. Un périmètre de sécurité est établi par pompiers et gendarmes.
La terre dans laquelle se trouvait l’engin provient du cimetière d’Houdain-les-Bavay. Ce dernier est alors sécurisé, tout comme le camion de pompes funèbres qui contient deux sacs de cette même terre.
·      Flines-lès-Mortagne (59). Une femme, qui se promenait dans une forêt domaniale avec son détecteur de métaux, a décelé 2 obus allemands de la Première Guerre mondiale, de 75 et 105mm. Elle avertit la mairie, qui prévient à son tour les démineurs. Les engins sont récupérés sans difficulté.
·      Monchy-au-Bois (62). Deux obus de la Première Guerre mondiale ont explosé en bout de champ. L’agriculteur est blessé, son fils est très grièvement blessé. Ils sont secourus par les pompiers de Pas-en-Artois et d’Avesnes-le-Comte, ainsi que par le Samu. L’explosion aurait été provoquée par un feu de broussailles que les deux victimes auraient allumé pour « dégager une borne de délimitation de champ, entre Monchy-au-Bois et Adinfer ».
Le chemin est bouclé en attendant l’arrivée des démineurs. Ces derniers identifient les engins comme des obus allemand et anglais, de 77 et 114 mm de diamètre. Après leur neutralisation, les démineurs ont procédé à une détection superficielle de la toute la parcelle.
·      Wissant (62). Cinq pieux Rommel de la Seconde Guerre mondiale avaient été repérés sur la plage, près du poste de secours, le 17 juin dernier. Les opérations initialement prévues fin juin ont été reportées suite aux protestations de commerçants craignant un manque à gagner pendant la saison d’été. C’est donc en octobre qu’il est décidé de procéder au déminage. Un périmètre de sécurité important est instauré : les Wissantais doivent rester confiner chez eux, ou quitter les lieux avant 8h du matin. L’école est fermée, le camping municipal aussi malgré les protestations de son directeur qui met en avant des perturbations pour sa clientèle habituelle d’octobre, des touristes allemands.
L’opération s’est déroulée dans de bonnes conditions et a permis la découverte de trente engins explosifs au total : quatre mines antichars (une dans chacun des quatre blocs de défense), un obus de 270 mm et vingt-cinq obus de 75 mm. Les charges ont été explosées sur la plage, derrière un tas de sable de 10m de haut.
·      Groffliers (62). Les plongeurs-démineurs de la Marine nationale ont fait exploser 6 obus allemands de 77 mm de la Seconde Guerre mondiale. Ils ont été découverts, à marée basse, par un agent communal. Il s’agit d’obus de rupture, utilisés pour exploser après avoir pénétré les parois des blockhaus. Un périmètre de sécurité est assuré par les gendarmes. Deux semaines plus tôt, 8 autres obus du même type avaient déjà été pris en charge par les démineurs.
·      Drouvin-le-Marais (62). Des ouvriers œuvrant sur le réaménagement de l’aire de jeux pour enfants entre l’église et l’école, pendant les vacances scolaires, ont découvert un obus de la Première Guerre mondiale. L’engin, qui mesure 84 mm de diamètre et pèse 8 kg, a immédiatement été retiré par les démineurs. Il se trouvait à environ 10 cm sous terre.
·      Guignicourt (02) : Sur le chantier de renouvellement de la voie Laon-Reims, 300 pièces de munitions ont été mises au jour, soit près de 2 tonnes. Elles seront détruites au camp militaire de Sissonne.
·      Equancourt (80). Une grenade au phosphore de la Première Guerre mondiale a été heurtée par le soc de la charrue. L’agriculteur est indemne. Un périmètre de sécurité a immédiatement été mis en place et les démineurs de la Sécurité civile ont retiré la munition.

 

Novembre
·      Beuvry (62).   Un ouvrier, qui effectuait des travaux de terrassement près de la rue Jules-Bailleul, déniche un obus. L’engin mesure 8 cm de diamètre et 30 cm de long. De la fumée s’en est échappée quand il l’a pris dans ses mains, ce qui est strictement déconseillé et devrait être connu de toutes les entreprises de travaux publics et de leurs salariés. Les soldats du feu béthunois interviennent, suivis de près par l’Unité de Risques Technologiques (URT) et par deux démineurs de la Sécurité civile d’Arras. Le phosphore est suspecté. Evacuation de neuf riverains, confinement de deux autres. L’ouvrier a été conduit au centre hospitalier de Beuvry pour des examens de contrôle.
·      Lens (62). Des ouvriers travaillant sur le chantier de la gare ont mis au jour un obus de la Première Guerre mondiale (80 kg). L’un d’eux est légèrement intoxiqué par les émanations de phosphore. Il a été conduit à l’hôpital. La circulation des trains a été stoppée pendant deux heures afin de permettre aux démineurs et aux sapeurs-pompiers de l’Unité des Risques Technologiques d’intervenir. L’engin se trouvait à 2,50 m sous terre.
·      Marchiennes (59). Policiers, sapeurs-pompiers et démineurs ont été mobilisés suite à un appel pour une tentative de suicide avec explosifs, au hameau de Sec-Marais, près de la D957. Arrivés sur les lieux, il s’agirait en fait d’une fausse alerte. L’homme possède cependant un arsenal clandestin d’armes de guerre : munitions, casques, couteaux, fusils… Le collectionneur devrait faire l’objet de poursuites judiciaires.

·      Roubaix (59). Alors qu’il nettoyait les égouts de la rue Henri-Regnault, un camion de curage de LMCU (Lille Métropole Communauté Urbaine) aspire des obus. La police met en place une zone de sécurité. Sapeurs-pompiers et démineurs arrivent rapidement sur les lieux. Le camion fait l’objet d’une détection pyrotechnique complète. Une enquête est ouverte pour déterminer la provenance des munitions.
·      Wissant (62). Une centaine d’obus sont retrouvés à proximité d’un blockhaus instable sur la dune d’Aval. La décision est prise de procéder à une dépollution pyrotechnique aux alentours du blockhaus et de le démolir. 1000 m3 de sable doivent ensuite être apportés afin de combler l’emplacement du blockhaus et limiter l’érosion. Coût de l’opération : 70 à 80.000 € pris en charge par l’Etat et le Conservatoire du Littoral.

 

Décembre
·      Gouy-en-Artois (62). Un employé communal repère un obus dans un tas de compost, non loin du cimetière. Il s’agit d’un engin anglais datant de la Première Guerre mondiale et pesant 6 kg. Il est immédiatement recueilli par les démineurs.
·      Monchy-au-Bois (62). Les démineurs viennent récupérer une dizaine d’obus déposés en bout de champ par un agriculteur.
·      Ervillers (62). Un agriculteur a fait appel aux démineurs de la Sécurité civile suite à la découverte dans son champ d’un obus allemand. Un voisin détient une centaine de grenades collectées dans ses champs et veut profiter de l’occasion pour s’en défaire. Les démineurs regroupent les munitions à risque immédiat et les évacuent dans leur véhicule spécialisé vers le dépôt de la Gueule d’Ours à Vimy.
·      Merris (59). Un obus possédant encore sa tête a été repéré rue Breenack Straete, dans un jardin privé. Il mesure 10 cm de diamètre pour 30 cm de longueur. La gendarmerie de Bailleul et les pompiers de Vieux-Berquin et d’Hazebrouck sont venus sur place avant l’intervention des démineurs.

 

2015
Janvier
Bellenglise (02). Sur la D1044, entre Cambrai et Saint-Quentin, près du hameau de Riqueval, sa voiture finit dans le fossé et percute un obus. La victime est emmenée au centre hospitalier de Saint-Quentin par les sapeurs-pompiers pour des blessures superficielles.
Les démineurs de Laon sont prévenus mais l’obus étant désamorcé, il ne présente pas de risque immédiat. En attendant l’arrivée du service de déminage, il est « recouvert de terre et entouré d’un cordon de sécurité. ». 
 

Février

·      Allaines (80). Alors que des ouvriers creusaient une fosse sceptique devant la salle des fêtes, ils ont été surpris de découvrir un arsenal considérable à 20 cm sous terre : 310 obus explosifs allemands de la Première Guerre mondiale, toujours actifs et pesant au total 2,2 tonnes. Selon le maire, l’arsenal aurait été caché pendant la débâcle des troupes allemandes.
Le service interdépartemental de déminage d’Amiens a tout de suite été prévenu et le site a été placé sous surveillance de la gendarmerie durant une nuit, avant que les démineurs interviennent. Les habitants n’ont été avertis qu’après l’opération, afin d’éviter les attroupements. Les démineurs ont transféré les obus vers le centre de Vimy (62) pour leur désamorçage.
Le centre de déminage d’Amiens, qui intervient sur les départements de la Somme et de l’Oise, a pris en charge 36,5 tonnes de munitions en 2014, ce qui en fait un des centres les plus actifs de France (environ 1000 interventions/an pour dix démineurs).
·      Cayeux-sur-Mer (80). Deux touristes découvrent le mercredi 18 février, à 300 mètres du rivage et par marée basse, ce qui s’apparente à un obus. Il pèse environ 50 kg et se situe entre une maison laissée à l’abandon et l’ancien phare cayolais. lls ont sans délai prévenu police, gendarmerie et secours. Un premier périmètre de sécurité de 300 m est mis en place, en attendant l’intervention des plongeurs-démineurs basés à Cherbourg.
Ces derniers ont, le jeudi 19 février « mis en sécurité » l’engin avec l’assistance d’un hélicoptère de la Marine nationale. En attendant le pétardage de l’obus, le périmètre de sécurité a été étendu à 1000 m. L’opération ultime devait avoir lieu le vendredi 20 février. Elle a été une fois de plus reportée.
·      Saint-Étienne-au-Mont (62). Quatre blocs anti-débarquement ont été neutralisés et détruits par les plongeurs-démineurs de la Marine nationale (basés à Cherbourg). Opération réussie.
·      Rang-du-Fliers (62). Alors qu’ils détectaient des métaux dans un champ longeant la route de Berck, deux jeunes gens ont mis la main sur un obus. En attendant les démineurs, un dispositif de balisage est mis en place par la police. L’obus mesure 15 cm de diamètre pour 50 cm de long.
·      Villeneuve-Saint-Germain (02). Découverte d’un obus de 60 cm de long à la déchetterie dans une benne à métaux. La munition n’avait pas été amorcée. Bien que le danger soit minime, toutes les précautions sont prises pour éviter un accident.
Le contrôle des dépôts dans cette déchetterie est difficile, près de 600 véhicules apporteurs y viennent chaque jour.
·      Comines (59). Des obus ont été découverts par un promeneur, dans un bras mort de la Lys. Ils sont apparus suite à la baisse du niveau d’eau de la rivière. L’homme prévient immédiatement la police, qui arrive sur les lieux et dénombre pas moins de 5 engins immergés sous seulement 20 cm d’eau. En première expertise, les démineurs estiment que les munitions ne représentent pas un danger immédiat pour la population et qu’elles peuvent rester sur place un certain temps au motif qu’elles sont en bordure d’un chemin municipal habituellement fermé par une barrière.

Mars
·      Chilly (80). Une détection pyrotechnique préventive sur le chantier du gazoduc (Chilly – Ressons-sur-Matz) a permis l’exhumation d’une tonne et demie de munitions, datant de la Première Guerre mondiale. C’est avec beaucoup de précaution que les démineurs privés Geomines ont déplacé les engins explosifs : environ 80 bombes de tranchée (ou crapouillots) non amorcées (certaines pèsent 40 kg), une quinzaine d’obus, 43 grenades… 1677 kg au total. La route de Lihons a été interdite à la circulation durant 3 heures. Les munitions doivent être emmenées vers au camp militaire de Suippes pour destruction ultérieure. Tout laisse penser qu’une tranchée se trouvait là pendant la guerre et qu’à cet emplacement exact des munitions étaient entreposées.

·      Lille (59). Des ouvriers opérant à l’entrée Ouest du Jardin des plantes (côté porte d’Arras) ont trouvé un obus. Il mesure environ 20 cm de long. En attendant l’arrivée des démineurs, le jardin est fermé et l’obus est déplacé dans une brouette, autour de laquelle pompiers et policiers municipaux ont mis en place un périmètre de sécurité.
·      Montauban-de-Picardie (80). Alors qu’ils opéraient sur un incendie de broussailles, les pompiers ont aperçu dans les flammes un obus de la Première Guerre mondiale. Par mesure de sécurité, la rue a été intégralement évacuée. Les démineurs ayant été avertis, ils ont déplacé l’engin dans un champ proche pour le faire exploser.
·      Bondues (59). Un particulier a découvert dans son jardin, allée du Petit-Monnier, ce qui semble être un boulet ou un obus. Il y est inscrit, en anglais, « fabriqué à Grinsby ». Police nationale de Tourcoing, soldats du feu marcquois et tourquennois se déplacent sur les lieux et instaurent un périmètre de sécurité. Fausse alerte ! Selon les démineurs de la région, qui se trouvent à Arras et qui ont pu étudier une photo de l’objet, ce dernier correspond plus à « un contrepoids, qui servait de lest dans les anciennes imprimeries ».

·      Entre Berck et Groffliers (62). Alors que la marée est basse, des agents des services de défense contre la mer et l’érosion des dunes de la communauté de communes Opale Sud ont découvert trois nouveaux obus près d’un blockhaus sur la plage. Les démineurs interviennent quelques jours plus tard.
·      Merville (59). Un passionné de détection a trouvé dix munitions encore chargées, allemandes et anglaises, dans un champ rue du Laurier. Elles dateraient des Guerres mondiales du XXème siècle.
Les démineurs d’Arras sont venus les récupérer, dans le but de les examiner et les désamorcer.
·      Niergnies (59). Un exploitant agricole a mis la main sur un obus anglais de 18 livres, soit 8 kg, dans un champ avoisinant le chemin de Rumilly. L’engin est dangereux, selon les démineurs d’Arras, puisqu’il possède encore son détonateur et contient de l’explosif. Il est placé dans leur véhicule avec les autres munitions trouvées dans la matinée (on en compte environ 10) pour stockage au centre de regroupement de Vimy. Il sera détruit sur un autre site.

 

Avril
·      Arras (62). Le patron du Café de l’amitié, ayant soi-disant trouvé une « boule de terre » non loin de chez lui a eu la mauvaise idée de la ramener dans son établissement, pour qu’un ami passionné d’archéologie l’examine.
Sa négligence a déclenché l’évacuation de la moitié des commerces de la place Courbet, ce qui correspond à environ 50 employés sans compter les clients.
Alors que la police mettait en place un périmètre de sécurité, les démineurs de la Sécurité civile sont intervenus pour récupérer l’objet. La « boule de terre » était une grenade encroûtée dans une gangue de terre argileuse. Le gérant a été placé en garde à vue et n’a finalement écopé que d’un rappel à la loi.
·      Gauchy (02). La police municipale et le maire Jean-Marc Weber ont découvert dans la maison d’un ex-artificier un stock de munitions. L’homme souffre de troubles psychologiques. Le service de déminage de l’Aisne renforcé par les pompiers et la police est intervenu pour évacuer l’arsenal de plusieurs centaines de kilos. L’opération a duré deux jours.
Un périmètre de sécurité a été instauré dans la rue, la circulation y a été interdite et les habitants de la rue Gagarine ont été évacués. Le type des engins n’a pas été dévoilé.
·      Entre Escalles et Sangatte (62). Une bombe de 250kg devait être désamorcée par les plongeurs-démineurs de Cherbourg, appuyés par la brigade nautique, la police et la gendarmerie de Calais. Découverte il y a plusieurs semaines, l’opération n’avait pas pu avoir lieu plus tôt, à marée basse la mer ne se retirait pas assez loin. Il a fallu attendre un fort coefficient. La plage est fermée au public, tout comme le site du Dover Patrol, « du cran d’Escalles à la descenderie de Sangatte ». La D940 reste ouverte à la circulation. Pas d’évacuation. Finalement, la bombe n’est pas relocalisée. Elle a très certainement été emmenée vers le large et il faudra maintenant attendre une très grande marée avec un coefficient supérieur à 100 pour tenter de la repérer et pour la pétarder. La vigilance reste de mise.

·      Bernot (02). Un obus de 17 cm de large, pour 65 de long, a fait son apparition durant des travaux de terrassement d’un futur parc éolien. Il a été « balisé et sécurisé » en attendant l’arrivée des démineurs de Laon.
·      Saint-Quentin (02). Un obus a été mis au jour par un particulier. Il était enterré dans une cour de la rue du Maréchal de Lattre de Tassigny. L’engin faisait 19x3cm et était inactif : c’est pourquoi les démineurs sont intervenus un peu plus tard.
·      Vendin-le-Vieil (62). Rue des Frères-Lumière, un chantier est en place pour la construction du centre de distribution Goodman. C’est sur ce site qu’un grutier a heurté et exhumé un obus au phosphore fuyard. L’homme est pris en charge très rapidement par les sapeurs-pompiers lensois qui renforcés les spécialistes de l’Unité des Risques Technologiques, venus de Béthune et d’Hénin-Beaumont, dressent un périmètre de sécurité de 100 m. Ils évacuent les 25 ouvriers du chantier. Les démineurs d’Arras ont emmené l’engin avec toutes les précautions d’usage après avoir fait une détection superficielle sur l’emprise du chantier.

·

Mai
·      Saint-Quentin (02). Un enfant de 6 ans a trouvé un obus sur un terrain vague récemment remis en herbe. Il l’a emporté à l’aire de jeux de la rue Marcel-Bugain, où ses copains se trouvaient. Un des parents a tout de suite averti le service de déminage de la préfecture et l’aire de jeux a été évacuée.
·      Boulogne-sur-Mer (62). La drague Freeway, alors qu’elle se trouvait à proximité du port, a sorti de l’eau un obus renfermant 10 kg d’explosifs. Il a été pétardé en mer dans la soirée par les artificiers du chasseur de mines Sagittaire.

Juin
·      Calais (62). Pendant la phase initiale des travaux du projet « Calais Port 2015 », de nombreuses munitions de la Seconde Guerre mondiale ont été repérées au large de l’hoverport, à moins de 20 mètres d’un pipeline : 25 obus, une demi-bombe américaine pleine d’explosifs, 2 bombes d’origine anglaise, pesant chacune 227 kg (dont 70kg d’explosifs chacune). L’une d’elle est piégé, son désamorçage est plus que périlleux. L’arsenal a été pétardé sur place, un dimanche, afin de limiter les perturbations des activités sur le port et la zone industrielle. La rocade d’accès est fermée à la circulation, les départs de ferry et les arrivées sont différés. Périmètre de sécurité de 1500 m, qui oblige au confinement dans les habitations et les commerces riverains. Il faut aussi veiller à l’information des migrants. Six explosions ont lieu au total. Une technique différente est employée pour la bombe piégée : il s’agit de la « brûler » pour évier l’explosion instantanée et réduire l’onde de choc et la dispersion des éclats.
Service de déminage de Cherbourg, police, armée de terre, douane, capitainerie du port, chambre de commerce ont contribué à la mission en concertation avec l’usine Tioxide, l’usine SEVESO du coin.
·      Thun-Saint-Amand (59). Pendant des travaux d’assainissement, un grutier est tombé sur un obus près des fondations de l’ancien pont qui franchit le Rieu. L’engin, chargé, pèse 55 kg et mesure 62 cm de long. Les sapeurs-pompiers de Saint-Amand et de Mortagne interviennent et établissent un périmètre de sécurité : les riverains sont évacués. Les démineurs arrivent et mettent la main sur un obus identique, à 1,5 m sous terre.
·      La Chaussée-Tirancourt (80). L’explosion d’un obus semi-perforant allemand de 16 cm de long, au parc de Samara, a fait 19 blessés (14 enfants de l’école de Mesnil-Bruntel, 3 adultes accompagnateurs et les deux forgerons qui s’occupaient de l’animation). L’événement s’est produit pendant une animation historique reproduisant les conditions de vie et de travail dans un oppidum romain. L’un des deux forgerons aurait placé la munition sur des braises et l’aurait martelé comme une vulgaire pièce de métal sans soupçonner qu’il s’agisse d’un engin de guerre. Il est sérieusement blessé à la jambe. Un an plus tard, les 2 forgerons du parc préhistorique Samara ont été condamnés à 6 mois de prison avec sursis. Leur avocat déplore que leur employeur, le conseil départemental de la Somme n’ait pas été poursuivi.
·      Givenchy-en-Gohelle (62). Une fumée blanche sortant du bois des Bruyères a été observée depuis la rue Isaïe-Pruvost. Rendus sur les lieus, les témoins découvrent un obus en cours de combustion et contactent les services de secours : sapeurs-pompiers de Lens et Liévin, gendarmes de Vimy, équipe médicale du SMUR de Lens et pompiers de l’URT interviennent. Un périmètre de sécurité et un sas de décontamination sont mis en place. Pas d’évacuation dans la rue cependant.
Les démineurs d’Arras, arrivés sur les lieux, avancent que le liquide qui s’échappe de l’obus au phosphore datant de la Première Guerre mondiale « n’est pas toxique ». Ils l’emmènent à Vimy, dans un conteneur blindé pour destruction ultérieure.
·      Saint-Quentin (02). C’est dans le quartier du Vermandois que les ouvriers du chantier d’une maison ont découvert un obus. Dans l’attente de l’arrivée des démineurs, prévue pour le lendemain, l’obus a été ré enterré et la maison a été balisée. Les voisins n’ont cependant pas été évacués.

 

Juillet
·      Lille (59). Drôle de surprise pour ce riverain de la rue Virginie Ghesquière : il déterre 2 obus dans son jardin. Les engins font 5 à 10 cm de diamètre pour 30 cm de long. L’homme avertit les pompiers cinq jours plus tard. Ces derniers établissent alors un périmètre de sécurité : la circulation des voitures et piétons est interdite dans la rue, la maison du découvreur et les maisons voisines sont évacuées. Les démineurs d’Arras récupèrent les 2 munitions et le dispositif de sécurité est levé.
·      Dunkerque (59). C’est à l’occasion de travaux dans leur maison que des particuliers découvrent une grenade à fragmentation, anglaise ou française.
Un périmètre de sécurité est mis en place avec confinement des voisins ou évacuation. Les démineurs d’Arras estiment qu’il n’y a pas de danger immédiat. Le périmètre de sécurité est donc levé et l’engin sera désamorcé trois jours plus tard.
 

Août

·      Wattignies (59). Une grenade de la Seconde Guerre mondiale est retrouvée derrière un rosier, dans un jardin de la rue Clemenceau. L’habitant a pris l’initiative de la placer dans son garage. Le service de déminage d’Arras est attendu.

·      Boulogne-sur-Mer (62). Durant une opération de dragage, dans le bassin Loubet, une torpille de sous-marin, comportant 100 kg d’explosifs et mesurant plus d’1,10 m, a fait son apparition. Quatre démineurs de la Sécurité civile de Calais sont venus « neutraliser le cône de la torpille ». Evacuation d’environ 20 personnes.
·      Trélon (59). Un obus retrouvé dans le jardin d’une résidence de la rue de la Pierre Trouée. Gendarmes, sapeurs-pompiers et démineurs se déplacent sur le lieu de découverte. L’engin, apparemment désamorcé, a été retiré après sécurisation du site. Le quartier est récent et la résidence neuve. L’obus a sans doute été déposé en bordure de voie par un individu en connaissance ou en méconnaissance du danger.
·      Creil (60). Un obus a été trouvé dans une cave. Les gendarmes mettent alors en place un périmètre de sécurité, évacuent l’immeuble et avertissent les démineurs. Au vu de la photo, ces derniers estiment que l’engin est inoffensif mais viendront tout de même le chercher dans l’après-midi.
·      Calais (62). Des ouvriers sur le chantier du futur foyer d’hébergement pour handicapés, avenue Coubertin en bord de mer, ont mis au jour une grenade Mills de la Seconde Guerre mondiale. Les services officiels de déminage accourent sur les lieux. Des policiers municipaux sont également présents. L’engin, encore amorcé, a été prestement évacué.

·      Oye-Plage (62). Sur la plage de l’Abri-Côtier affleurait une mine anti-char, datant probablement de la Seconde Guerre mondiale. Elle a été remarquée par un promeneur. La police municipale balise le site. Les plongeurs-démineurs de la Manche basés à Cherbourg pétardent sur place l’engin ainsi qu’un obus de 155 mm, qui avait été démasqué deux jours plus tôt sur la plage des Salines aux Hemmes d’Oye.

Septembre
·      Audruicq (62). Rue de Liette, un homme creusant dans son jardin met au jour un obus. Les sapeurs-pompiers d’Audruicq investissent les lieux. Deux démineurs de la Sécurité civile de Calais identifient l’engin : un obus 18 Pounder anglais de la Première Guerre mondiale Guerre. Il pèse 650 g pour 84 mm de diamètre. Après transit à Vimy. Il sera détruit à Suippes dans la Marne. Il s’agirait d’un souvenir de l’ancien camp militaire de la ville.
·      Illies (59). Bien qu’un obus ait fait son apparition sur le parcours du golf du Vert-Parc, au niveau du deuxième obstacle d’eau, le golf reste ouvert à la clientèle qui a toutefois été informée par mail. Au vu d’une photo de l’engin, les démineurs d’Arras pensent qu’il pourrait dater de la Première Guerre mondiale. Il mesure 50 à 60 cm de long.
L’obus se trouvant sur une parcelle non accessible aux golfeurs, les démineurs n’interviennent que quelques jours plus tard. Non transportable, il sera détruit sur place ou « dans un endroit spécialement prévu pour ça ».
·      Ault (80). Un obus est démasqué par un usager de la plage parmi les galets. Il mesure environ 30 cm de long. Pompiers et gendarmes interviennent et mettent en place un périmètre de sécurité. Les démineurs opéreront quand la marée sera descendante.
·      Flines-lez-Râches (59). Onze bombes américaines, pesant chacune 113 kg et contenant près d’1,3 tonne d’explosifs au total, ont été mises au jour par des ouvriers de la Briqueterie Terca, qui excavaient l’argile. Elles datent de la Seconde Guerre mondiale. Aucune habitation n’est évacuée car le site se trouve à 1000 m des plus proches. Opération de déminage par conséquent discrète pour les démineurs du Pas-de-Calais. Une partie du stock est emmenée au centre de regroupement de Vimy.
Cinq autres bombes avaient été découvertes avant l’été, sur le même site.
·      Mazinghien (59). Un agriculteur déterre plus de cinquante obus encore actifs en labourant son champ. Les engins, qui datent de la Première Guerre mondiale, pèsent au total plus d’une tonne et se trouvaient à moins de 30 cm sous terre. Les démineurs interviennent rapidement.

 

Octobre
·      Colleret (59). Un petit obus américain est découvert par un agriculteur sur le chemin de Jeumont. Les démineurs d’Arras viendront l’enlever d’ici peu.

·      Houdain (62). Après une interpellation en avril pour vente d’armes sur le marché aux puces, un trafic a été démantelé. Un homme de 80 ans est à sa tête. Chez lui, les gendarmes découvrent un fusil de guerre Mauser (1937), deux fusils de chasse, trois carabines, du matériel démilitarisé et des explosifs.
Cinq individus sont poursuivis dans cette affaire. « Soixante-quatorze scellés au total. »
 

Novembre

·      Lille (59). Alors qu’un individu voyage en direction de Londres, il est interpellé à la gare Lille-Europe en possession de ce qui semble être un obus ou une tête d’obus. La seule porte d’entrée pour l’Eurostar est fermée. 500 voyageurs sont bloqués durant deux heures. Le Samu et les pompiers sont sur les lieux. Le propriétaire de l’engin affirme qu’il est démilitarisé. Les démineurs confirment après une intervention d’urgence.
·      Saint-Maximin (60). Un obus anglais de la Première Guerre mondiale a été découvert dans les carrières, « au niveau de la CD44 et CD162 ». Il pèse 250 kg. L’engin est désamorcé deux jours plus tard par la Sécurité civile. Un périmètre de sécurité a été mis en place et comprend la ligne SCNF reliant Paris à Creil. Dix trains ont été supprimés.

·      Cayeux-sur-Mer (80). C’est sur la plage de Hourdel que les plongeurs-démineurs de la Manche (basés à Cherbourg) ont eu à intervenir. La cause ? Un obus d’artillerie de 75 mm, français, avait été découvert huit jours auparavant par un couple de promeneurs. Militaires et gendarmes étaient sur place pour faire respecter un important périmètre de sécurité qui interdit l’accès à la route blanche et à la digue de galets, depuis le phare. L’obus, datant de la Seconde Guerre mondiale, n’avait pas de système d’amorçage et a donc pu être détruit sur place sans risque. Il a été éliminé dans les vestiges d’un blockhaus, afin de réduire « les projections et les effets du souffle ».
·      Samoussy (02). C’est dans le bois du Cathare que des promeneurs ont découvert un obus de la Seconde Guerre mondiale contenant 182 kg de TNT. Il a été, quelques jours plus tard, pétardé par les démineurs de l’Aisne. Au vu de ses systèmes de déclenchement (le premier système de mise à feu « piégeait le second ») et de son gabarit, l’engin est déplacé de plusieurs mètres seulement, placé à cinq mètres de profondeur dans une tranchée et recouvert de terre pour être détruit.
Pendant l’opération, la D977 (Athiès-sous-Laon/Liesse-Notre-Dame), située à 500 m du lieu des opérations, a été interdite à la circulation.
·      Oye-Plage (62). Environ 40 grenades fusil VB françaises de 1910 et un obus d’artillerie allemand de la Seconde Guerre mondiale, soit un total de six kilos d’explosifs, ont été détruits sur la plage par 6 plongeurs-démineurs de la Manche. Gendarmes, policiers et agents du service technique de la ville participent aussi à l’opération. Un périmètre de sécurité est établi et la plage reste ouverte au public. Le pétardage a eu lieu à l’abri d’un blockhaus afin d’amoindrir les projections.
·      Wissant (62). Les démineurs emmènent un obus de 75 mm

 

Décembre
·      Oye-Plage (62). Le GPD Manche de la Marine nationale est dépêché sur la plage des Ecardines afin de neutraliser un obus de 49 cm de long et 2 grenades au « centre d’un environnement naturel protégé ». Un hélicoptère de la Marine nationale a été nécessaire pour descendre les plongeurs-démineurs et leur équipement sur le site.
·      Sailly-en-Ostrevent (62). A la surprise générale, des obus de la Première Guerre mondiale, enfouis dans un champ longeant la D43, ont explosé spontanément. Un cratère de 10 mètres de diamètre pour 6 mètres de profondeur s’est formé. L’Unité des Risques Technologiques des sapeurs-pompiers et les démineurs se ruent sur place pour comprendre les causes et évaluer les conséquences de l’évènement. L’explosion serait due à une accumulation de poudre propulsive mais la source de l’amorçage reste dans le flou. Un périmètre de sécurité est instauré. Aucune victime.

·      Dunkerque (59). La drague Bartolomeu-Dias, qui opérait dans l’avant-port, a remonté un obus de 75 cm. Le Groupe des Plongeurs Démineurs de la Manche, envoyé depuis Cherbourg par la préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord, participe au repêchage. L’engin présente un danger certain, la drague se déplace donc vers une zone de sécurité, plus au large. C’est là que l’obus est à nouveau immergé. Il sera pétardé dans les semaines à venir.

·

2016
Janvier
·      Saint-Quentin (02). Des armes et des munitions de la Première et de la Seconde Guerre mondiale découvertes chez un collectionneur.
·      Le Portel (62). Un obus découvert par des employés municipaux qui débroussaillaient du côté du site du Chaudron, derrière la nouvelle salle de basket. Les démineurs ont amené l’engin de 40 cm de long pour 75 mm de diamètre datant de la Seconde Guerre mondiale au dépôt de Vimy pour destruction ultérieure. « Il était encore complet, avec son système d’amorçage et sa charge d’explosif, et était donc potentiellement dangereux.
·      Cayeux-sur-Mer (80). Une bombe américaine de la Seconde Guerre mondiale découverte dans la carrière GSM. Elle mesure 120 cm de long pour 30 cm de diamètre et pèse 250 kg. Les démineurs jugent qu’il est trop dangereux de la déplacer et décident de la détruire sur place. Elle est délicatement déposée au fond d’un trou de 4 mètres de profondeur, recouverte d’une centaine de tonnes de sable et est finalement pétardée.

·      Dunkerque (59). Une munition historique a été remontée par la drague Taccola. La préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord prévenue, l’hélicoptère Dauphin de la Marine nationale est immédiatement engagé dans l’opération afin de déposer sur la drague des plongeurs-démineurs de la Marine nationale, alors en intervention sur Wissant. L’expertise technique constate que l’engin ne présente pas de danger immédiat. La drague se déplace au large et la munition est immergée dans une décharge sous-marine.

 

Février
·      Noyon (60). Un obus de 60 cm de long datant de la Première Guerre mondiale a été découvert pendant une intervention sur une fuite d’eau dans une canaliation souterraine. Les démineurs sont venus le désamorcer sur place.
·      Paillencourt (59) : 2 bombes découvertes par un engin de chantier pendant les travaux de terrassement préalables à la construction d’une maison particulière. Les démineurs ont récupéré les engins pour destruction ultérieure. Ces bombes sont allemandes, pèsent 50 kg et datent de la Seconde Guerre mondiale.
·      Abbécourt (02). Un collectionneur disposant d’un véritable arsenal d’armes de guerre a été interpellé par des gendarmes durant une bourse aux armes. Arrivés chez lui, chemin du Tertre, les gendarmes ont découvert pas moins de six tonnes d’obus et de munitions.
Deux jours sont nécessaires aux démineurs pour débarrasser la maison et certains obus sont pétardés dans des champs proches.
Garde à vue du propriétaire. Il est finalement remis en liberté dans l’attente d’un procès.
·      Quend (80). Une mine marine à orin allemande contenant 160 kg d’explosifs est découverte sur la plage à l’occasion de la dernière tempête. Elle n’est visible qu’à marée basse lors de forts coefficients. Cela complique la tâche des démineurs qui doivent attendre un mois pour intervenir. Un périmètre de sécurité d’un rayon de 1500 m est mis en place avec confinement des riverains. Les démineurs brûlent la mine allemande de 85 cm de diamètre. Ils en profitent pour neutraliser 3 blocs de défense. Ils n’étaient pas piégés par des munitions explosives.

·      Entre Berck et Merlimont (62). Le sable s’en est allé pendant l’hiver. 3 blocs anti-débarquement et un flotteur de mine à orin sont désormais affleurants depuis le mois de décembre 2015. Une opération de neutralisation/destruction est mise en place en février 2016 avec l’aide des plongeurs-démineurs de la Marine nationale. Les véhicules, piétons et bateaux sont interdits dans un rayon de 1500 m. La première étape pour les démineurs est de séparer les bombes-pièges du béton. C’est la défragmentation. Advient ensuite la phase de « débombage ».
·      Fontenoy (02). Un collectionneur d’obus, vivant rue de Soissons, meurt suite à l’explosion d’un de ses quarante engins : il perd deux jambes et un bras et décède dans l’hélicoptère du Samu qui le menait à Reims. La munition en question était de gros calibre et datait de la Première Guerre mondiale.
Les sapeurs-pompiers (Soissons, Chauny et Villers-Cotterêts), ainsi que la gendarmerie et son service d’identification cherchent à recueillir « des éléments utiles à l’enquête ». Les démineurs de Laon interviennent par la suite et évacuent l’ensemble des munitions du collectionneur, qui sont de différents calibres. Interruption de la circulation durant une heure. Aucun périmètre de sécurité ni aucune évacuation de riverains.
Un agriculteur commente : « En moyenne, chaque année, dans les champs, je retrouve une cinquantaine d’obus et une cinquantaine de grenades. Les grenades c’est un vrai problème quand on récolte les pommes de terre. On en a parfois trois ou quatre par remorque car elles sont du même format que les pommes de terre et les machines les confondent. »
Selon le sous-préfet, 45 tonnes de munitions sont retrouvées tous les ans dans le département.
 

Mars

·      Bouchain (59) : Obus trouvé dans un jardin privé.
·      Cavillon (80). Des randonneurs découvrent 2 engins de guerre en lisière de la forêt. Les démineurs confirment qu’il s’agit de 2 obus perforant allemands de 7,5 cm datant de la Seconde Guerre mondiale. « Dans ce secteur, nous prélevons souvent des vestiges de la deuxième Guerre mondiale alors que dans le Santerre ce sont essentiellement des munitions de 14-18. Quels que soient l’origine et l’état des engins, la prudence est de rigueur »
·      Longueau (80). Une bombe américaine de 125 kg découverte sur un chantier. Les démineurs d’Amiens interviennent et l’installent dans un trou de 4 mètres pour la neutraliser. L’opération est un succès. Elle est transportée à Suippes où elle sera détruite.
·      Berny-en-Santerre (80). Les démineurs neutralisent un dépôt de munitions allemandes de la Première Guerre mondiale. Près d’une tonne et demie d’obus de mortier.
·      Liévin (62). Sur le chantier d’aménagement du nouveau stade de football, une pelleteuse heurte une grenade au phosphore qui explose. Un ouvrier ayant inhalé les vapeurs est pris en charge par les pompiers et un périmètre de sécurité est établi. Les démineurs d’Arras ont sondé le terrain avant la reprise des travaux.
·      Lens (62). 150 engins explosifs ont fait leur apparition lors du terrassement préalable à la pose des ponts-rails métalliques soutenant la voie ferrée Arras-Dunkerque. Datant de la Première Guerre mondiale, le plus gros est un obus de 152 mm. Les démineurs sont intervenus à plusieurs reprises.
·      Merlimont (62). Un promeneur trouve sur la plage une flèche d’obus. Les gendarmes dressent un périmètre de sécurité en attendant les démineurs.

 

Avril
·      Audruicq (62). Découverte d’un obus d’environ 30 cm pendant le labour d’un champ à quelques centaines de mètres du château d’eau de la ville. Balisage de la zone en attendant l’intervention des démineurs.
·      Entre Fricourt et Contalmaison (80). Découverte d’un obus d’environ 30 cm. Les démineurs sont appelés.
·      Lomme (59) : 2 obus trouvés lors du déblaiement d’un terrain à bâtir. Ils sont déplacés à l’écart de la population, recouverts de terre et balisés pour la nuit avant d’être récupérés par les démineurs le lendemain. Il s’agit d’obus allemands de la Première Guerre mondiale, probablement chimiques.

 

Mai
·      Somain (59) : Une fuite de phosphore d’une grenade de la Première Guerre mondiale découverte dans un champ conduit les pompiers à confiner 12 foyers en attendant l’intervention des démineurs. Déjà en 2010, au même endroit, 130 grenades avaient été mises au jour. Un dépôt de munitions allemand est supecté.
·      Ronchin (59). Découverte d’un engin explosif dans le plafond d’une maison à l’occasion de travaux de rénovation. Il mesure une vingtaine de centimètres de long.
·      Cayeux-sur-Mer (80). Un obus de mortier de 80 mm a été mis au jour sur la plage à marée basse. Balisage. Les démineurs déplacent l’obus sur un sentier pour le faire exploser. L’entreprise Silmer a ouvert un passage au véhicule des démineurs et a aménagé une ceinture de galets autour de l’obus.
·      Lille (59) : Un an plus tôt, il avait découvert 2 obus dans son jardin. Nouvelle intervention des démineurs chez ce particulier qui pensait avoir trouvé à nouveau un engin explosif. Les maisons voisines sont évacuées. Mais, c’était une fausse alerte. Le boulet de canon s’avère être une simple boule de métal.
·      Bucy-le-Long (02). Une quinzaine de douaniers ont réalisé une descente chez un retraité collectionneur d’armes, habitant près de la D925. L’homme possédait une centaine d’armes « sans autorisations ou non neutralisées », 17.114 munitions de différents calibres, 49 grenades, plusieurs obus, fusées, mortiers, une mine antipersonnel, 112 détonateurs pyrotechniques. La majorité des pièces de l’arsenal date de la Seconde Guerre mondiale et n’est pas neutralisée. Certains indices laissent penser à un trafic.
·      Méaulte (80). Un grutier perce ce qu’il croit être un obus en creusant au milieu d’un chantier. Il s’agit en fait d’une grenade au phosphore de la Première Guerre mondiale qui s’est mise à fuir. Le chef de chantier l’a immédiatement recouverte de terre et a prévenu les pompiers. Le périmètre du chantier a servi de périmètre de sécurité et les démineurs sont venus récupérer la grenade et lever le doute sur la présence sur site d’autres munitions.

 

Juin
·      Anzin-Saint-Aubin (62). En installant son nouveau portail, un habitant déterre un obus de la Première Guerre mondiale. Il balise lui-même la zone et prévient la préfecture.
·      Groffliers (62). Un riverain trouve un obus d’environ 50 cm le long de la D142-E2, en bordure d’un champ. Les gendarmes l’éloignent de la route et balisent la zone. Les démineurs sont prévenus.
·      Au large de Cayeux-sur-Mer (80). Neutralisation par contre-minage de 3 mines LMB (Luft Marine Bomb) du 7 au 9 juin.
Au large de Berck (62). Contre-minage de 2 mines LMB (Luft Marine Bomb) les 1er et 9 juin.
Depuis le début de l’année 2016, les chasseurs de mines Andromède et Aigle ont pétardé par contre-minage dans la zone maritime Manche-mer du Nord 19 engins explosifs (14 LMB, 4 bombes américaines et une bombe anglaise représentant 12,6 tonnes d’équivalent TNT.
Les contre-minages de LMB provoquent des séismes de magnitude 3,1 et 3,2 détectés par les sismographes du Commissariat à l’Energie Atomique (CEA). Par ailleurs, ces opérations de destruction en mer exposent les mammifères marins et les poissons touchés par les déflagrations sous marines, les ondes de choc et les effets de surpression à des risques de mort ou de lésions.
·      Boulogne-sur-Mer (62). Un obus d’environ 80 cm de long et datant de la Seconde Guerre mondiale découvert sous le quai Gambetta. Mise en place d’un périmètre de sécurité.

 

Juillet
·      Boulogne-sur-Mer (62). Découverte d’un stock de munitions de la Seconde Guerre mondiale sur un chantier dans le port. Selon toute vraissemblace, il provient de la débâcle allemande, la plupart des munitions ont été sabotées mais une minorité a gardé son intégrité.  Ils s’agit notamment d’un obus de 10,5 cm, d’une trentaine d’obus de 3,7 cm et de 80 douilles de 3,7 cm. Mise en place d’un périmètre de sécurité. Les démineurs récupèrent le stock.

·      Sissonne (02) : Des ouvriers creusent une tranchée pour installer des tuyaux calorifugés dans la cour de l’école Guillaume Dupré et mettent au jour 2 obus. Les démineurs sont appelés sur place et, avec l’aide de l’un des ouvriers, ils déterrent plus de 100 kg de munitons de la Première Guerre mondiale : deux obus de 10, 5 cm de diamètre (15 kg), un obus de 15, 5 cm (43 kg), trois obus de 7, 7 cm (7 kg), 25 kg de fusées et quelques kilos de poudre propulsive. Les démineurs soupçonnent 3 obus de contenir de l’arsine et les emmènent pour vérification à Suippes. Les autres munitions sont détruites dans un champ voisin ou au camp militaire de Sissone à l’occasion d’une destruction massive comme les démineurs ont l’habitude d’en organiser. « On creuse un trou à six mètres de profondeur, au fond duquel on place deux palettes contenant environ une tonne d’obus soit à peu près 100 kg d’explosifs. On place sur chacune une mine antichar de l’armée française et on les recouvre de 500 à 600 tonnes de sable. ».
Pour expliquer cette découverte, il faut remonter 40 ans en arrière, avant la construction de l’école. A l’époque, le site n’était qu’un champ. « Il est probable que l’agriculteur ait trouvé ces munitions en différents endroits de sa parcelle en labourant et qu’il les ait enterrées toutes au même endroit, cela se faisait souvent. ».
 

Août

·      Vimy (62). Un incendie suivi d’explosions s’est déclaré au centre de stockage de munitions et de Vimy. Un périmètre de sécurité d’1 km est mis en place avec évacuation des 7 habitations du hameau de la Gueule-d’Ours, soit 12 personnes. Le lendemain, un nouveau départ d’incendie et des détonations sont de nouveau constatés. La canicule serait responsable de cet événement très inquiétant. Après la maîtrise des feux, les démineurs assainissent les lieux et détruisent les munitions dégradées à 500 m du dépôt.
·      Amiens (80). Un obus rouillé a été déposé devant la stèle de Roger Dumoulin. Les démineurs sont intervenus mais l’engin avait déjà été percuté.

 

Septembre
·      Coulomby (62). Un chercheur de métaux localise un obus de la Seconde Guerre mondiale dans un champ. Balisage et attente de l’intervention des démineurs.

·      Cayeux-sur-Mer (80). Une bombe d’aviation américaine de la Seconde Guerre mondiale est à nouveau découverte sur le site des carrières de l’entreprise GSM. Toutes les personnes se situant dans un périmètre de 300 m autour du site sont évacuées. La bombe de 1,20 m de long et pesant 250 kg est désamorcée et emmenée à Vimy par les démineurs. Il s’agit de la 3ème munition découverte en moins d’un an sur ce site industriel.
·      Steenvoorde (59). Une flamme bleue jaillit du sol d’un appentis alors que son propriétaire le perce au marteau-piqueur. Les pompiers comprennent qu’il s’agit de phosphore. Un obus se cache sous la dalle., mise en place d’un périmètre de sécurité de 50 m pour éviter les risques d’intoxication et confinement de 70 personnes participant à une fête dans une salle voisine.
·      Chaulnes (80). La circulation des trains a été interrompue après la découverte d’un petit obus sur une voie de service de la gare.
·      Wimille (62). Un obus allemand d’un mètre de long pour 30 cm de diamètre datant de la Seconde Guerre mondiale est heurté par une pelleteuse par des ouvriers dans l’emprise de United Petfood. Le site est évacué. Pesant près de 300 kg, l’engin est récupéré et transporté par les démineurs pour destruction ultérieure. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le site occupé par des canons allemands tirant sur l’Angleterre était pilonné par les Alliés.
·      Bresles (60). Une bombe allemande de la Seconde Guerre mondiale retrouvée dans un champ. Elle pèse 250 kg dont 100 d’explosifs. Neutralisée sur place.
·      Chambly (60). Bombe anglaise de la Seconde Guerre mondiale de 500 kg trouvée au niveau de l’ancienne gare de triage. Probablement larguée dans la nuit du 1er au 2 mai 1944.

·      Montigny-Lengrain (02) : Une grenade découverte dans une cargaison de pommes de terre arrivée à Intersnack France, fabricant de chips. Les démineurs sont intervenus en urgence. La production a été interrompue pendant 1h.
·      Villers-Bretonneux (80). Un obus d’environ 30 cm datant de la Première Guerre mondiale trouvé par un client du magasin Gamm Vert près du local à poubelles. La police et les démineurs sont alertés.
·      Pozières (80). Un particulier découvre un obus de la Première Guerre mondiale lors de travaux dans son jardin. L’engin est mis en sécurité en attendant son ramassage par les démineurs.
·      Le Touquet-Paris-Plage (62). Une bombe de la Seconde Guerre mondiale, 80 cm de long pour 30 cm de diamètre, entre 200 et 250 kg est découverte dans un jardin privé en centre-ville. Elle ne présente pas de danger immédiat.

 

Octobre
·      Près de Fort-Mahon-Plage (80). Au niveau de la berge d’Authie, à 300 m de Fort-Mahon-Plage, un pêcheur découvre un engin explosif. Il s’agirait d’une grenade offensive.
·      Chilly (80). Un obus de 50 cm de long est découvert dans un champ par des employés de la société GRTgaz qui travaillaient sur le gazoduc reliant Chilly à Ressons-sur-Matz dans l’Oise. L’obus a été mis de côté en attendant les démineurs.
·      Desvres (62). Un riverain trouve un obus devant la porte de son garage. C’est l’un de ses amis qui l’a trouvé en forêt et le lui a apporté pensant lui faire plaisir. A cause du cadeau surprise, un périmètre de sécurité est installé et une maison voisine est évacuée. Les démineurs emmènent cet obus de mortier français d’un calibre de 80 mm datant de la Seconde Guerre mondiale en forêt domaniale pour le détruire.

·      Camon (80). 18 grenades datant de la Première Guerre mondiale toujours actives jetées dans la benne à ferrailles de la déchetterie. Les grenades sont françaises (type F1), allemandes (type œuf) et anglaises (type Mills). Evacuation de la déchetterie avant et pendant l’intervention des services de déminage.

·      Fresnes-sur-Escaut (59) : Un promeneur découvre un obus et le rapporte chez lui avant de prévenir la police.
·      Dans l’Aisne (02). L’homme cachait chez lui et chez un ami (sous un tas de fumier), 12 armes longues (mitraillettes, un lance-roquette, carabines, fusils), des armes de poing (8 pistolets, une cinquantaine de grenades, 3 obus, 2 fusées, un mortier), de la poudre explosive, 80 chargeurs et plus de 7300 munitions. La majorité des pièces qui datent de la Seconde Guerre mondiale a été détruite par les démineurs.
·      Estrées-Deniécourt (80). Les démineurs d’Amiens récupèrent des munitions dans des fermes pour les emmener au dépôt de Vimy :
– 12 grenades et 2 obus rassemblés à l’arrière d’un hangar.
– un obus coincé dans la herse rotative d’un tracteur
– 29 grenades, plusieurs obus dont un allemand de 43 kg, un perforant de 37 mm et beaucoup de « caffuts », des obus vides.
·      Friville-Escarbotin (80). 4 obus percutés, une grenade et une tête d’obus dans un garage.

 

Novembre
·      Saint-Quentin (02). Un obus de 40 cm de long est découvert vers 16h au pied d’un sapin lors d’une opération de débroussaillage. Un périmètre de sécurité a été établi à cause de la proximité du collège Montaigne et les démineurs sont venus le chercher dans l’heure.
·      Creil (60). Une bombe américaine de la Seconde Guerre mondiale a été déterrée sur un chantier, à plus de 3 m de profondeur. L’engin de 250 kg a été démarmorcé par les démineurs pour destruction ultérieure. Pendant l’intervention, évacuation de la voie publique et confinement des riverains.

 

Décembre
·      Vendin-le-Vieil (62). Des dispositifs explosifs sont découverts au sein du collège Bracke-Desrousseaux. Les élèves ont été évacués dans la cour et dans la salle de sport. Un périmètre de sécurité a été dressé autour de l’établissement. Il s’agissait a priori de petites têtes d’obus et des étuis à cartouche.
·      Amiens (80). Les démineurs interviennent à deux reprises dans la même journée :
– 2 obus à balles de la Première Guerre mondiale emballés dans des cartons sont découverts par un agent de la ville dans le quartier d’Étouvie. Les engins, français et britannique, mesurent entre 75 et 84 mm de diamètre.
– Des cartouches de 8 mm datant de la Première Guerre mondiale découvertes par des agents qui nettoyaient les égouts, une quarantaine au total.
·      Entre Arras et Achicourt (62). Un obus est découvert sur le chantier SNCF au niveau de la gare de triage. L’obus étant très volumineux, un large périmètre de sécurité a été établi, avec évacuation de 15 riverains. L’obus a été évacué par les démineurs   pour une destination non précisée.

 

2017
Janvier
·      Beuvry (62). Une grue déterre 6 obus sur le chantier d’une maison. L’Unité des Risques Technologiques se déplace pour vérifier le caractère non chimique des munitions. Arrivée des démineurs et mise en place d’un périmètre de sécurité. Au bout du compte, 119 obus anglais de la Première Guerre mondiale sont extraits. Ils sont chargés de 5 kg d’explosifs chacun. Ils sont tous emmenés au dépôt de Vimy.

 

Février

·      Oye-Plage (62) : Le Groupe des plongeurs-démineurs a pétardé 2 grenades sur la plage.
·      Saint-Leu-d’Esserent (60). Un promeneur trouve vers le rond-point des Quatre-Chemins, côté Saint-Maximin, 3 obus de la Seconde Guerre mondiale, de 17 cm de long pour 4,5 cm de diamètre, et les amène à la gendarmerie. L’évacuation n’a pas été jugée nécessaire. Les gendarmes ont seulement mis les obus de côté en attendant que les démineurs les récupèrent.
·      Coucy-le-Château-Auffrique (02). En creusant un caveau dans le cimetière, une entreprise déterre un obus de la Première Guerre mondiale. Périmètre de sécurité en attendant les démineurs.
·      Saint-Maximin (60). Les ouvriers de la carrière d’extraction de pierre trouvent un obus anglais de la Seconde Guerre mondiale de 250 kg. Les démineurs de Laon l’ont neutralisé.

 

Avril
·      Au large de Dunkerque (59). Neutralisation de la mine sous-marine découverte par un câblier en février 2017 à 30 km environ au large de Dunkerque. Les plongeurs-démineurs de la Manche l’ont pétardée en mer. Entre janvier 2017 et avril 2017, les plongeurs-démineurs de la Manche ont neutralisé 210 engins explosifs, représentant 3 202 kg d’équivalent TNT.
·      Outreau (62). Une bombe d’aviation américaine de la Seconde Guerre mondiale de 230 kg est découverte sur le chantier Resurgat 1, sécurisée puis réenfouie en attendant les démineurs. Ces derniers arrivent 2 semaines plus tard, un dimanche. A cette occasion, un périmètre de sécurité de 400 m est mis en place avec évacuation de 125 riverains et confinement de 172 autres.

·      Abbeville (80). Un obus d’environ 40 cm de long pour 20 cm de diamètre découvert à l’intérieur de la zone industrielle dans des remblais provenant des travaux de curage du Doigt et des Nonnains. Les pompiers ont dressé un périmètre de sécurité et ont recouvert l’engin de sable. Les démineurs sont prévenus.
·      Dunkerque (59) : Neutralisation des 22 pieux Rommel découverts sur la plage de Malo en février. Les pieux Rommel sont des blocs de béton souvent piégés à l’intérieur par des charges explosives. Un périmètre d’évacuation de 160 m est mis en place. Un autre périmètre dit de « mise à l’abri » s’étend jusqu’à 800 m autour du site ; les riverains sont invités à rester confinés chez eux le temps de l’intervention. La Mairie explique que l’opération de neutralisation a été reportée jusqu’aux vacances scolaires de Pâques afin « d’éviter de forts désagréments à la population ». Un collège est situé dans les périmètres de sécurité. Parmi les 22 pieux détruits, 4 étaient piégés avec des obus 155 mm de 7 kg chacun. Les opérations ont duré 2 jours comme prévu. Elles ont cependant été perturbées par la présence de 2 phoques blessés et échoués sur la plage. La Ligue de Protection des Animaux de Calais les a pris en charge. L’un d’entre eux était mort.

·      Leval (59) : La société de travaux Lorban découvre une bombe à 3 m de profondeur sur le chantier près de l’école. 5 jours plus tard, elle est neutralisée. Il s’agit d’une bombe anglaise datant de la Seconde Guerre mondiale et pesant plus de 200 kg, dont 60 kg d’explosifs. Evacuation de 2 résidences (200 à 300 personnes) dans un rayon de 200 m et confinement des riverains dans un rayon de 500 m. Après désamorçage, la bombe est évacuée.
En 2003, une bombe anglaise de 250 kg avait entraîné l’évacuation de 2400 levallois.
·      Prémesques (59) : Obus déterré pendant le labour d’un champ de maïs avec un rouleau décompacteur rotatif. Cet engin laboure en profondeur et fait remonter à la surface la terre humide, ce qui permet de limiter l’arrosage. L’agriculteur a déplacé l’obus en bout de champ avant d’en informer les autorités. Il en découvre environ un par an sur cette parcelle.

 

Mai
·      Villers-Plouich (59) : Tournée de ramassage chez les agriculteurs qui découvrent dans leurs champs des munitions et les regroupent en bout de champ. Les démineurs d’Arras passent en moyenne 2 fois par an. A chaque fois, ce sont 300 à 400 kg qu’ils récupèrent. Cette fois ci, ils collectent une trentaine d’obus. Au moins un contient du phosphore. Les munitons sont emmenées a Vimy pour être triées puis à Sissonne ou Suippes pour être détruites ou entreposées si elles sont chimiques.
Chaque année, les démineurs d’Arras, au nombre de 14, ramassent 120 tonnes de munitions correspondant à environ 2000 interventions.
·      Boulogne-sur-Mer (62). Un grutier déterre un obus d’environ 40 cm de long pour 15 cm de diamètre. Un périmètre de sécurité est immédiatement installé. Les démineurs établissent qu’il s’agit d’un obus antiaérien anglais de la Seconde Guerre mondiale de gros calibre puis l’emmènent au dépôt de Vimy, où il sera « conditionné en palette […] et détruit dans un fourneau ».
·      Bullecourt (62). En tentant de dégoupiller l’ogive de cuivre, un homme est blessé aux membres inférieurs par l’explosion de l’obus. Les démineurs découvrent d’autres munitions chez lui. C’est un ramasseur-collectionneur.
·      Sangatte (62). L’accès à la plage aux abords de la Descenderie est interdit pour cause de travaux de sondage pyrotechnique par la société ADEDE. Les démineurs de l’Etat ont été appelés pour faire exploser 2 munitions sur place.

 

Juin
·      Oisy-le-Verger (62). Un obus au phosphore datant de la Première Guerre mondiale fuit dans la cour d’une ferme. Il aurait été récupéré dans un champ par un agriculteur. Un périmètre de sécurité de 100 m est établi et une trentaine d’habitants sont évacués et 4 personnes handicapées sont confinées chez elles. Personne n’est intoxiqué. Les démineurs ont enlevé l’obus pour le faire exploser à l’air libre dans un champ voisin, loin des habitations.
·      Agny (62). Sondage pyrotechnique avant la construction d’un giratoire sur la RD60 par la société Cardem. Plusieurs centaines de vestiges de guerre ont été évacués par les démineurs depuis le début du mois. Des munitions sont détectées tous les 10 m2 environ dans cette zone où a eu lieu en 1917 la bataille d’Arras.
·      Lens (62). 3 obus et un ancien blockhaus ont été mis au jour sous le parking du stade Bollaert-Delelis pendant des travaux.
·      Le Touquet-Paris-Plage (62) : 6 pieux Rommel mis au jour sur la plage dont 2 « instables ». Balisage effectué. Lors de l’intervention des démineurs, 2 périmètres de sécurité sont dressés : l’un de 360 m autour des pieux entièrement interdit d’accès et l’autre de 1500 m concerne la zone de confinement. Les pieux et munitions qu’ils renferment sont détruits sur la plage.

Juillet
·      Longueau (80). Une bombe anglaise datant de la Seconde Guerre mondiale d’un mètre de long et de 150 kg et mise au jour sur le chantier de la future station d’épuration près de la rocade d’Amiens. Un périmètre de sécurité et de confinement est mis en place dans un rayon de 800 m. Neutralisation par les démineurs puis évacuation.
·      Bray-Dunes (59) : Une charge explosive allemande de 3 kg a été découverte par un promeneur sur la plage. Les démineurs l’ont pétardée sur place après l’établissement d’un périmètre de sécurité de 300 m.

 

Août
·      Saint-Quentin (02). Découverte d’un obus long de 60 cm et large de 10 cm sur le chantier de diagnostic archéologique du parvis de la basilique. Un périmètre de sécurité est établi en attendant que les démineurs récupèrent l’engin.
·      Ambleteuse (62). Des promeneurs tombent sur 4 obus sur la plage. Les pompiers viennent baliser la zone ; les démineurs interviendront dans quelques jours.

 

Septembre
·      Gauchy (02) : La ZAC Delaune est située sur l’ancienne ligne de défense Hindenburg de la Première Guerre mondiale. La Ville souhaite construire sur ce site de 57 ha un écoquartier de 1000 logements. En 2016, un diagnostic pyrotechnique avait relevé 1000 objets métalliques suspects dans les sols. Depuis la mi-août, l’entreprise EOD-Ex, spécialisée dans le diagnostic géophysique et la dépollution pyrotechnique, est chargée de l’identification de chacune des cibles. Des dizaines d’obus sont retirés chaque jour. Ils sont transférés au fur et à mesure par les démineurs au camp de Sissonne où ils seront détruits. Les restes d’un soldat allemand ont également été exhumés.
·      Chéry-Chartreuve (02). 6 mortiers de la Première Guerre mondiale découverts dans un bois et emmenés par les démineurs pour destruction ultérieure. Les mortiers sont plus dangereux que les obus quand ils éclatent car leur paroi est plus fine.
·      Camiers (62). Découverte d’un bloc de défense de la Seconde Guerre mondiale contenant des mines antichars et des munitions sur la plage de Sainte-Cécile. Les démineurs interviennent en urgence. Un périmètre de sécurité est mis en place avec une zone d’évacuation d’un rayon de 500 m et une zone de confinement d’un rayon de 800 m.
·      Près de Lille (59) : La gendarmerie saisit un stock important d’armes et de munitions chez un collectionneur : des mitraillettes lourdes, des mortiers, des fusils, des centaines de grenades, des obus de la Première et Seconde guerre mondiale. Certaines munitions n’étaient pas démilitarisées.

 

Octobre
·      Boulogne-sur-Mer (62). Découverte d’un engin explosif d’environ 40 cm par un promeneur sur la plage. Les pompiers ont balisé la zone et contacté les démineurs.
·      Boulogne-sur-Mer (62). Un engin explosif découvert dans la cave d’un immeuble. Ce dernier a été évacué et un périmètre de sécurité a été créé en attendant les démineurs.

 

Novembre
·      Hautmont (59) : Les travaux dans la cour d’une entreprise révèlent la présence d’un obus. Balisage et mise en place d’un périmètre de sécurité en attendant les démineurs qui mettront plusieurs jours avant de venir récupérer l’engin.
·      Chérisy (62). Les pompiers interviennent dans un champ pour un obus chimique suspecté d’être fuyard d’un mètre de long pour 40 cm de diamètre. Prise en charge d’un agriculteur. Etablissement d’un périmètre de sécurité.
·      Armentières (59) : Un obus est mis au jour par une entreprise de terrassement à 2 mètres de profondeur dans l’enceinte de l’établissement public de santé mentale (EPSM). Mise en place d’un périmètre de sécurité en attendant le service de déminage. Les patients et le personnel sanitaire ne sont pas évacués.
·      Lorgies (62). Un obus allemand de la Seconde Guerre mondiale et un anglais de la Première Guerre mondiale découverts dans un bac à fleurs. Ils sont les 4ème et 5ème obus trouvés sur la voie publique depuis le début de l’année. Ils étaient tous actifs.
·      Noyon (60). Près de 30 personnes évacuées après la découverte d’un obus dans un hall d’immeuble. Les gendarmes le récupèrent. Les démineurs viendront le chercher ultérieurement.
·      Guignicourt (02). Des obus trouvés sur un chantier le long de l’A26. Intervention des démineurs.

 

Décembre
·      Allennes-les-Marais (59) : Une grenade exlosive allemande datant de la Première Guerre mondiale mise au jour prendant le débroussaillement du jardin du presbytère. Les gendarmes établissement un périmètre de sécurité autour du jardin.

 

2018
Février
·      Valenciennes (59) : Un obus d’environ 40 cm de long trouvé dans l’un des parterres de la place du Hainaut par un employé municipal. Un périmètre de sécurité est dressé en attendant les démineurs. L’engin pourrait dater de la Seconde Guerre mondiale.
·      Chivres-Val (02). Après s’être promené en famille près du fort de Condé et avoir ramassé des marrons et des cailloux avec sa sœur, un enfant de 5 ans rentre chez lui et explique à sa famille avoir aussi ramassé un « caillou-ananas ». Il s’agissait d’une grenade de la Première Guerre mondiale. La mère de famille alerte les démineurs et leur envoie une photo de la munition. Les démineurs décident de n’intervenir que le lendemain parce que la munition n’a plus son bouchon allumeur. Elle est inoffensive, à condition de la tenir éloignée du feu. En attendant, les démineurs conseillent de l’éloigner de la maison à environ 1,50 m.

·      Berck (62). Découverte d’une mine antichar allemande sur un chantier. Un périmètre de sécurité a été mis en place en attendant les démineurs.
·      Frelinghien (59) : 2 collégiens aperçoivent le long du chemin du halage près de l’ancienne teinturerie, un « gros tuyau » en haut d’un talus. Il s’agit en réalité d’un obus de 60 cm de long et de 20 cm de diamètre. Les 2 jeunes qui prennent souvent ce chemin ne l’avaient jamais aperçu mais les pluies des derniers temps ont « raviné le remblai ». Fiers de leur découverte, ils l’ont déterré, se sont pris en photos avec, l’ont dissimulé et ont ensuite prévenu le maire. Sécurisation des lieux et message d’alerte aux démineurs.
·      Ault (80). Une mine antichar datant de la Seconde Guerre mondiale mise au jour. Balisage en attendant les démineurs.
·      Leffrinckoucke (59) : 2 obus découverts, l’un sur un chantier et l’autre sur la plage.
·      Tourcoing (59) : Evacuation de la maison d’assistantes maternelles « Les ptits explorateurs » après la découverte d’une grenade fumigène de l’armée de l’air dans le jardin de l’établissement. Les démineurs viennent la récupérer en urgence.

 

Mars
·      Dunkerque (59) : Un obus d’environ 30 cm datant de la Seconde Guerre mondiale sur un chantier. Les ouvriers ont été évacués en attendant l’intervention des démineurs.
·      Neuville-Saint-Rémy (59) : 2 adolescents hébergés au Village SOS trouvent un obus de la Première Guerre mondiale sur le chantier de construction d’un béguinage et décident de le ramener dans leur institution. L’alerte est rapidement donnée et un périmètre d’évacuation de 150 m est mis en place jusqu’à l’arrivée des démineurs. La mesure concerne près de 50 enfants, 12 éducateurs et les riverains du village SOS.
·      Dunkerque (59). Mise en place d’un périmètre de sécurité après la découverte d’un obus actif sur un chantier de construction, avenue Emile-Loubet. Seule la quinzaine d’ouvriers du chantier a été évacuée. D’environ 30 cm de long pour 11 cm de diamètre (un « 3.7 inch » classiquement récupéré par les démineurs de la région), l’obus anglais a probablement été tiré par un canon antiaérien pendant la Seconde guerre mondiale. Il a été retrouvé à 20 cm de profondeur. Les démineurs l’ont emmené au dépôt de Vimy pour destruction ultérieure.

Avril
·      Cappelle-la-Grande (59). Un périmètre de sécurité a été établi suite à la découverte d’un obus de 45 mm de diamètre. L’engin de la Seconde Guerre mondiale a été évacué par les démineurs.
·      Pargny-Filain (02). 5 obus sont découverts en bordure de la forêt de la Malmaison, à 10 m de la D18. Les 3 plus gros font 1,07 m de long pour 28 cm de diamètre tandis que les 2 autres mesurent 96 cm de long pour 20 cm de diamètre. Les maisons les plus proches sont à moins de 600 m à vol d’oiseau. Les démineurs sont venus les récupérer en 1 fois. Nous sommes au niveau du Chemin des Dames.
·      Aulnoy-lez-Valenciennes (59). Un obus retrouvé lors de travaux de construction. Evacuation des riverains et retrait de l’obus.
·      Neuville-sur-Escaut (59). En manipulant un aimant néodyme, un enfant de 12 ans a repêché une grenade anglaise à fragmentation datant de la Pemière Guerre mondiale. La police établit un périmètre de sécurité dans l’attente des démineurs.

·      Liévin (62). 5 obus de mortier et une bombe de 100 kg découverts sur un chantier de voirie. Un périmètre de sécurité de 100 m de rayon est créé avec confinement des personnes se trouvant à l’intérieur. Les démineurs ont désamorcé les engins datant probablement de la Première Guerre mondiale et les ont emmenés au dépôt de Vimy pour destruction ultérieure.
·      Locquignol (59). Un promeneur découvre 2 obus en forêt de Mormal et prévient immédiatement la mairie et la gendarmerie.
·      Muncq-Nieurlet (62). Un agriculteur a trouvé un obus d’un mètre de long et 30 cm de diamètre datant de la Première Guerre mondiale dans son champ. Les pompiers balisent la zone et appellent les démineurs.
·      Berck (62). Un obus de la Seconde Guerre mondiale est déterré par des récupérateurs munis d’un détecteur de métaux. Il était sous 50 cm de sable au pied d’une dune. Un périmètre de sécurité est établi en attendant le service de déminage.
·      Monchy-le-Preux (62). Découverte de 2 obus et 6 grenades de la Première Guerre mondiale au bord d’un champ. Les munitions semblent avoir été déposées là par un malfaisant. Balisage et nouvelle sollicitation des démineurs
·      Athies (62). Une grenade découverte dans un jardin privé.

 

 

La pollution aux perchlorates

 

Entre juin 1915 et avril 1918, la France a produit entre 50 et 180 t / jour d’explosifs perchloratés pour charger les obus et autres munitions. Sur les lignes de front du Nord et de l’Est de la France, des sels de perchlorate sont depuis 2012 détectés dans l’eau de consommation humaine. Aujourd’hui 530 communes dans les Hauts de France et 136 dans le Grand Est (Ardennes, Marne et Lorraine) dépassent le seuil limite de 4 microgrammes/litre. La cible favorite de ces perturbateurs endocriniens est la thyroïde. Selon les dernières recherches, ces molécules jusqu’alors négligées par les toxicologues sont soupçonnées de retarder le développement intellectuel des enfants.

En conséquence, les Agences Régionales de Santé via les préfectures recommandent à partir de 4 microgrammes par litre, de ne pas utiliser l’eau du robinet pour préparer les biberons des nourrissons de moins de 6 mois. Au dessus de 15 microgrammes par litre, il est prescrit aux femmes enceintes et allaitantes de ne plus consommer l’eau du robinet.

Perchlorate / Nombre de communes > 4 μg
– Hauts de France : 530 (Nord et Pas-de-Calais)
– Grand-Est : 136 (Ardennes, Marne et Lorraine)
Soit un total de 666 communes

Liens utiles
ARS Hauts-de-France

Préfecture du Nord
Préfecture du Pas-de-Calais
ARS Grand-Est
ARS Ile-de-France

 

 

Région Grand-Est

 

Information du public

Ardennes (08). Le risque générique « engins de guerre » est cité dans le DDRM de la préfecture. Les risques d’explosion, d’intoxication et de dispersion dans l’air de gaz toxiques sont mentionnés. C’est toutefois sur le site Internet de la préfecture de la Marne que les novices et les nouveaux arrivants peuvent apprendre que les alentours de Sedan et de Charleville-Mézières hébergeaient de nombreux dépôts de munitions allemands alimentant le front pendant la Première Guerre mondiale.
Le délai moyen d’intervention du service de déminage de Châlons-en-Champagne, tel qu’il est affiché, est de 2 jours en 2018 (contre une semaine en 2006). Le nombre annuel d’interventions couvre les années 2006 à 2010. Il est légèrement décroissant : 124 en 2006, 109 en 2010.

Aube (10). Le risque « engins de guerre » n’est pas inscrit dans le DDRM. Une page sur le site Internet de la préfecture informe cependant sur les dangers des munitions de guerre abandonnées. Elle est difficile à trouver. « N’ameutez pas le voisinage pour lui faire admirer votre découverte, vous ferez courir des risques à tous ». C’est dans le DDRM de la Marne que la Forêt-du-Temple et les alentours de Dienville sont signalés comme des zones à forte pollution pyrotechnique consécutive à la Seconde Guerre mondiale.

Marne (51). Le risque « engins de guerre » est inscrit dans le DDRM de la préfecture. Le centre de déminage de La Veuve intervient dans la Marne, les Ardennes, l’Aube et la Haute-Marne. En 2010, il est intervenu 700 fois et a traité près de 44 t de munitions. Pas de chiffres disponibles depuis. L’interface Marne-Ardennes est qualifiée de « zone rouge ».

Haute-Marne (52). Le risque « engins de guerre » n’est pas considéré comme un risque majeur. Une page difficilement consultable décrit succinctement la procédure à suivre « en cas de découverte d’un engin explosif ». « Le maire doit faire une demande de passage du service de déminage ». «  Ce dernier effectue en général une tournée par mois dans le département ».

Meurthe-et-Moselle (54). « La découverte d’engins de guerre » est considérée comme un risque majeur. « Trois conflits majeurs se sont succédés en Lorraine (1870-1871, 1914-1918, 1939-1945) » Explosion, intoxication et dispersion dans l’air de gaz toxiques sont mentionnées. Le nombre annuel de demandes d’enlèvement d’engins de guerre est listé de 2004 à 2010 : entre 200 et 325. Pas d’infos disponibles après 2010.

Meuse (55). Le département a été pionnier dans le domaine de l’information préventive et comportementale. Envoi de quatre circulaires aux maires entre 1995 et 2007. Interdiction en 2010 des détecteurs de métaux dans le département. Information des services de déminage dans les établissements scolaires. « Avant d’allumer un feu, s’assurer de l’absence de munitions à proximité et dans le sous-sol ».

Moselle (57). La préfecture fait bande à part et preuve d’une certaine irresponsabilité qui frise la non-assistance à personne en danger. Le risque « engins de guerre » ne fait pas partie des risques majeurs et il n’y a même pas une petite page destinée à informer les enfants, les cueilleurs de champignons ou les conducteurs d’engins de travaux publics sur les bombes, grenades, obus et autres munitions recelés par le sol et les cours d’eau.

Bas-Rhin (67). Les « engins de guerre » sont considérés comme un risque majeur dans le département. 248 interventions en 2016.

Haut-Rhin (68). Le risque « engins de guerre » n’est pas considéré comme un risque majeur alors que le département a été stigmatisé par les trois guerres. Cependant, une page choc malheureusement difficile à consulter est présentée par le service de déminage : « Stop, n’y touchez jamais, après il sera trop tard » .

Vosges (88). Le risque engins « résiduels » de guerre est considéré par les services de l’Etat comme un risque majeur. Le cheminement administratif de l’alerte est souligné : Découvreur à Mairie à Préfecture à centre de déminage de Colmar.
« Ne jamais s’approcher d’un engin de guerre en présence d’un nuage gazeux. » « Repérer les lieux, s’éloigner sans courir. » « Ne jamais enterrer un obus pour s’en débarrasser. »

 

 

Place à Gaz (Meuse): la blessure secrète

 

Elle ne guérit pas. La pollution centenaire est hors de contrôle. Dans cette clairière perdue, là où des dizaines de milliers d’obus chimiques ont été détruits par brûlage, le sol est stérile, mis à part quelques mousses et lichens tolérants à l’arsenic. La pollution s’enfonce dans les sols et les eaux souterraines et se dilapide dans les eaux superficielles et la chair des sangliers au fil de 98 ans de pluie et de neige. Les bouteilles d’arsine extraites des obus toxiques jonchent le sol. Administrativement, c’est le statu quo. La Place à Gaz, au cœur de la forêt de Spincourt est l’authentique mémorial de la guerre 14-18. En conformité avec une doctrine de réhabilitation des sols pollués de plus en plus lâche et low cost, la solution concoctée par le BRGM et les pouvoirs publics serait de creuser {jusqu’ou ?} et de regrouper l’arsenic pollué par de la terre et la terre polluée par du chlorobenzène, du bromure de benzyle et des dioxines au centre du lieu maudit et de recouvrir la pyramide par une couverture présumée étanche. Ne manquera plus qu’une stèle au gazé inconnu.

 

Clere & Schwander, à proximité de la Place à Gaz (Meuse)

La révélation de la Place à Gaz, grâce notamment aux interventions de certains membres du personnel de l’Office National des Forêts et de Robin des Bois dès 2012 et 2013, s’est prolongée par la divulgation en septembre 2015 d’un autre complexe de destruction d’obus chimiques allemands, français et anglais exploité pendant les années 1920-1930 sur les communes de Muzeray, Loison et Vaudoncourt par la compagnie Clere & Schwander spécialisée dans la récupération des métaux. Dans son dossier « En attendant les démineurs » publié en août 2012 (lien), Robin des Bois était prémonitoire : « Près de Verdun, dans les forêts de chênes, des taux considérables d’arsenic ont été repérés par des universitaires allemands là où des obus chimiques ont été détruits par incinération au lieu-dit La Place à Gaz. Les composés d’arsenic ont été utilisés par les troupes françaises dès 1915. Ils rentraient dans la composition du phosgène et dans la composition d’une autre arme chimique à base d’acide cyanhydrique. A partir de septembre 1917, les troupes allemandes ont utilisé des obus à l’arsenic. L’existence de La Place à Gaz a été officiellement reconnue en 2007. Il est sûr qu’en Lorraine et dans d’autres régions, subsistent d’autres sites pollués par la destruction rudimentaire des munitions chimiques… »

Les résidus de brûlage des obus chimiques et explosifs sont pour certains considérés comme cancérogènes, mutagènes et neurotoxiques.

Au moins une centaine d’hectares de terres agricoles sont polluées par le site Clere & Schwander. En juillet 2015, la Direction générale de l’Alimentation du Ministère de l’Agriculture a demandé à l’ANSES un avis relatif « au risque sanitaire lié à la consommation de productions végétales et animales produites sur un site pollué par des constituants de munitions chimiques dans la Meuse ».

L’avis a été intégralement publié le 15 juin 2016. Il est circonspect. En se référant aux seuls produits échantillonnés, l’ANSES exclut les risques sanitaires liés à la consommation du lait, de la viande et des abats de bovins élevés sur les parcelles polluées. Pour les céréales, l’ANSES exclut les risques sanitaires de la consommation du blé et n’exclut pas les risques pour la consommation de l’orge et du maïs. Dans sa conclusion, l’ANSES rappelle « la nécessité de renforcer la description de la contamination des différents écosystèmes potentiellement impactés par les activités de désobusage et de destruction de munitions entreposées suite à la première guerre mondiale. Ces travaux concernent en particulier la meilleure description des niveaux de contamination dans les sols mais aussi dans les eaux de surface voire dans les eaux destinées à la consommation humaine. »

Le 6 février 2018, la préfecture de la Meuse a émis un arrêté portant autorisation pour les agents du BRGM et des entreprises travaillant pour son compte de pénétrer et d’occuper temporairement trois parcelles agricoles sur les communes de Muzeray, Vaudoncourt et Loison dans le but de procéder à un diagnostic environnemental et à une évaluation des risques du site. L’autorisation ne pourra excéder une durée de 5 ans.

 

2012

Mars
·      Aspach-le-Haut (68). Un obus est signalé dans un ruisseau à sec. Il mesure 30 cm de long pour 20 cm de diamètre et date de la Première Guerre mondiale. Les sapeurs-pompiers et les gendarmes établissent un périmètre de sécurité autour de l’objet. Les démineurs de Colmar interviennent le soir même ; beaucoup d’enfants fréquentent la zone.

 Juin
·      Altkirch (68). Une partie de la cimenterie Holcim est mise à l’arrêt après la découverte dans une benne à gravats d’un obus au phosphore de la Première Guerre mondiale mesurant 20 cm de long pour 75 mm de diamètre. Les pompiers, une trentaine d’hommes, arrosent l’engin pour prévenir le risque d’explosion en attendant que les démineurs le neutralisent.
 

Juillet

·      Saint Dizier (52). Les plongeurs démineurs de Metz spécialisés en déminage sub-aquatique remontent des obus enfouis à 3 mètres de profondeur dans la Marne. Au final, 25 obus sont extraits. Chacun pèse entre 7 et 15 kg soit un total de 200 kg de munitions. Toutes datées de la Première Guerre mondiale, ces munitions sont originaires de divers pays. Elles ont très certainement été abandonnées dans la Marne dans les années 20.
·      Sapois (88). Les démineurs de Colmar interviennent sur un chantier où, pendant des travaux de terrassement, une roquette anti-char est mise au jour. Un périmètre de sécurité est mis en place.
·      Basse-sur-le-Rupt (88). On découvre une grenade quadrillée. Les démineurs de Colmar s’en occupent. La circulation routière est interrompue.

 

Août
·      Bouligny (55). Les démineurs de Metz se déplacent à Bouligny : un promeneur vient de signaler un obus américain de 57 mm datant de la Première Guerre mondiale et encore actif dans un champ récemment labouré. La munition est enlevée et mise en sécurité.
·      Munster (68). Alors qu’il nettoie une grange qu’il vient d’acquérir, le septuagénaire découvre un obus de 75 allemand datant de la Seconde Guerre mondiale. Les démineurs sont venus récupérés la munition.
·      Haybes (08). Il se promène et tombe nez à nez avec une roquette américaine de la Seconde Guerre mondiale. Selon les premiers éléments, un chercheur de métaux l’a déterrée puis laissée à vue sans avertir les services compétents. Un périmètre de sécurité est mis en place en attendant les démineurs qui l’emportent pour destruction dans la Marne. “Fort heureusement, ce n’est pas un enfant qui l’a ensuite trouvée, car si l’un d’eux avait shooté dedans pour s’amuser, cela aurait pu avoir des conséquences dramatiques ! » commente Bruno Schwindenhammer, responsable du service de déminage de Châlons-en-Champagne.
Les démineurs de Châlons-en-Champagne effectuent 700 à 800 interventions par an dont 150 dans les Ardennes.
Septembre
·      Buhl-Lorraine (57). L’aire de jeu du village est en travaux, on l’agrandit. Des passants découvrent juste à côté du chantier un obus à demi enterré. Les pompiers et les policiers sont alertés. Ils établissent un périmètre de sécurité et demandent aux riverains qui ont un jardin donnant sur l’aire de jeux de ne pas sortir de chez eux. Les éclats d’obus peuvent se disperser sur plusieurs mètres aux alentours. Les démineurs de Metz interviennent et évacuent cette munition allemande datant de la Première Guerre mondiale et pesant près de 3 kg. Elle sera détruite ultérieurement.
·      Bar-le-Duc (55). Comme chaque année, on nettoie le canal des Usines. Un employé du chantier de réinsertion de la Communauté de Commune (Codecom) aperçoit un obus d’artillerie allemand datant de la Première Guerre mondiale sous l’église Saint-Antoine datant du XVème siècle. Il est retiré et emmené pour être stocké sur un terrain militaire et détruit ultérieurement. Deux hypothèses sont avancées pour expliquer la présence de cette munition : 1- le courant l’a emmené ici, 2- elle a été déposée ici afin de s’assurer la discrétion.
·      Allondrelle-la-Malmaison (54). Découverte d’un obus dans la remise à bois. Il date de la Seconde Guerre mondiale.
·      Diffembach-lès-Hellimer (57). Découverte de 3 obus à 45 cm de profondeur à l’occasion des travaux d’agrandissement et de renforcement du parking de deux autocars dans la rue principale. Un périmètre de sécurité est dressé. Une fois sur place, les démineurs ressortent de terre 180 obus. Ce sont des « tourterelles », des obus de mortier de la Première Guerre mondiale que les démineurs emportent pour destruction ultérieure.
·      Cernay (68). Les démineurs de Colmar récupèrent et emmènent un obus datant de la Seconde Guerre mondiale mesurant 40 cm de long pour 10 cm de diamètre. Il a été mis au jour pendant un chantier extérieur de rénovation. Les pompiers et les gendarmes mettent en place un périmètre de sécurité et un immeuble – 50 personnes – est évacué. La munition sera détruite à Colmar.

 

Octobre
·      Lumes (08). Les plongeurs de la gendarmerie découvrent dans la Meuse une bombe au niveau du pont de la SNCF de Lumes. Elle a été larguée par les américains pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle pèse 440 kg et possède un détonateur à chaque extrémité. Pendant les opérations de neutralisation, le trafic ferroviaire et fluvial est interrompu. Un pérmimètre de sécurité de 540 mètres est mis en place. Les services de déminage de Châlons-en-Champagne détruisent la bombe et les détonateurs dans un champ proche de la commune.

·      Troisfontaines (57). C’est samedi et il va à la déchetterie intercommunale de Troisfontaines. Alors qu’il jette des ferrailles dans le bac approprié, il aperçoit un obus anti-chars datant de la Seconde Guerre mondiale. La munition est française et mesure 37 mm de diamètre.Les démineurs viennent la récupérer le lundi matin.

 

2013
Janvier
·      Metz (57). Alors que l’armée a déjà « nettoyé » le Mont Saint Quentin, Metz Métropole lance une grande dépollution pyrotechnique du site qui souhaite en faire le poumon vert de l’agglomération et y développer « des activités scolaires, des circuits touristiques, des parcours vététistes, des visites de forts… » Pendant les cinq mois de l’opération, les terrains sont fermés au public. Toute incursion est passible d’une amende de 135 euros. Les fouilles ne mettront pas au jour de munitions mais des déchets de munitions, des ferrailles, des piquets, des barbelés,… Metz Métropole reste méfiante : « des entreprises spécialisées ont creusé dans la partie la plus pratiquée. Mais pas partout ».
·      Ay (51). Découverte d’un obus français 75 mm datant de la Première Guerre mondiale sur un chemin au bord de la Marne. Mise en place d’un périmètre de sécurité. Aucune évacuation. La zone est écartée de toute habitation. Arrivée des démineurs. L’obus ne présente pas de danger immédiat, il n’a plus son dispositif de mise à feu. Ils l’emportent.

 

Février
·      Saint-Avold (57). Les démineurs de Metz ont dû venir chercher un obus allemand de la Première Guerre mondiale de calibre 70 mm découvert à l’occasion de travaux de rénovation d’une maison visiblement abandonnée depuis longtemps. Un périmètre de sécurité a été mis en place en attendant leur intervention.

·      Fontoy (57). Les employés de la société chargés de la collecte des encombrants sur le territoire, Le Barisien, tombent sur un obus américain de 105 mm, visiblement de la Seconde Guerre mondiale. Il avait été déposé parmi les encombrants par un indélicat qui a vidé son garage. Il se révèle finalement inoffensif, il avait déjà été tiré.

 

Mars
·      Hilsprich (57). Un obus allemand de 155 mm de diamètre et datant de la Deuxième Guerre mondiale a été retrouvé lors de travaux de drainage dans une propriété privée.
·      Faulquemont (57). Découverte d’une mine antipersonnel bondissante dans un colis postal. Chez l’expéditeur (Sarralbe, 57) et le destinataire (Forbach, 57), les douaniers saisissent des armes, munitions et explosifs dont un certain nombre sont pris en charge par le service de déminage.

 

Avril
·      Saint-Dié-des-Vosges (88). Une mère avertit les gendarmes que des adolescents jouent avec des armes de guerre dont certaines sont chargées. Elles ont été volées chez un particulier à Saint-Dié-des-Vosges. En se rendant sur les lieux du larcin, les gendarmes mettent au jour un arsenal comprenant 53 armes de guerre et plus d’une tonne de munitions. Les démineurs interviennent rapidement.
·      Cirey-sur-Vezouze (54) : Découverte d’une grenade quadrillée américaine de type MK2 datant de la Seconde Guerre mondiale sur le pont qui enjambe la Vezouze. Un périmètre de sécurité de 50 m est mis en place. Une fois sur place, les démineurs de Metz constatent que le détonateur dans le bouchon allumeur est hors d’état. La grenade ne présente pas de danger immédiat.
·      Vahl-Ebersing (57). Travaux de fondation sur un terrain ayant accueilli un dépôt de matériel militaire allemand. L’ouvrier met rapidement au jour avec sa pelleteuse un obus allemand de 155 mm. Le chantier est proche de la ligne Maginot.
Chaque année, les démineurs de Metz récupèrent 48 tonnes d’explosifs.
Mai
·      Châtenois (67). Le maire de la commune récupère un obus de 75 mm en parfait état de fonctionnement découvert par un de ses administrés. Il le recouvre de sable et d’une bâche en attendant les démineurs.

 

Juin
·      Aspach-le-Haut (68). Des enfants trouvent un engin explosif à nouveau près du ruisseau à sec et le ramènent à proximité d’un lotissement avant de donner l’alerte. Le service de déminage de Colmar récupère l’obus de 30 cm de long pour 20 cm de diamètre, datant probablement de la Première Guerre mondiale.

·      Sélestat (67). Fuite d’une bombe au phosphore de la première Guerre mondiale dans un jardin. Un périmètre de sécurité est dressé.
·      Mairy-Mainville (54). Les démineurs de Metz interviennent pour un obus trouvé sur un chantier et détectent au final 1180 obus de mortier datant de la Seconde Guerre mondiale. Les 5137 kg d’obus et 110 kg de cartouches sont emmenés et détruits dans un lieu « secret ». En 1940, les français avaient jeté ces munitions à l’eau dans un ancien gué pour les cacher aux allemands.
·      Nogent-sur-Seine (10) : Le gardien d’un camping qui faisait une ronde de surveillance le long des berges de la Seine après l’orage découvre un obus d’environ 30 cm de long. « Les crues ont érodé la berge et l’ont mis à nu », commente le maire de la ville. A priori, il s’agirait d’un obus de 75 mm de la Seconde Guerre mondiale. Les démineurs ont neutralisé l’engin avant de l’emmener.
·      Vendeuvre-sur-Barse (10). Le 28 juin 1944, les Alliés avaient bombardé la ligne de chemin de fer entre le viaduc et la gare de Vendeuvre-sur-Barse pour détruire les trains de munitions allemands qui l’empruntaient.
Cet été, la SNCF entreprend des travaux à la sortie de Vendeuvre en direction de Troyes et a déjà mis au jour une dizaine d’obus le long de la voie ferrée.
·      Amagne (08). A la suite d’un cambriolage dans une maison inhabitée depuis la mort de son propriétaire il y a 2 ans, les gendarmes découvrent 800 kg d’armes, de cartouches, de douilles, datant parfois de la Première Guerre mondiale.
·      Schweyen (57). Les démineurs neutralisent 3 engins dans le village :
– une grenade aperçue dans un jardin du poste des douanes.
– un obus dans la forêt du Kleinberg.
– un autre obus près de la Chapelle des Saints.
 

Juillet

·      Lançon (08). Les employés des pompes funèbres Labroche déterrent un obus en creusant une tombe. Les gendarmes le récupèrent et le mettent en lieu sûr en attendant les démineurs. Au cours de la Première Guerre mondiale, l’église et son cimetière avaient été pris pour cible.

 

Août
·      Strasbourg (67). Un obus allemand de 8,8 cm de diamètre datant de la Seconde Guerre mondiale est découvert sur le chantier de logements sociaux de CUS Habitat dans le quartier de la Meinau. Deux vigiles sont engagés pour se relayer toutes les 12h pour prévenir les incursions en attendant l’intervention des démineurs prévue près d’une semaine plus tard. Les démineurs récupèrent l’obus et fouillent les environs pour vérifier que d’autres munitions ne sont pas enfouies. Les démineurs sont déjà intervenus plusieurs fois dans le quartier par le passé, notamment lors de la construction de l’école maternelle Fischart juste à côté en 2007. Un périmètre de sécurité est mis en place dans un rayon de 50 mètres, 24 foyers sont évacués et les enseignants de l’école maternelle Fischart en pré-rentrée sont déplacés dans un autre établissement plus éloigné des opérations. Au final, les démineurs ont mis au jour un ancien poste d’artillerie de 8 mètres de diamètre appelé Flak capable de tirer 15 à 20 coups par minute ainsi que 12 obus encore chargés et 268 douilles. Chacun des obus contient 900 g d’Amatol, un mélange de TNT et de nitrate d’ammonium. Cet ancien poste d’artillerie devait vraisemblablement servir à la défense anti-aérienne des anciennes usines Mathis, réquisitionnés par l’armée allemande durant la Seconde Guerre mondiale pour construire les moteurs d’avion Junkers.
·      Cormicy (51). Un agriculteur trouve un obus dans son champ. Les démineurs interviennent. Ce genre de trouvailles arrive souvent car la ville figure sur la zone de front, non loin du Chemin des Dames.
·      Grosbliederstroff (57). Fuite d’un obus au phosphore trouvé lors de fouilles archéologiques préventives. Un périmètre de sécurité a été mis en place en attendant l’intervention des démineurs, qui ont récupéré l’engin avant de se rendre en forêt de Baerenthal pour le désamorçage d’une petite roquette.

 

Septembre
·      Canton de Spincourt (55). 7 exploitations agricoles à Vaudoncourt, Muzeray et Loison n’ont plus le droit de commercialiser leurs productions du fait d’une suspicion de pollution des sols par des résidus de destruction massive d’obus. Plus de détails et ma suite de cette affaire dans encadré.
·      Bitche (57) : Une bombe de la Seconde Guerre mondiale déterrée sur un chantier. Elle pèse 250 kg dont 125 kg d’explosifs Un périmètre de sécurité de 300 m a été dressé avec évacuation de 200 personnes. Les démineurs ont ensuite désamorcé le culot de la bombe avant de sécuriser la partie avant. L’opération a duré 1h. La bombe a sûrement été lancée lors d’un raid aérien le 11 ou le 12 octobre 1944.

Octobre
·      Nogent-sur-Seine (10). Les pompiers ont découvert une mine antichar de la Seconde Guerre mondiale sous le pont Nicolas, à l’occasion d’un exercice dans la Seine. Les démineurs de Châlons-en-Champagne, accompagnés par un plongeur-démineur de Metz récupèrent la mine qui sera détruite ultérieurement à Suippes.

·      Wattwiller (68). Les démineurs viennent chercher un obus de la Première Guerre mondiale retrouvé une semaine plus tôt par un promeneur dans une clairière.

 

Décembre
·      Maizières-la-Grande-Paroisse (10). Découverte d’un obus d’environ 70-80 cm de long sur le chantier de construction d’un hôtel. Le chantier est interrompu pour la journée, le temps nécessaire aux démineurs pour ôter l’engin.

 

2014
Janvier
·      Vrigne-aux-Bois (08). La démolition de la maison d’habitation et de l’atelier d’un ancien fossoyeur a mis au jour une caisse plombée de l’armée française contenant 20 grenades non quadrillées datant de la Seconde Guerre mondiale. Les policiers municipaux emportent la caisse et appellent les démineurs.
·      Ingwiller (67). L’adjoint au maire de Reiperstwiller et son épouse tombent sur 2 obus lors d’une balade au lieu-dit Kambühl. Les démineurs interviennent et en profitent pour récupérer 3 autres obus découverts dans la région.
Kambühl est situé au nord d’Ingwiller, en pleine forêt. Le lieu est connu pour ses 7 cavernes creusées par l’armée française pendant la Seconde Guerre mondiale. Profondes de 50 mètres, elle voulait y installer un quartier général qui serait à l’abri des bombardements allemands. Celui-ci n’a pas eu le temps de s’installer. Les cavernes, elles, sont toujours là, même si elles sont loin des sentiers de randonnée balisés. « Le site est protégé et interdit au public ». D’ailleurs « son accès depuis la route est bloqué par une barrière afin d’éviter que les randonneurs ne soient trop nombreux à passer par là ».
 

Avril

·      Michelbach (68). Des travaux d’enfouissement de câbles électriques au domaine Saint-Loup ont mis au jour ce qui semble être une tête d’obus au phosphore datant de la Première Guerre mondiale. De la fumée grise s’échappe. Un périmètre de sécurité de 100 m est dressé autour du gîte qui est alors évacué. Une cellule d’assistance respiratoire ainsi qu’un véhicule chimique arrivent sur place. Les démineurs ont fait exploser la tête de l’obus en forêt et sont repartis avec 2 grenades. Les découvertes seraient fréquentes dans le domaine situé sur la ligne de front.

 

Mai
·      Hartmannswiller (68). Les démineurs récupèrent une charge explosive certainement tirée depuis les lignes allemandes pendant la Première Guerre mondiale près du Vieil-Armand, un éperon rocheux qui a été le théâtre des combats franco-allemands. 30.000 soldats y sont morts aussi bien du côté français que du côté allemand.
·      Aspach-le-Haut (68). Découverte d’obus chimiques dans une déchetterie pendant une opération de concassage. Explosion évitée de justesse.
·      Entre Ennery et Flévy (57). 30 obus de la Seconde Guerre mondiale trouvés par un promeneur venu dans les bois cueillir du muguet.

·      Verdun (55). Il n’y a pas que sur le champ de bataille que l’on retrouve des munitions à Verdun. Un obus allemand de 105 mm et de 18 kg, tiré mais non explosé, a été déposé sur le parking du Leader Price puis découvert par la gérante du supermarché. Les démineurs sont venus le récupérer.
·      Vitry-le-François (51). Un élève de terminale CAP se présente à son cours d’histoire avec une grenade dans son sac. Il l’a récupéré sur un chantier à une quinzaine de kilomètres de là à Bignicourt-sur-Saulx. Les ouvriers qui l’avaient découverte l’avaient mise en sécurité en attendant l’intervention des démineurs mais le jeune homme, passionné d’histoire, en a profité pour la dérober. Les démineurs découvrent rapidement qu’il s’agit d’une munition particulièrement dangereuse, une grenage américaine au phosphore datant de la Seconde Guerre mondiale. Le phosphore, instable, pouvait s’en échapper à tout moment. « On a placé la grenade dans un caisson rempli d’eau et de sable pour stabiliser le phosphore. Elle sera détruite au camp militaire de Suippes dans les prochains jours. »

 

Juin
·      Vaux-devant-Damloup (55). Une personne non identifiée a volontairement provoqué l’explosion d’un obus de 155 mm de la Première Guerre mondiale dans un bois en pleine Zone Rouge. Il n’y a pas eu de blessés.

 

Juillet
·      Sommepy-Tahure (51). Dans le champ qui longe la RD977, un agriculteur perce accidentellement un obus chimique avec sa moissonneuse. Une fumée blanche s’échappe de l’engin, brulant les cultures sur environ 30 m2. Mise en place d’un périmètre de sécurité de 600 m. Les démineurs récupèrent l’obus français de 75 mm au phosphore datant de la Première Guerre mondiale non tiré et qui contient encore sa charge explosive. Le champ est en bordure du camp militaire de Suippes. Un détecteur de métaux est passé pour s’assurer qu’il n’y a pas d’autres munitions de ce type dans les alentours.
·      Forêt savernoise (67). Un cueilleur de champignons découvre 3 engins explosifs. Les démineurs identifient des obus de calibre 37 mm utilisés dans les armes antiaériennes et en mettent au jour un quatrième.
·      Saint-Dizier (52). Un engin explosif de la Seconde Guerre mondiale découvert lors de travaux d’infrastructure sur la base aérienne 113. Un périmètre de sécurité de 700 m couvrant une partie des terrains de la commune d’Hallignicourt est mis en place avec interdiction d’accès aux promeneurs le temps de l’intervention des démineurs.
·      Allamont-Dompierre (54) : 35 obus allemands de la Première Guerre mondiale mis au jour par un agriculteur qui labourait son champ. Les démineurs les ont emmenés en attendant leur destruction. « C’est la troisième fois que cela m’arrive », commente l’agriculteur. Selon le maire, une ligne de chemin de fer construite par les allemands passait par là.
·      Forêt de Faulx (54) : Un cueilleur de champignons trouve 6 obus allemands de la Seconde Guerre mondiale dans la forêt. Ils ont été récemment abandonnés.

Août
·      Philippsbourg (57). Les ouvriers d’un chantier d’assainissement déterrent une bombe américaine de 50 kg datant de la Seconde Guerre mondiale. Ils décident de la déplacer pour la mettre en sécurité. De la fumée blanche s’échappe alors de la bombe. Un périmètre de sécurité est rapidement mis en place et près de 30 minutes plus tard, avant même l’arrivée des démineurs, la bombe explose. L’un des ouvriers est légèrement brûlé par les retombées du phosphore. Un pompier commente « Il a cru bien faire, il a voulu la mettre à l’écart». «L’idéal aurait été qu’il ne sorte pas la bombe du trou et qu’il la recouvre de terre.» «Il n’y aurait pas eu d’émanations phosphorées, la bombe ne serait pas montée en température et n’aurait pas explosé». Une cinquantaine de riverains sont restés confinés chez eux jusqu’à la fin de la journée. Les émanations de phosphore ont continué toute la journée.
·      Thann (68). Un cueilleur de chanterelles tombe sur un obus d’au moins 1 mètre de long pour 20 cm de diamètre alors qu’il arpente les flancs du Kattenbach récemment raviné par un gros orage. Un périmètre de sécurité est dressé et les démineurs de Colmar identifie et emmène l’obus allemand chimique de la Première Guerre mondiale pesant entre 80 et 120 kg.

 

Septembre
·      Sault-lès-Rethel (08). L’entreprise Vigilec spécialisée dans la conception, la construction et la maintenance de réseaux aériens et souterrains de distribution d’énergie, de gaz, de réseaux de télécommunication, et de réseaux humides trouve 2 obus de la Première Guerre mondiale sur un chantier. Un périmètre de sécurité est mis en place avec confinement des élèves de l’école la plus proche. Les démineurs de Châlons-en-Champagne les retirent.

 

Octobre
·      Aspach-le-Haut (68). Un obus mis au jour sur un chantier à l’occasion d’une dépose de canalisations. Les pompiers dressent un périmètre de sécurité en attendant les démineurs.
·      Waltembourg (57). En forêt de Schwangen, un promeneur découvre une grenade à manche allemande datant de la Première Guerre mondiale, un mortier de 50 mm français de la Seconde Guerre mondiale, un obus 15 mm allemand et un obus 10,5 mm américain. Le service de déminage est intervenu.
·      Langres (52) : Un obus de la Seconde Guerre mondiale découvert par un ouvrier sur le chantier de réfection de l’enceinte de la sous-préfecture. Les démineurs interviennent et trouvent 36 autres obus.

 

Novembre
·      Neufchâteau (88). 2 agents de la Régie autonome de l’eau et de l’assainissement équipés de détecteurs de métaux pour rechercher une fermeture d’eau ont trouvé un obus de la Seconde Guerre mondiale de 27 cm et pesant entre 5 et 8 kg. Ils le ramènent au bureau du directeur de la société où des clichés sont pris et envoyés aux démineurs qui identifient la munition : un obus bâtard au corps français et à la tête allemande. Pas de risque immédiat.

2015
Mars
·      Roderen (68). Un obus de 75 mm datant de la Première Guerre mondiale, aussi appelé « bouteille de Bordeaux » à cause de sa forme, et une tête d’ogive d’un obus de 120 allemand ont été retrouvés rue des Prés. Les démineurs sont venus récupérer les engins. La dite « bouteille de Bordeaux » était une munition chimique destinée à empoisonner les équipages des chars.

Avril
·      Saudrupt (55). Un agriculteur trouve un obus dans son champ. Une équipe de démineurs a été dépêchée sur place pour le neutraliser. Après analyse, il s’agit d’un obus perforant allemand de calibre 75 mm datant de la Seconde Guerre mondiale.
·      Longwy (54) : Des ouvriers tombent sur un obus allemand de 90 cm de long et pesant près de 100 kg lors de travaux de terrassement. Un périmètre de sécurité est dressé en attendant les démineurs de Metz.
·      Lamorville (55). Une pelleteuse met au jour plus de 200 obus. Les démineurs sont prévenus.

 

Mai
·      Gespunsart (08). Les gendarmes perquisitionnent le domicile d’un jeune auto-entrepreneur qui s’est lancé dans la vente et l’achat de matériel de la Seconde Guerre mondiale. Sa maison entière et son jardin servaient d’espaces de stockage. Ils ont trouvé une tonne d’armes et de munitions, dont 100 kg présentaient des risques d’explosion. Les démineurs de La Veuve interviennent pour faire un inventaire des munitions présentes dans la maison. Un périmètre de sécurité est dressé avec évacuation des logements voisins.
·      Donchery (08). Un septuagénaire est gravement blessé après l’explosion d’un engin explosif qu’il manipulait. Un pouce a été arraché, il subit de nombreuses blessures à l’œil gauche et sur le corps. Il est transporté à l’hôpital de Sedan. Les démineurs, eux, neutralisent l’ensemble des munitions et armes non démilitarisées découvertes sur place. Il s’agit notamment de cartouches, de grenades, de fusils de guerre et de détonateurs.

 

Juillet
·      Riedseltz (67). Obus découvert au pied d’un arbre. Les démineurs de Colmar demandent à ce qu’il soit couvert de terre en attendant leur intervention.
·      Bezange-la-Petite (57). Un obus américain de 80 mm datant de 1941 a été découvert par un agriculteur dans son champ. La route la plus proche de la découverte a été coupée et les démineurs ont été appelés.
·      Briquenay (08). 2 amis ont été gravement blessés en tentant de couper avec une scie à métaux un détonateur provenant d’une importante collection de munitions de la première Guerre mondiale. L’un est criblé d’éclats et l’autre est grièvement atteint au visage. Sur place, les gendarmes trouvent 11 obus français de 75 mm, 10 obus allemands de même calibre, un kilo de poudre à canon, 146 fusées explosives, 120 détonateurs et 45 kg de cartouches. Les démineurs font exploser une partie du stock en forêt.

 

Août
·      Plainfaing (88). Un obus de 50 kg de la Première Guerre mondiale est mis au jour dans une parcelle forestière par un ouvrier d’une entreprise de terrassement ouvrant un chemin à 800 m d’altitude. L’ouvrier ne s’en aperçoit pas. C’est finalement l’adjoint au maire venu inspecter le chantier qui le repère. Les démineurs viennent enlever l’obus qui n’avait plus de dispositif de mise à feu. La munition sera détruite ultérieurement.
Eric Schnell, démineur à Colmar, explique : « Tous les vendredis, on rassemble pour les détruire les pièces d’armement transportables que nous ramenons des départements sur lesquels nous intervenons (7 au total). Cela représente 500 kilos/semaine, nous les plaçons dans une fosse que nous recouvrons de 50 tonnes de sable avant de les faire exploser. »
·      Romilly-sur-Seine (10). Un habitant découvre une grenade à fusil dans son garage. La gendarmerie a établi un périmètre de sécurité avec confinement des riverains. Selon les démineurs, l’engin ne présentait pas de risques.
·      Fléville-Lixières (54). Un agriculteur découvre un obus américain de 105 mm de la Seconde Guerre mondiale. L’engin possède encore son dispositif d’amorçage. Les démineurs vont l’entreposer en attendant sa destruction ultérieure à Suippes.
·      Forbach (57). Obus de la Seconde Guerre mondiale trouvé le long d’une voie SNCF. Un périmètre de sécurité est établi en attendant les démineurs de Metz.
·      La Houssière (88). En effectuant des fouilles sur la conduite en partie colmatée d’une source en bordure du chemin de Noiregoutte, un ouvrier tombe sur ce qu’il pense être des filtres à huile. Il les dépose dans sa camionnette. Recouverts de sable et de terre, il s’agit en réalité de 2 grenades. L’une d’elles s’enflamme, laissant échapper du phosphore. Les maisons proches du véhicule sont évacuées. Un démineur intervient 4h plus tard et les fait exploser dans un champ isolé. Quant au véhicule, il est éloigné des maisons. Il était soumis à un risque d’incendie à cause de l’accumulation du phosphore qui s’enflamme à partir de 20°C. Pour rappel, l’incident a eu lieu au mois d’août.
·      Regnéville-sur-Meuse (55). A chaque signalement de munitions de guerre par les habitants, la mairie contacte les démineurs. Ceux-ci viennent d’en récolter 6, dont l’une était enfouie dans le lit de la Meuse et a nécessité l’intervention d’un plongeur. En février 1916, la ville avait été détruite par les bombardements.

 

Septembre
·      Riaville (55). Dans la forêt, des promeneurs armés de détecteurs de métaux mettent au jour 2 obus. Les démineurs de Metz interviennent et déterrent un total de 31 obus allemands de 21 cm de diamètre, soit un poids total de 3,6 tonnes. Les munitions étaient non tirées, ce qui tend à prouver qu’il s’agit d’un dépôt de la Première Guerre mondiale.
·      Turckheim (68). En cherchant un bon spot pour observer la course automobile de côte Turckheim-Trois-Epis, un spectateur tombe sur une boîte en carton neuve qui contient 82,750 kg d’explosifs, en briquettes de 10 cm sur 8 cm. Elle a été très récemment déposée au milieu de ce qui peut être considéré comme une petite décharge sauvage. La course est interrompue et les démineurs récupèrent les 331 pains de tolite datant de la Seconde Guerre mondiale, qui ne sont reliés à aucun détonateur.

·      Viterne (54) : Les employés municipaux découvrent un obus au bord du ruisseau La Viterne. Les démineurs récupèrent l’engin français de calibre 75 pesant 1,5 kg.
·      Rosières-aux-Salines (54). Les démineurs viennent récupérer 7 engins de guerre retrouvés dans la Meurthe.
·      Marly (57). La manifestation agricole des Terres de Jim se déroule cette année sur 40 des 150 hectares de la base aérienne n°128. Les 100.000 visiteurs attendus sur 3 jours ont pu profiter du concours national de labour, des courses de moiss’bat cross, de spectacles équestres, des présentations de races bovines, du grand labyrinthe de maïs, du musée de l’agriculture d’autrefois,… Certains ont aussi pu visiter l’intégralité de la   base aérienne fermée depuis 2012. Un invité surprise a fait irruption sur le terrain d’entraînement des épreuves de labour. Il s’agit d’un obus de la Première Guerre mondiale mesurant 17 cm. Le terrain d’entraînement étant relativement éloigné du cœur de la manifestation, la munition a été discrètement et rapidement évacuée par les démineurs. La base aérienne, construite en 1909, a été le terrain de nombreux combats.

 

Octobre
·      Saint-Etienne-lès-Remiremont (88). L’équipe des petits du Rugby-club des Deux Vallées âgés d’une douzaine d’années trouve un obus dans le fossé qui entoure le stade vélodrome, juste derrière les vestiaires. Ils en parlent à leurs aînés âgés de 14 ans qui alertent le responsable de l’école de rugby. Ce dernier prévient la police et déplace l’engin sans savoir si l’obus de 30 cm de long, 8 cm de diamètre et pesant 7 kg était inoffensif. Il s’agit d’un obus datant de la Seconde Guerre mondiale, d’origine française transformé par les allemands Les démineurs ne pouvant intervenir durant le weekend, la munition est mise en sécurité en attendant l’intervention des démineurs.
·      Dombasle-sur-Meurthe (54) : Un obus de 75 mm de la Seconde Guerre mondiale est découvert par un ouvrier sur le chantier de construction d’un centre d’accueil pour adultes souffrant du syndrome de Prader-Willi, une maladie génétique rare impliquant notamment des difficultés d’apprentissage et des troubles du comportement et alimentaires. Un périmètre de sécurité est mis en place et les démineurs récupèrent l’obus de mortier.

 

Novembre
·      Un arsenal d’armes et de munitions camouflé dans un mur est saisi dans les Vosges : 5 mortiers, 2 obus et 9 grenades. Le service de déminage intervient pour sécuriser le dispositif.
·      Saint-Dié-des-Vosges (88). Les soldats du feu déodatiens et raonnais sont arrivés sur les lieux de l’incendie de la maison vide mais pleine d’épaves et de ronces vers les 18h de ce dimanche de novembre. Les premières explosions ont eu lieu à l’heure de l’apéritif. Elles ont été attribuées à des bouteilles de gaz. Les détonations sèches ont continué à fuser dans la soirée. Vers minuit, constatant les faits et informés de la rumeur publique sur la présence dans les lieux en feu de munitions de guerre, les services de police, les sapeurs pompiers, Monsieur le sous-préfet en concertation avec le Maire et les services d’urgence d’EDF ont ordonné une évacuation de précaution. Une centaine de riverains et quelques chiens ont été fermement priés d’aller dormir ailleurs, en famille, chez des amis ou dans les hôtels alertés par les services de la ville. Vers 1h du matin, les démineurs de Colmar arrivent sur les lieux et une heure plus tard, alors que l’incendie semblait éteint sous l’étouffement de la mousse, une équipe de reconnaissance est allée explorer les décombres. Plus d’une tonne de caisses de munitions, 330 kilos de cartouches, 40 détonateurs, des fusils, des roquettes, de la poudre, des obus en piles et des grenades en grappes étaient rapidement localisés au milieu de bidons métalliques de produits ou déchets inflammables. A 4h, une reprise du feu dans un appentis redoublait l’inquiétude des édiles et des secours tandis que dans les rues du quartier se multipliait les rondes de police. L’odeur et les bruits du sinistre se répandant bien au-delà du quartier Foucharupt, les inquiétudes étaient vives parmi les habitants sous le choc comme tout le public de l’attentat du Bataclan à Paris. C’est seulement le mardi après-midi que les équipes de démineurs mobilisées sans relâche ont terminé de trier l’arsenal, de le regrouper par familles et de le transporter vers des lieux plus sûrs avant destruction ultérieure. Ce même mardi après-midi, des munitions et des armes étaient saisies à Raon-l’Etape dans des dépendances louées par ce même Patrick Grosgeorges, propriétaire du pavillon explosif de Saint-Dié-des-Vosges.

·      Wittenheim (68). Un obus trouvé sur le chantier de la nouvelle piste cyclable. Les pompiers ont balisé en attendant les démineurs de Sainte-Croix-en-Plaine qui identifient un obus américain de type 105.

 

Décembre
·      Le Val-de-Guéblange (57). Explosion d’un engin de la Seconde Guerre mondiale à la suite de sa manipulation par un collectionneur. Blessé, le quinquagénaire a été héliporté à l’hôpital. Un périmètre de sécurité a été dressé autour du lieu de l’explosion le temps aux démineurs de vérifier qu’il n’y a pas d’autres munitions dans le secteur.
·      Haguenau (67). Sur un chantier de construction, une pelle mécanique heurte un obus de la Seconde Guerre mondiale de 50 cm de long. Enfoui sous 20 cm de terre, l’engin est déterré et déplacé sur une dalle en pavés par les ouvriers. Un périmètre de sécurité est mis en place. Les démineurs viennent le récupérer.
·      Sainte-Marguerite (88). Bombe de tranchée découverte 2 m sous la terre à l’occasion de travaux de terrassement au niveau de la mairie. Les démineurs l’ont identifiée et évacuée pour destruction ultérieure. C’est une bombe mise au point par l’officier belge Van Deuren et fabriquée par l’Atelier de construction du matériel d’artillerie du Havre. Elle date de la Première Guerre mondiale, contient au moins 5 kg d’explosifs et est encore active. L’un des démineurs explique : C’est « un type de munitions qu’il est cohérent de trouver aux alentours de Saint-Dié puisqu’on n’est pas loin de la zone de front mais qu’on ne met pas à nu tous les jours : une ou deux fois par an sur les 25 000 tonnes qu’on ramasse chaque année ».

 

2016
Janvier
·      Suzannecourt (52). 2 hommes grièvement blessés. Ils manipulaient des engins explosifs.

 

Février
·      Bernwiller (68). Un obus allemand de 97 kg retrouvé sur le chantier de construction d’une maison située sur l’ancien « no man’s land » qui séparaient les lignes françaises et allemandes pendant la Première Guerre mondiale. Balisage puis déminage. Il s’agirait d’un obus pour artillerie de tranchée type Minenwerfer.
·      Baslieux (54). Les pompiers interviennent chez un octogénaire suite à l’explosion d’un obus. Il aurait trouvé l’engin lors d’une promenade en forêt, et aurait voulu le démonter dans son atelier. Il est blessé au visage et à l’abdomen mais ses jours ne seraient pas en danger.

 

Mars
·      Saint-Memmie (51). Un agent de la communauté d’agglomération de Châlons trouve un obus sous un tas de feuilles, à hauteur du pont de la RN44, derrière le conteneur de tri journaux et bouteilles de verre. Les autorités sont prévenues, un périmètre de sécurité est dressé. L’ogive est peut-être pleine mais n’a pas de détonateur. Les démineurs l’emmènent à Suippes pour destruction.
·      Dombasle-sur-Meurthe (54). Obus français de 75 datant de la Seconde Guerre mondiale découvert dans la zone industrielle des Sables par un promeneur. Un périmètre de sécurité est dressé en attendant les démineurs.

 

Mai
·      Saint-Julien-les-Villas (10). Les démineurs interviennent chez une dame qui dit avoir découvert chez elle un objet ressemblant fortement à une mine. Au bout d’une heure de travail, fausse alerte, ils constatent que l’objet est attaché à un plot de béton armé. « C’est peut-être un ancien système pour tenir un parasol. Mais dans un premier temps, on pouvait vraiment d’y tromper ».
·      Nancy (54). Une dizaine d’ouvriers évacués, un périmètre de sécurité dressé et les démineurs appelés suite à la découverte d’un obus sur le chantier d’un bâtiment en construction. Les ouvriers l’auraient trouvé au moment des fondations.
·      Nancy (54). Une grenade à plâtre est trouvée dans le cendrier devant la gare SNCF. L’entrée a été condamnée pendant 2 heures, le temps que les démineurs viennent récupérer l’engin. Le trafic ferroviaire n’a pas été touché.
·      Rohrbach-lès-Bitche (57). Une grenade a été retrouvée dans un bac de la déchetterie, qui a été provisoirement fermée. Les démineurs sont venus désamorcer l’engin. Le même jour, 17 autres grenades de la Seconde guerre mondiale ont été découvertes sur un chemin en cours d’aménagement vers le bloc n°2 du fort Casso. Fort Casso est un ouvrage fortifié de la ligne Maginot construit en 1934 situé entre Rohrbach-lès-Bitche et Bettviller.

 

Juin
·      Dounoux (88). 2 grenades datant de la Première Guerre mondiale sont signalées au niveau de l’école du village. Les démineurs se rendent sur place et grâce à leur détecteur de métaux en découvrent 3 autres. Elles sont toutes françaises et en état de marche.

·      Lemberg (57). 2 obus de la Seconde Guerre mondiale explosent dans la forêt de Mouterhouse. « Les obus ont explosé sous l’effet conjugué des fortes pluies de ces dernières semaines, qui les ont fragilisés et ont accentué la rouille, et surtout de la forte chaleur de ce jeudi, car le thermomètre a dépassé les 38°», explique le maire de Lemberg. Un périmètre de sécurité a été établi et les démineurs sont intervenus pour mettre en sécurité les engins. Les riverains sont inquiets, les découvertes sont courantes dans la région et ils craignent d’autres incidents de ce type.

 

Juillet
·      Clermont-en-Argonne (55). Les fortes pluies ont fait remonter à fleur de terre un obus de 75 datant de la Première Guerre mondiale.
·      Guebwiller (68). Sur le chantier du futur centre aquatique, une pelleteuse heurte une bombe. L’opération de déminage a lieu le lendemain, 800 personnes sont évacuées et redirigées vers 3 lieux d’accueil, 2 gymnases et une salle communale.
La bombe date de la Seconde Guerre mondiale, pèse 500 livres (227kg) et mesure 1,50 cm de long. Elle est américaine et a sans doute été larguée par un avion allié qui revenait de mission en Allemagne puisque l’ogive est tournée vers l’Ouest. L’avion a voulu « s’alléger » pour passer plus facilement le massif vosgien.
Août
·      Banogne-Recouvrance (08). Un agriculteur trouve un obus de la Première Guerre mondiale dans un de ses champs et le ramène à son domicile. De la fumée s’échappe alors de l’engin. Les gendarmes accompagnés des pompiers et des démineurs interviennent. Après analyse, il s’agit d’un obus français de 75 mm au phosphore. Un périmètre de sécurité est dressé avec évacuation des 22 riverains. L’obus a été refroidi, déplacé, enterré, et pétardé par les démineurs dans un champ.
·      Guebwiller (68). Rebelote ! Une bombe est à nouveau mise au jour sur le chantier du futur centre aquatique. Celle-ci est 25 mètres plus loin que la première. Dans la même journée, les 800 riverains sont une nouvelle fois évacués et la neutralisation est rapidement effectuée. Les démineurs pensent que les deux bombes ont été larguées par le même avion et pour les mêmes raisons.

Septembre
·      Cernay-lès-Reims (51). 30 kg d’obus au phosphore mis au jour dans un champ, sur le futur site du champagne Veuve-Clicquot. Mise en place d’un périmètre de sécurité dans un rayon de 500 m. Les démineurs sont venus et ont fait exploser les obus dans un fourneau creusé spécialement à cet effet.

 

Novembre
·      Seltz (67). Désamorçage d’une bombe de 250 kg datant de la Seconde Guerre mondiale découverte lors d’opérations de dragage du Rhin. Un périmètre de sécurité de 800 m est dressé côté français. Un dispositif similaire est mis en place côté allemand. Le trafic fluvial est suspendu.

Décembre
·      Voué (10). Une grenade défensive quadrillée découverte par un promeneur et neutralisée par les démineurs de Châlons-en-Champagne.
·      Davrey (10). Un obus de la Première Guerre mondiale non percuté découvert par un promeneur.

 

2017
Janvier
·      Biffontaine (88). Une tête d’obus de 75 mm de diamètre est trouvée sous l’ancien bureau du maire en cours de travaux de rénovation. Les démineurs sont attendus. Il n’y a ni la douille ni le percuteur.
Déjà en octobre 2016, un autre obus avait été découvert en forêt.
·      Chaudeney-sur-Moselle (54) : 3 obus perforants de la Première Guerre mondiale, à fleur de terre dans la forêt communale, sont emmenés par les démineurs. Ils ont sans doute été mis au jour par des sangliers.
·      Bouligny (55). Un enseignant de Cm2 demande à ses élèves d’apporter un objet d’époque dans le cadre d’une exposition sur les 2 conflits mondiaux. L’un d’eux ramène une grenade de la Première Guerre mondiale. Le Plan Particulier de Mise en Sécurité (PPMS) de l’établissement a été déclenché. 130 enfants et 8 adultes ont été confinés tandis que les démineurs intervenaient. La grenade, rouillée mais active, avait été confiée à l’enfant par son père, passionné de la Première Guerre mondiale. « On a eu de la chance ». « L’enfant la portait dans son sac. Il aurait pu arriver n’importe quoi. » Une perquisition a eu lieu au domicile de l’élève. Les gendarmes y ont trouvé diverses armes et munitions, principalement des obus. Un périmètre de sécurité de 200 m a été dressé et 36 personnes ont été évacuées.

 

Février
·      Pont-Sainte-Marie (10). Une bombe est abandonnée depuis deux jours sur un trottoir juste à côté d’un chantier où elle a été extraite. Mise en place d’un périmètre de sécurité de 200 m autour de la zone avec évacuation des habitations et commerces. Les démineurs identifient une bombe allemande de la Seconde Guerre mondiale encore active. Le périmètre de sécurité est élargi à 400 m pendant le désamorçage. Le sous-préfet précise que des éclaircissements vont être demandés aux entreprises intervenant sur le chantier pour comprendre comment et pourquoi un engin de guerre a été abandonné sur un trottoir de la ville.

Mars
·      Lachalade (55). Un agent de l’ONF tracte le girobroyeur dans la forêt domaniale de la Haute Chevauchée, dans le secteur du Kaiser Tunnel, et ressent une explosion. Il prévient les secours. Le service de déminage arrive sur les lieux, ratisse la zone et explique que le véhicule forestier a certainement accroché une munition de la Première Guerre mondiale. L’agent de l’ONF est légèrement blessé au dos. Il est emmené à l’hôpital de Verdun. Un mois plus tôt, un accident similaire avait eu lieu en forêt domaniale de Ranzières à Lacroix-sur-Meuse.

 

Avril
·      Stuckange (57). Des ouvriers découvrent un obus pendant des travaux de terrassement dans le lotissement A l’Orée du Bois. Ils le déposent sur un boîtier électrique en bordure de route. Un autre obus avait été découvert dans les mêmes conditions la semaine précédente. Les démineurs rappellent qu’il ne faut pas y toucher.

Mai
·      Ancy-Dornot (57). Un habitant aperçoit un objet fumant sur un tas de gravats dans son jardin. Les gendarmes sont prévenus et un périmètre de sécurité est mis en place en attendant les démineurs. Il s’agit d’un obus de mortier au phosphore, américain et datant de la Seconde Guerre mondiale. Eloigné des habitations, il n’a pas nécessité d’évacuation. L’équipe de déminage récupère l’engin et dépollue la terre.

 

Juin
·      Consenvoye (55). La fuite d’un obus provoque un incendie dans un champ. Il s’agirait d’un obus français de 75 mm de diamètre de la Première Guerre mondiale chargé au phosphore : « le phosphore brûle au contact de l’air et dégage des gaz toxiques ». Un périmètre de sécurité de 200 m est établi autour de l’engin. Les démineurs le refroidissent, l’enduisent de plâtre et le conditionnent dans un caisson étanche jusqu’à sa destruction. Près de 5000 m2 de champ sont partis en fumée.

 

Juillet
·      Forbach (57). Les ouvriers de l’entreprise Société Générale du Bâtiment de Petite-Roselle ont découvert un obus de 60 cm de long sur le chantier de rénovation et d’extension du parking du Schlossberg, à 80 cm sous la terre. Le service de déminage est intervenu après la mise en place d’un périmètre de sécurité.
·      Labaroche (68). A l’occasion de travaux sur un terrain privé, une pelleteuse déterre un objet métallique. Après identification, le tube canon de Tank destroyer TDM 10 américain appartenant au 11ème régiment d’Afrique de la 5ème division blindée, est remis au Musée mémorial des combats de la Poche de Colmar à Turckheim. Lors du nettoyage, un obus de calibre 76 mm est découvert au centre du tube. Les démineurs de Colmar sont appelés, ils emmènent le tube sur leur terrain de destruction et réussissent à atteindre l’obus et à le neutraliser. Le tube rejoindra la collection du musée.

 

Août
·      Metz (57). Un incendie s’est déclaré sur le balcon d’un immeuble. Les pompiers interviennent. 90 logements sont évacués. Pendant le déblaiement du balcon, les secours découvrent une grenade Citron Foug, une grenade défensive de 1916. Les démineurs sont alors appelés.
·      Othe (54) : Un promeneur aperçoit des obus au fond de l’Othain en décembre 2016. En janvier 2017, quelques obus allemands sont extraits.
Sept mois plus tard, en août, 10 autres obus allemands de 155 mm datant de la Première Guerre mondiale de 43 kg chacun sont à nouveau extraits du fond de l’eau.
En octobre, les démineurs interviennent une nouvelles fois pour retirer 9 obus supplémentaires.
·      Châlons-en-Champagne (51). Aimants accrochés à leurs cannes à pêche, des jeunes gens tentent de récupérer des objets métalliques dans le canal Saint-Martin. Ils remontent une grenade qui a ensuite été emportée par les démineurs.
·      Mailly-le-Camp (10). Dépollution pyrotechnique d’une partie du camp militaire de Mailly-le-Camp. Bombe de 250 kg trouvée et détruite par les démineurs, après mise en place d’un périmètre de sécurité. En 1944, la ville avait été bombardée.
Mailly-le-Camp a été choisi pour accueillir le projet SECOIA (Site d’Elimination des Charges d’Objets Identifiés Anciens). L’usine destinée à détruire les munitions chimiques anciennes retrouvées sur le territoire français devrait prendre ses fonctions début 2019.
·      Reims (51). Les pompiers interviennent pour maîtriser un incendie dans les combles d’un immeuble. Après leur intervention, ils découvrent 2 obus de la Première Guerre mondiale qui, par chance, n’ont pas explosé. La toiture de l’immeuble a été totalement détruite. « Les obus auraient pu exploser sous l’effet de la chaleur de l’incendie, mais également lors de l’extinction, par choc thermique lié à la chute brutale de la température », commentent les démineurs.

 

Septembre
·      Entre Montigny-lès-Metz et Moulins-lès-Metz (57). Le nettoyage du canal de Jouy a permis de remonter un obus non explosé, datant probablement de la Seconde Guerre mondiale.
·      Golbey (88). Pendant la réfection d’un collecteur d’eau dans le fort de la Grande Haye, des bénévoles de l’association Fortiff’Séré ont découvert une munition M42-A9 (mine antipersonnel américaine de la Seconde Guerre mondiale) dans un puits. Les démineurs de Colmar le neutralisent et l’emportent. Utilisé comme dépôt de munitions pendant l’entre-deux guerres, le fort de la Grande Haye a été occupé par les allemands pendant la Seconde Guerre mondiale. Depuis, il a été utilisé par le 170ème régiment d’infanterie puis par le 1er régiment de tirailleurs comme terrain de manœuvre. En 2009, il a été vendu à la commune.
·      Laneuveville-aux-Bois (54). Les démineurs sont attendus. Trois obus ont récemment été mis au jour dans les environs. Ils sont tous les 3 stockés ensemble à l’abri des regards dans un pré en attendant l’intervention des démineurs.

 

Octobre
·      Salonnes (57) : Un obus d’environ 40 cm de la Première Guerre mondiale découvert à la gare de Burthecourt par un ferrailleur qui déchargeait sa collecte de métaux. Un périmètre de sécurité est dressé en attendant les démineurs.
·      Vauquois et forêt de Cheppy (55). La bataille de Vauquois a laissé des stigmates. Un explosif français à ailettes de 58 mm a récemment été déterré et déposé près du circuit de visite, côté allemand. Un obus de 170 mm et 3 obus de 75 et 77 mm ainsi que quelques grenades ont quant à elles été retrouvées du côté des positions françaises. Les démineurs sont venus neutraliser ces trouvailles puis sont partis juste à côté, en forêt de Cheppy, pour traiter un obus français de 90 mm.
·      Romilly-sur-Seine (10). Une troisième zone d’activités artisanale et commerciale doit voir le jour sur les terrains de l’ex-aérodrome de La Belle Idée. Un diagnostic archéologique révèle en septembre 2016 une bombe de 50 kg enterrée à 30 cm de profondeur. « Il faut savoir que l’Etat nous avait remis un document nous certifiant la dépollution de toutes les surfaces ; aujourd’hui, il s’avère que tout n’a pas été fait, ou si cela a été fait, mal fait », déplore le vice-président Pays de Seine en Plaine Champenoise. Un nouveau diagnostic révèle un millier de cibles de plus de 30 kg sur l’ensemble de l’emprise. Les opérations de dépollution pyrotechnique se déroulent du 11 septembre 2017 au 17 octobre. Au total, 21 bombes – 15 bombes explosives américaines de 50 kg, une bombe allemande explosive de 250 kg et 5 bombes incendiaires anglaises – et 135 mines de type Glassmines ont été traitées par les démineurs. 3 des bombes ont du être détruites sur une aire spécifique bien définie entre Pars-lès-Romilly et Maizières-la-Grande-Paroisse, les 18 autres ont été neutralisées par dévissage des systèmes d’amorçage.
L’aérodrome La Belle Idée a servi pendant la Seconde Guerre mondiale de base aérienne. Il a été occupé dès juin 1940 par les allemands qui en avaient fait le parc de réserve de la 3e Luftflotte ce qui en faisait une cible à abattre.
·      Golbey (88). Un obus de mortier allemand à ailettes datant de la Seconde Guerre mondiale est mis au jour sur le chantier du nouveau stade de rugby. Les policiers dressent un périmètre de sécurité et les démineurs interviennent rapidement compte tenu de la proximité avec le collège Louis-Armand. Ils le détruisent dans la déchetterie désaffectée de la commune.
·      Sainte-Marie-aux-Mines (68). Un obus allemand d’environ 30 cm datant de la Première Guerre mondiale a été apporté à la déchetterie qui a fermé ses portes en attendant l’intervention des démineurs.

·      Briey (54) : Une grenade au phosphore de la Seconde Guerre mondiale commence à fuir sur un chantier de terrassement. Un périmètre de sécurité est mis en place. Près de 20 pompiers sont mobilisés. Trois des ouvriers ont inhalé la fumée. Par mesure de sécurité, ils sont transportés à l’hôpital pour observation.
·      Scheibenhard (67). Découverte d’une munition d’artillerie dans un champ, 20 cm de long et 15 cm de diamètre. Les démineurs sont prévenus.

 

Novembre
·      Schirrhein (67) : Les démineurs récupèrent dans un champ un obus américain de 105 mm datant de la Seconde Guerre mondiale.
·      Brienne-le-Château (10). Destruction planifiée de 32 obus sur le camp militaire de Bois d’Ajou accueillant l’Etablissement principal des munitions de Champagne-Picardie (EPMUCP). L’EPMUCP est un des plus grands dépôts de munitions en France.

2018
Janvier
·      Varennes-en-Argonne (55). Les violentes pluies ont fait remonter à fleur de terre un obus. Sur place, les démineurs identifient une partie d’obus explosé, possiblement les restes d’un obus français de 135 mm. Varennes a été détruite en 1914 par des bombardements allemands et français, puis en 1918 par les américains.

 

Février
·      Saint-Avold (57). Encore un arsenal découvert chez un particulier. Cette fois il ne s’agit pas d’un collectionneur mais d’un homme « traversé par des craintes de fin du monde ». Parmi les armes et les munitions était présente une grenade défensive MK2 de la Première Guerre mondiale en parfait état de fonctionnement. Les démineurs sont venus récupérer le lot.
·      Dienville (10). 2 obus allemands de 75 mm trouvés dans les bois et 1 obus français de 105 mm dans un champ. Le service de déminage de Châlons-en-Champagne est venu 5 jours plus tard récupérer les munitions datant toutes de la Seconde Guerre mondiale.

Mars
·      Auzainvilliers (88) : Armés d’un détecteur de métaux, deux hommes dont un ancien militaire, découvrent dans la forêt, 3 obus de mortier enfouis sous une quinzaine de centimètres de terre,. Une équipe de déminage est dépêchée sur place.
·      Vavincourt (55). 2 obus à gaz de la Première Guerre mondiale retrouvés près de la Stèle des fusillés. Les démineurs sont intervenus.
·      Lunéville (54) : Un promeneur a trouvé une grenade quadrillée rouillée le long d’un chemin au bord de la Meurthe. La goupille est encore en place. Balisage avec interdiction d’accès. Les démineurs sont intervenus.
·      Entre Schweyen (57) et Hornbach (Allemagne). Obus de 30 cm trouvé dans un fossé.

 

Avril
·      Carspach (68). Un promeneur découvre un obus et une tête d’obus près de la RD68, en lisière de forêt. Mise en place d’un périmètre de sécurité et récupération par les démineurs.
·      Vrigne-aux-Bois (08). Lors de travaux dans la cour de sa maison, un habitant a découvert un obus de 155 mm. Les démineurs viennent le récupérer.

·      Blies-Guersviller (57). Les démineurs de Metz récupèrent un obus dans la forêt.

·      Longeville-en-Barrois (55). Les démineurs ont récupéré 3 obus de 75 et une grenade à main découverts au niveau de l’ancien champ de tir de l’armée française.

 

Région Bourgogne-Franche-Comté

 

2012

Juillet
·      Lavancia-Epercy (39). Une personne du club de canoë-kayak découvre une grenade à fusil de 15 cm de long et 2 cm de diamètre au bord de la Bienne. Elle contacte la gendarmerie qui met en place un périmètre de sécurité et contacte les démineurs de Lyon. L’engin contient encore des explosifs mais n’a plus de dispositif de mise à feu. Les démineurs décident de le faire exploser sur place. Ils ne peuvent pas le dater car il n’est pas marqué mais il pourrait dater de la Seconde Guerre mondiale.
Septembre
·      Tavaux (39). Des fouilles archéologiques préventives, quartier de la Vuillardière, préalables à la construction d’un lotissement devant accueillir 185 logements sur 22 hectares mettent au jour une bombe américaine datant de la Seconde Guerre mondiale. Elle pèse 50 kg dont 10 kg d’explosifs. Les démineurs de Lyon l’enfouissent sous 4 mètres de terre et la font exploser avec l’aval du préfet. Tavaux a subi des bombardements américains en 1944 ; les troupes allemandes occupaient le camp d’aviation.

 

Décembre
·      Eclans-Nenon (39). Elle dépose à la déchetterie de Brevans une bouteille de vin qu’elle a découvert chez alors qu’elle effectuait des travaux. Il s’agissait en fait d’un obus chimique de la Première Guerre mondiale de type « bouteille de Bordeaux » (voir à Roderen dans le Haut-Rhin en mars 2015).

 

2013
Mars
·      Lons-le-Saunier (39). Le service de déminage de Lyon a dû se déplacer pour récupérer une grenade défensive et quadrillée datant de la Seconde Guerre mondiale, découverte lors d’une opération de nettoyage du parc Antier. Elle provient probablement de l’ancienne poudrière qui existait entre 1945 et 1950. A l’époque, des enfants s’amusaient à « piquer » des grenades dans la friche industrielle pour jouer avec dans le parc. Elle a été pétardée dans une carrière à Messia-sur-Sorne à 3 km de là.

Avril
·      Bessoncourt (90). Fin des opérations d’enlèvement des 15 tonnes d’obus du Fort de Bessoncourt, ou Fort Sénarmont. « La commune a acheté le Fort au ministère de l’Intérieur en 1992 pour 450.000 F. » La présence de ces obus n’était plus confidentielle à partir de 1998. « Les experts avaient alors estimé qu’il n’y avait aucun risque pyrotechnique et qu’on pouvait laisser les munitions sur place. » En automne 2012, quatre associations sont appelées à quitter les lieux. Les 13 chèvres et les 2 boucs du Fort sont eux aussi évacués. Le Fort présente désormais des dangers au niveau de sa structure. Des travaux de réfection doivent être entrepris. Le retrait des obus est alors inclus dans le planning. La dépollution pyrotechnique a duré près de trois semaines. Les obus ont pris la direction de Suippes où leur chargement sera déterminé grâce aux rayons X.

·

Juin
·      Montferrand-le-Château (25). Les pompiers interviennent sur un incendie. Au milieu de l’intervention, une explosion ! « Quand j’ai vu le petit champignon se former en haut de l’immeuble, j’ai tout de suite su que ce n’était pas une simple bonbonne de gaz… », explique le chef de centre des pompiers de Boussières. En réalité, un obus venait d’exploser. Des éclats à plus de 200 mètres de l’incendie. Les démineurs découvriront sur place plusieurs obus de la Première Guerre mondiale, certains gravement dégradés par la chaleur de l’incendie. « Ils ont été obligés de transporter les obus restant dans des casiers pour les faire exploser sur le terrain militaire de Thoraise ».

 

Juillet
·      Besançon (25). Un obus de 30 cm de long et de 6 cm de diamètre, encore chargé, a été dérangé dans son sommeil par les travaux de construction du tramway. Un périmètre de sécurité a été mis en place par les policiers qui ont recouvert l’engin de sable en attendant l’intervention des démineurs de Mulhouse qui a lieu plus d’une semaine.

 

Septembre
·      Les Planches-en-Montagne (39). Découverte d’une grenade dans les Gorges de la Langouette. Suite à une crue, elle s’est retrouvée coincée parmi les rochers dans la rivière Saine. Elle reste toutefois inaccessible. Par mesure de précaution, un arrêté municipal interdit la pratique du canyoning dans la rivière tant que l’explosif n’est pas récupéré. C’est seulement un an plus tard que les conditions sont réunies et que les démineurs font exploser la grenade sur place. L’arrêté a été levé et le canyoning peut à nouveau être pratiqué.

 

Décembre
·      Pont-de-Roide-Vermondans (25). Un jeune homme a découvert un obus sur un chantier et a tenté de le désamorcer. L’obus a explosé dans sa main gauche, ce qui lui a valu une fracture ouverte au poignet. Il a également reçu des éclats d’obus au visage mais ses jours ne sont pas en danger.

 

2014
Janvier
·      Marcy (58). Un obus d’environ 50 cm est mis au jour par une charrue et découvert un peu plus tard par un promeneur. Le terrain est balisé par son propriétaire et les équipes de déminage de Versailles sont appelées.

Février
·      Belfort (90). Un obus datant de la guerre de 1870 sur un chantier. 30 cm de long et 10 cm de diamètre.
·      Nevers (58). 1 m de long, 40 cm de diamètre, 250 kg. Bombe anglaise de la Seconde Guerre mondiale découverte lors des travaux de construction du nouveau Courte-Paille. L’engin a été conçu pour tuer sans faillir. Il cache un système de retardement compris entre 1h et 144h, une horlogerie du diable. Les démineurs interviennent en urgence au cas où le compte à rebours ait été déclenché quand l’engin de guerre a été bougé par l’équipe de chantier. Un périmètre de sécurité a été mis en place et les riverains immédiats dans un rayon de 540 m ont été évacués. Le déminage peut commencer. Les démineurs doivent séparer l’amorçage de la charge explosive quand bien même l’obus dispose d’un système anti-dévissage. L’électricité et le gaz ont été coupés. Une fois tout danger écarté, la bombe est emportée afin d’être désintégrée ailleurs.
·      Besançon (25). Trois obus fumigènes de 11,5 cm, d’origine américaine et datant de la Seconde Guerre mondiale sont découverts par un retraité chez son fils dans un tas de tuile derrière le garage. Il prévient les gendarmes qui font venir les démineurs de Colmar.

 

Mai
·      Saulnot (70). En semant du maïs sur ses parcelles, un agriculteur a déterré un obus américain de la Seconde Guerre mondiale. L’objet mesure 135 cm de diamètre et 70 cm de long. Il pèse 55 kg. On dit qu’au fur et à mesure du temps, les engins ovoïdes remontent à la surface de la terre.
·      Villeneuve-sur-Yonne (89). Dans le talus de la voie de chemin de fer, découverte de 4 obus de la Seconde Guerre mondiale, là-même où en août 1944 un train de munitions allemand avait été bombardé.

·      Delle (90). Munis d’un détecteur de métal, des enfants découvrent 2 caisses contenant 100 kg de cartouches américaines de la Seconde Guerre mondiale dans un bois. Au lieu de s’en mettre dans les poches ou d’en faire commerce, ils alertent consciencieusement les autorités publiques et familiales.

 

Juillet
·      Pourrain (89). Mort d’un collectionneur de 41 ans déchiqueté par l’explosion d’un obus allemand de la Seconde Guerre mondiale. Il était en train de le nettoyer et de le tripatouiller. Au domicile, les gendarmes ont retrouvé entre 250 et 300 objets (des obus, des grenades, des munitions, des armes), soit 1,5 tonne d’engins de guerre. Un périmètre de sécurité a été mis en place et la route a été coupée. Destruction à proximité par les experts. Trop dangereux à transporter sur une longue distance.

 

Août
·      Savigny-le-Sec (21). Un obus de 15 cm de diamètre, de 42 cm de long et pesant 42 kg a été découvert partiellement enterré par un promeneur dans les bois. Les démineurs de Colmar sont intervenus dès le lendemain de la découverte de l’engin de la Première Guerre mondiale.
 

Septembre

·      Magnoncourt (70). Obus perforant, aussi appelé « obus de rupture » trouvé dans le camion de collecte des ordures. Extrait juste avant la compression et la catastrophe.
·      Saulieu (21). Le collège François-Pompon a été évacué après la découverte sur le chantier d’extension de l’établissement d’un objet ressemblant fortement à un obus. Fausse alerte, il s’agissait en fait d’une simple pièce métallique vaguement ovoïde.

 

Octobre
·      Chevenon (58). Obus de 50 cm de long, 20 cm de diamètre et pesant 40 kg déterré. Démineurs appelés.
·      Présentevillers (25). Obus de mortier à demi enfoui repéré par un promeneur. L’équipe de déminage a été prévenue par la brigade de Bavans venue inspecter les lieux. L’explosif a été recouvert de feuillage en attendant son extraction par les spécialistes du déminage.

 

Novembre
·      Beaumont-sur-Vingeanne (21). Un obus de 75 datant de la Première Guerre mondiale a été découvert dans un champ. Les démineurs de Colmar sont intervenus pour retirer l’obus qui a rejoint d’autres engins de guerre dans un conteneur capitonné. Le véhicule est ensuite parti pour une destination inconnue. « Ce genre d’objet est toujours potentiellement dangereux, certains même peuvent éclater ne serait-ce qu’en le secouant » commente l’un des démineurs.
·      Torcy (71). A nouveau, une grenade quadrillée se retrouve sur un tapis de tri des déchets de Creusot Montceau Recyclage. Contrairement à celle de novembre 2009, celle-ci date de la Seconde Guerre mondiale. Dès qu’elle est repérée par un des employés, la ligne de tri est arrêtée et les 42 salariés sont évacués dans l’attente de l’arrivée des experts en déchets de guerre.

 

2015
Janvier
·      Chenecey-Buillon (25) : Découverte d’un obus de la Première Guerre mondiale par un technicien-géomètre lors des travaux de rénovation de l’hôtel-restaurant Gervais-Pape. Les démineurs de Colmar ont récupéré et identifié l’obus comme étant du type « mortier pneumatique français Brandt ».

Février
·      Près de Martailly-lès-Brancion (71). En parcourant une zone de buis à la recherche de cadoles oubliées (petites cabanes vigneronnes construites en pierres sèches entre les XVIIIème et XXème siècle), un membre de l’association Les Cadoles de Martailly aperçoit à ce qui ressemble à une caisse de munitions. C’en était une ! Les gendarmes sont prévenus et évacuent la caisse. Selon un ancien maquisard, il s’agirait de balles de fusils mitrailleurs anglais de la Seconde Guerre mondiale, provenant d’un des 3 parachutages d’armes et de munitions qui ont eu lieu sur zone entre avril et mai 1944 à destination des Résistants.

 

Mars
·      Nevers (58). Mis à l’écart par on ne sait qui on ne sait quand, un obus datant de la Seconde Guerre mondiale, d’environ 30 cm de long a été débusqué dans une cloison du bâtiment en cours de destruction. Les démineurs ont été appelés.

Juin
·      Entre Orchamps et Dampierre (39). Les plongeurs-démineurs de Colmar ont récupéré six valises contenant chacune dix obus de mortier allemand de 1943 ainsi que deux obus et une mine antichar. Toutes ces munitions étaient immergées dans le Doubs.

Juillet
·      Rahon (39). Un pêcheur découvre une bombe américaine datant de la Seconde Guerre mondiale sous environ un mètre d’eau. Elle mesure environ 120 cm de long et 40 cm de diamètre et pèse 250 kg dont 120 kg d’explosif. Les démineurs interviennent pour la neutraliser. Les trouvailles de ce genre ne sont pas rares dans ce secteur, situé à moins de 10 km de l’ancien aérodrome de Tavaux investi par les bombardiers américains qui partaient en mission au-dessus de l’Allemagne. Souvent, ces bombardiers se débarrassaient de leurs bombes résiduelles en basse-altitude avant d’atterrir.

 

Novembre
·      Beaune (21). Le trafic SNCF a été interrompu suite à l’intervention des démineurs de Colmar pour désamorcer un obus découvert sur les voies. L’obus ne présentait pas de danger immédiat.

 

Décembre
·      Pontarlier (25). Une grenade a été retrouvée sur les tapis de tri du centre de traitement des déchets Préval. Les démineurs de Colmar sont intervenus pour retirer l’engin. « C’est une grenade à fragmentation, fabriquée en Belgique et qui contient du Comp B, une matière explosive nitrée. C’est une grenade moderne, qui date d’après la Seconde Guerre mondiale » expliquent les démineurs.

 

2016
Janvier
·      Héricourt (70). Un obus de mortier de la Seconde Guerre mondiale est déterré sur le chantier d’extension de l’hypermarché Leclerc. Un périmètre de sécurité est mis en place. Les démineurs mettent au jour un deuxième obus de mortier. La paire était active.

 

Mai
·      Saint-Jean-de-Bœuf (21). Au lieu-dit Dackel, sur les hauteurs du village, un homme et son fils mettent au jour une grenade et 2 obus de la Seconde Guerre mondiale à l’aide d’un détecteur de métaux pourtant interdit sur les sites de recherches archéologiques. Nicolas Marquis, étudiant en archéologie présent au moment de la découverte prévient les gendarmes. Des militaires de la compagnie de Sombernon mettent en place un périmètre de sécurité en attendant les démineurs.
Dackel est un camp militaire allemand construit en 1942 avec une station radar dédiée à la détection des raids aériens alliés qui revenaient d’Italie. Grâce à un historien local, Michel Barastier, rapportant des témoignages d’époque dans son ouvrage « Dackel, camp de détection aérienne », il s’avère qu’après la capitulation allemande et le sabotage du camp les munitions de la Wehrmacht entreposées dans les galeries souterraines des carrières de chaux de Veuvey-sur-Ouche et de Crugey ont été regroupées sur place et pétardées avec des charges de TNT. L’inventaire précis n’est pas connu, il se compose entre autres de roquettes, de torpilles, de bombes fumigènes et de balles au phosphore. Ces destructions à l’emporte-pièce ont dispersé dans un rayon de plusieurs centaines de mètres des fragments, des éclats métalliques voire des obus entiers qui sont aujourd’hui encore recherchés par des collectionneurs, des trafiquants d’armes anciennes ou des récupérateurs de métaux non ferreux. Il n’est pas douteux que cette emprise de Dackel constitue un site lourdement pollué par les résidus métalliques et toxiques des vestiges de guerre.
De plus, des munitions en surplus ont été jetées dans un puits de 87 m de profondeur et de 60 cm de diamètre creusé par les occupants allemands pour leur alimentation en eau. La présence de ces déchets de guerre a été attestée dès l’an 2000 par une exploration de l’association Dijon Spéléo. Les premières munitions ont été repérées à la profondeur de -62 m. Des villageois expriment des inquiétudes sur la qualité de l’eau de consommation et sur la pollution des eaux souterraines. Alertés par le Maire, les services de déminage estiment que les risques sont proches du zéro mais ne rejettent pas l’idée de venir sur place effectuer une inspection. Dans cette attente, le Maire a fait sceller le puits.source : La Gazette du CDRP
 

Juin

·      Saint-Pierre-le-Moûtier (58). Un père et son fils de 27 ans sont en garde à vue pour possession d’armes et de drogue. Saisie de cannabis, d’une cinquantaine de fusils et pistolets, 3 grenades, 4 obus, un kilo de poudre explosive et 15 kg de cartouches et balles. L’arsenal datait essentiellement de la Seconde Guerre mondiale. Beau cas de transmission d’une addiction familiale, en tout cas pour les armes.

 

Août

·      Irancy (89). De la fumée se dégage d’une maison. Une vingtaine de sapeurs-pompiers intervient. Il n’y a pas de flammes. La fumée provient de munitions de collection appartenant aux propriétaires des lieux. Les soldats du feu ont dû établir un périmètre de sécurité en attendant l’arrivée des soldats de la paix. Suspicion de combustion d’une munition au phosphore sous l’effet de la chaleur.

 

Octobre
·      Chapelle-d’Huin (25). Un obus « De Bange » de 90 mm de diamètre. Le lieutenant-colonel Ragon de Bange a mis au point après la défaite de 1870 un système novateur d’artillerie faisant appel à des bouches à feu se chargeant par la culasse. Il a été découvert par un ouvrier lors de travaux de raccordement électrique au centre du village. Les démineurs de Colmar sont venus ôter la munition de la Première Guerre mondiale le lendemain de la découverte. « Le danger n’était pas très important, dans la mesure où le système d’amorçage n’était plus là. » La commune est située à 10 km du gouffre de Jardel, où demeurent près de 3000 tonnes de munitions jetées au lendemain de la Première Guerre mondiale.

·      Besançon (25). Un obus d’environ 80 cm a été découvert par les ouvriers d’un immeuble en construction. Un périmètre de sécurité a été établi par les sapeur-pompiers dans l’attente d’une équipe de démineurs de Colmar et une quinzaine de personnes ont été évacuées.

 

2017
Mars
·      Clairegoutte (70). Un obus de la Seconde Guerre mondiale a été déterré lors de travaux de réfection des canalisations d’eau.

 

Septembre
·      Près de Quarré-les-Tombes (89). Au mois de juillet, des armes et des munitions datant de la Seconde Guerre mondiale ont été retrouvées chez un couple lors de travaux dans leur maison. Au total, 3 Sten (pistolet-mitrailleur britannique des années 1940), une bonne quinzaine de grenades, et plus de 1000 munitions ayant sans doute appartenus à un résistant du maquis Vauban. Ce maquis a trouvé refuge dans le Morvan entre décembre 1943 et février 1944, puis a réalisé de nombreuses opérations en vue de la libération, aux limites de l’Yonne et de la Côte d’Or. Le couple a décidé de faire don de ces vestiges historiques au musée de la Résistance du Morvan. A charge pour lui de démilitariser ce qui doit l’être.

 

 

Octobre

·      Chalezeule (25). Un obus de 35 cm sur le chantier de la future piste cyclable puis 6 autres.

·      Botans (90). Un obus a été découvert sur le chantier de l’échangeur. Un périmètre de sécurité a été mis en place par les sapeurs-pompiers en attendant l’intervention des démineurs de Colmar.

 

2018
Mars
·      Champdivers (39). Evacuation par les démineurs de Colmar de la bombe américaine de 46 kg au phosphore blanc datant de la Seconde Guerre mondiale qui avait été découverte en janvier par un promeneur en bordure du Doubs. Il s’agit vraisemblablement d’un vestige du bombardement de l’aérodrome de Tavaux, entre fin 1943 et début 1945.
·      Saint-Vit (25). Une grenade goupillée à l’ouverture dans une benne de gravats de la déchetterie Sybert, Syndicat mixte de Besançon et de sa région pour le traitement des déchets. Son accès a immédiatement été fermée par la gendarmerie. En fin de journée, la munition a été transférée « pour « analyse » à la gendarmerie.

 

 

 

 

Région Ile-de-France

 

2012

Mars
·       L’Isle-Adam (95). Des promeneurs découvrent en forêt une bombe anglaise de 250 kg (dont 80 à 100 kg d’explosifs) datant de la Seconde Guerre mondiale. Evacuation des habitants du quartier du Grand Val et des promeneurs présents dans le bois de Cassan.
Les démineurs de Versailles (Yvelines) arrivent et neutralisent l’engin. Destruction des éléments pyrotechniques sur place. Le reste de la bombe est transporté dans la Marne pour être détruit.
Les lieux étaient occupés par des installations de l’armée allemande durant le conflit de 39-45. Il y a eu de nombreux bombardements des Alliés durant l’été 1944 : le 3 août, en trente minutes, environ 3000 bombes sont tombées sur les quartiers Cassan et Nogent.
·       Paris, 5ème arrondissement (75). Un obus datant de la guerre de 1870 a été repêché dans la Seine par deux démineurs et cinq plongeurs de la brigade fluviale. Il s’agissait d’un projectile d’artillerie à tenon contenant de la poudre noire. Situé à 6 mètres de profondeur, dans le secteur du pont au Change, son exfiltration a engendré la mise en place d’un périmètre de sécurité sur 50 mètres, durant deux heures.
Il a été remonté dans une caisse d’eau, afin d’éviter une explosion due au stress thermique, avant d’être convoyé à Bièvres (Essonne), pour être désamorcé et détruit. Par sécurité, les démineurs ont évité le centre de Paris.
Les munitions retrouvées au fond de la Seine à Paris sont rares: on en compte une dizaine par an.
 

Avril

·       Paris, 8ème arrondissement (75). Un avocat collectionneur d’armes se fait envoyer par La Poste des grenades. Il dégoupille l’une d’elle croyant qu’elle était inoffensive. Elle explose, le tuant sur le coup et blessant plusieurs personnes.
 

Mai

·       Roissy-en-France (95). Pendant des travaux à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, 2 obus de 155 mm de diamètre datant de la Seconde Guerre mondiale sont mis au jour. Selon les premiers éléments, ils ne présentent pas de danger immédiat. Pas de répercussion sur le trafic aérien.
 

Juin

·       Jouy-sur-Morin (77). Après les pluies battantes du printemps un obus est apparu près du Château de Chauffour-de-Jouy qui servait pendant la Première Guerre mondiale d’hôpital aux soldats blessés sur le front. Les gendarmes sont venus baliser la zone sans établir de périmètre de sécurité. Ils ont également prévenu le service de déminage qui, n’ayant pas estimé le retrait de cet obus comme prioritaire, n’est intervenu qu’à la fin du mois de juin, soit 2 mois après le premier signalement
 

Juillet

·       Paris, 14ème arrondissement (75). Le Laboratoire Central de la Préfecture de Police de Paris récupère sur un vide-grenier un obus français de 88 mm datant de la Première Guerre mondiale et encore actif. C’est un riverain qui a donné l’alerte, intrigué par la présence d’une munition sur un étal. Le vendeur est entendu au commissariat.
 

Août

·       Nogent-sur-Marne (94). Un francilien se promène à Douaumont (55) et découvre un obus de la Première Guerre mondiale. Il n’a pas de téléphone portable et plutôt que de laisser la munition sur place à la portée des enfants, il préfère la transporter dans sa voiture pendant 250 km et la remettre au commissariat de Nogent-sur-Marne. Le commissariat est évacué, un périmètre de sécurité est mis en place et le Laboratoire Central de la Préfecture de Police de Paris est appelé. Ils neutralisent rapidement la munition qui possédait encore son détonateur.
C’est sur une note d’humour que le maire de Nogent sur Marne a avoué espérer de son homologue de Verdun « quelques remerciements pour ce déminage effectué hors de son territoire ».
 

Septembre

·       Entre Dugny et La Courneuve (93). Des recherches historiques ont permis de mettre en avant le passé chargé de l’ancien site militaire de ravitaillement des essences des armées : pendant la Seconde Guerre mondiale, il a subi de nombreux bombardements ; le 10 août 1944, il a été bombardé à 2 reprises, une première fois par les anglais, puis par les américains une douzaine d’heures plus tard ; le terrain a accueilli pendant plus d’un siècle un immense dépôt des armées. Avant de le céder au Conseil Général, le Ministère de la Défense le fait sonder. 1297 « cibles » sont détectées. 200.000 m3 de terre sont déplacées réduisant le nombre de « cibles » à 400. Le géo-radar ramène à son tour le nombre à 27. Le 3 septembre 2012, c’est le début de l’opération de dépollution des sous-sols. Le site s’étendant sur 12 hectares, l’opération doit durer 15 semaines à raison de 2 cibles par semaine. Aucune évacuation. Un « ouvrage de protection » est prévu pour éviter les dégâts que pourrait provoquer une éventuelle explosion. Ce sont finalement 6 bombes qui sont mises au jour. Après la dépollution pyrotechnique vient le tour de la dépollution industrielle des sols et sous-sols imprégnés d’hydrocarbures.
·       Etampes (91). Les gendarmes de la section de recherches de Paris saisissent des armes et des explosifs dans une cave à Etampes : des kalachnikovs, une vingtaine d’explosifs de chantier, des explosifs de la Seconde Guerre mondiale. La piste terroriste est écartée. Les démineurs interviennent ; la zone est bouclée et une vingtaine de riverains est évacuée. Le député-maire d’Etampes, Franck Marlin, s’inquiète de la banalisation des armes de guerre en France
·       Montmorency (95). Un collectionneur d’armes est mort des suites d’une mauvaise manipulation. L’homme avait voulu désamorcer lui-même un obus, en le plaçant dans un étau. La manipulation a abouti à l’amputation de son bras gauche, à l’arrachement des doigts de la main droite. Son corps a été criblé d’éclats. A l’arrivée des secours, il était déjà mort. Des centaines d’armes et de munitions, tels qu’un Famas (fusil-mitrailleur de l’armée française depuis 1973), des grenades quadrillées, un canon aérien, des obus (certains mesurant 1 mètre de longueur), des liquides inflammables… sont retrouvés chez la victime. L’origine et la datation des armes et des munitions restent inconnues. L’homme avait aussi installé un stand de tir dans sa cave, renforçant la voûte par des traverses de chemin de fer. Le service de déminage de Versailles est immédiatement contacté et une vingtaine de voisins sont évacués. Les démineurs estiment qu’ils en ont pour une semaine pour tout trier et évacuer.
·       Versailles (78). Un obus de la Seconde Guerre mondiale est découvert dans les combles d’un immeuble en cours de réfection. Les démineurs interviennent et après examen constatent que la munition est inoffensive.
·       Montmorency (95). Un obus de 77 mm de diamètre est découvert dans une cave de la place Levanneur. Les services de déminage interviennent.
·       Vélizy-Villacoublay (78). Il prospecte avec son détecteur de métaux en lisière de forêt. Il met au jour une cartouche de mitrailleuse et un obus de 15 cm de diamètre. La police sécurise les lieux. Les démineurs, eux, n’interviendront pas avant la semaine suivante, estimant que la munition ne présente pas de danger immédiat.
 

Octobre

·       Savigny-sur-Orge (91). Une grenade datant de la Seconde Guerre mondiale est découverte chez un couple d’octogénaires entre la cheminée de la chambre et le mur. Marcel, 84 ans, ne veut pas déranger la police le soir et n’appelle que le lendemain matin. Pendant ce temps, il met la munition dans une casserole qu’il place au fond de son jardin. Quand la police arrive, elle fait évacuer les 8 maisons riveraines, établit un périmètre de sécurité et demande l’intervention des démineurs de Versailles. Ceux-ci estimeront que le danger n’est pas immédiat et que la grenade peut attendre quelques jours leur tournée habituelle. Josette ne comprend pas comment cette munition a pu se retrouver dans cette maison. Ses parents l’ont construite en 1931 et elle ne se souvient pas qu’un soldat soit passé chez elle ou encore qu’il y ait eu de grandes batailles dans la région.
 

Décembre

·       La Courneuve (93). Un obus américain datant de la Première Guerre mondiale mesurant 1 m de long pour 40 cm de diamètre a été déposé sur le site d’une société de recyclage des métaux. Evacuation d’une dizaine de personnes. Enlèvement par les démineurs pour destruction ultérieure.
 

2013

Janvier
·       Vincennes (94). 3 grenades, 4 fusées d’obus, douilles. C’est le butin qu’ont découvert des ouvriers dans un immeuble en travaux. Les engins datent de la Première Guerre mondiale.
·       Argenteuil (95). Face à un colis endommagé, en provenance de Plaisir (Yvelines) et à destination de Colombes (Hauts-de-Seine), un employé du centre de tri de La Poste s’interroge et se méfie. Et il a eu raison ! Il contenait un obus de 90 mm de diamètre datant de la Première Guerre mondiale. Mise en place d’un périmètre de sécurité et évacuation du bâtiment. Intervention des démineurs. Les informations délivrées ne permettent pas de savoir si l’engin est encore actif ou non.
 

Février

·       Créteil (94). Découverte d’un obus de 15 cm de long pour 3 cm de diamètre dans une cave.
·       Villiers-sur-Marne (94). Un obus de 20 cm de diamètre et 45 cm de long découvert dans le sous-sol d’un pavillon
 

Juin

·       Saint-Ouen (93). Un habitant trouve un obus de 16 cm de long pour 4 cm de diamètre dans un espace vert et le ramène au commissariat. Fermeture provisoire du commissariat.
·       Bonnières-sur-Seine (78). Pendant des terrassements dans une exploitation agricole, une vingtaine de petites valises ont été déterrées, chacune d’elles contenant une dizaine d’obus, soit près de 240 obus de canon antiaérien allemands Flak de calibre 3,7 et mesurant environ 40 cm de long. La mairie, les gendarmes et les sapeurs-pompiers ont immédiatement été prévenus, et le périmètre a été balisé. L’armée allemande avait installé sur la commune des rampes de lancement V1. Elles étaient bombardées par les Alliés. Pour s’en défendre, les allemands avaient placé des batteries de DCA (défense antiaérienne).
·       Saint-Denis (93). L’Unité d’archéologie municipale a trouvé un obus de la guerre de 1870 mesurant 26 cm de long et 13 cm de diamètre. Ce serait la première découverte d’un obus de cette époque à Saint-Denis alors qu’en 1871, les armées prussiennes ont tiré plus de 32.000 projectiles sur la ville. Le service de déminage est intervenu pour évacuer la munition.
 

Septembre

·       Paris, 10ème arrondissement (75). La partie de la gare du Nord réservée aux grandes lignes a dû être évacuée pendant une heure, suite à la découverte d’un obus dans la valise d’un passager de l’Eurostar. Les démineurs sont très rapidement intervenus mais l’origine de l’obus n’a pas été communiquée.
Cet évènement rappelle celui de juin 2010 : 2 touristes avaient tenté de prendre l’Eurostar avec un obus de la fin du XIXe siècle, encore actif, qu’ils avaient acheté au marché aux puces de Saint-Ouen.
 

2014

Juin
·       Paris, 10ème arrondissement (75). Un couple d’Australiens a été appréhendé Gare du Nord en possession d’une réplique d’obus suspecte, qu’ils auraient acheté au musée Somme 1916. Alertée par la propriétaire du gîte où ils séjournaient, la police les a placés en garde à vue durant plus de 3h, estimant que la facture du musée n’était pas recevable. En effet, le responsable du musée affirme, au sujet des obus reconstitués « Je n’en vends pas, contrairement à d’autres qui vendent sans se poser de question ; c’est reconnu comme une arme de première catégorie. »
Le couple a dû racheter des billets de train (250 euros) et a écopé d’une amende de 100 euros.
 

Août

·       Béthemont-la-Forêt (95). En allant à pied de Chauvry à Béthemont-la-Forêt, il découvre un obus de la Seconde Guerre mondiale d’environ 30 cm de long sur le bas côté.
 

Septembre

·       Chatou (78). Un obus est découvert par des ouvriers sur le chantier du barrage, quai Philippe Watier. Il mesure 40 cm de long, pour un diamètre de 20 cm. L’équipe de déminage, après avoir instauré un périmètre de sécurité, l’a ramassé sans difficulté.
·       Massy (91). Un ouvrier déterre une bombe anglaise sur un chantier de construction de bureaux et de logements étudiants. Elle était enfouie à 5 mètres sous terre, pèse 250 kg (dont 60 à 70 kg d’explosifs) et porte une indication gravée dans le métal : 3/44 (mars 1944).
La police est immédiatement prévenue. Les habitations riveraines, les locaux du centre technique municipal et ceux de la police municipale sont évacués dans un rayon de 400 mètres, soit un total de 4000 personnes. Les RER B et RER C sont interrompus pendant l’intervention des démineurs, près de 30 min. Une fois neutralisée, 150 à 200 grammes des éléments pyrotechniques les plus instables, sont détruits sur les lieux. Le corps de la bombe est, quant à lui, transporté à Laon (Aisne) pour être entreposé avant d’être détruit à Suippes (Marne).
La bombe a sans doute été larguée en 1944 pendant les bombardements visant la gare de triage tenue par les Allemands.
 

Octobre

·       Montmorency (95). Des ouvriers travaillant sur le chantier d’une propriété, rue Gallieni, défouissent 7 obus (français, allemands et russes) et 3 grenades (françaises et britanniques). Intervention des démineurs. Périmètre de sécurité et déviation de circulation.
 

2015

Février
·       Noisy-le-Sec (93). Une bombe datant de la Seconde Guerre mondiale a fait son apparition sur le chantier de la tangentielle nord à proximité des voies ferrées perturbant l’intégralité du trafic de la gare RER de Noisy et de la gare de l’Est. La bombe est d’origine anglaise, pèse 250 kg et est composé d’une fusée (détonateur) pouvant être piégée. Elle ne peut pas être désamorcée. Elle est déposée dans un cratère profond de 6 m, recouverte de 400 tonnes de sable, « 40 camions se sont relayés », et pétardée.
Un expert commente « Les voies SNCF avaient été dépolluées correctement ». « Il est très rare de retrouver des bombes sur leur tracé »
 

Mars

·       Fontenay-sous-Bois (94). Le directeur de l’imprimerie SIO2 a eu la surprise de découvrir dans un de ses bureaux 2 grenades d’entraînement. Les démineurs, très rapidement informés par la police, ont pu constater que ces dernières ne présentaient pas de danger immédiat. Leur origine reste inconnue.
·       L’Isle-Adam (95). Nouvelle opération de neutralisation dans le bois de Cassan. Une bombe anglaise découverte par des particuliers effectuant des recherches munis de détecteurs de métaux. Elle pèse 250 kilos (dont 80 à 100 kilos d’explosifs) et semble dater de la Seconde Guerre mondiale. Périmètre de sécurité. Le site est bouclé hermétiquement, les promeneurs sont évacués et une portion de la D 922 est coupée à la circulation. Intervention des démineurs. Après avoir désamorcé la fusée, destruction des éléments les plus instables sur place. Ce qui reste est emmené à Suippes pour destruction ultérieure.
·       Wissous (91). Un jardinier découvre un obus et une caisse de munitions dans son jardin alors qu’il voulait dessoucher un arbre. Une vingtaine de riverains sont évacués et accueillis à la mairie. Les démineurs de Port-Marly (Yvelines) interviennent. L’affaire est réglée en 30 min, l’obus étant sans danger immédiat.
·       Triel-sur-Seine (78). Obus découvert durant la rénovation du complexe sportif. 40 cm de diamètre pour 8-10 cm de long.
 

Mai

·       Paris, 10ème arrondissement (75). L’histoire se répète. Un individu a été interpellé à la Gare du Nord suite à la découverte dans son sac de voyage d’un obus désamorcé de la Première Guerre mondiale. Le sujet australien voulait se rendre en Grande-Bretagne. Les démineurs sont intervenus après l’évacuation de la gare.
 

Juin

·       Gif-sur-Yvette (91). Une bombe française de la Seconde Guerre mondiale est mise au jour sur un chantier proche de l’école supérieure d’électricité (Supélec). Elle pèse 100 kg, dont 50 kg d’explosifs. Dans un rayon de 270 m, une cinquantaine d’élèves est évacuée, les occupants de la résidence étudiante sont invités à rester confinés et la circulation de la rue Joliot-Curie est interrompue. Bien que la bombe ait 2 mécanismes de déclenchement (un à l’avant et un autre à l’arrière), les démineurs la déplacent et la neutralisent.
 

Juillet

·       Achères (78). Les employés de la déchetterie font face à 3 roquettes d’exercice pour bazookas d’une quarantaine de centimètres de long. Le commissariat de Conflans-Sainte-Honorine signale le problème aux policiers, qui alertent à leur tour le service de déminage. Les engins ont été identifiés via leurs numéros de série : ils proviennent de l’armée mais leur production a cessé en 1974. Ils ont été transportés et stockés au commissariat. Ils ne présenteraient pas de danger immédiat. Les investigations policières pencheraient pour la piste d’un collectionneur ou d’un ancien militaire.
·       Vaucresson (92). Un obus enfoui dans le sol a été dégagé par un ouvrier pendant un chantier. Il le présente à la mairie et provoque une certaine agitation : les employés sont évacués et un périmètre de sécurité est mis en place. Les démineurs, arrivés peu après, emportent le dispositif « parfaitement opérationnel ».
·       Saint-Pierre-lès-Nemours (77). Des enfants découvrent dans le parc de la Mairie une grenade américaine d’environ 400 g datant de la Seconde Guerre mondiale qui ne présentait pas de danger immédiat selon les premières expertises.
 

Août

·       Fontenay-aux-Roses (92). La police et les spécialistes du service de déminage du Laboratoire central de la Préfecture de police se déplacent pour 13 obus et 3 têtes d’obus découverts dans la cave d’un pavillon à l’abandon. Ils datent de la Seconde Guerre mondiale et sont toujours actifs. La rue Briant est bouclée et les engins sont neutralisés, emportés, puis entreposés par les démineurs dans l’attente d’une destruction.
·       Neuilly-sur-Seine (92). Il creuse un trou dans le jardin d’une maison et découvre, sous 30 centimètres de terre, un obus de la Seconde Guerre mondiale. L’ogive est récupérée puis neutralisée par des démineurs du Laboratoire central de la Préfecture de police de Paris.
·       Maisons-Alfort (94). Une femme découvre dans sa cave rue Eugène-Renault 2 grenades à plâtre. Périmètre de sécurité en attendant les démineurs.
 

Septembre

·       Ormesson-sur-Marne (94). Un obus dans un cabanon de jardin récupéré par le Laboratoire technique de la Préfecture de police de Paris.
·       Noisy-le-Sec (93). Bis repetita. 3 bombes de 500 kg sont détectées par ondes magnétiques sur le chantier de la tangentielle nord à 1,5 m de profondeur. Neutralisation. Evacuation de près de 8000 riverains à Bobigny et Noisy-le-Sec. Interruption des transports en commun (métro, tramway, RER). Deux d’entre elles sont rapidement désamorcées. Elles sont évacuées vers Mourmelon dans la Marne pour destruction. Le troisième gagnée par l’humidité et fissurée présente un danger immédiat. Décision est prise de la pétarder sur place. Des employés de Suez Déminage creusent un trou de 6 m de profondeur, déposent la bombe au fond et la recouvrent de 1000 m3 de sable. « Le fourneau » est entouré de ballots de paille pour prévenir de potentielles projections. L’engin est détruit avec succès par les 6 démineurs du Laboratoire Central de la Préfecture de Police de Paris.
·       Montgeron (91). Une promeneuse aperçoit des bombes dans la forêt de Sénart. Ce sont des bombes en béton utilisées pour des exercices ou pour disloquer des infrastructures comme les pistes d’atterrissage, les abris en béton armé, les ponts,… L’aviation allemande pratiquait justement des tirs d’entraînement sur ce secteur.
En attendant l’arrivée de l’équipe de déminage, les bombes ont été « calfeutrées » durant quelques jours. Ces bombes étaient utilisées par la Luftwaffe dans les années 42-43 pour entraîner les pilotes de Stukas et de Focke-Wulf. Elles étaient armées par des fumigènes.
·       Ballancourt-sur-Essonne (91). Un chasseur découvre, aux Roches du Père la Musique, une grenade à fusil M9 à charge creuse très rouillée. Après l’avoir déterrée, l’homme prévient les gendarmes, qui à leur tour avertissent les démineurs de Versailles (78). Ces derniers, grâce à une photo, indiquent que l’engin ne présente pas de risque immédiat, et n’interviennent que 5 jours plus tard en la pétardant. Ils sont ensuite vite repartis. Ils devaient sécuriser le déplacement de Vladimir Poutine à Paris.
 

Octobre

·       Melun (77). L’équipe de déminage de Versailles (Yvelines) a extrait de la Seine 3 bombes allemandes de la Seconde Guerre mondiale, entre la médiathèque l’Astrolabe et la Cité administrative. Il s’agissait de bombes au système d’allumage électrique : le risque d’explosion était donc, après des dizaines d’années en immersion, quasiment inenvisageable. L’une avait été repérée le 23 août par des pompiers opérant sur une péniche, les autres le 12 septembre, également par des pompiers, en entraînement cette fois-ci.
Les logements et bureaux riverains n’ont pas été évacués, mais la navigation a été interdite pendant près de 3 heures.
·       Paris, 10ème arrondissement (75). Une nouvelle qui n’étonne même plus ! Une fois encore, un voyageur se trouvant à la gare du Nord a été intercepté alors qu’il tentait de prendre l’Eurostar avec un obus dans son bagage. C’est au moment de son passage sous les portiques de contrôle que le passager anglais a été arrêté. La gare a été évacuée durant 30 minutes.
·       Paris, 20ème arrondissement (75). Rebondissement dans un cours d’histoire du groupe scolaire Sainte-Louise : une élève a sorti de son cartable une grenade allemande datant de la Première Guerre mondiale et une cartouche de fusil. C’est son père qui lui aurait remis.
Les 600 élèves ont été conduits à l’extérieur par la police, alertée par le conseiller principal d’éducation. Le Laboratoire de la Préfecture de police s’est chargé d’évacuer les munitions.
Selon les témoignages du père, la grenade a été achetée sur une brocante il y a 30 ans et serait démilitarisée, et la cartouche aurait été trouvée il y a un an au cours d’une promenade. Il possède également un « obus découpé en morceaux ».
·       Guyancourt (78). Un obus de 25cm est découvert forêt de La Minière par un promeneur. Périmètre de sécurité. Ne présente pas de danger immédiat. Les démineurs interviendront « plus tard ».
·       Bougival (78). Une entreprise intervenant dans la résidence 3F, quai Boissy d’Anglas, a trouvé un obus de la Seconde Guerre mondiale.
La trentaine d’habitants a été priée d’évacuer pendant vingt minutes, le temps aux démineurs de Versailles d’inspecter l’engin et de le récupérer.
 

Novembre

·       Levallois-Perret (92). Une grenade, un obus et 3 cartouches incendiaires sont abandonnés sur un trottoir de la rue Estienne d’Orves parmi des déchets encombrants. Les munitions dateraient de la Seconde Guerre mondiale. Un périmètre de sécurité est mis en place afin de prévenir une possible explosion. Le Laboratoire central de la Préfecture de police de Paris est venu les récupérer.
·       Sucy-en-Brie (94). Un obus de la Guerre de 1870 dans un jardin du sentier de la Côte découvert pendant des travaux de terrassement. Il mesure 22 cm de long et 10 cm de diamètre. Périmètre de sécurité dans un rayon de 100 m L’engin a été emmené par le Laboratoire de la préfecture de police de Paris.
 

Décembre

·       Saint-Maur-des-Fossés (94). Les démineurs sont appelés pour un obus de la Première Guerre mondiale découvert par un particulier dans son jardin. Des experts de la Préfecture de police de Paris sont prévenus. En arrivant sur les lieux, ils en trouvent 3 autres. Mise en place d’un périmètre de sécurité. Evacuation des 4 munitions pour destruction ultérieure.
 

2016

Janvier
·       Bagnolet (93). Des déménageurs vidant un immeuble abandonné promis à la démolition tombent sur une caisse contenant 5 obus de la Première Guerre mondiale. Récupération par les démineurs.
·       Trappes (78). La bombe anglaise de 500 kg, dont 230 kg d’explosifs, découverte pendant des travaux d’assainissement à 3 m de profondeur en novembre 2015 est neutralisée. Elle fait 80 cm de long pour 30 cm de diamètre. Elle avait été recouverte d’un coffrage en béton pour contribuer à la sécurité des riverains en attendant sa neutralisation. Le 28 janvier, le jour venu, 2 mois après, un périmètre de sécurité est mis en place, une section de la N10 est fermée et 400 riverains sont évacués pendant 3h. Ceux qui le souhaitent peuvent être accueillis à la Mairie. Ils sont une quinzaine à profiter de cette invitation.
 

Février

·       Le Mesnil-le-Roi (78). Un randonneur aperçoit un obus dans un terrain vague. L’engin, de 7 cm de diamètre, dépasse du sol de plus de 20 cm. Les policiers le recouvrent en attendant l’intervention des démineurs de Marly-le-Roi.
 

Mars

·      Paris, 18ème arrondissement (75). Transmission directe à Robin des Bois de la photo d’un obus ramené chez lui par un enfant de la famille X après des vacances chez sa tante. Le cadeau a été ramené dans le sac du neveu par le train et peu de temps après son arrivée déposé en attente sur le balcon familial. Transmission de la photo par Robin des Bois aux autorités compétentes. Constat des faits par des policiers du commissariat de l’arrondissement et enlèvement en urgence par les démineurs du Laboratoire Central de la Préfecture de Police de l’obus actif.
 

Mai

·       Saint-Mandé (94). L’école Decroly est en chantier. 2 obus de la Première Guerre mondiale sont mis au jour. Les 355 élèves, de l’école maternelle au collège, sont évacués. Les riverains aussi. Les démineurs emmènent les munitions qui ne présentent pas de danger immédiat.
 

Juin

·       Meudon (92). Un obus antichar de 75 mm de diamètre et datant de la Première Guerre mondiale est trouvé par des ouvriers travaillant dans un jardin situé à proximité de la gare. Les démineurs interviennent, toutefois l’engin ne présente pas de danger immédiat.
·       Champigny-sur-Marne (94). Des jardiniers déterrent un obus de la Première Guerre mondiale à l’arrière d’un pavillon. Les démineurs récupèrent l’engin.
·       Limay (78). Les démineurs neutralisent une grenade découverte par un agent de la SNCF à proximité des voies ferrées. Interruption de la circulation des trains entre Limay et Mantes pendant 45 min.
 

Juillet

·       Savigny-sur-Orge (91). Une douille d’obus longue de 30 cm dans le local technique du lycée Jean-Baptiste Corot. Les démineurs interviennent. La douille ne présente pas de danger immédiat.
·       Provins (77). Découverte d’une grenade et de cartouches pour mitrailleuses. datant de la Seconde Guerre mondiale par des ouvriers lors du curage d’une canalisation. Un périmètre de sécurité a été établi. Le service de déminage est intervenu en faisant exploser la grenade sur un terrain vague voisin.
·       Sainte-Geneviève-des-Bois (91). Un obus découvert dans l’abri de jardin d’une veuve dont le mari était collectionneur. Intervention des démineurs. L’obus ne présente pas de danger immédiat.
 

Août

·       Chelles (77). Découverte d’un obus anglais de la Seconde Guerre mondiale sur un chantier SNCF, près de la gare de triage de Vaires-sur-Marne, côté Chelles. L’engin pèse 226 kg dont 35 kg d’explosif. Mise en place d’un périmètre de sécurité autour du site de la découverte. Les démineurs ont fait exploser l’engin dans la nuit.
·       Brou-sur-Chantereine (77). Un autre obus a été découvert sur le chantier SNCF de la gare de triage de Vaires-sur-Marne, côté Brou cette fois. D’une longueur de 90 cm, l’engin a été trouvé fendu en deux, plein de poudre et d’éclats métalliques mais sans détonateur. Les démineurs sont venus le récupérer avec toutes les précautions d’usage.
·       Saint-Cyr-l’Ecole (78). Bombe de 250 kg découverte sur un chantier. Périmètre de sécurité et évacuation des ouvriers. Le service de déminage constate que la bombe ne présente pas de danger immédiat.
 

Octobre

·       Vélizy-Villacoublay (78). Sur le chantier de rénovation de la dalle Louvois, un conducteur de pelleteuse soulève une bombe de la Seconde Guerre mondiale de 50 kg et d’environ 60 cm de long. Les démineurs de Marly-le-Roi interviennent en urgence. Un périmètre de sécurité de 150 m autour du site est mis en place et les deux immeubles les plus proches sont évacués. L’avenue de l’Europe longeant le chantier est interdite à la circulation et la ligne de tramway T6 est coupée entre Vélizy et Viroflay. Les démineurs neutralisent la bombe et l’emmènent.
Le chantier de la dalle Louvois doit prendre fin en 2019. Certains riverains craignent d’autres découvertes de ce genre. Vélizy a accueilli la base aérienne 107 dès 1911. Elle a été la cible des bombardiers allemands en 1940 puis des bombardiers alliés lorsque la base est tombée entre les mains des allemands.
·       Orly (94). Un engin chenillé servant au transport de munitions pour l’armée française datant de la Seconde Guerre mondiale est déterré par des ouvriers sur une des zones industrielles de l’aéroport d’Orly. Il mesure de 4 m de long. Les démineurs se déplacent mais le véhicule blindé ne contient pas de munitions.
 

Novembre

·       Bonnières-sur-Seine (78). Panique à la gendarmerie ! Une femme vient se présenter avec une grenade qu’elle a trouvé alors qu’elle se promenait en forêt. Il s’agit d’une grenade à fragmentation américaine de type « MK2 » datant de la Seconde Guerre mondiale. Ce type de grenade peut faire un malheur sur une centaine de mètres. « C’est une arme faite pour mutiler ». La gendarmerie est évacuée et la circulation est coupée à l’entrée de la ville. Tout un quartier est bloqué. Certains riverains s’inquiètent et pensent à une alerte terroriste. Les démineurs sont alertés mais il leur faudra environ 2h pour arriver sur les lieux, trop occupés à répondre à des fausses alertes terroristes. Les sacs oubliés sont les parasites du déminage. Une fois sur place, les démineurs prennent en charge la grenade avec toutes les précautions nécessaires, la déplacent dans la zone de Freneuse et l’enterrent pour la faire pétarder.
·       Bois-le-Roi (77). Les employés d’une société de service qui déblayaient une maison désaffectée ont mis la main sur 3 bouchons allumeurs, munis de leur goupille. Ces bouchons étaient notamment utilisés sur les vieilles grenades et ne sont pas dangereux. Les démineurs ont tout de même été mobilisés.
 

Décembre

·       Montigny-le-Bretonneux (78). Une grenade de 38 cm de long pour 10 cm de diamètre a été mise au jour sur un chantier. Un périmètre de sécurité est mis en place. Les élèves du collège et du lycée du groupe scolaire Saint-Exupéry adjacents sont accompagnés en dehors du périmètre à la sortie des classes. Les démineurs désamorcent la grenade sur place.
·       Coulommiers (77). Un obus de 100 kg découvert à l’aérodrome. Trafic aérien interrompu le temps de l’intervention des démineurs.

·       Melun (77). Des torpilles allemandes de la Seconde Guerre mondiale découvertes dans la Seine
·       Mantes-la-Jolie (78). Des ouvriers œuvrant à la démolition d’un bâtiment désaffecté de la SNCF découvrent vers 15h30 une bombe sous la chape de béton. Il s’agit d’une bombe anglaise de la Seconde Guerre mondiale de 1 m de long pour 40 cm de diamètre pesant 500 kg, dont 250 kg d’explosifs. Elle est située à 500 m des voies ferrées et peut provoquer des dégâts dans un rayon de 800 m. Il est décidé d’attendre 22h20, heure à partir de laquelle les trafics ferroviaires Paris-Normandie et Normandie-Paris diminuent pour procéder à la neutralisation. Certains trains comme des Le Havre-Paris ont cependant été retardés. Un périmètre de sécurité de 340 m est mis en place et 3000 riverains sont évacués. Ils sont accueillis dans des gymnases et une salle polyvalente à Mantes-la-Jolie et à Limay et ont regagné leurs domiciles vers 23h.
 

2017

Février
·       Corbeil-Essonnes (91). Deux obus de mortier datant de la Seconde Guerre mondiale sont découverts dans une cave. Les engins ne présentent pas de danger immédiat mais les démineurs se déplacent et les évacuent.
·       Gentilly (94). 2 obus de 30 cm de long et 8 cm de diamètre enfouis dans le sous-sol d’un immeuble des années 30 découverts par des ouvriers intervenant sur une rupture de canalisation. Un périmètre de sécurité est mis en place et les 460 élèves du collège Rosa Parks ainsi que les habitants de l’immeuble riverains sont évacués. Les démineurs emmènent les obus qui ne présentent pas de danger immédiat.
·       Le-Perreux-sur-Marne (94). Un particulier découvre 2 obus dans son cabanon de jardin à l’occasion de travaux. Un périmètre de sécurité a été mis en place autour de la maison et les engins, encore actifs, ont finalement été évacués par l’équipe de déminage.
 

Mars

·       Gagny (93). Un agent municipal a retrouvé un morceau d’obus de la Seconde Guerre mondiale sur un chantier. Intervention des démineurs.
 

Avril

·       Chanteloup-les-Vignes (78). En vidant son appartement, la famille d’un défunt tombe sur 2 obus de 80 cm de long datant de la Seconde Guerre mondiale. L’immeuble a été évacué le temps de l’intervention des démineurs. Les obus ne présentent pas de danger immédiat.
·       Vaux-le-Pénil (77). Découverte par un promeneur d’un obus américain de 105 mm datant de la Seconde Guerre mondiale. Un périmètre de sécurité a été mis en place en attendant le service de déminage et une déviation a été mise en place.
·       Bonneuil-sur-Marne (94). Obus découvert sur un chantier. Périmètre de sécurité. Evacuation de la vingtaine d’enfants pensionnaires du centre de loisirs Louis-Pasteur. Désamorçage par le service de déminage.
·       Nanterre (92). Environ 20 têtes d’obus éclatées et une ogive sont découvertes sur un chantier.
 

Mai

·       Dugny (93). Une bombe américaine de la Seconde Guerre mondiale de 125 kg a été découverte lors de travaux de dépollution pyrotechnique sur les anciens terrains de la base aérienne 104, en bordure de l’aéroport du Bourget. Périmètre de sécurité et évacuation des riverains, une centaine de logements. La ville de Dugny a été pratiquement détruite pendant la Seconde Guerre mondiale. Les Alliés visaient les pistes du Bourget alors dans les mains des allemands. Le maire commente « on en retrouve presqu’à chaque chantier de construction ici. Les gens ont l’habitude ».
 

Juin

·       Suresnes (92). Un obus de 20 cm de long et datant de la Seconde Guerre mondiale est découvert dans un jardin en travaux. Un périmètre de sécurité est mis en place. 900 riverains sont évacués. Après analyse des démineurs, il s’avère que l’obus ne présentait plus de danger immédiat.
·       Forêt de Fontainebleau (77). En intervention pour un feu de forêt, les pompiers découvrent un obus dans le secteur du rocher de Milly. Le service de déminage arrive le lendemain.
 

Août

·       Epinay-sur-Orge (91). 4 obus de 45 mm toujours actifs apparaissent dans l’étang du Breuil qui est à son plus bas niveau.
·       Brétigny-sur-Orge (91). Eod-ex, une entreprise spécialisée dans la dépollution pyrotechnique, est à l’œuvre sur l’ancienne base aérienne 217. Après 9 mois de recherches et alors que la moitié seulement de l’emprise a été traitée, les spécialistes ont mis au jour des fragments de grenades encore chargés ainsi que 2 bombes de 50 kg déterrées respectivement à 70 cm et à 2,5 m de profondeur. Elles sont pétardées sur place.
 

Septembre

·       Varennes-sur-Seine (77). Sur le chantier de réaménagement du port de Varennes, un obus datant de la Seconde Guerre mondiale attend l’arrivée des démineurs.

·       Trappes (78). Découverte d’un obus de la Seconde Guerre mondiale de 50 cm de long sur un chantier. Mise en place d’un périmètre de sécurité. Intervention des démineurs qui l’évacuent.
·       Bagneux (92). Un obus de la Première Guerre mondiale est aperçu sur la boîte aux lettres d’une maison particulière. Un périmètre de sécurité est mis en place et les 800 élèves du groupe scolaire Henri-Wallons sont confinés. Les démineurs interviennent et récupèrent l’engin de guerre toujours actif.
·       L’Isle-Adam (95). Découverte d’un obus de mortier sur le chantier de la future marina. Pétardage sur place.
Deux jours plus tard, une bombe de 150 kg découverte sur le même chantier. Nouvelle intervention des démineurs et mise en place d’un périmètre de sécurité s’étendant jusqu’à la résidence du Bois de Boulogne. Evacuation des riverains. Intervention des démineurs.
·       Brunoy (91). Un riverain récupère 2 obus de la Seconde Guerre mondiale dans la rivière Yerres. Il explique aux forces de l’ordre qu’il les a mis « à l’abri sous le pont du RER ». L’un des engins ne présente pas de danger immédiat mais l’autre est emmené sur un terrain vague pour être détruit. Selon les premiers éléments de l’enquête, ils ont sûrement été déposés là par un collectionneur qui voulait s’en défaire.
 

Octobre

·      Roissy-en-France (95). Un collectionneur envoie un obus de 37 mm de la Première Guerre mondiale par la poste direction Moscou. L’engin est détecté par radioscopie à Roissy. Le colis est pris en charge par les démineurs pour destruction ultérieure.
·       Trappes (78). Une tête d’obus de la Seconde Guerre mondiale a encore été retrouvée sur une voie de garage de la SNCF. En attendant les démineurs, un périmètre de sécurité a été mis en place.
·       Guyancourt (78). Pendant la dépollution du site Thales dans le cadre de l’aménagement de la future gare « Guyancourt – Saint-Quentin Est » de la ligne 18 du métro Grand Paris Express, une bombe américaine de 250 kg et datant de la Seconde Guerre mondiale a été déterrée. Etablissement d’un périmètre de sécurité. Confinement de 66 pavillons pendant la neutralisation de la munition par les démineurs. L’opération a duré 4 heures.
 

Novembre

·       Brétigny-sur-Orge (91). Un obus de la Seconde Guerre mondiale ne présentant pas de danger immédiat est mis au jour sur le chantier de rénovation de la ligne C du RER. Les démineurs se déplacent.
Brétigny est un nœud ferroviaire stratégique. La ville et ses infrastructures ferroviaires ont été visées pendant la Seconde Guerre mondiale. Pour autant, la SNCF n’a « pas prévu de faire des fouilles particulières » et a simplement « demandé aux personnes sur ce chantier d’être encore plus vigilantes ».
 

Décembre

·       Saint-Germain-en-Laye (78). Obus sans danger immédiat découvert dans un abri de jardin récupéré par les démineurs.
·       Villeneuve-Saint-Georges (94). Un pêcheur aperçoit 3 obus sur les bords de Seine, à l’arrière de la gare RER et décide de les remonter avant de prévenir la police. Périmètre de sécurité et intervention des démineurs.
 

2018

Février
·       Saint-Germain-en-Laye (78). Un obus de mortier éclairant découvert dans une cave.
 

Mars

·       Issy-les-Moulineaux (92). La gardienne d’un l’immeuble découvre dans le couloir des caves, parmi les ordures, des engins explosifs : une grenade fumigène, des obus de 5 mm datant de la Première Guerre mondiale, des douilles d’obus et des munitions. Les démineurs interviennent après avoir établi un périmètre de sécurité.
 

Avril

·       Montgeron (91). Découverte d’une grenade de la Seconde Guerre mondiale lors d’une opération de dessouchage au stade Pierre-de-Coubertin. Un périmètre de sécurité a été mis en place en attendant l’arrivée des démineurs de Versailles.
·       Brueil-en-Vexin (78). Deux obus de 76,2 mm de la Seconde Guerre mondiale ont été découverts à l’occasion de travaux de terrassement pour l’enfouissement des réseaux électriques. Les démineurs évacuent les munitions. Un historien explique : « Ces obus alimentaient les canons antichars d’origine russe que les Allemands avaient récupérés et qu’ils utilisaient pour leur défense »

 

 

 

II- Allemagne

 

 

 

Introduction

 

Selon un expert, « des munitions non explosées vont encore être découvertes pendant plusieurs siècles en Allemagne » et « jamais ne viendra le temps de la dernière bombe » selon un autre. Deux millions de tonnes de bombes ont été larguées sur l’Allemagne entre 1940 et 1945. Entre 8 et 15% d’entre elles n’ont pas explosé. Au moins 100.000 bombes restent enfouies dans les sols ou les cours d’eau.

Le travail des démineurs en Allemagne est facilité par une certaine homogénéité des munitions à traiter. Pratiquement pas de munitions chimiques à l’exception du phosphore.

Les munitions découvertes en Allemagne sont pour la plupart des bombes de fabrication anglaise et américaine larguées pendant la Seconde Guerre mondiale, des obus, des mines, des grenades, des projectiles d’artillerie.

Les évacuations pendant la neutralisation sur place des munitions et leur enlèvement ou pendant leur explosion volontaire (pétardage) ont concerné au moins 730.000 personnes entre janvier 2012 et mi-octobre 2018 dans les seuls Länder de Berlin, Brandebourg et de Rhénanie-du-Nord-Westphalie.

La réactivité des services de déminage est plus vive qu’en France. Une bombe de plus de 50 kg découverte le matin fait l’objet d’une intervention en fin d’après-midi sauf si un établissement sensible important comme un hôpital ou une maison de retraite est inclus dans le périmètre d’évacuation. D’autres circonstances exceptionnelles comme la position exacte de la bombe ou la nécessité absolue de la pétarder sur place peuvent imposer des précautions particulières. Un délai de 2 à 3 jours est alors nécessaire. Ces évacuations sont accompagnées d’interruptions du trafic ferroviaire, fluvial et aéroportuaire. En France, le décalage entre la découverte et l’intervention pour un engin similaire est parfois de plusieurs semaines.

Pour la période 2016-2019, l’Etat fédéral a prévu une dotation aux Länder de 60 millions d’euros pour les assister dans l’effort de déminage des munitions étrangères non explosées et abandonnées sur l’ensemble du territoire.

 

Land de Berlin

 

Berlin a été la ville européenne la plus bombardée pendant la Seconde Guerre mondiale. Entre 50.000 et 70.000 tonnes de bombes de 50 à 500 kg ont été larguées sur Berlin en 380 bombardements. La ville a aussi été soumise aux tirs de l’artillerie russe. Les aménageurs sont en capacité de demander à l’administration une étude historique sur le quartier ou la rue concernés par le projet. Cette étude est fournie à titre gracieux. Si l’aménageur-promoteur décide d’approfondir les recherches, il doit en assurer le financement. Les coûts de la neutralisation ou de l’explosion volontaire (pétardage) sont couverts par la ville. Il resterait 3000 bombes dans les sols et les sous-sols. La personne privée ou morale qui pour des raisons diverses dissimulerait la découverte d’une munition de guerre risque une amende maximale de 50.000 €.

 

2012

Janvier
·      Berlin (BE). 1 grenade de 500 g dans la forêt Düppeler Forst. Pétardée sur place.
 

Mars

·      Berlin (BE). 24 obus près de la rue Fürstenwalder Allee juste avant Erkner. Déjà déterrés quand trouvés par promeneur. Enlevés par le service de déminage.
 

Avril

·      Berlin (BE). 1 bombe britannique de 250 kg. Neutralisée le même jour. Pas d’évacuation.
 

Mai

·      Berlin (BE). 1 lance-grenade avec munition pendant des travaux à l’université technique de Berlin.
 

Juin

·      Berlin (BE). 1 obus perforant russe pendant des travaux au stade An der Alten Försterei. Enlevé par le service de déminage.
 

Octobre

·      Berlin (BE). 1 bombe britannique de 250 kg dans une forêt à Friedrichshagen. Pétardée le même jour. Rayon d’évacuation de 1.000 mètres.
 

Novembre

·      Berlin (BE). 1 bombe américaine de 500 kg dans la Weißenhöher Straße à Biesdorf. Neutralisée le 6 novembre 2012. 300 évacués dans un rayon de 400 mètres.
·      Berlin (BE). 1 obus russe. Enlevé par le service de déminage.
 

2013

Avril
·      Berlin (BE). 1 bombe de 100 kg pendant des travaux près de la gare centrale. Neutralisée le 3 avril 2013. 850 évacués dans un rayon de 400 mètres.
 

Juillet

·      Berlin (BE). 1 bombe de 100 kg à Spandau. Neutralisée le même jour. Evacuations.
 

Septembre

·      Berlin (BE). 2 lance-grenades, 5 obus explosifs, 2 grenades et 7 propulseurs sur un chantier dans la prison de Tegel. Prisonniers consignés dans leurs cellules. Enlevés par le service de déminage.
 

Octobre

·      Berlin (BE). 1 bombe russe de 500 kg pendant des travaux sur un terrain donnant sur la rue Hubertusallee. Neutralisée le 30 septembre 2013. 3.600 évacués.
 

2014

Janvier
·      Berlin (BE). 1 bombe de 250 kg à Adlershof au Glienicker Weg 13. Neutralisée le 21 janvier 2014. Rayon de sécurité de 500 mètres. Pas d’évacuation.
 

Février

·      Berlin (BE). 8 obus perforants, 15 lance-grenades et 20 kg de munitions de fusil dans une forêt près de la rue Döberitzer Weg (Spandau).
·      Berlin (BE). 1 obus de mortier pendant les travaux du métro à la station Hallesches Tor. Enlevé par le service de déminage.
 

Mars

·      Berlin (BE). 1 bombe au phosphore dans un parc à Berlin-Zehlendorf. Enlevée par le service de déminage.
 

Avril

·      Berlin (BE). 1 bombe-bâton incendiaire britannique à Berlin-Kreuzberg. Enlevée par le service de déminage.
 

Juin

·      Berlin (BE). 1 bombe russe de 50 kg. Neutralisée le 10 juin 2014. 5.000 évacués.
·      Berlin (BE). Coque d’un obus perforant pendant les travaux du métro sur l’île des musées à Mitte.
 

Juillet

·      Berlin (BE). 1 bombe russe de 100 kg. Neutralisée le 4 juillet 2014. 5.000 évacués dans un rayon de 350 mètres. Ecole, crèche et institut universitaire technologique concernés par l’évacuation.
 

Septembre

·      Berlin (BE). 1 obus pendant des travaux dans la Stresemannstraße (Friedrichshain). Enlevé par le service de déminage.
 

Octobre

·      Berlin (BE). 1 bombe de 70 kg. Neutralisée le 1 octobre 2014. 500 évacués dans un rayon de 250 mètres. Suspension du trafic sur l’aéroport de Berlin-Tegel.
·      Berlin (BE). 1 obus pendant des travaux sur le terrain d’une école dans la Rehagener Straße (Lichtenrade). Pétardé sur place le même jour. Evacuation de l’école.
·      Berlin (BE). 1 obus pendant des travaux sur le vide-grenier d’une maison dans la Brunnenstraße. Enlevé par le service de déminage.
 

2015

Avril
·      Berlin (BE). 1 obus inerte pendant des travaux dans la Westerwaldstraße derrière le gymnase d’une école maternelle. Enlevé par le service de déminage.
 

Mai

·      Berlin (BE). 1 grenade dans la Großgörschenstraße (Schöneberg). Enlevée par le service de déminage.
 

Septembre

·      Berlin (BE). 1 bombe de 50 kg sur le terrain de la Humboldt-Universität dans la Philippstraße. Neutralisée le 16 septembre 2015. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
 

Octobre

·      Berlin (BE). 1 grenade pendant des travaux dans la rue Unter den Linden. Enlevée par le service de déminage.
·      Berlin (BE). 1 bombe de 250 kg sur un chantier dans la Lindestraße (Kreuzberg). Neutralisée le 25 octobre 2015. 11.000 évacués.

·      Berlin (BE). 1 obus sur un chantier près de la Scherenbergstraße. Enlevé par le service de déminage.
·      Berlin (BE). 1 bombe américaine de 250 kg sur un chantier dans la Lindestraße (Kreuzberg). Neutralisée le 30 octobre 2015. 11.000 évacués.
 

2016

Mars
·      Berlin (BE). 1 obus pendant des travaux dans la Dennewitzstraße. Enlevé par le service de déminage.
·      Berlin (BE). 1 bombe britannique de 250 kg à Rosenthal (Pankow). Neutralisée le même jour. 100 évacués dans un rayon de 250 mètres.
 

Mai

·      Berlin (BE). Fragments d’une bombe au niveau de la Goethestraße 59. Enlevés par le service de déminage.
·      Berlin (BE). 1 obus au niveau de la Goethestraße 61. Enlevé par le service de déminage.
 

Juillet

·      Berlin (BE). 1 bombe russe de 50 kg sur un chantier dans la Rudolfstraße (Friedrichshain). Neutralisée le même jour. Rayon d’évacuation de 200 mètres.
·      Berlin (BE). 1 bombe américaine de 250 kg sur un chantier dans la Hauptstraße (Rummelsburg). Neutralisée le 19 juillet 2016. 20 évacués dans un rayon de 250 mètres.

Août
·      Berlin (BE). 8 obus anti-aériens russes dans l’emprise de l’école maternelle Zille dans la Boxhagener Straße (Friedrichshain). Evacuations. Enlevés par le service de déminage.
·      Berlin (BE). 1 bombe russe de 100 kg pendant des travaux à Prenzlauer Berg. Neutralisée dans la nuit du 26 au 27 août 2016. 140 évacués dans un rayon de 1.000 mètres.

 Novembre
·      Berlin (BE). 1 bombe de 250 kg à Zehlendorf au niveau de la Johannesstraße 16. Neutralisée le même jour. 500 évacués dans un rayon de 250 mètres.
 

Décembre

·      Berlin (BE). 1 bombe américaine de 50 kg à Neukölln. Neutralisée le 6 décembre 2016. 2.600 évacués.

2017
Août
·      Berlin (BE). 1 bombe russe de 100 kg dans la rue Am Juliusturm (Haselhorst). Neutralisée le 29 août 2017. Rayon de sécurité de 350 mètres. Suspension du trafic sur l’aéroport Tegel.
 

Septembre

·      Berlin (BE). 1 obus sur un chantier dans la Bürgerstraße (Britz). Enlevé par le service de déminage.
 

Octobre

·      Berlin (BE). 1 bombe russe de 250 kg à la place Innsbrucker Platz à Schöneberg. Neutralisée dans la nuit du 2 au 3 octobre 2017. 10.000 évacués dans un rayon de 500 mètres.

·      Berlin (BE). 1 bombe dans une déchetterie à Grünau. Neutralisée le même jour. Pas d’habitants concernés.
 

Novembre

·      Berlin (BE). 1 bombe russe de 100 kg pendant des travaux dans la Luckenwalder Straße (Kreuzberg). Neutralisée le même jour. 370 évacués dans un rayon de 200 mètres.
·      Berlin (BE). 1 bombe de 250 kg dans la Ulmenstraße. Neutralisée le 8 novembre 2017. 2.000 évacués dans un rayon de 350 mètres.
 

2018

Avril
·      Berlin (BE) – avril 2018

·      1 bombe britannique de 500 kg dans la Heidestraße près de la gare centrale. Neutralisée le 20 avril 2018. 10.000 évacués dans un rayon de 800 mètres. Fermeture de la gare.

 

Mai

·      Berlin (BE). 1 obus sur un chantier dans la Schulstraße à Pankow. Enlevé par le service de déminage.
 

Septembre

·      Berlin (BE). 1 obus pendant des travaux sur le terrain de l’école Ferdinand-Freiligrath (Kreuzberg). Evacuation de l’école. Enlevé par le service de déminage.

 

 

Land de Brandebourg

 

Au moins 4000 km2 sur une superficie globale de 30.000 km2 sont pollués par des déchets de guerre. 65 salariés (12 administratifs et 53 sur le terrain) travaillent au sein du KMBD, le service de déminage du Land. Avant tout projet de construction, l’aménageur doit consulter les clichés aériens des bombardements mis à disposition par les archives des Alliés et si nécessaire se livrer à une recherche historique approfondie. S’il y a suspicion de pollution, un diagnostic doit être lancé et la neutralisation des munitions repérées doit être effectuée avant le début des travaux.

Depuis 1998, obligation en cas de découverte d’alerter immédiatement la police ou la collectivité. Amende maximale de 5000 € pour qui pénètre dans le périmètre de sécurité ou modifie le balisage ou n’alerte pas les pouvoirs publics immédiatement après une découverte de munition.

Depuis 1990, à Potsdam, 170.000 habitants, la voirie publique, les établissements accueillant des enfants et les terrains privés visés par un projet de construction doivent faire l’objet d’une détection préventive s’ils sont situés dans une zone historiquement soupçonnée de receler des munitions enfouies dans les sols.

A côté des consignes de prudence à l’adresse des corporations professionnelles exposées, des messages spécifiques sont destinés aux enfants.

Traduction, extraits : « Chers parents et éducateurs », « Trouver une munition est dangereux. Parlez-en aujourd’hui à vos enfants. Demain, il pourrait être trop tard », « Appelez immédiatement le 110 », « Toujours retenir l’endroit exact de la découverte »

 

2012

Mars
·      Oranienburg (BB). 1 bombe américaine de 250 kg. Pétardée le 2 mars 2012. 70 évacués dans un rayon de 800 mètres.
·      Michendorf (BB). 1 bombe américaine de 50 kg dans une forêt à côté des voies ferrées près de Wilhelmshorst. Neutralisée le 23 mars 2012. Rayon d’évacuation de 500 mètres.
·      Eberswalde (BB). 1 obus dans une forêt. Trouvé par un promeneur. Enlevé par le service de déminage.
 

Avril

·      Kleinmachnow (BB). 1 obus dans la forêt Dreilinder Forst. Pétardé le 5 avril 2012. 80 évacués dans un rayon de 400 mètres. Fermeture de l’autoroute A115 et du canal de Teltow.
·      Bad Belzig (BB). 1 bombe de 250 kg dans une forêt. Neutralisée le 13 avril 2012. 200 évacués.
 

Juin

·      Potsdam (BB). 60 détonateurs d’obus russes pendant des travaux dans le Schlosspark près de la Krampnitzer Straße. Pétardés le 8 juin 2012. 50 évacués.
·      Francfort-sur-l’Oder (BB). 1 obus de mortier sur un chantier. Enlevé par le service de déminage.
·      Seelow (BB). 1 obus près d’un sentier de randonnée. Enlevé par le service de déminage.
 

Juillet

·      Potsdam (BB). 1 bombe russe de 75 kg à Bornim dans la Potsdamer Straße. Intervention du service de déminage le 18 juillet 2012 : emmenée dans la forêt Katharinenholz et pétardée. 1.000 évacués dans un rayon de 1.000 mètres.
 

Août

·      Oranienburg (BB). 1 bombe de 250 kg près de la gare. Pétardée le 30 août 2012. 5.800 évacués.
·      Oranienburg (BB). 1 bombe américaine de 250 kg dans la Kösener Straße. Neutralisée le 30 août 2012. 4.000 évacués. Opération retardée à cause d’intrusions humaines dans le périmètre d’évacuation.
 

Septembre

·      Oranienburg (BB). 1 détonateur et la bombe correspondante brisée de 250 kg près de la gare. Détonateur pétardé le 28 septembre 2012. 100 évacués.
 

Octobre

·      Potsdam (BB). 1 bombe sur un terrain privé dans le lotissement Am Stern. Neutralisée le 12 octobre 2012. 10.500 évacués. Première bombe trouvée sur l’indication d’un citoyen ayant hérité de l’information par son grand-père.
 

Novembre

·      Stahnsdorf (BB). 1 bombe américaine de 250 kg dans la forêt à 200 mètres de l’autoroute. Pétardée le 7 novembre 2012. 200 évacués dans un rayon de 900 mètres. Fermeture de l’autoroute.
·      Schwedt (BB). 1 obus de 46 kg près d’une papeterie industrielle. Pétardé le 26 novembre 2012. Les 300 employés de l’usine évacués.
 

2013

Mars
·      Kleinmachnow (BB). 4 obus pendant des travaux près du canal de Teltow. Pétardés le 1 mars 2013.
·      Spreenhagen (BB). 2 bombes pendant des travaux près de l’autoroute A12 entre Friedersdorf et Storkow. Pétardées le 27 mars 2013. Fermeture de l’A12.
 

Avril

·      Oranienburg (BB). 1 bombe de 250 kg près de la gare et de la Havel. Pétardée le 5 avril 2013. 4.500 évacués dans un rayon de 800 mètres.
·      Potsdam (BB). 1 bombe britannique de 250 kg dans une forêt près de la presqu’île Hermannswerder. Neutralisée le 9 avril 2013. 600 évacués. Fermeture de la route B2.
 

Mai

·      Potsdam (BB). 1 bombe britannique de 250 kg en partie disloquée dans une forêt de la Templiner Vorstadt. Une partie de la bombe pétardée le 23 mai 2013. 250 évacués dans un rayon de 400 mètres.
 

Juin

·      Neuruppin (BB). 2 bombes de 500 kg dans un cimetière. Intervention du service de déminage le 14 juin 2013 : 1 pétardée, 1 neutralisée. 3.000 évacués dans un rayon de 1.000 mètres. Fermeture de la route B167.
 

Juillet

·      Kleinmachnow (BB). 1 obus de mortier russe d’un diamètre de 10 cm pendant des travaux sur un terrain privé donnant sur la Karl-Marx-Straße. Enlevé par le service de déminage.
·      Baruth/Mark (BB). Feu de forêt sur des sols pollués par des munitions diverses dont des munitions au phosphore. Au moins 20 détonations pendant les efforts d’extinction.
·      Francfort-sur-l’Oder (BB). 1 obus près de l’autoroute A12. Découvert par un joggeur et emmené chez lui. Enlevé par le service de déminage.
 

Septembre

·      Potsdam (BB). 1 bombe américaine et 1 obus antichar russe près de la rivière Nuthe. Intervention du service de déminage : bombe neutralisée, obus pétardé. 9.000 évacués dans un rayon de 1.500 mètres.
 

Octobre

·      Luckenwalde (BB). 1 obus explosif dans la forêt près de la ville. Découvert par des ramasseurs de champignons. Enlevé par le service de déminage.
 

Novembre

·      Potsdam (BB). 1 bombe russe de 250 kg et une bombe de 20 kg dans le Wildpark. Intervention du service de déminage le 7 décembre 2013 : bombe de 250 kg neutralisée, bombe de 100 kg pétardée. Rayon d’évacuation de 800 mètres. Fermeture de la route B1.
·      Francfort-sur-l’Oder (BB). 1 bombe russe de 100 kg. Pétardée le 12 novembre 2013. Fermeture de l’autoroute.
·      Potsdam (BB). 1 bombe américaine de 250 kg dans le Langerwischer Weg. Neutralisée le 13 novembre 2013. Pas d’habitants concernés.
·      Potsdam (BB). 1 bombe de 500 kg, 1 bombe de 250 kg, 1 bombe russe de 100 kg. Intervention du service de déminage le 18 novembre 2013 : 2 bombes pétardées sur place, 1 neutralisée. 300 évacués dans un rayon de 1.200 mètres.

·      Oranienburg (BB). 1 bombe américaine de 500 kg à Lehnitz près de la rivière Havel. Pétardée le 21 novembre 2013. 3.500 évacués dans un rayon de 1.000 mètres.
Décembre
·      Potsdam (BB). 1 bombe américaine de 250 kg et 1 bombe britannique de 250 kg dans la forêt près de la Michendorfer Chaussee. Neutralisées le 2 décembre 2013. Rayon d’évacuation de 1 000 mètres.
·      Oranienburg (BB). 1 bombe américaine de 250 kg dans la rue Lindenring. Pétardée le 4 décembre 2013. 12.000 évacués dans un rayon de 1.000 mètres.
·      Hohen Neuendorf (BB). 1 bombe américaine de 250 kg dans les Havelwiesen. Neutralisée le 6 décembre 2013. 2.000 évacués dans un rayon de 2.000 mètres.
 

2014

Février
·      Potsdam (BB). 30 obus et 5 détonateurs. Pétardés le 6 février 2014. Fermeture de l’autoroute.
·      Potsdam (BB). 2 bombes britanniques de 250 kg   dans la forêt près de la Michendorfer Chaussee. Neutralisées le 27 février 2014.
 

Mars

·      Potsdam (BB). 1 bombe américaine de 250 kg sur un chantier dans le quartier de Teltower Vorstadt près de la Heinrich-Mann-Allee. Neutralisée le 17 mars 2014. 300 évacués.
 

Juin

·      Fredersdorf-Vogelsdorf (BB). 1 bombe incendiaire britannique et 3 obus sur le terrain d’une école. Intervention du service de déminage. Evacuation.
·      Zehdenick (BB). 1 obus de mortier sans détonateur sur la rive de la Havel entre l’écluse Schorfheide et Burgwall. Enlevé par le service de déminage.
 

Juillet

·      Potsdam (BB). 2 obus dans le Wildpark. Pétardés le 15 juillet 2014. Pas d’habitants concernés. Fermeture de la route B1.
·      Wittenberge (BB). 1 bombe américaine de 250 kg à Wittenberge pendant les travaux de construction de digues. Neutralisée le 24 juillet 2014. 2.000 évacués dans un rayon de 1.000 mètres.
·      Lindow (BB). 1 grenade dans l’eau près de la plage du lac Gudelacksee à Gühlen. Enlevée par le service de déminage.

Août
·      Neuenhagen (BB). 1 bombe russe de 100 kg près de la gare. Neutralisée le 19 août 2014. 1.000 évacués dans un rayon de 600 mètres.
 

Septembre

·      Ludwigsfelde (BB). 1 bombe instable dans un champ entre Groß Schulzendorf et Jünsdorf. Intervention du service de déminage le 3 septembre 2014. Emmenée dans une gravière entre champ et forêt et pétardée. Rayon d’évacuation de 730 mètres. Fermeture de l’espace aérien jusqu’à une hauteur de 1.000 mètres.
 

Octobre

·      Potsdam (BB). 1 bombe américaine de 250 kg près du Brauhausberg. Neutralisée le 2 octobre 2014. 1.700 évacués dans un rayon de 700 mètres.
 

Novembre

·      Oranienburg (BB). 1 bombe américaine de 250 kg sur le terrain de l’entreprise pharmaceutique Takeda dans la Lehnitzstraße. Neutralisée le 21 novembre 2014. 1.700 évacués dans un rayon de 600 mètres.
 

Décembre

·      Potsdam (BB). 1 bombe américaine de 250 kg sur le chantier de la banque d’investissements l’ILB près de la gare. Neutralisée le 18 décembre 2014. 9.700 évacués dans un rayon de 800 mètres.
 

2015

Janvier
·      Potsdam (BB). 1 bombe américaine de 250 kg sur le chantier de la banque d’investissements ILB près de la gare. Neutralisée le 7 janvier 2015. 10.000 évacués dans un rayon de 800 mètres.
·      Potsdam (BB). 2 obus de 25 kg. Pétardés dans le Wildpark le 16 janvier 2015.
 

Février

·      Potsdam (BB). 1 bombe américaine de 250 kg dans une forêt entre le lac de Templin et la Michendorfer Chaussee. Neutralisée le 6 février 2015. Interdiction de pénétrer dans un rayon de 600 mètres. Pas d’habitants concernés.
·      Potsdam (BB). 1 bombe britannique de 500 kg et 2 bombes américaines de 250 kg dans une forêt entre la Michendorfer Chaussee et le lac de Templin. Neutralisées le 19 février 2016. Rayon d’évacuation de 900 mètres. Pas d’habitants concernés.
·      Cottbus (BB). 1 bombe américaine de 250 kg sur un chantier près de la gare. Neutralisée le même jour. 400 évacués dans un rayon de 300 mètres.
 

Mars

·      Potsdam (BB). 3 bombes dans une forêt près de la ville. Intervention du service de déminage le 5 mars 2015. 2 neutralisées, 1 pétardée.
·

(BB). Déminage sur un ancien terrain d’entrainement militaire à partir de fin janvier. 2,5 tonnes de munitions découvertes : Obus, lance-grenades et mines antichars. Explosion sur place de 0,5 tonnes. 20 propriétés évacuées dans un rayon de 500 mètres.

 

 

Avril

·      Oranienburg (BB). Mines et obus à côté de la route B273 près de l’écluse de Lehnitz. Pétardés le 15 avril 2015. 30 évacués dans un rayon de 700 mètres. Fermeture de la B273.
 

Mai

·      Oranienburg (BB). 1 bombe américaine de 250 kg au bord du lac de Lehnitz dans la André-Pican-Straße. Neutralisée le 12 mai 2015. 4.500 évacués dans un rayon de 1.000 mètres.

 

Juin

·      Prenzlau (BB). Des fragments d’un lance-grenade près d’un terrain de jeu à côté du lac Unteruckersee. Intervention du service de déminage.
·      Trebbin (BB). 1 obus explosif allemand dans une forêt. Intervention du service de déminage.
 

Juillet

·      Baruth/Mark (BB). 2 obus. Découverts dans le cadre de l’extinction d’un feu de forêt. Intervention du service de déminage le même jour.
·      Hennigsdorf (BB). 1 bombe britannique de 125 kg à Stolpe-Süd. Neutralisée le 16 juillet 2015. 3.300 évacués dans un rayon de 1.000 mètres. Fermeture de l’autoroute A111 et du canal Oder-Havel.
·      Lübben (BB). 1 grenade à fragmentation de 12 kg. Pétardée le 16 juillet 2015. 350 évacués dans un rayon de 300 mètres.
 

Septembre

·      Schipkau (BB). Munitions de canons anti-aériens. Pétardées le 18 septembre 2015. 650 évacués.
 

Novembre

·      Potsdam (BB). 1 bombe américaine de 250 kg. Neutralisée le 12 novembre 2015. 3.100 évacués dans un rayon de 800 mètres.

·      Entre Wittstock/Dosse, Neuruppin et Rheinsberg (Ostprignitz-Ruppin) (BB). 3 bombes russes à fragmentation dans la lande de Kyritz-Ruppin. Pétardées sur place le 25 novembre 2015.

·      Oranienburg (BB). 4 bombes américaines de 250 kg sur un terrain à Lehnitz à la rive de la Havel. 4.300 évacués dans un rayon de 1.000 mètres. Neutralisées le 27 novembre 2015.
 

2016

Février
·      Oranienburg (BB). 16 obus dans la forêt Malzer Forst. Pétardés sur place le 17 février 2016. Interdiction de pénétrer dans un rayon de 600 mètres. Pas d’habitants concernés.
·      Oranienburg (BB). 1 bombe de 250 kg à la Lehnitzstraße 73. Neutralisée le 24 février 2016. 12.000 évacués dans un rayon de 1.000 mètres.
 

Mars

·      Stahnsdorf (BB). 1 bombe britannique de 250 kg. Neutralisée le 1 mars 2016 au Techno Park. 3.000 évacués dans un rayon de 800 mètres.

·      Ludwigsfelde (BB). 1 obus dans un champ à Löwenbruch. Enlevé par le service de déminage le même jour.

Avril
·      Halbe (BB). 1 bombe dans une forêt. Neutralisée le 4 avril 2016. Interdiction de pénétrer dans un rayon de 300 mètres. Pas d’habitants concernés.
·      Oranienburg (BB). 1 bombe américaine de 250 kg. Neutralisée le 20 avril 2016. 12.000 évacués dans un rayon de 1.000 mètres.
·      Potsdam (BB). 1 bombe américaine de 250 kg dans le canal Sacrow-Paretzer près de l’autoroute A10. Pétardée le même jour. 40 évacués. Fermeture de l’autoroute.
 

Juin

·      Oranienburg (BB). 1 bombe américaine de 250 kg dans une zone industrielle. Neutralisée le 30 juin 2016. 12.000 évacués dans un rayon de 1.000 mètres.
 

Juillet

·      Stahnsdorf (BB). 1 obus anti-aérien sur un site en cours d’aménagement. Pétardé le même jour. 15 évacués dans un rayon de 100 mètres.

·      Oranienburg (BB). 1 bombe américaine de 500 kg dans la Lehnitzstraße. Neutralisée le 3 août 2016. 4.000 évacués dans un rayon de 1.000 mètres.
 

Août

·      Neuruppin (BB). 1 grenade allemande sans manche et 1 obus explosif russe près du pont Molchow. Trouvé par un promeneur. Intervention des démineurs imminente.
·      Templin (BB). 1 obus perforant dans un lac près de la plage. Rayon d’évacuation de 200 mètres. Pas de détonateur.
 

Septembre

·      Randowtal (BB). 1 obus de 50 kg sur le site en cours d’aménagement de Schmölln. Pétardé le 21 septembre 2016. Fermeture de l’autoroute.
·      Falkensee (BB). 50 obus russes ou allemands selon les sources. Fermeture du quartier entre la caserne des pompiers et la mairie pendant trois heures.

·      Entre Wittstock/Dosse, Neuruppin et Rheinsberg (Ostprignitz-Ruppin) (BB). Explosion planifiée d’une bombe de phosphore le 20 septembre 2016. Déclenchement d’un grand incendie sur la lande de Kyritz-Ruppin le 22 septembre 2016. 56 hectares partis en fumée. Extinction en fin d’après-midi.

Octobre
·      Oranienburg (BB). 2 bombes américaines de 500 kg sur le terrain privé près du lac Lehnitzsee. Neutralisées le 13 octobre 2016. 4.000 évacués dans un rayon de 1.000 mètres.
·      Schönefeld (BB). Des fragments d’un obus explosif dans un champ près de la L75 entre Großziehten et Kleinziehten. Enlevé par le service de déminage.
 

Décembre

·      Oranienburg (BB). 1 bombe américaine de 250 kg. Neutralisée le 14 décembre 2016. 9.500 évacués dans un rayon de 1.000 mètres.

·      Cottbus (BB). 1 mine antichar et 17 obus à Kahren. Pétardés le 14 décembre 2016. Pas d’évacuation. Fermeture de l’autoroute.
·      Potsdam (BB). 1 bombe russe de 250 kg. 1 bombe américaine de 250 kg. 3 bombes russes de 100 kg. 15 obus. Bombes neutralisées et obus pétardés le 21 décembre 2016. Rayon de sécurité de 1.000 mètres.
 

2017

Février
·      Breese (BB). 18 bombes américaine de 500 kg sur un site en cours d’aménagement. Pétardées le 23 février 2017. Rayon d’évacuation de 1.000 mètres.
·      Liebenwalde (BB). 1 obus russe dans une forêt près de Neuholland.
 

Avril

·      Forst (BB). 11 obus dans une déchetterie. Pétardés le 28 avril 2017. 12 évacués dans un rayon de 1.000 mètres. Fermeture de l’autoroute et coupure de deux gazoducs.
 

Mai

·      Werder (BB). 2 bombes allemandes de 70 kg dans une forêt périphérique (Kemnitz), près d’une autoroute et de voies ferrées. Pétardées sur place le 11 mai 2017. Rayon d’évacuation de 1.000 mètres.
 

Juillet

·      Potsdam (BB). 3 bombes britanniques de 250 kg dans une forêt au sud de la ville. Intervention du service de déminage le 20 juillet 2017. 2 pétardées sur place. 1 neutralisée. Rayon d’évacuation de 1.000 mètres.

Août
·      Prenzlau (BB). 30 mines et 1 obus dans un dépôt de gravats. Pétardés le 10 août 2017.
·      Forst (BB). 1 bombe russe de 100 kg au centre ville sur un terrain privé donnant sur la Gubener Straße. Neutralisée le 16 août 2017. 2.000 évacués dans un rayon de 1.000 mètres.
 

Septembre

·      Walsleben (BB). 6 obus dans un champ. Enlevés par le service de déminage.
·      Neuruppin (BB). 1 mine antichar près de la route 16 dans une forêt. Trouvée par des ramasseurs de champignons. Enlevée par le service de déminage.
·      Erkner (BB). 1 bombe américaine de 45 kg sur un chantier près de la gare. Pétardée le 8 septembre 2017. 500 évacués dans un rayon de 300 mètres.
·      Wittstock/Dosse (BB). 10 cartouches d’une longueur de 7 cm sur un terrain privé à Groß-Haßlow. Enlevées par le service de déminage le 11 septembre 2017.
·      Neuruppin (BB). 1 grenade sur la rive du canal près du pont Molchow. Pétardée le 18 septembre 2017.
·      Walsleben (BB). 200 obus de 20 mm de diamètre. 28 obus de 76 mm de diamètre. 67 détonateurs de bombes. Probablement d’origine russe. Découverts pendant la remise en eau d’un étang asséché.
·      Oranienburg (BB). 1 bombe américaine de 250 kg sur un site en cours d’aménagement. Neutralisée le 21 septembre 2017. 3.600 évacués dans un rayon de 800 mètres.
 

Octobre

·      Woltersdorf (BB). 1 obus. Trouvé par un ramasseur de champignons. Enlevé par le service de déminage.
·      Am Mellensee (BB). 1 obus de mortier. Trouvé par un promeneur à Kummersdorf-Gut. Enlevé par le service de déminage.
·      Meyenburg (BB). 3 obus dans un champ. Pétardés le 5 octobre 2017.
 

Novembre

·      Potsdam (BB). 1 bombe américaine de 250 kg sur un site en cours d’aménagement près de la gare centrale. Neutralisée le 8 novembre 2017. 9.700 évacués dans un rayon de 800 mètres.

·      Fehrbellin (BB). 1 obus probablement russe près de l’église de Linum. Pétardé le 15 novembre 2017 dans un champ.

·      Fürstenberg (BB). 1 grenade dans la forêt près de la Zehdenicker Straße. Enlevée par le service de déminage le 18 novembre 2017.
 

Décembre

·      Oranienburg (BB). 1 bombe américaine de 250 kg au niveau du Louise-Henriette-Steg. Neutralisée le 20 décembre 2017. 12.000 évacués dans un rayon de 900 mètres.
 

2018

Février
·      Stahnsdorf (BB). 2 mines antichars dans la Heinrich-Zille-Straße. Pétardées le 7 février 2018. 200 évacués.
 

Avril

·      Francfort-sur-l’Oder (BB). 1 bombe russe de 50 kg dans le Lennepark. Neutralisée le 11 avril 2018. 5.000 évacués dans un rayon de 500 mètres.
·      Stechow-Ferchesar (BB). 1 grenade à fusil d’un diamètre de 5 cm dans un jardin privé dans la Semliner Straße (Stechow). Enlevée par le service de déminage.
·      Fehrbellin (BB). 1 grenade dans le lac de Ruppin à Wustrau. Relevée par un « pêcheur » cherchant ses clés avec un aimant. Enlevée par le service de déminage.
 

Mai

·      Münchehofe (BB). 500 m2 en feu dans une forêt. Probablement en raison de l’explosion spontanée de munitions sous l’effet de la chaleur.
·      Neuruppin (BB). Grenades, lance-grenades, obus et cartouches de pistolet (majoritairement allemand) dans un lac. Certains détruits sur place, d’autres emmenés au centre de destruction près de Kummersdorf.
·      Leegebruch (BB). 1 grenade dans un fossé en eau près d’un dépôt de machines et de matériaux de construction. Enlevée par le service de déminage.
 

Juin

·      Oranienburg (BB). 1 bombe sur un chantier près de l’autoroute d’Oranienburg. Neutralisée le 5 juin 2018. Pas de fermeture de l’autoroute.
·      Neuruppin (BB). 1 bombe américaine de 250 kg près de la gare. Pétardée sur place le 15 juin 2018. 7.000 évacués dans un rayon de 1.000 mètres.

·      Nauen (BB). 1 bombe américaine de 250 kg près de la gare sur un chantier au Rotdornweg. 2.000 évacués dans un rayon de 900 mètres. Emmenée à Bredow-Luch pour explosion contrôlée.
 

Juillet

·      Potsdam (BB). 1 bombe anglaise de 250 kg près de la gare centrale. Neutralisée le 3 juillet 2018. 10.000 évacués dans un rayon de 800 mètres.

·      Fürstenberg (BB). 1 grenade près de la route d’Himmelpfort. Découverte par un randonneur. Enlevée par le service de déminage.
 

Août

·      Brandenburg an der Havel (BB). 1 obus d’un diamètre de 15 cm dans un lac dans la Uferstraße (Kirchmöser). Enlevé par le service de déminage.

·      Potsdam (BB). 1 bombe anglaise de 250 kg sur le chantier de la Heinrich-Mann-Allee. 3.000 évacués dans un rayon de 800 mètres. Pétardée sur place.

·      Treuenbrietzen (BB). Obus perforants. Découverts dans le cadre de l’extinction d’un feu de forêt. Rayon de sécurité de 1.000 mètres. Certains pétardés sur place, d’autres neutralisés.
 

Septembre

·      Wittenberge (BB). 1 détonateur d’une bombe incendiaire découvert par un pêcheur dans un bassin du port fluvial de Wittenberg. Enlevé le même jour.
·      Potsdam (BB). 1 bombe anglaise de 250 kg dans la Heinrich-Mann-Allee. Neutralisée le 13 septembre 2018. 3.000 évacués dans un rayon de 800 mètres.

 

Octobre

·      Mühlenbecker Land (BB). 1 bombe de 250 kg sur un chantier dans la Kornblumenstraße (Mühlenbeck). Evacuations dans un rayon de 500 mètres le 1 octobre 2018. Enlevée pour destruction.

·      Potsdam (BB). 1 bombe américaine de 250 kg dans la Heinrich-Mann-Allee. Neutralisée le 10 octobre 2018. 3.000 évacués dans un rayon de 800 mètres

 

Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie

 

48% des bombardements sur l’Allemagne se sont concentrés sur le Land en cumulant 675.000 tonnes d’explosifs. La Rhénanie-du-Nord-Westphalie était, si l’on peut dire, le « poumon » industriel de l’Allemagne.

Depuis 1989, le Land dispose de 300.000 photos aériennes d’origine britannique et américaine prises par les équipages des avions de reconnaissance.

Les promoteurs, aménageurs et entreprises spécialisées dans la pose de canalisations souterraines doivent demander à l’autorité compétente un pré-diagnostic pyrotechnique. Si nécessaire, une détection préventive des munitions sera réalisée sur le terrain et la neutralisation ou l’enlèvement des munitions repérées seront réalisés avant les travaux. Selon le porte-parole du district d’Arnsberg, la moitié des découvertes de munitions non explosées est inopinée et la moitié résulte de détections préventives. Le ministère de l’Intérieur du Land rapporte qu’en 2017, 217 bombes d’un poids supérieur à 50 kg ont été traitées dont 4 avec une explosion volontaire sur place. Les bombes, vu leur état et leur instabilité étaient intransportables. Selon la même source, 432 obus, grenades ou mines intransportables ont aussi été pétardées sur place en 2017. Le Land a dépensé dans la même année près de 9 millions d’euros dans les opérations de détection, neutralisation, enlèvement et destruction des munitions de guerre découvertes dans son périmètre.

Les consignes de prudence et de comportement largement diffusées notamment dans le district d’Arnsberg s’adressent en priorité aux enfants, aux collectionneurs d’objets militaires, aux agriculteurs, aux forestiers, aux ouvriers des entreprises de travaux publics. A noter que les consignes insistent sur l’évitement de toute vibration à proximité de la découverte.

Ne pas toucher la munition !

Si une munition a été prise avec la main par inadvertance, la remettre avec prudence !

Si la munition a été prise par un engin ou embarquée sur un véhicule, laisser la munition dans cette position. Eteindre la machine et la sécuriser !

Eviter toutes les vibrations, cesser tous travaux à l’endroit de découverte !

Baliser l’endroit de la découverte !

Evacuer l’endroit de la découverte !

Tenir à l’écart du site de la découverte  les personnes non-autorisées !

Alerter la police et les autorités civiles

 

2012

Janvier
·      Kleve (NW). 1 bombe de 500 kg pendant des travaux dans la Weberstraße. Neutralisée le même jour. 1.000 évacués dans un rayon de 300 mètres.
·      Dortmund (NW). 1 bombe américaine de 125 kg. Neutralisée le 18 janvier 2012. Rayon d’évacuation de 125 mètres. Pas d’évacuation.
·      Xanten (NW). 1 bombe de 125 kg pendant des travaux. Neutralisée le 23 janvier 2012. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
·      Castrop-Rauxel (NW). 1 bombe de 250 kg près du ruisseau Herdicksbach. Neutralisée le 23 janvier 2012. 100 maisons évacués.
·      Oberhausen (NW). 1 bombe britannique de 250 kg près d’un terrain de sport au niveau de la Frintroper Straße. Neutralisée le 30 janvier 2012. 300 évacués dans un rayon de 500 mètres.
 

Mars

·      Castrop-Rauxel (NW). 1 bombe britannique de 250 kg près de la Stettiner Straße pendant des préparatifs des travaux de restauration de la rivière Emscher. Neutralisée le 12 mars 2012. 500 évacués.
·      Köln (NW). 1 bombe de 250 kg près de la gare de marchandise Eifeltor. Neutralisée le 14 mars 2013. Evacuation. Suspension du trafic ferroviaire.
·      Plettenberg (NW). 1 obus perforant pendant le nettoyage d’une berge de la rivière Lenne. Repéré par un chien détecteur. Enlevé par le service de déminage.
·      Duisburg (NW). 1 bombe britannique de 250 kg près de la gare centrale. Neutralisée le même jour. 400 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Dortmund (NW). 1 bombe britannique de 250 kg près de la route B54 au niveau de l’ancienne emprise d’une usine de l’industrie métallurgique Phoenix West. Neutralisée le 23 mars 2012. Suspension du trafic ferroviaire.
 

Avril

·      Duisburg (NW). 1 bombe américaine de 500 kg sur un chantier à Duisburg-Beeck. Neutralisée le 4 avril 2012. 2.300 évacués dans un rayon de 500 mètres. Fermeture de l’autoroute A42.
·      Jülich (NW). 1 bombe britannique de 1 tonne sur un terrain privé. Neutralisée le 11 avril 2012. 6.500 évacués.
·      Duisburg (NW). 1 bombe américaine de 500 kg près de la gare centrale. Neutralisée le 18 avril 2012. 3.700 évacués dans un rayon de 500 mètres.
·      Dinslaken (NW). 1 bombe américaine de 125 kg pendant des travaux dans une maison donnant sur la Lohbergstraße. Neutralisée le 18 avril 2012. 1.100 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Haltern am See (NW). Epave d’un avion patrouilleur de type Focke Wulf Fw 190. Munitions au phosphore.
 

Mai

·      Bönen (NW). 5 bombes de 1 tonne dans la zone industrielle InlogParc. Neutralisées le 6 mai 2012. Fermeture de l’autoroute. Rayon d’évacuation de 1.000 mètres.
·      Duisburg (NW). 1 bombe britannique de 500 kg pendant des travaux dans la rivière Ruhr à Duisburg-Ruhrort. Neutralisée le 9 mai 2012 sur une grue flottante. Evacuation. Fermeture de l’autoroute A40.
·      Dortmund (NW). 1 bombe de 250 kg à Scharnhorst. Neutralisée le 21 mai 2012. 500 évacués dans un rayon de 250 mètres.
 

Juin

·      Essen (NW). 1 bombe de 250 kg pendant des travaux dans la Haedenkampstraße. Neutralisée le 4 juin 2012. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
·      Bochum (NW). 1 bombe britannique de 250 kg sur l’ancienne emprise de Nokia. Neutralisée le même jour. 500 évacués.
 

Juillet

·      Düsseldorf (NW). 1 bombe britannique de 250 kg pendant des travaux sur le nœud routier Heerdter Dreieck. Neutralisée le 5 juillet 2012. 355 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Münster (NW). 1 bombe de 500 kg près de la gare. Neutralisée le 7 juillet 2012. 1.000 évacués. Fermeture de la gare centrale.
·      Bottrop (NW). 1 bombe britannique de 250 kg à Boy. Neutralisée le 18 juillet 2012. Evacuation.
·      Duisburg (NW). 1 bombe britannique de 250 kg sur l’emprise de l’aciérie de Thyssen-Krupp Steel dans la Franz-Lenze-Straße. Pétardée sur place le même jour. 307 évacués dans un rayon de 250 mètres. Fermeture de l’autoroute A42.
·      Bochum (NW). 1 bombe américaine de 250 kg. Neutralisée le même jour. 630 évacués. Fermeture de l’autoroute A40.
 

Août

·      Bochum (NW). 1 bombe. Neutralisée le même jour. 1.200 évacués.
·      Dortmund (NW). 1 bombe pendant des travaux à Kruckel. Neutralisée le 9 août 2012. Evacuation.
·      Monheim (NW). 1 bombe américaine de 250 kg dans la Lindenstraße. Neutralisée le 20 août 2012. 1.210 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Mülheim (NW). 1 bombe américaine de 500 kg dans un jardin à côté d’une école maternelle à Dümpten. Neutralisée le 24 août 2012. 3.500 évacués dans un rayon de 500 mètres. Fermeture de l’autoroute A40.
·      Dortmund (NW). 1 bombe britannique de 250 kg dans la Emscherallee près d’une ancienne cokerie. Neutralisée le 31 août 2012.
 

Septembre

·      Oberhausen (NW). 1 bombe britannique pendant des travaux dans la Weißensteinstraße. Neutralisée le 14 septembre 2012. Rayon d’évacuation de 500 mètres. Fermeture de l’autoroute A3.
·      Oberhausen (NW). 1 bombe britannique dans la Weierstraße. Neutralisée le 14 septembre 2012. Rayon d’évacuation de 500 mètres. Suspension du trafic ferroviaire.
·      Viersen (NW). 1 bombe de 250 kg dans le centre ville. Pétardée sur place dans la nuit du 17 au 18 septembre 2012. 8.000 évacués. Bâtiments endommagés.
·      Dortmund (NW). 2 bombes de 250 kg pendant des travaux à Kirchderne. Neutralisées le 19 septembre 2012. 1.000 évacués. Suspension du trafic ferroviaire.
·      Köln (NW). 1 bombe à Köln-Ehrenfeld. Neutralisée le même jour. 1.500 évacués.
·      Oer-Erkenschwick (NW). 1 obus perforant sur un chantier. Pétardé le 25 septembre 2012.
·      Castrop-Rauxel (NW). 1 bombe britannique de 250 kg dans la Emscherstraße entre l’autoroute A2 et la rivière Emscher. Neutralisée le 27 septembre 2012. Evacuation. Fermeture de l’autoroute.
·      Dortmund (NW). 1 bombe américaine de 250 kg sur l’emprise d’une centrale à charbon. Neutralisée le 27 septembre 2012. Evacuation.
·      Castrop-Rauxel (NW). 1 bombe britannique de 250 kg pendant des travaux près du canal Rhein-Herne-Kanal dans la Wartburgerstraße. Neutralisée le 27 septembre 2012. Evacuation.
·      Dortmund (NW). 1 bombe de 250 kg pendant des travaux dans la Beckleystraße. Neutralisée le même jour. 3.500 évacués dans un rayon de 300 mètres.
 

Octobre

·      Grevenbroich (NW). 1 bombe de 250 kg pendant des travaux. Neutralisée le 8 octobre 2012. 1.400 évacués.
·      Münster (NW). 1 bombe de 125 kg dans le canal Dortmund-Ems. Pétardée le 14 octobre 2012. Rayon d’évacuation de 300 mètres.
·      Bochum (NW). 1 bombe britannique de 250 kg dans un lotissement à Bochum-Hofstede. Neutralisée le même jour. 1.600 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Neuss (NW). 1 bombe américaine. Neutralisée le 19 octobre 2012. 6.000 évacués. Fermeture de la gare centrale.
·      Kamp-Lintfort (NW). 1 bombe britannique près de l’autoroute dans la Ringstraße. Neutralisée le 24 octobre 2012.
·      Essen (NW). 1 bombe de 250 kg sur un chantier près du lac Niederfeldsee. Neutralisée le 25 octobre 2012. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
 

Novembre

·      Heiligenhaus (NW). 1 obus perforant pendant des travaux dans la Rheinlandstraße. Intervention du service de déminage.
·      Arnsberg (NW). 1 bombe américaine de 250 kg. Transportée par inadvertance dans un camion de terres polluées depuis Arnsberg. Découverte sur un chantier à Bönen. Neutralisée. Fermeture de l’autoroute A2.
·      Duisburg (NW). 1 bombe britannique de 500 kg près de l’autoroute A40. Pétardée sur place le même jour. 4.200 évacués.
·      Oberhausen (NW). 1 bombe américaine de 250 kg près de la rue Hausmannsfeld. Neutralisée le 29 novembre 2012. 1.500 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Dortmund (NW). 1 bombe britannique de 500 kg. Neutralisée le 29 novembre 2012. 7.100 évacués dans un rayon de 500 mètres.
 

Décembre

·      Dortmund (NW). 1 bombe britannique de 250 kg pendant des travaux dans la Geßlerstraße. Neutralisée le 5 décembre 2012. 2.100 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Essen (NW). 1 bombe de 500 kg pendant des travaux dans l’Altenbergstraße. Neutralisée le 5 décembre 2012. Environ 4.000 évacués dans un rayon de 350 mètres.
·      Dortmund (NW). 1 bombe de 250 kg sur l’emprise d’une centrale à charbon. Neutralisée le 7 décembre 2012. 15 maisons évacuées.
·      Dortmund (NW). 1 bombe britannique de 500 kg près de la Derner Straße. Explosion partielle après avoir été larguée. Neutralisée le 18 décembre 2012. 1 maison évacuée dans un rayon de 80 mètres.
 

2013

Janvier
·      Datteln (NW). 2 bombes américaines de 250 kg dans un champ. Neutralisées le 15 janvier 2013. Pas d’évacuation.
·      Datteln (NW). Fragments d’une bombe, 2 bombes inertes et 1 bombe britannique de 250 kg (neutralisée le même jour).
·      Bochum (NW). 1 bombe américaine de 250 kg dans la Farnstraße. Neutralisée le même jour. 750 évacués dans un rayon de 200 mètres.
·      Oberhausen (NW). 1 bombe américaine de 500 kg dans la rue Zum Eisenhammer. Neutralisée le 28 janvier 2013. 65 évacués. Suspension du trafic ferroviaire entre Oberhausen-Hauptbahnhof et Sterkrade.
·      Hamm (NW). 6 bombes dans la rue Langewanneweg. Neutralisées le 28 janvier 2013. 750 évacués dans un rayon de 500 mètres.
·      Dortmund (NW). 1 bombe américaine de 500 kg pendant des travaux dans la Altenderner Straße. Neutralisée le même jour. 800 évacués dans un rayon de 500 mètres. Fermeture de l’autoroute A2.
 

Février

·      Bergkamen (NW). 1 bombe de 250 kg pendant des travaux sur l’emprise de l’usine pharmaceutique Bayer. Neutralisée le même jour.
·      Duisburg (NW). 1 bombe américaine près de la gare centrale et de l’autoroute A59. Neutralisée le 15 février 2013. Fermeture de la gare. 3.261 évacués dans un rayon de 500 mètres.
·      Mülheim (NW). Fragments d’une bombe dans la rue Steinknappen. Enlevés par le service de déminage.
 

Mars

·      Mülheim (NW). 1 bombe britannique de 250 kg pendant des travaux dans la rue Denkmannsfeld. Neutralisée le même jour. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
·      Düsseldorf (NW). 1 bombe au phosphore sur un chantier dans la Hofgartenstraße. Combustion spontanée. Intervention des pompiers et du service de déminage.
·      Bochum (NW). 2 bombes britanniques de 250 kg et 1 bombe américaine de 500 kg dans un champ dans le sud de la rue Harenburg. Neutralisées le 25 mars 2013. Evacuation.
 

Avril

·      Witten (NW). Munitions pour canons anti-aériens pendant des travaux à Bommern. Enlevées par le service de déminage.
·      Duisburg (NW). 1 bombe anglaise de 250 kg près de l’hôpital St. Anna-Krankenhaus. Neutralisée le 10 avril 2013. Evacuation de l’hôpital, d’un établissement de soins palliatifs et d’une maison de retraite.
·      Duisburg (NW). 1 bombe britannique de 250 kg à Serm. Neutralisée le même jour. 45 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Bottrop (NW). 1 bombe britannique de 250 kg pendant des travaux dans la Horster Straße. Neutralisée le même jour. 700 évacués.
·      Bottrop (NW). 1 bombe américaine de 250 kg. Neutralisée le 26 avril 2013. 1.800 évacués dans un rayon de 250 mètres.
 

Mai

·      Lünen (NW). 1 bombe de 250 kg dans la rue Auf der Leibzucht. Neutralisée le 15 mai 2013. 100 évacués dans un rayon de 300 mètres.
·      Bochum (NW). 1 bombe incendiaire au phosphore au centre ville. Enlevée par le service de déminage.
·      Oberhausen (NW). 1 bombe américaine de 500 kg. Neutralisée le 21 mai 2013. Evacuation. Fermeture de l’autoroute A516.
·      Gevelsberg (NW). 2 caisses de munitions anti-aériennes près des voies ferrées. Enlevées par le service de déminage.
·      Düsseldorf (NW). 1 bombe américaine de 500 kg sur l’emprise de l’aéroport. Neutralisée dans la nuit du 24 au 25 mai 2013.
·      Düsseldorf (NW). 1 bombe britannique de 250 kg pendant des travaux dans le nord de la ville. Neutralisée le 28 mai 2013. 200 évacués dans un rayon de 250 mètres.
 

Juin

·      Recklinghausen (NW). 1 bombe pendant des travaux dans la rue Ludwig-Erhard-Allee. Enlevé par le service de déminage.
·      Kamen (NW). 1 bombe de 250 kg sur une aire de jeu dans la Bogenstraße. Neutralisée le 6 juin 2013. Fermeture de l’autoroute.
·      Kamen (NW). 1 bombe de 250 kg dans la rue Mechelnkamp. Neutralisée le 6 juin 2013.
·      Oberhausen (NW). 1 bombe de 250 kg sur l’emprise de l’une usine chimique Oxea. Neutralisée le 11 juin 2013. Fermeture de l’autoroute A3.
·      Düsseldorf (NW). 1 bombe de 500 kg au niveau de la Lenaustraße. Neutralisée le 19 juin 2013. 4.000 évacués dans un rayon de 500 mètres.
 

Juillet

·      Dortmund (NW). 1 bombe britannique de 500 kg dans la Ellinghauser Straße. Neutralisée le 4 juillet 2013. Rayon d’évacuation de 500 mètres.
·      Dortmund (NW). 1 bombe britannique de 250 kg au pied du tour de télévision Florian Turm. Pétardée le même jour. Rayon d’évacuation de 250 mètres. 1.100 employés de RWE, Telekom et de l’agence d’emploi évacués.
·      Arnsberg (NW). Fragments d’une bombe-bâton incendiaire pendant des travaux dans la Robert-Koch-Straße. Intervention du service de déminage.
·      Duisburg (NW). 1 bombe britannique de 500 kg près du stade de football Schauinsland-Reisen-Arena (MSV-Arena). Neutralisée le 22 juillet 2013. Fermeture de l’autoroute A59. Suspension du trafic ferroviaire.
·      Lünen (NW). 1 bombe pendant des travaux dans la Frydagstraße. Neutralisée le même jour. 20 évacués.
·      Essen (NW). 1 bombe de 500 kg dans un parc à Essen-Kray. Pétardée le même jour. 1.424 évacués dans un rayon de 300 mètres. Fermeture de l’autoroute A40. Suspension du trafic ferroviaire entre Essen et Bochum.
 

Août

·      Altena (NW). Fragments de munitions, parties d’un fusil, 1 masque à gaz, fioles en verre dont une cassée contenant des gaz toxiques. Irritation des yeux et de la peau.
·      Lennestadt (NW). 1 obus inerte de 43 kg pendant des travaux à Elspe. Enlevé par le service de déminage.
·      Essen (NW). Fragments d’une bombe incendiaire au phosphore pendant des travaux sur les voies ferrées. Petit incendie. Intervention des pompiers et du service de déminage.
·      Gelsenkirchen (NW). 2 bombes britanniques de 250 kg dans la Albert-Schweitzer-Straße. Neutralisées le 15 août 2013. 900 évacués dans un rayon de 300 mètres.
·      Oberhausen (NW). 1 bombe américaine pendant des travaux entre l’emprise de l’usine chimique Oxea et l’autoroute A3. Neutralisée le 17 août 2013. 1 ferme évacuée dans un rayon de 200 mètres. Fermeture de l’A3.
·      Engelskirchen (NW). Obus près de la gare. Intervention du service de déminage. Suspension du trafic ferroviaire entre Dieringhausen et Overath.
·      Bochum (NW). 1 bombe américaine de 500 kg sous une mare dans un jardin privé donnant sur la Leibnizstraße. Neutralisée le 26 août 2013. 1.300 évacués dans un rayon de 500 mètres.
·      Oberhausen (NW). 1 bombe britannique de 250 kg dans la rue Holtener Mühlenweg. Neutralisée le 26 août 2013. 500 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Gelsenkirchen (NW). 1 bombe américaine de 250 kg sur l’emprise de l’ancienne mine Alma dans la Almastraße. 300 évacués dans un rayon de 250 mètres.
 

Septembre

·      Duisburg (NW). 1 bombe inerte dans la Wörthstraße. Intervention du service de déminage. Pas d’évacuation.
·      Dortmund (NW). 1 bombe britannique de 250 kg pendant des travaux dans la Boschstraße. Neutralisée le même jour. 500 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Hamm (NW). 1 bombe américaine de 500 kg près de la gare de triage dans la rue Auf der Geist. Neutralisée le 24 septembre 2013. 1.700 évacués dans un rayon de 500 mètres.
·      Duisburg (NW). 1 bombe de 250 kg au niveau de la Kurfürstenstraße. Neutralisée le 29 septembre 2013. 31 évacués dans un rayon de 250 mètres.
 

Octobre

·      Essen (NW). 1 bombe sur un chantier dans le quartier de l’université. Neutralisée le 16 octobre 2013. Evacuation.
·      Issum (NW). 2 bombes de 500 kg sur une aire de jeu. Neutralisées le 16 octobre 2013. 3.000 évacués dans un rayon de 500 mètres.
·      Essen (NW). 1 bombe britannique de 500 kg. Neutralisée le 23 octobre 2013. Rayon d’évacuation de 300 mètres.
·      Dortmund (NW). Eclats d’obus dans les arbres de la forêt Niederhofer Holz sur une superficie d’environ 10 hectares. Ancien dépôt de munitions pétardé par les alliés après la guerre.
 

Novembre

·      Hamm (NW). 1 bombe américaine de 125 kg au niveau de la Dolberger Straße. Neutralisée le 31 octobre 2013. 850 évacués.
·      Dortmund (NW). 1 mine aérienne britannique de 1,8 tonne dans le sud de la ville. Neutralisée le même jour. 20.000 évacués.
·      Neuss (NW). 1 bombe britannique de 250 kg. Neutralisée le 7 novembre 2013. Perturbation du trafic ferroviaire.
·      Hamm (NW). 1 bombe américaine de 250 kg près de la Kamener Straße sous la route B1. Neutralisée le même jour. 50 évacués dans un rayon de 300 mètres.
·      Dortmund (NW). 1 bombe britannique de 500 kg pendant des travaux près de la rivière Emscher à Dortmund-Ellinghausen. Neutralisée le même jour. 30 évacués dans un rayon de 500 mètres.
·      Dortmund (NW). 2 bombes britanniques de 250 kg près de la Hueckstraße. Neutralisées le même jour. 300 évacués dans un rayon de 300 mètres.
·      Kamen (NW). 1 bombe de 250 kg dans la rue Werdelsgraben. Neutralisée le même jour. Rayon d’évacuation de 250 mètres. Fermeture de l’autoroute A2.
 

Décembre

·      Dortmund (NW). 1 bombe américaine de 250 kg dans la Josef-Cremer-Straße. Neutralisée le 5 décembre 2013. 145 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Münster (NW). 1 bombe de 250 kg. Neutralisée le même jour. Evacuation.
·      Köln (NW). 1 bombe de 250 kg. Neutralisée le même jour. 800 évacués. Suspension du trafic ferroviaire.
·      Dortmund (NW). 1 bombe américaine à Eving. Neutralisée le même jour. 1 maison évacuée dans un rayon de 250 mètres.
·      Dortmund (NW). 1 bombe à Nette. Neutralisée le 12 décembre 2013.
·      Neuss (NW). 1 bombe de 500 kg dans un parc dans le nord du centre ville. Neutralisée le même jour. 5.000 évacués. Suspension du trafic ferroviaire.
·      Krefeld (NW). 1 bombe de 250 kg. Neutralisée le 11 décembre 2013. 1.600 évacués.
·      Dortmund (NW). 1 bombe britannique près de la rue Am Zehnthof. Neutralisée le 13 décembre 2013. 1.200 évacués.
 

2014

Janvier
·      Euskirchen (NW). 1 bombe. Explosion spontanée suite au contact avec un excavateur. Probablement coulée dans du béton après la guerre. 1 mort et 13 blessés.
·      Essen (NW). 1 bombe américaine de 250 kg sur un chantier à Essen-Kettwig. Neutralisée le 13 janvier 2014. 500 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Grevenbroich (NW). 3 bombes américaines de 100 kg dans une prairie près d’une route et des voies ferrées. Neutralisées le 22 janvier 2014. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
·      Bochum (NW). 1 bombe américaine de 250 kg dans la Porschestraße. Neutralisée le même jour. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
·      Köln (NW). 1 bombe de 250 kg à côté du Uni-Center, un des plus grands quartiers de tours résidentielles d’Europe. Pétardée sur place le même jour. 5.000 évacués dans un rayon de 500 mètres.
 

Février

·      Castrop-Rauxel (NW). 1 bombe. Neutralisée le même jour. Fermeture de l’autoroute A2.
·      Düsseldorf (NW). 1 bombe britannique de 250 kg sur un chantier au niveau de la Mercedesstraße. Neutralisée le même jour. 153 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Castrop-Rauxel (NW). 1 obus perforant. Pétardé sur place le même jour.
·      Duisburg (NW). 1 bombe américaine de 250 kg près de la gare centrale. 74 évacués dans un rayon de 250 mètres. Fermeture de l’autoroute A59.
·      Oberhausen (NW). 1 bombe britannique de 250 kg sur le terrain Holtener Feld pendant des travaux d’aménagement de la rivière Emscher. Neutralisée le même jour. 80 évacués.
·      Oberhausen (NW). 1 bombe britannique de 250 kg sur le terrain Holtener Feld pendant des travaux d’aménagement de la rivière Emscher. Pétardée sur place le même jour. Pas d’évacuation.
 

Mars

·      Gelsenkirchen (NW). 1 bombe de 250 kg près d’un ruisseau dans la Altenessener Straße. Neutralisée le 5 mars 2014. 4 évacués.
·      Oberhausen (NW). 3 bombes britanniques de 250 kg sur le terrain Holtener Feld pendant des travaux d’aménagement de la rivière Emscher près de l’usine chimique Oxea. Neutralisées le même jour. 180 évacués.
·      Düssseldorf (NW). 1 bombe britannique de 250 kg dans la Lenaustraße. Neutralisée le même jour. 36 évacués.
·      Duisburg (NW). 1 bombe britannique de 500 kg dans la Steinbruchstraße. Neutralisée le même jour. 1.000 évacués. Fermeture de l’autoroute A3.
·      Hamm (NW). 1 bombe britannique de 250 kg dans la rue Caldenhofer Weg. Neutralisée le 18 mars 2014. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
·      Dortmund (NW). 1 obus perforant près du ruisseau d’Oespel. Pétardé sur place.
·      Duisburg (NW). 1 bombe britannique de 250 kg à Untermeiderich près de l’autoroute A59. Neutralisée le même jour. 2.750 évacués dans un rayon de 250 mètres. Fermeture de l’A59.
·      Essen (NW). 1 bombe britannique de 250 kg sur un chantier près du tribunal régional dans la Kortumstraße. Neutralisée le même jour. 1.500 évacués dans un rayon de 250 mètres.
 

Avril

·      Wesel (NW). 1 bombe de 250 kg. Neutralisée le même jour. Pas d’évacuation.
·      Dortmund (NW). 1 bombe britannique de 500 kg et 1 bombe américaine de 50 kg au niveau de la Derner Straße. Neutralisées le 2 avril 2014. Rayon d’évacuation de 500 mètres.
·      Hamm (NW). 1 bombe américaine de 250 kg entre les rues Rottkamp et An der Heckenrose. Neutralisée le 3 avril 2014. 820 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Bochum (NW). 1 bombe de 250 kg dans la rue In der Provitze. Neutralisée le 7 avril 2014. 1.000 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Oberhausen (NW). 1 bombe britannique de 250 kg pendant des travaux sur l’emprise de l’entreprise MAN Diesel & Turbo dans la Steinbrinkstraße. Neutralisée le même jour. Evacuation. Suspension du trafic ferroviaire.
·      Essen (NW). 1 bombe américaine de 250 kg sur un chantier dans la Kortumstraße. Neutralisée le même jour. Evacuation.
·      Essen (NW). 1 bombe de 250 kg sur un terrain de sport près de la Karnaper Straße. Neutralisée le même jour. Evacuation.
·      Duisburg (NW). 1 bombe de 250 kg près de la Kronstraße. Pétardée sur place.
·      Düsseldorf (NW). 1 bombe de 250 kg dans la Wesermünder Straße près du port. Neutralisée le même jour. Interdiction de pénétrer dans un rayon de 250 mètres. Pas d’évacuation.
·      Dortmund (NW). 1 bombe américaine de 250 kg pendant des travaux dans la Kuntzestraße. Neutralisée le même jour. 1.500 évacués dans un rayon de 250 mètres. Refus de partir de cinq riverains faisant un barbecue.
 

Mai

·      Datteln (NW). 1 bombe britannique près de la Herdieckstraße. Neutralisée le 7 mai 2014. Evacuation.
·      Bottrop (NW). 1 bombe britannique de 250 kg sur l’emprise d’une usine de produits chimiques MC-Bauchemie. Neutralisée le 8 mai 2014. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
·      Siegen (NW).  1 munition incendiaire britannique dans la forêt. Découverte par deux enfants. Enlevée par le service de déminage.
 

Juin

·      Soest (NW). 1 grenade américaine pendant des travaux près des voies ferrées à Hattrop. Suspension du trafic ferroviaire. Enlevée par le service de déminage.
·      Marl (NW). 1 obus américain sur l’emprise de l’école maternelle St. Bonifatius dans la Schüttfeldstraße. Enlevé par le service de déminage.
·      Essen (NW). 1 bombe américaine sur un terrain privé à côté de l’école Herderschule. Neutralisée le même jour. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
 

Juillet

·      Dortmund (NW). 1 bombe britannique de 250 kg pendant des travaux sur l’emprise de l’école Max-Planck. Neutralisée le même jour. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
·      Essen (NW). 1 bombe incendiaire britannique de 14 kg près de la rue Eickenscheidter Fuhr. Enlevée par le service de déminage.
·      Köln (NW). 1 bombe de 250 kg et 1 bombe de 500 kg pendant des travaux sur le terrain de sport de l’université. Neutralisées le 9 juillet 2017. 6.000 évacués.
·      Duisburg (NW). 1 bombe américaine de 250 kg dans la rue Friedhofsallee. Neutralisée le même jour. 1.000 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Köln (NW). 1 mine aérienne américaine de 1 tonne dans le nord de la ville. Neutralisée le 15 juillet 2014. 10.000 évacués.
·      Siegen (NW). 1 bombe-bâton incendiaire pendant des travaux dans la Mozartstraße. Pétardée sur place le même jour. 200 évacués dans un rayon de 150 mètres.
·      Köln (NW). 1 bombe de 500 kg à Riehl. Neutralisée le 23 juillet 2014. 6.500 évacués dont 1.300 habitants d’une résidence médicalisée dans un rayon de 400 mètres.
·      Goch (NW). 1 bombe britannique de 250 kg au niveau de la rue Emmericher Weg. Neutralisée le même jour. Rayon d’évacuation de 250 mètres. Suspension du trafic ferroviaire entre Düsseldorf et Kleve.
·      Kleve (NW). 1 bombe de 250 kg dans la cour d’une prison. Neutralisée le 30 juillet 2014. 1.000 évacués dans un rayon d’évacuation de 250 mètres. 200 prisonniers évacués.
 

Août

·      Bottrop (NW). 1 bombe de 500 kg pendant des travaux dans la Gräffstraße. Neutralisée le même jour. Rayon d’évacuation de 500 mètres.
·      Duisburg (NW). 1 bombe américaine de 500 kg sur un chantier à Kaßlerfeld. Evacuation. Fermeture de l’autoroute A40.
·      Duisburg (NW). 1 bombe britannique de 250 kg près de l’autoroute A59. Neutralisée le même jour. 1.618 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Duisburg (NW). 1 bombe américaine de 250 kg à Mündelheim. Neutralisée le même jour. Interdiction de pénétrer dans un rayon de 250 mètres. Pas d’évacuation.
·      Düsseldorf (NW). 1 bombe de 500 kg à Mörsenbroich. Neutralisée le 15 août 2014. 4.100 évacués dans un rayon de 500 mètres.
·      Hamm (NW). 1 bombe de 250 kg près de la rue An der Stadtlandwehr. Neutralisée le même jour. 500 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Herne (NW). 1 mine aérienne de 1,8 tonne et 1 bombe américaine de 250 kg près de la Dorstener Straße. Neutralisée le 31 août 2014. 10.000 évacués dans un rayon de 1.500 mètres. Suspension du trafic ferroviaire.
·      Oberhausen (NW). 1 bombe de 250 kg sur le terrain Holtener Feld pendant des travaux d’aménagement de la rivière Emscher. Neutralisée le 26 août 2014. Evacuation.
·      Oberhausen (NW).1 bombe de 250 kg sur le terrain Holtener Feld pendant des travaux d’aménagement de la rivière Emscher. Neutralisée le 27 août 2014. 6 évacués.
·      Essen (NW). 1 obus de mortier dans la rivière Ruhr au niveau du club de natation Steele. Enlevé par le service de déminage.
 

Septembre

·      Essen (NW). 1 bombe américaine de 50 kg dans un champ dans la rue Schuirweg. Neutralisée le 17 septembre 2014. Pas d’évacuation.
·      Bochum (NW). 1 bombe américaine de 250 kg dans la Hofsteder Straße. Neutralisée le 26 septembre 2014. 1.000 évacués dans un rayon de 250 mètres. Fermeture de l’autoroute A40.
 

Octobre

·      Beverungen (NW). 1 grenade dans une forêt. Enlevée par le service de déminage.
·      Oberhausen (NW). 1 bombe de 250 kg sur le terrain Holtener Feld pendant des travaux d’aménagement de la rivière Emscher. Pétardée sur place le 7 octobre 2016. 4 maisons évacuées dans un rayon de 250 mètres.
·      Düsseldorf (NW). 1 bombe britannique de 250 kg dans la Niederrheinstraße. Neutralisée le 14 octobre 2014. 78 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Hamm (NW). 1 bombe de 125 kg près de la rue Jägerallee et de la rivière Lippe. Neutralisée le 15 octobre 2014. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
·      Düsseldorf (NW). 1 bombe américaine de 500 kg dans la Rhein-Fire-Straße. Neutralisée le même jour. 4.074 évacués dans un rayon de 500 mètres. Suspension du trafic sur l’aéroport. Fermeture de l’autoroute A44.
·      Herne (NW). 1 bombe de 250 kg dans la Anna-Luise-Straße. Neutralisée le 21 octobre 2014. Evacuation.
 

Novembre

·      Moers (NW). 1 bombe de 250 kg dans la Taubenstraße. Neutralisée le même jour. Evacuation.
·      Siegen (NW). 1 bombe de 500 kg. Neutralisée le même jour. 700 évacués dans un rayon de 500 mètres.
·      Dortmund (NW). 1 mine aérienne de 1,8 tonne et probablement trois bombes au phosphore de 15 kg à Hörde. Neutralisées le 30 novembre 2014. 17.000 évacués.
 

Décembre

·      Düsseldorf (NW). 1 bombe américaine de 250 kg à Mörsenbroich. Neutralisée le même jour. 121 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Dinslaken (NW). 1 bombe américaine de 100 kg près d’un parc municipal. Neutralisée le même jour. Evacuation.
·      Hamm (NW). 1 bombe américaine de 250 kg près de la rue Auf der Becke. Neutralisée le même jour. Interdiction de pénétrer dans un rayon de 250 mètres. Pas d’évacuation.
·      Menden (NW). 2 bombes de 250 kg. Neutralisées le 18 décembre 2014.
 

2015

Janvier
·      Emmerich (NW). 1 bombe de 250 kg entre la Weseler Straße et la rue Groendahlscher Weg. Neutralisée le 9 janvier 2015. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
·      Oberhausen (NW). 1 bombe de 250 kg dans un champ près de la Vennstraße. Neutralisée le même jour. 100 évacués dans un rayon de 150 mètres.
·      Oberhausen (NW). 1 bombe de 250 kg près de la Kurfürstenstraße. Neutralisée le 15 janvier 2015. 150 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Bochum (NW). 1 bombe britannique de 250 kg dans la Prinz-Regent-Straße. Neutralisée le 19 janvier 2015. 450 évacués dans un rayon de 200 mètres.
 

Février

·      Duisburg (NW). 1 bombe américaine de 500 kg dans la Schmidtstraße. Neutralisée le même jour. 3.567 évacués dans un rayon de 500 mètres.
·      Gelsenkirchen (NW). 1 bombe de 250 kg sur la cour d’une école maternelle dans la Leipziger Straße. Neutralisée le 4 février 2015. 2.500 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Köln (NW). 1 bombe de 250 kg et 1 bombe de 50 kg derrière un hôpital. Neutralisées le 9 février 2015. 1.000 évacués.
·      Mülheim (NW). 1 bombe à fragmentation de 100 kg près de la Westminsterstraße. Neutralisée le même jour. 240 évacués dans un rayon de 150 mètres.
·      Dorsten (NW). 1 bombe de 250 kg dans la Gahlener Straße. Neutralisée le 25 février 2015. 1.300 évacués.
·      Dortmund (NW). 1 bombe britannique de 250 kg près du stade Signal Iduna Park. Neutralisée le 26 février 2015. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
 

Mars

·      Mülheim (NW). 1 bombe de 500 kg pendant des travaux au niveau du Springweg 13. Neutralisée le même jour. 4.000 évacués dans un rayon de 500 mètres.
·      Oberhausen (NW). 1 bombe britannique de 250 kg pendant des travaux sur l’emprise de l’usine chimique Oxea. Neutralisée le 25 mars 2015. Interdiction de pénétrer dans un rayon de 250 mètres. Pas d’évacuation.
·      Bottrop (NW). 1 bombe de 250 kg et 1 bombe de 125 kg dans un jardin privé et sous une maison (Welheim). Neutralisées le 25 mars 2015. 1.000 évacués dans un rayon de 200 mètres.
·      Bottrop (NW). 1 bombe inerte pendant les travaux sur le réseau des eaux usées.
·      Bottrop (NW). 1 bombe de 250 kg sous la Gungstraße. Neutralisée.
 

Avril

·      Langenberg (NW). 1 grenade dans un jardin. Enlevée par le service de déminage.
 

Mai

·      Dortmund (NW). 1 bombe de 250 kg. Neutralisée. 1.100 évacués.
·      Essen (NW). 1 bombe pendant des travaux sur un terrain privé dans la rue Brucker Holt. Neutralisée le même jour. 170 évacués.
·      Dortmund (NW). 1 bombe américaine de 250 kg dans la rue Eckei. Neutralisée le 13 mai 2015. 15 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Oberhausen (NW). 1 bombe américaine de 250 kg dans un jardin privé dans la rue Bruchsteg (Holten). Neutralisée le même jour. 300 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Dortmund (NW). 2 bombes de 250 kg près de la Nortkirchenstraße. Neutralisées le 20 mai 2015. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
·      Essen (NW). Fragments d’une bombe incendiaire pendant des travaux à Holsterhausen. Combustion du phosphore. Intervention du service de déminage.
·      Köln (NW). 1 bombe américaine de 1 tonne. 20.000 évacués dont 1.100 habitants d’un centre d’accueil des personnes âgées et des personnes handicapées.
 

Juin

·      Bottrop (NW). 1 bombe américaine pendant des travaux. Neutralisée le même jour. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
·      Mülheim (NW). 1 bombe de 500 kg à Speldorf. Neutralisée le même jour. 17 évacués dans un rayon de 500 mètres. Fermeture de l’autoroute A40. Suspension du trafic ferroviaire.
·      Oberhausen (NW). 1 bombe britannique de 250 kg près de la rue Im Heidesiepen. Neutralisée le 11 juin 2016. 500 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Wetter (NW). Munitions françaises de la Première Guerre mondiale dans le lac Hakortsee. Intervention du service de déminage.
·      Duisburg (NW). 1 bombe de 500 kg à Kaßlerfeld. Neutralisée le même jour. Evacuation de la zone industrielle.
·      Essen (NW). 1 bombe de 250 kg près de la Holsterhauser Straße. Neutralisée le même jour. 2.200 évacués.
·      Essen (NW). 1 bombe britannique de 250 kg sous la Müller-Breslau-Straße près d’une station d’essence. 1.000 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Duisburg (NW). 1 bombe américaine de 500 kg à Kaßlerfeld. Neutralisée le même jour. Interdiction de pénétrer dans un rayon de 500 mètres. Pas d’évacuation de riverains.
·      Gelsenkirchen (NW). 1 bombe américaine de 125 kg près de la Kurt-Schumacher-Straße. Neutralisée le même jour. Rayon d’évacuation de 125 mètres.
 

Juillet

·      Beckum (NW). 1 obus de mortier américain dans un champ de maïs près de la rue Dompeweg. Intervention du service de déminage.
·      Essen (NW). 1 bombe britannique de 250 kg sur un chantier près de la rue Barbarakirchgang. Neutralisée le 6 juillet 2015. 1.000 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Essen (NW). 1 bombe américaine de 250 kg sur un chantier dans la Veronikastraße. Neutralisée le même jour.
·      Essen (NW). 1 bombe au phosphore inerte dans la Walpurgisstraße. Neutralisée le 17 juillet 2015. Pas d’évacuation.
·      Hamm (NW). 1 bombe dans le stade Unionstadion. Neutralisée le 23 juillet 2015. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
·      Castrop-Rauxel (NW). 1 bombe. Neutralisée le 28 juillet 2015. Pas d’évacuation.
·      Recklinghausen (NW). 1 bombe américaine de 250 kg dans la Waldstraße. Neutralisée le même jour. 200 évacués dans un rayon de 250 mètres.
 

Août

·      Köln (NW). 1 bombe américaine de 500 kg. Neutralisée le 4 août 2015. 6.000 évacués dans un rayon de 350 mètres.
·      Gelsenkirchen (NW). 1 bombe américaine de 500 kg sur l’emprise d’une école dans la Leipziger Straße. Neutralisée le 5 août 2015. 750 évacués.
·      Essen (NW). 1 bombe de 250 kg dans la Müller-Breslau-Sraße près d’une école. Neutralisée le même jour. 1.500 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Düsseldorf (NW). 1 bombe britannique de 250 kg dans la Niederrheinstraße. Neutralisée le même jour. 40 évacués dans un rayon de 250 mètres. Suspension du trafic sur l’aéroport.
·      Düsseldorf (NW). 1 bombe britannique de 250 kg à Mörsenbroich. Neutralisée le même jour. 1.175 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Dortmund (NW). 1 bombe britannique de 250 kg près du parc Westfalenpark. Neutralisée le même jour. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
·      Duisburg (NW). 1 bombe de 250 kg dans le dépôt d’une entreprise dans la Werthauser Straße. Neutralisée le même jour. 636 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Emmerich (NW). 1 bombe américaine sur l’emprise de l’usine chimique Oleon entre le Rhin et la gare. Neutralisée le 25 août 2015. Evacuation. Suspension du trafic ferroviaire entre Oberhausen et Emmerich.
 

Septembre

·      Hamm (NW). 1 bombe de 125 kg dans un champ au sud des châteaux d’eau de Berge. Neutralisée le 9 septembre 2015. Interdiction de pénétrer dans un rayon de 125 mètres. Pas d’évacuation.
·      Essen (NW). 1 bombe britannique de 250 kg près de la rue Berthold-Beitz-Boulevard. Neutralisée le même jour. 550 évacués.
·      Duisburg (NW). 1 bombe américaine de 500 kg dans la Hermann-Spillecke-Straße. Neutralisée le même jour. 1.645 évacués dans un rayon de 500 mètres.
·      Voerde (NW). 1 bombe britannique de 125 kg près du port Emmelsum. Pétardée le même jour. Pas d’évacuation.
·      Dortmund (NW). 4 bombes britanniques de 250 kg et 1 bombe américaine de 250 kg près du parc Westfalenpark. Neutralisées le même jour. Rayon d’évacuation de 350 mètres.
·      Gladbeck (NW). 1 bombe britannique de 250 kg dans un jardin privé dans la Horster Straße. Neutralisée le 24 septembre 2014. Evacuation.
·      Köln (NW). 1 bombe américaine de 1 tonne dans la Siegburger Straße (Poll). Neutralisée le 24 septembre 2015. 8.500 évacués dans un rayon de 1.000 mètres. Fermeture de l’autoroute A4.
·      Moers (NW). 1 bombe britannique de 250 kg au niveau de la Niephauser Straße. Neutralisée le même jour. 12 évacués dans un rayon de 250 mètres. Fermeture de l’autoroute A57.
 

Octobre

·      Herne (NW). 1 bombe américaine de 250 kg dans la Dorstener Straße. Neutralisée le 14 octobre 2015. 1.500 évacués dans un rayon de 250 mètres. Fermeture de l’autoroute A42.
·      Dortmund (NW). 1 bombe de 250 kg près de l’institut de recherche Leipniz-Institut. Neutralisée le même jour. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
·      Havixbeck (NW). 1 grenade américaine sur l’emprise d’une école maternelle. Découverte par une enfant et emmenée chez ses parents. Enlevée par le service de déminage.
·      Brilon (NW). 1 grenade inerte derrière des arbres près de la rue Am Ruhberg. Enlevée par le service de déminage.
·      Duisburg (NW). 1 bombe britannique de 250 kg dans la Stahlstraße (Meiderich). Neutralisée le même jour. 1.046 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Bochum (NW). 1 bombe britannique de 250 kg au niveau de la Bärendorfer Straße 41. Neutralisée le même jour. 830 évacués dans un rayon de 250 mètres.
 

Novembre

·      Düsseldorf (NW). 1 bombe de 125 kg sur l’emprise de l’aéroport près de la piste. Pétardée le 2 novembre 2015. Suspension du trafic sur l’aéroport.
·      Kleve (NW). 1 bombe américaine de 500 kg près des voies ferrées dans la Kalkarer Straße. Neutralisée le 6 novembre 2015. Rayon d’évacuation de 500 mètres.
·      Düsseldorf (NW). 1 bombe. Pétardée sur place le 6 novembre 2015. 1 explosif inerte, enlevé par le service de déminage. Suspension du trafic sur l’aéroport. Pas d’évacuation des riverains.
·      Duisburg (NW). 2 bombes américaines de 250 kg et 2 bombes britanniques de 250 kg dans la Bonertstraße. Neutralisées le 9 novembre 2015. Interdiction de pénétrer dans un rayon de 250 mètres. Pas d’évacuation.
·      Düsseldorf (NW). 1 mine antichar au bord du Rhin. Pétardée par le service de déminage dans un champ.
·      Castrop-Rauxel (NW). 1 bombe américaine de 250 kg, 1 bombe britannique de 250 kg, 3 bombes incendiaires au phosphore à Bladenhorst. Intervention du service de déminage le 13 novembre 2015 : 2 bombes neutralisées, 3 bombes enlevées. Rayon d’évacuation de 300 mètres.
·      Düsseldorf (NW). 1 bombe britannique de 250 kg pendant des travaux près du centre ville. Neutralisée le 14 novembre 2015. 2.000 évacués (dont 380 personnes malades ou âgées d’un hôpital et d’une maison de retraite) dans un rayon de 250 mètres.
·      Beckum (NW). 1 obus incendiaire emmené à l’école par une élève. Initialement trouvé par son grand-père dans un champ en 1943. Intervention du service de déminage. Evacuation de l’école.
 

Décembre

·      Hamm (NW). 1 bombe de 250 kg dans la Weetfelder Straße (Pelkum). Neutralisée le 8 décembre 2015. 1.000 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Dortmund (NW). 1 bombe de 250 kg sur le terrain d’un ancien site de l’industrie métallurgique (Westfalenhütte). Neutralisée le même jour. Interdiction de pénétrer dans un rayon de 250 mètres. Pas d’évacuations des riverains.
 

2016

Janvier
·      Mülheim (NW). 1 bombe de 100 kg pendant des travaux à Holthausen. Neutralisée le 12 janvier 2016. Evacuation.
·      Essen (NW). 1 bombe britannique de 250 kg près de l’autoroute A40. Neutralisée le même jour. 600 évacués. Fermeture de la A40.
·      Oberhausen (NW). 2 bombes britanniques de 250 kg sur le terrain Holtener Feld pendant des travaux d’aménagement de la rivière Emscher. Neutralisées le même jour. 10 maisons évacuées dans un rayon de 250 mètres.
·      Oberhausen (NW). 1 bombe anglaise de 250 kg sur l’emprise de l’usine chimique Oxea. Neutralisée le 26 janvier 2016. 10 maisons évacuées dans un rayon de 250 mètres.
·      Köln (NW). 1 bombe de 250 kg pendant des travaux sur le terrain d’une école. 4.000 évacués dans un rayon de 300 mètres.
·      Oberhausen (NW). 2 bombes de 250 kg sur l’emprise de l’usine chimique Oxea à Holten. Neutralisées le même jour. 10 maisons évacuées dans un rayon de 250 mètres.
 

Février

·      Essen (NW). 1 bombe britannique de 250 kg sur un chantier à la Hamburger Straße 52. Neutralisée le même jour. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
·      Mülheim (NW). 1 bombe de 250 kg pendant des travaux au niveau de la Geibelstraße. Neutralisée le même jour. Rayon d’évacuation de 250 mètres. Fermeture de l’autoroute A40.
·      Essen (NW). 1 bombe britannique de 250 kg sur un chantier près de la Nieberdingstraße. Neutralisée le même jour. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
·      Düsseldorf (NW). 1 bombe américaine de 500 kg à l’aéroport de Düsseldorf.   Neutralisée dans la nuit du 16 au 17 février. Fermeture de l’autoroute A44.
·      Oberhausen (NW). 1 bombe britannique de 250 kg dans un champ de maïs près de l’emprise de l’usine chimique Oxea. Neutralisée le même jour. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
·      Essen (NW). 1 bombe britannique de 250 kg sur un chantier près de la Friedrichsstraße (Holsterhausen). Neutralisée le même jour. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
 

Mars

·      Kleve (NW). 1 bombe de 250 kg pendant des travaux près de la Sackstraße. Neutralisée le même jour. 1.400 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Essen (NW). 1 bombe britannique de 125 kg. Pétardée sur place le même jour. Evacuation.
·      Oberhausen (NW). 1 bombe britannique de 250 kg sur le terrain Holtener Feld pendant des travaux d’aménagement de la rivière Emscher. Neutralisée le même jour. Evacuation de 4 maisons.
·      Duisburg (NW). 1 bombe au phosphore britannique pendant des travaux dans la Bruchstraße (Homberg). Enflammée. Intervention des pompiers et du service de déminage.
·      Dortmund (NW). 1 bombe de 250 kg pendant des travaux sur le terrain de l’ancienne mine de charbon à Derne. Neutralisée le même jour. 100 évacués.
·      Bochum (NW). 1 bombe de 500 kg sur un terrain de sport à la Höntroper Straße 99. Neutralisée le même jour. 900 évacués dans un rayon de 500 mètres.
 

Avril

·      Düsseldorf (NW). 1 bombe-bâton incendiaire britannique dans une forêt à Rath. Découverte par un promeneur. Enlevée par le service de déminage.
·      Dortmund (NW). 1 bombe au niveau de la Brackeler Straße. Neutralisée le même jour.
·      Soest (NW). 1 bombe américaine de 500 kg dans la rue Arnold-Berthold-Weg. Neutralisée le 11 avril 2016. 3.000 évacués dans un rayon de 500 mètres.
·      Hamm (NW). 1 bombe britannique de 500 kg à Heessen. Neutralisée le 12 avril 2016. 2.500 évacués.
·      Oberhausen (NW). 1 bombe de 250 kg dans un champ près de l’emprise de l’usine chimique Oxea. Neutralisée le même jour. 3 maisons concernées dans un rayon d’évacuation de 250 mètres.
·      Bottrop (NW). 1 bombe pendant des travaux dans la rue Welheimer Mark. Neutralisée le même jour. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
·      Herne (NW). 1 bombe de 250 kg près de la Almastraße (Eickel). Neutralisée le même jour. 1.000 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Dortmund (NW). 1 bombe de 250 kg pendant des travaux à Dortmund-Hacheney. Neutralisée le même jour. Rayon d’évacuation de 250 mètres. Fermeture du zoo.
·      Dortmund (NW). 1 bombe de 50 kg à Lütgendortmund. Neutralisée le même jour.
 

Mai

·      Oberhausen (NW). 1 bombe de 250 kg dans le parc de bureaux Waldteich (Holten). Neutralisée le même jour. Fermeture de l’autoroute A3. Interdiction de pénétrer dans un rayon de 250 mètres. Pas d’évacuation des riverains.
·      Moers (NW). 1 bombe britannique de 250 kg pendant des travaux sur le terrain de l’école maternelle Johannes-Kindergarten. 620 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Mülheim (NW). 1 bombe de 500 kg dans la Oberheidstraße. Neutralisée le même jour. 320 évacués. Fermeture de l’autoroute A40.
·      Dortmund (NW). 1 bombe de 250 kg dans la Flughafenstraße. Neutralisée le même jour. 1.200 évacués.
·      Duisburg (NW). 1 bombe de 500 kg pendant des travaux dans la Kulturstraße. Neutralisée le même jour. 2.709 évacués dans un rayon de 500 mètres.
 

Juin

·      Hamm (NW). 1 bombe américaine de 500 kg dans l’enclos des antilopes dans un jardin zoologique. Neutralisée le même jour. 140 évacués dans un rayon de 300 mètres. Pas d’évacuation des 650 animaux.
·      Düsseldorf (NW). 1 bombe de 250 kg pendant des travaux à Rath. Neutralisée le 7 juin 2016. 1.100 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Essen (NW). 1 bombe britannique inerte de 250 kg sur un chantier dans la rue Kaldenhof. Pas d’évacuation.
·      Düsseldorf (NW). 1 bombe américaine de 500 kg près de la Lenaustraße. Neutralisée le même jour. 3.750 évacués dans un rayon de 500 mètres.
·      Dortmund (NW). 1 bombe américaine de 250 kg près de la Dortusstraße (Westerfilde). Neutralisée le 22 juin 2016. 1.500 évacués.
 

Juillet

·      Duisburg (NW). 1 bombe américaine de 250 kg près de la Kohlenstraße (Baerl). Neutralisée le même jour. 28 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Duisburg (NW). 1 bombe de 250 kg près de la Rheindeichstraße (Baerl). Neutralisée le même jour. 30 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Siegen (NW). 1 bombe pendant des travaux dans la Dr.-Ernst-Straße. Neutralisée le même jour. 580 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Dortmund (NW). 1 bombe de 250 kg pendant des travaux près de la route B1. Neutralisée le même jour. 600 évacués. Fermeture de la B1.
·      Gelsenkirchen (NW). 1 bombe de 250 kg. Neutralisée le même jour. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
·      Oberhausen (NW). 1 bombe de 250 kg sur la friche industrielle Waldteichgelände. Neutralisée le 12 juillet 2016. Pas d’évacuation.
·      Hamm (NW). 1 bombe de 500 kg près des voies ferrées à Lohauserholz. Neutralisée le 15 juillet 2016. 80 évacués.
·      Castrop-Rauxel (NW). 1 bombe dans la Karolinenstraße (Ickern). Neutralisée le 18 juillet 2016. Evacuation.
·      Oberhausen (NW). 1 bombe de 500 kg sur la friche industrielle Waldteichgelände. Pétardée le même jour. 1.000 évacués dans un rayon de 500 mètres. Fermeture de l’autoroute A3.
·      Düsseldorf (NW). 1 obus au phosphore sur un chantier. Enflammé en raison de la canicule. Intervention des pompiers et du service de déminage.
·      Oberhausen (NW). 1 bombe britannique de 250 kg sur la friche industrielle Waldteichgelände. Neutralisée le même jour. Interdiction de pénétrer dans un rayon de 250 mètres. Pas d’évacuation. Fermeture de l’autoroute A3.
·      Dortmund (NW). 1 bombe pendant des travaux sur le terrain d’un ancien site de l’industrie métallurgique (Westfalenhütte). Neutralisée le même jour.
·      Oberhausen (NW). 1 bombe britannique de 250 kg sur la friche industrielle Waldteichgelände. Neutralisée le même jour. Interdiction de pénétrer dans un rayon de 250 mètres. Pas d’évacuation. Fermeture de l’autoroute A3.
 

Août

·      Oberhausen (NW). 1 bombe britannique de 250 kg sur la friche industrielle Waldteichgelände. Neutralisée le même jour. Interdiction de pénétrer dans un rayon de 250 mètres. Pas d’évacuation. Fermeture de l’autoroute A3.
·      Dortmund (NW). 1 bombe américaine de 500 kg à Eving. Neutralisée dans la nuit du 15 au 16 août 2016. 7.000 évacués.
·      Duisburg (NW). 1 bombe britannique de 500 kg à Mündelheim. Neutralisée le même jour. 462 évacués dans un rayon de 500 mètres.

·      Bochum (NW). 1 bombe britannique de 250 kg à la Hermannshöhe 42. Neutralisée le même jour. Rayon d’évacuation de 250 mètres. Suspension du trafic ferroviaire.
·      Dortmund (NW). 1 bombe de 250 kg pendant des travaux sur le terrain d’un ancien site de l’industrie métallurgique (Westfalenhütte). Neutralisée le 25 août 2016.
·      Witten (NW). 20 cartouches allemandes et françaises dans des états divers au bord de la rivière Ruhr. Enlevées le 6 septembre 2016 par le service de déminage.

 

Septembre

·      Oberhausen (NW). 1 bombe de 1 tonne sur la friche industrielle Waldteichgelände. Neutralisée le 6 septembre 2018. 3.500 évacués dans un rayon de 1.000 mètres. Fermeture des autoroutes A2, A3 et A516.
·      Duisburg (NW). 1 bombe britannique de 250 kg sur un chantier. Neutralisée le même jour. Pas d’évacuation. Fermeture de la route B288.
·      Gelsenkirchen (NW). 1 bombe pendant des travaux dans la Grenzstraße (Schalke). Neutralisée le 15 septembre 2016. 1.600 évacués.
·      Essen (NW). 1 bombe américaine de 500 kg dans la Norbertstraße. Neutralisée le 14 septembre 2016. Rayon d’évacuation de 500 mètres. Fermeture de l’autoroute A52.
·      Hamm (NW). 1 bombe américaine de 250 kg à Wiescherhöfen. Neutralisée le 15 septembre 2016.1.876 évacués dans un rayon de 500 mètres.
·      Duisburg (NW). 1 bombe britannique de 250 kg à Baerl. Neutralisée le même jour. 24 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Köln (NW). 1 bombe américaine de 500 kg sur un parking dans la rue Kuhweg. Neutralisée le 29 septembre 2016. 3.500 évacués dans un rayon de 700 mètres.
 

Octobre

·      Dortmund (NW). 1 bombe de 250 kg pendant des travaux. Neutralisée le même jour. 1.400 évacués dans un rayon de 250 mètres. Fermeture de la route B1.
·      Dortmund (NW). 1 bombe américaine de 250 kg et 1 bombe britannique de 250 kg près de l’école Max-Planck-Gymnasium. Neutralisée le même jour. Interdiction de pénétrer dans un rayon de 250 mètres. Pas d’évacuation.
·      Castrop-Rauxel (NW). 1 bombe de 250 kg à Schwerin. Neutralisée le même jour. 1.000 évacués dans un rayon de 250 mètres.
 

Novembre

·      Bochum (NW). 1 bombe de 250 kg dans un champ près de la Wittkampstraße (Langendreer). Neutralisée le même jour. 250 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Dortmund (NW). 1 bombe britannique de 250 kg près de la Rüschebrinkstraße (Scharnhorst). Neutralisée le même jour. 320 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Soest (NW). 2 bombes de 50 kg pendant des travaux sur le terrain d’une entreprise industrielle dans la Niederbergheimer Straße. Neutralisée le même jour. Pas d’évacuation. Fermeture de l’autoroute A44.
·      Köln (NW). 1 bombe de 500 kg pendant des travaux à Deutz. Neutralisée le même jour. Rayon d’évacuation de 350 mètres.
 

Décembre

·      Castrop-Rauxel (NW). 1 bombe sur un chantier à Ickern. Neutralisée le 7 décembre 2016. 800 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Dortmund (NW). 1 bombe britannique de 250 kg sur un chantier dans la Florianstraße. Neutralisée le 7 décembre 2016. Evacuation.
·      Dortmund (NW). 2 bombes britanniques de 250 kg sur un chantier dans la Victor-Troyka-Straße près de la route B54. Evacuation.
·      Köln (NW). 1 bombe américaine de 500 kg sur un chantier entre la gare Köln-Deutz et le palais d’exposition. Neutralisée le même jour. 1.100 riverains évacués dans un rayon de 500 mètres. Egalement concernés : 2.000 employés de la chaîne de télévision RTL, 2.000 employés de la ville et 800 employés de l’entreprise Lanxess.
·      Dortmund (NW). 1 bombe de 250 kg pendant des travaux sur le terrain d’un ancien site de l’industrie métallurgique (Westfalenhütte). Neutralisée le même jour. 700 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Mülheim (NW). 1 bombe britannique de 250 kg au niveau de la Talstraße. Neutralisée le même jour. 603 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Rees (NW). 1 projectile d’artillerie d’une longueur de 15 cm fiché dans un morceau de bois. Déflagration dans la cheminée d’une maison.
 

2017

Janvier
·      Moers (NW). 1 bombe britannique de 250 kg dans un champ près de la Rheinberger Straße. Neutralisée le même jour. 180 évacués.
·      Hagen (NW). 1 bombe américaine de 250 kg sur un chantier près de la gare centrale. Neutralisée dans la soirée. 2.200 évacués dans un rayon de 500 mètres.
·      Dortmund (NW). 1 bombe américaine de 250 kg. Neutralisée le 24 janvier 2017. Interdiction de pénétrer dans un rayon de 250 mètres. Pas d’évacuation.
·      Essen (NW). 1 bombe britannique de 250 kg sur un chantier au niveau de la Birkenstraße. Neutralisée le 26 janvier 2017. 2.000 évacués. Fermeture de l’autoroute A52.
 

Février

·      Dortmund (NW). 1 bombe de 250 kg sur un chantier dans la Benno-Jacob-Straße. Neutralisée le même jour. 1.400 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Soest (NW). 1 bombe britannique de 250 kg dans un champ près de la rue Römerweg. Neutralisée le même jour. Rayon d’évacuation de 200 mètres. Fermeture de la route B475.
·      Köln (NW). 1 bombe de 150 kg. Transportée par inadvertance dans un camion de terres polluées depuis Köln. Découverte dans un centre de recyclage à Deutzen en Saxe. Neutralisée. 600 évacués dans un rayon de 1.000 mètres.
·      Oberhausen (NW). 1 bombe britannique de 250 kg dans la Vestische Straße. Neutralisée le 20 février 2017. 1.800 évacués dans un rayon de 250 mètres.
 

Mars

·      Bochum (NW). 1 bombe de 250 kg pendant des travaux dans la rue In der Provitze (Hofstede). Neutralisée le même jour. 900 évacués dans un rayon de 300 mètres.
·      Moers (NW). 1 bombe américaine et 2 bombes britanniques dans un champ près de la Rheinberger Straße (Utfort). Neutralisée le 9 mars 2017. 431 évacués dans un rayon de 300 mètres.
·      Kamp-Lintfort (NW). 1 bombe de 250 kg pendant des travaux dans la rue Krummensteg. Neutralisée le même jour. Fermeture de l’autoroute A57. Rayon d’évacuation de 1.000 mètres.
·      Düsseldorf (NW). 1 bombe britannique de 250 kg pendant des travaux dans la Theodorstraße. Neutralisée le 9 mars 2017. 8.000 évacués. Fermeture des autoroutes A52 et A44. Suspension du trafic sur l’aéroport de Düsseldorf.
·      Castrop-Rauxel (NW). 1 bombe britannique de 250 kg pendant des travaux à Pöppinghausen. Neutralisée le même jour. Evacuation.
·      Kranenburg (NW). 1 grenade près du parking dans la Kranenburger Straße. Découverte par un randonneur. Enlevée par le service de déminage.
·      Essen (NW). 1 bombe britannique de 250 kg sur un chantier dans la rue Breilsrand près des voies ferrées. Neutralisée le même jour. 779 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Moers (NW). 2 bombes britanniques de 250 kg à Utfort. Intervention du service de déminage le 28 mars 2017. 1 neutralisée, 1 pétardée. 120 évacués dans un rayon de 250 mètres.
 

Avril

·      Hagen (NW). 1 bombe-bâton incendiaire remplie de phosphore dans une forêt près d’Eilpe. Probablement la cause pour le feu de forêt sur une superficie de 500 m2. Enlevée par le service de déminage.

·      Dortmund (NW). 1 bombe britannique de 250 kg pendant des travaux près de la route Rheinlanddamm. Neutralisée le même jour. Rayon d’évacuation de 250 mètres. Fermeture de la route B1.
 

Mai

·      Dortmund (NW). 1 bombe britannique de 250 kg pendant des travaux au niveau de la Hagener Straße. Neutralisée dans la soirée. 1.300 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Bochum (NW). 1 bombe de 250 kg pendant des travaux dans la rue An den Klärbrunnen. Neutralisée le même jour. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
·      Hamm (NW). 1 bombe américaine de 125 kg dans la Sumpstraße (Ostwennemar). Neutralisée le même jour. Pas d’évacuation.
·      Bochum (NW). 1 bombe américaine de 250 kg près de la Kemnastraße. Neutralisée le même jour. 29 évacués dans un rayon de 250 mètres.

·      Krefeld (NW). 1 bombe de 250 kg pendant des travaux. Neutralisée dans la nuit du 16 au 17 mai 2017. 500 évacués dans un rayon de 100 mètres.
·      Duisburg (NW). 1 bombe britannique de 250 kg sur un chantier près de la place Vogelsangplatz (Wanheimerort). Neutralisée le même jour. 1.660 évacués dans un rayon de 250 mètres. Fermeture de l’autoroute A59.
·      Hennef (NW). Une boîte, remplie d’obus, stockée dans le garage d’un particulier. Explosion spontanée due à la chaleur. Incendie dans le garage. Intervention de la police. Découverte d’autres munitions, de propulseurs, de cartouches, de douilles et d’une grenade (pétardée sur un champ par le service de déminage).
·      Gladbeck (NW). 1 bombe britannique de 250 kg pendant des travaux. Neutralisée le même jour. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
·      Essen (NW). 1 bombe américaine de 250 kg dans la Twentmannstraße (Stoppenberg). Neutralisée le même jour. 800 évacués dans un rayon de 250 mètres.
 

Juin

·      Oberhausen (NW). 1 bombe britannique de 250 kg sur le terrain Holtener Feld pendant des travaux d’aménagement de la rivière Emscher. Neutralisée dans la soirée. 140 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Essen (NW). 1 obus de mortier britannique et des munitions pour fusils dans la Ruhr au niveau du pont Kurt-Schumacher. Intervention du service de déminage et des pompiers.

·      Gelsenkirchen (NW). 1 bombe de 250 kg. Neutralisée le même jour. 80 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Kamp-Lintfort (NW). 1 bombe de 250 kg pendant des travaux dans le lac Rossenrayer See. Neutralisée le même jour. Fermeture de l’autoroute A57.
·      Heiligenhaus (NW). 5 seaux pleins de munitions pour fusils et pour canons anti-aériens dans l’étang d’Abtsküche. Enlevés par le service de déminage.
·      Essen (NW). 1 bombe-bâton incendiaire sur un chantier à Bochold. Dégagement de fumée toxique. Intervention du service de déminage.

 

Juillet

·      Gelsenkirchen (NW). 1 bombe britannique de 250 kg pendant des travaux près de la Johannastraße. Neutralisée le 3 juillet 2017. Interdiction de pénétrer dans un rayon de 250 mètres. Pas d’évacuation.
·      Essen (NW). 1 bombe américaine désamorcée de 125 kg pendant des travaux dans la rue Milendonkweg (Bochold). Enlevée par le service de déminage.
·      Dinslaken (NW). 1 obus pendant des travaux près de l’autoroute A3. Enlevé par le service de déminage.
·      Witten (NW). Bombes-bâton incendiaires et munitions sur le champ entre la rue Zaunkönigweg et le cimetière. Enlevées par le service de déminage.
·      Hamm (NW). 1 bombe américaine de 125 kg sur un chantier des travaux. Neutralisée dans la soirée. Rayon d’évacuation de 200 mètres.
·      Essen (NW). 1 bombe britannique de 250 kg sur la cour d’une école à Vogelheim. Neutralisée le même jour. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
·      Gelsenkirchen (NW). 1 bombe au phosphore dans un parc à ferrailles (Schalke-Nord). Intervention du service de déminage. Fuite du toxique par une fissure dans la coque de la bombe. Enlevée par le service de déminage.
·      Oberhausen (NW). 2 bombes de 500 kg pendant des travaux dans la Mellinghofer Straße. 1 inerte, enlevée par le service de déminage. 1 neutralisée dans la soirée. 5.000 évacués dans un rayon de 500 mètres.
·      Essen (NW). 1 bombe britannique de 250 kg pendant des travaux sur un terrain de sport dans la Meisenburgstraße. Neutralisée le même jour. 630 évacués dans un rayon de 250 mètres.
 

Août

·      Gladbeck (NW). 1 bombe britannique de 250 kg sur un terrain donnant sur la Rethelstraße. Neutralisée le 6 août 2017. 1.000 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Düsseldorf (NW). 1 bombe américaine de 250 kg pendant des travaux au niveau de la Merziger Straße (Derendorf). Neutralisée le 8 août 2017. 2.300 évacués.
·      Dortmund (NW). 1 bombe de 250 kg pendant des travaux sur le terrain des services municipaux dans la rue Dorstfelder Hellweg. Neutralisée le 8 août 2017. 900 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Hamm (NW). 1 bombe inerte de 250 kg dans la cave d’une maison dans la Dahlienstraße. Enlevée par le service de déminage.

·      Iserlohn (NW). 64 obus pendant des travaux près du ruisseau de Lössel.
·      Herne (NW). 1 bombe américaine de 250 kg pendant des travaux près de la Langekampfstraße. Neutralisée le 15 août 2017. 1.200 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Dortmund (NW). 2 bombes britanniques de 500 kg à Menglinghausen. Neutralisées le même jour. 2.100 évacués dans un rayon de 500 mètres.
·      Holzwickede (NW). 1 bombe de 500 kg pendant des travaux au niveau de la Rausinger Straße. Neutralisée le même jour. 655 évacués dans un rayon de 500 mètres. Fermeture de la route B1.
·      Oberhausen (NW). 1 bombe de 250 kg au niveau de la Bahnhofstraße. Neutralisée le même jour. 600 évacués dans un rayon de 250 mètres.
 

Septembre

·      Oberhausen (NW). 1 bombe britannique de 250 kg pendant des travaux près de la Kurfürstenstraße. Neutralisée le même jour. 30 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Coesfeld (NW). 1 obus de mortier sur un terrain privé donnant sur la Eversumer Straße. Enlevé par le service de déminage.
·      Mülheim (NW). 1 bombe-bâton incendiaire pendant des travaux au niveau de la Hansbergstraße. Enlevée par le service de déminage. Pas d’évacuation.

 

·      Voerde (NW). 1 bombe britannique de 250 kg sur un terrain privé près de la Frankfurter Straße. Neutralisée le même jour. 97 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Oberhausen (NW). 2 bombes de 250 kg à Holten. Neutralisées le 15 septembre 2017. 187 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Dortmund (NW). 1 bombe de 250 kg pendant des travaux dans la Deggingstraße. Neutralisée le même jour. 400 évacués.
·      Essen (NW). 1 lance-grenade sur un terrain dans la Schönscheidtstraße. Enlevé par le service de déminage.

 

Octobre

·      Dortmund (NW). 1 bombe de 500 kg à Niedernette. Neutralisée le même jour. 40 évacués.
·      Aachen (NW). 6 cartouches dans un bunker pour un soldat près une aire de jeu. Enlevées par le service de déminage.

·      Dortmund (NW). 3 bombes de 250 kg près de la Ellinghauser Straße (Lindenhorst). Neutralisées le même jour. 400 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Dortmund (NW). 1 bombe britannique de 125 kg près du port (Huckarde). Neutralisée le même jour. Interdiction de pénétrer dans un rayon de 125 mètres. Pas d’évacuation.
·      Duisburg (NW). 1 bombe britannique de 250 kg dans la Schifferstraße près du port. Neutralisée le même jour. 104 évacués dans un rayon de 250 mètres. Fermeture de l’autoroute A40.
·      Hamm (NW). 1 bombe américaine de 250 kg près de la station d’épuration des eaux usées. Neutralisée le même jour. Interdiction de pénétrer dans un rayon de 300 mètres. Pas d’évacuation.

 

·      Haltern (NW). 1 bombe américaine de 50 kg. Neutralisée le même jour. 60 évacués dans un rayon de 100 mètres.
·      Dortmund (NW). 1 bombe de 250 kg dans la Hansbergstraße. Neutralisée le même jour. 800 évacués.
·      Düren (NW). 1 bombe et 1 obus sur un site en cours d’aménagement. Intervention du service de déminage le même jour : bombe neutralisée, obus pétardé. 1.200 évacués.
·      Duisburg (NW). 1 bombe américaine de 500 kg   sur un chantier à Kaßlerfeld. Neutralisée le même jour. Interdiction de pénétrer dans un rayon de 500 mètres. Pas d’évacuation. Fermeture des autoroutes A59 et A40.
 

Novembre

·      Castrop-Rauxel (NW). 1 bombe dans le centre ville. Neutralisée le 12 novembre 2017. Evacuation. Fermeture de la route B235.
·      Dülmen (NW). 1 bombe de 250 kg. Neutralisée le même jour. 600 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Essen (NW). 1 bombe britannique de 250 kg au niveau de la Baumstraße 23. Neutralisée le même jour. 1.160 évacués.
·      Essen (NW). 1 bombe américaine de 250 kg à Altendorf. Neutralisée le même jour. 2.226 évacués.
 

Décembre

·      Bergkamen (NW). 1 bombe américaine de 250 kg près de la place Eichenplatz. Neutralisée le 4 décembre 2017. 800 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Solingen (NW). 1 bombe britannique de 250 kg. Neutralisée le 7 décembre 2017. 1.200 évacués.
·      Dortmund (NW). 1 bombe britannique de 500 kg près des locaux de la chaîne radio/télé WDR. Neutralisée le même jour. 500 évacués dans un rayon de 500 mètres.
·      Duisburg (NW). 1 bombe américaine de 250 kg près de la gare de Rumeln. Neutralisée le même jour. 397 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Kevelaer (NW). 1 bombe de 500 kg dans un champ. Neutralisée le 21 décembre 2017. 2.000 évacués.
·      Gladbeck (NW). 1 bombe de 70 kg pendant des travaux dans la Karl-Schneider-Straße. Neutralisée le même jour. Rayon d’évacuation de 100 mètres.
 

2018

Janvier
·      Essen (NW). 1 bombe britannique de 250 kg sur un chantier dans la Elisenstraße. Neutralisée le même jour. 952 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Dülmen (NW). 1 bombe britannique de 250 kg dans la rue Kapellenweg. Neutralisée dans la nuit du 11 au 12 janvier 2018. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
·      Essen (NW). 1 bombe américaine de 250 kg à la Lüscherhofstraße 80. Neutralisée le 15 janvier 2018. Interdiction de pénétrer dans un rayon de 250 mètres. Pas d’évacuation.

·      Datteln (NW). 1 bombe de 250 kg. Neutralisée le 16 janvier 2018. Evacuation. Intrusion d’un homme en voiture dans le périmètre d’évacuation. Deux policiers blessés par deux personnes voulant accéder à leur logement pendant le temps de l’évacuation.
·      Minden (NW). 1 bombe de 1 tonne près du fleuve Weser et de la gare. Neutralisée dans la nuit du 17 au 18 janvier 2018. 3.400 évacués dans un rayon de 1.200 mètres.
·      Hamm (NW). 1 bombe américaine de 500 kg. Neutralisée le 22 janvier 2018. 1.520 évacués dans un rayon de 750 mètres.

·      Hamm (NW). 1 bombe de 250 kg près de la rue Ostenallee. Neutralisée le 25 janvier 2018. 1.300 évacués.

 

Février

·      Essen (NW). 1 bombe de 500 kg à Altenessen. Neutralisée dans la nuit du 7 au 8 février 2018. Evacuation.
·      Bottrop (NW). 1 bombe de 250 kg dans la Kraneburgstraße. Neutralisée le même jour. 448 évacués. Fermeture de la route B224.
·      Coesfeld (NW). 1 bombe américaine de 500 kg au centre ville. Neutralisée le 19 février 2018. 1.700 évacués dans un rayon de 500 mètres.
·      Dortmund (NW). 1 bombe britannique de 250 kg. Neutralisée le même jour. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
·      Düsseldorf (NW). 1 obus perforant près de la digue de Lohaus. Pétardé sur place le 1 mars 2018. Interdiction de pénétrer dans un rayon de 100 mètres.
 

Mars

·      Hamm (NW). 1 bombe américaine de 250 kg sans détonateurs dans le sous-bois d’une forêt près de Berge. Enlevée par le service de déminage.

·      Soest (NW). 1 bombe britannique de 250 kg dans un champ dans le nord de la ville. Neutralisée le même jour. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
·      Viersen (NW). 1 bombe de 250 kg dans la Eintrachtstraße (Dülken). Neutralisée le 15 mars 2018. 3.000 évacués dans un rayon de 300 mètres.
·      Soest (NW). 2 bombes américaines de 50 kg dans un champ dans le nord de la ville. Neutralisées le même jour. Pas d’évacuation.
·      Hamm (NW). 1 bombe de 500 kg dans la rue Pählenweg. Neutralisée le 21 mars 2018.1.520 évacués dans un rayon de 500 mètres.
·      Oberhausen (NW). 1 bombe de 250 kg dans la Vennstraße. Pétardée le 22 mars 2018. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
·      Neuss (NW). 1 bombe américaine de 500 kg dans le port. Neutralisée le 22 mars 2018. Pas d’habitants concernés.
·      Hamm (NW). 1 bombe de 250 kg dans la Viktoriastraße. Neutralisée le même jour. 2.300 évacués dans un rayon de 300 mètres.

 

Avril

·      Mönchengladbach (NW). 1 bombe de 1 tonne sur l’ancien terrain d’entrainement militaire. Neutralisée le 5 avril 2018. 320 évacués dans un rayon de 1.200 mètres.
·      Oberhausen (NW). 1 bombe de 250 kg pendant des travaux. Neutralisée le même jour. 10 évacués dans un rayon de 250 mètres. Fermeture de l’autoroute A3.
·      Paderborn (NW). 1 mine aérienne de 1,8 tonne dans un jardin privé près de l’université. Neutralisée le 8 avril 2018. 26.000 évacués dans un rayon de 1.500 mètres.

·      Essen (NW). 1 bombe au phosphore de 15 kg dans la Carolus-Magnus-Straße. Intervention du service de déminage. Pas d’évacuation.
·      Essen (NW). 1 bombe américaine pendant des travaux à Nordviertel. Neutralisée le 13 avril 2018. Rayon d’évacuation de 500 mètres.
·      Dortmund (NW). 1 bombe britannique de 250 kg sur un chantier à Hörde. Neutralisée le même jour. Evacuation.
·      Duisburg (NW). 1 bombe américaine de 500 kg à Kaßlerfeld. Neutralisée le 16 avril 2018. Interdiction de pénétrer dans un rayon de 500 mètres. Pas d’évacuation.
·      Duisburg (NW). 1 bombe de 500 kg à Kaßlerfeld. Neutralisée le même jour. 10 évacués dans un rayon de 500 mètres.
·      Bottrop (NW). 1 bombe américaine de 250 kg dans la rue In der Welheimer Mark. Neutralisée le 16 avril 2018. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
·      Münster (NW). 1 bombe britannique de 250 kg. Neutralisée le 23 avril 2018. Rayon d’évacuation de 300 mètres.
·      Oberhausen (NW). 1 obus sur un chantier sur l’autoroute A3 entre Dinslaken et Oberhausen. Enlevé par le service de déminage.
 

Mai

·      Goch (NW). 1 bombe britannique de 500 kg dans la Hülmer Straße. Neutralisée le 3 mai 2018. Fermeture de l’autoroute A57.
·      Dortmund (NW). 1 bombe dans la Deggingstraße. Neutralisée le même jour. 700 évacués dans un rayon de 300 mètres.
·      Dortmund (NW). 1 bombe de 250 kg dans la Deggingstraße. Neutralisée dans la nuit du 7 au 8 mai 2018. 250 évacués dans un rayon de 300 mètres.
·      Essen (NW). 1 bombe américaine de 500 kg près du parc d’exposition. Neutralisée le même jour. 2.000 évacués.
·      Mülheim (NW). 1 bombe dans la Prinzeß-Luise-Straße. Neutralisée le même jour. 1.200 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Kamp-Lintfort (NW). 1 bombe de 250 kg sur l’emprise d’une ancienne mine. Neutralisée le même jour. 250 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Münster (NW). 3 bombes de 250 kg à Gremmendorf. Neutralisées le 24 mai 2018. 500 évacués dans un rayon de 300 mètres.
 

Juin

·      Hamm (NW). 1 bombe de 250 kg dans la Von-Herder-Straße. Neutralisée le même jour. 1.000 évacués dans un rayon de 250 mètres.

·      Duisburg (NW). 1 bombe de 250 kg pendant des travaux à Hochfeld. Neutralisée le 8 juin 2018. 1.125 évacués dans un rayon de 250 mètres. Fermeture de l’autoroute A59.
·      Oberhausen (NW). 1 bombe américaine de 1 tonne. Neutralisée le même jour. 4.250 évacués dans un rayon de 1.000 mètres.
·      Stadtlohn (NW). 1 bombe américaine de 70 kg dans une friche industrielle. Neutralisée le même jour. Rayon d’évacuation de 150 mètres.
·      Goch (NW). 1 bombe britannique de 125 kg dans la Hellendornstraße. Neutralisée le même jour. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
·      Herne (NW). 1 bombe de 250 kg pendant des travaux dans la Steinstraße près des voies ferrées. Neutralisée le même jour. 1.000 évacués.
·      Essen (NW). 1 bombe de 250 kg dans la Gerhard-Stötzel-Straße (Huttrop) près de l’autoroute et des voies ferrées. Neutralisée le même jour. 1.500 évacués. Fermeture des autoroutes A40 et A52.
 

Juillet

·      Duisburg (NW). 1 bombe britannique de 250 kg pendant des travaux à Kaßlerfeld. Neutralisée le même jour. 26 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Ennepetal (NW). 1 obus perforant britannique. Emmené à la police. Evacuation. Enlevé par le service de déminage.
·      Essen (NW). 1 bombe britannique de 250 kg sur la cour d’une école dans la Hülsmannstraße. Neutralisée le 11 juillet 2018.
·      Grevenbroich (NW). 2 bombes américaines sous l’autoroute A 540. Neutralisées le 3 juillet 2018. 20 évacués dans un rayon de 300 mètres.

·      Paderborn (NW). 1 bombe britannique de 250 kg sur le terrain de la caserne Alanbrooke. Neutralisée le même jour. 600 évacués.
·      Duisburg (NW). 1 bombe de 500 kg dans la Lothsfeldstraße (Rheinhausen). Neutralisée le même jour. 717 évacués dans un rayon de 500 mètres.
·      Troisdorf (NW). 2 bombes de 250 kg dans la Roncallistraße. Neutralisées le même jour. 1.100 évacués dans un rayon de 300 mètres. Fermeture de l’autoroute A 59.
·      Essen (NW). 1 bombe britannique de 500 kg sur le terrain de l’aéroport Essen/Mülheim. Neutralisée le même jour. Fermeture de l’autoroute A 52.
·      Hennef (NW). 1 bombe américaine de 250 kg pendant des travaux dans la Königskauler Straße. Neutralisée le même jour. 40 évacués dans un rayon de 300 mètres. Fermeture de l’autoroute A 560 et de la route B8.
·      Gelsenkirchen (NW). 1 bombe de 500 kg pendant des travaux près de l’autoroute A 42. Neutralisée le 27 juillet 2018. 2.100 évacués dans un rayon de 500 mètres. Fermeture de l’A 42.
 

Août

·      Menden (NW). 2 obus explosifs pendant des travaux sur une aire de jeu donnant sur la Theodor-Hürth-Straße.
·      Hemer (NW). 1 grenade américaine inerte dans un lit de rivière asséché. Enlevée par le service de déminage.

·      Rees (NW). 1 obus au phosphore dans un champ près de la rue Bruckdaelweg (Haffen). Superficie de 2 m2 brulée. Intervention des pompiers et du service de déminage.
·      Neuss (NW). 1 bombe américaine de 500 kg dans le port à l’intérieur de l’entreprise Essity. Neutralisée le 6 août 2018. Pas d’évacuation.
·      Münster (NW). 1 bombe de 250 kg dans la rue Otto-Hersing-Weg. Neutralisée le même jour. 1.500 évacués.
·      Kalkar (NW). 1 obus au phosphore dans un champ près de Grieth. Explosion spontanée après contacte avec une fraiseuse automatique. Déclenchement d’un micro-incendie. Intervention des pompiers et du service de déminage.
·      Haltern am See (NW). 1 bombe au phosphore dans une forêt. Découvert par un garde forestier. Déclenchement d’un feu. Intervention du service de déminage.
·      Mönchengladbach (NW). 1 bombe-bâton incendiaire britannique dans un jardin privé. Emmenée par le découvreur à la caserne des pompiers. Enlevée par le service de déminage.
·      Gladbeck (NW). 1 bombe britannique de 250 kg pendant des travaux dans la Dürerstraße. Neutralisée le même jour. 1.200 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Gladbeck (NW). 1 bombe de 250 kg à Brauck. Neutralisée le 14 août 2018. 160 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Dortmund (NW). 1 bombe britannique de 250 kg près de la Springorumstraße. Neutralisée le même jour. Evacuation.
·      Hörstel (NW). 1 bombe de 500 kg et 2 bombes de 1 tonne à Riesenbeck. Neutralisées le 15 août 2018. 4.100 évacués dans un rayon de 1.000 mètres.

·      Köln (NW). 1 bombe américaine de 50 kg pendant des travaux dans la rue Erlenweg (Bickendorf). Neutralisée le même jour. 2.000 évacués dans un rayon de 200 mètres.
·      Hamm (NW). 1 bombe pendant des travaux près des voies ferrées. Neutralisée le même jour. 300 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Dortmund (NW). 1 bombe britannique de 250 kg près de la Degginstraße et de la Von-der-Berken-Straße. Neutralisée le même jour. 800 évacués dans un rayon de 300 mètres.
·      Münster (NW). 1 bombe de 250 kg sur un chantier dans la rue Petersheide. Neutralisée le même jour. 500 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Münster (NW). 1 bombe de 250 kg pendant des travaux dans la Kanalstraße près de la rivière Aa. Neutralisée le même jour. Rayon d’évacuation de 250 mètres.
·      Köln (NW). 1 bombe britannique de 250 kg près de la gare Köln-Messe/Deutz. Neutralisée le même jour. 200 évacués.
·      Gelsenkirchen (NW). 1 bombe américaine de 250 kg sur le site en cours d’aménagement An der Luthenburg. Neutralisée le même jour. 600 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Dortmund (NW). 1 bombe américaine de 250 kg dans la rue Heidstrang. Neutralisée le 30 août 2018. 750 évacués dans un rayon de 250 mètres. Fermeture de la route B236.
 

Septembre

·      Münster (NW). 1 bombe sur un chantier à côté d’une école. Neutralisée le même jour. Evacuation de l’école.
·      Dülmen (NW). 1 bombe de 500 kg sur un chantier. Neutralisée le même jour. 5 fermes concernées dans un rayon d’évacuation de 500 mètres.
·      Dortmund (NW). 1 bombe britannique de 250 kg pendant des travaux dans la Deggingstraße. Neutralisée le même jour. 600 évacués dans un rayon de 250 mètres.
·      Bergkamen (NW). 1 bombe de 250 kg entre la Ebertstraße et la Landwehrstraße. Neutralisée le 11 septembre 2018. 1.200 évacués dans un rayon de 250 mètres.

·      Duisburg (NW). 1 obus au phosphore pendant des travaux à Meiderich. Enflammé. Enlevé par le service de déminage.
·      Düren (NW). 1 obus au phosphore dans un fossé à Arnolsdweiler. 2 légèrement brûlées par les gaz.
·      Köln (NW). 1 bombe de 500 kg pendant des travaux dans la rue Kaltenbornweg (Deutz). Neutralisée le même jour. 2.000 évacués dans un rayon de 500 mètres.
·      Dortmund (NW). 1 bombe britannique de 500 kg sur un chantier au Wesselingweg 6 (Dortmund-Eving). Neutralisée le même jour. 3.500 évacués dans un rayon de 500 mètres.
·      Bochum (NW). 1 bombe de 250 kg sur un terrain donnant sur la Meesmannstraße (Riemke). Neutralisée le 26 septembre 2018. 50 à 60 évacués dans un rayon de 250 mètres.
 

Octobre

·      Herne (NW). 1 bombe à Wanne. Neutralisée le 1 octobre 2018. 1.300 évacués.
·      Hamm (NW). 1 bombe britannique de 125 kg au bord de la rivière Lippe près des voies ferrées. Neutralisée le 4 octobre 2018. Rayon d’évacuation de 250 mètres. 2 bâtiments concernés.

·      Mülheim (NW). 1 obus au bord du lac Mülheimer See. Enlevé par le service de déminage.

 

 

 

 

Annexe – Quelques munitions – extraits de l’Inventaire des déchets de guerre, Régions Atlantique-Manche 2008/2013

 

MINES

Engins de guerre dont l’explosion est commandée à distance ou provoquée par le passage d’un homme, d’un véhicule, d’un navire.

Mines antipersonnel, conçues pour exploser au contact d’une personne ou à son approche.

Mines antichars, destinées à détruire des engins blindés.

Mines de fond allemandes de type « Luftminen »

LMA (Luftminen type A): 500 kg / 2,10 m de long / 300 kg d’explosifs.

LMB (Luftminen type B): 1 t / 3 m de long / 700 kg d’explosifs.

Ces mines étaient larguées par avion avec un parachute ou mouillées par des navires. Elles peuvent être équipées de dispositifs anti-démontage et anti-récupération. Elles sont très sensibles et la mise à feu peut se déclencher à la moindre variation de pression de l’eau.

02_luftminen-inventaire-robindesbois-2014Luftminen type B © IWM

BOMBES

Projectiles métallique creux, chargés de matières explosives ou incendiaires et munis d’un dispositif de mise à feu, qu’on lançait autrefois au moyen des canons et qu’on largue aujourd’hui depuis des avions.

Bombe anglaise GP 250 (General Purpose/d’emploi général)

De 104 à 113,4 kg / entre 137 et 142 cm de long.

Les bombes de type GP sont des bombes à fragmentation ; lors de l’explosion, elles se fragmentent et projettent leurs éclats. La GP 250 fait 250 livres (113,4 kg) dont près de la moitié d’explosifs.

 03_GP250-inventaire-robindesbois-2014
© RAF

 04_British_250lb_General_Purpose_Bomb

Ecorché de la GP250 anglaise

 

Bombe américaine d’emploi général AN-M64

500 livres soit 226 kg/ 145 cm de long /charge explosive de 119 à 124 kg.

Elle était larguée sur les ponts de chemin de fer, les docks, les navires de guerre …

05_AN-54-inventaire-robindesbois-2014Les bandes jaunes (yellow band) délimitent le corps de la bombe.© US Army

 

Bombes allemandes

Ci-dessous, les différents types de bombes lancées couramment par l’aviation allemande. Elles ont été dessinées à l’échelle, la plus petite ayant 72 cm de haut environ, et la plus grande 2,63 m (sans l’empennage). Les unes sont à parois minces, les autres à parois épaisses, celles-ci reconnaissables à leurs dimensions moindres pour un poids égal. Les cercles blancs indiquent l’emplacement des fusées.

06_destruction-bombes-non-eclatees-inventaire-robindesbois-2014
« La destruction des bombes non éclatées » C. Rousseaux. Science et Vie n° 356. Mai 1947.

Bombes allemandes SD (Sprengbombe Dickwändig / à paroi épaisse)

Un des trois types de bombes standard utilisés par la Luftwaffe. Ces bombes étaient semi-perforantes.

De la SD 1 (17 cm/0,76 kg) à la SD 1700 (3,3 m/1,7 t). Elles pouvaient être à fragmentation ou antipersonnel.

 07_SD10-inventaire-robindesbois-2014 Bombe SD10 à fragmentation:

10 kg / 54 cm de long / charge explosive de 0,9 kg.

Elle pouvait pénétrer dans le béton.
© millsgrenades.co.uk

 

Bombe yougoslave Stankovitch

De 2 à 200 kg.

Elles étaient produites dans l’actuelle Serbie dans les usines de Smederevo et de Krusevac. Smederevo exportait sa production vers la France. Le dépôt principal était situé à Kraljevo. Les allemands en ont pris possession et l’ont en grande partie détruit. Il est rare de trouver des Stankovitch non explosées car elles étaient particulièrement « fiables ».

08_stankovitch-inventaire-robindesbois-2014© Dornier Archiv

OBUS

Projectile de la forme d’un cylindre terminé par un cône et qui est muni d’une charge explosive. Un obus peut être propulsé par un mortier ou par un canon. Il existe une grande variété d’obus de tailles et de poids divers.

09_herouvillette-inventaire-robindesbois-2014
Soldats anglais à Herouvillette (Normandie) en juin 1944
avec le mortier à obus de 75 mm.
10_Routot-inventaire-robindesbois-2014
Canon à obus anglais en action à Routot (Eure)
en 1944.
11_obus-inventaire-robindesbois-2014 Balles et obus de munitions anglaises utilisées lors de la Première Guerre mondiale. On peut voir des calibres de 0,5 à 15 pouces, soit des diamètres de 12 mm à 380 mm.

 

Les obus à balles dit Shrapnel

L’obus à balles Shrapnel a été inventé pendant la Première Guerre mondiale par l’anglais Henry Shrapnel. Quand il explose en vol, les balles sont projetées. Il a été abandonné au profit d’obus à fort pouvoir explosif, plus efficaces pour la guerre de tranchée. Le nom Shrapnel a été par la suite étendu à d’autres types d’obus à balles.

12_obus-a-balle-inventaire-robindesbois-2014
Organisation interne d’un obus à balles français © passioncompassion1418.com

Obus au phosphore américains

Les forces américaines utilisaient notamment des obus de mortier de 81 et 107 mm au phosphore blanc. L’obus de 107 mm pesait 11,57 kg et pouvait être projeté à près de 4 km. Les mortiers envoyaient jusqu’à 15 obus par minutes.

L’obus incendiaire au phosphore blanc était destiné à créer le chaos, à briser les positions et à faire fuir l’ennemi. 20 % des obus de mortiers américains de 81 mm étaient chargés de phosphore blanc au début de la campagne de Normandie.

13_obus-phosphore-inventaire-robindesbois-2014© Deminest

GRENADES

Projectile explosif qu’on lance à la main ou à l’aide d’un fusil, constitué d’une enveloppe métallique contenant une charge et munie d’un dispositif de mise à feu.

Grenades au phosphore américaines

Les grenades au phosphore blanc étaient incendiaires et produisaient des nuages de fumées qui déstabilisaient l’ennemi. Il en existait deux types dans l’armée américaine, une à main et une à fusil. Elles étaient surnommées les Willie Peter (White Phosphorus).

14_grenade-phosphore-inventaire-robindesbois-2014
Soldat américain en action avec une grenade à fusil M 19 A 1 au phosphore.

Grenades quadrillées anglaise de type Mills

Créées pour la Première Guerre mondiale, ces grenades à main et à fusil ont été utilisées pendant le second conflit mondial et n’ont été retirées du service qu’en 1970. D’un poids de 770 g, elles étaient chargées d’explosifs Alumatol, Abelite, Cilferite, Amatol ou Bellite.

15_grenade-mills-inventaire-robindesbois-2014
© http://militaryhistorynow.com

LA DEFENSE COTIERE ALLEMANDE

Responsable allemand de la défense du mur de l’Atlantique, le maréchal Rommel a disposé sur les plages et arrière-plages des obstacles destinés à empêcher le débarquement, à détruire le matériel et à « anéantir les troupes » des alliés. Le dispositif comptait entre autres des blocs de défenses en béton qui pouvaient renfermer des mines. Elles explosaient au contact des chars, des barges et des navires. L’enveloppe de béton autour de la mine pouvait également être piégée par des obus de gros calibre ou d’autres munitions.

16_bloc-defense-inventaire-robindesbois-2014© les-petites-dalles.org

 

 

Sources

 

France: 20 minutes, Actu88, Agence France Presse, Agences Régionales de Santé (Hauts-de-France, Grand-Est, Bourgogne-Franche-Comté, Ile-de-France), Aisne Nouvelle (L’), Alsace (L’), Archives Robin des Bois, Ardennais (L’) –Union (L’), Avenir de l’Artois (L’), Bien Public, Canal 32, Châtillonnais et l’Auxois (Le), Courrier Picard (Le), Delta FM, Dernières Nouvelles d’Alsace (Les), Echo des Ch’tis (L’), Echos du Touquet (Les), Est Eclair (L’), Est Républicain (L’), France 3 Alsace, France 3 Champagne-Ardenne, France 3 Hauts de France, France 3 Nord-Pas-de-Calais, France Bleu Besançon, Gazette du Val d’Oise (La), Gendarmerie Nationale, Grandbesancon.info, Journal de Saone et Loire (Le), Journal du Centre (Le), Le Républicain Lorrain, Lepays.fr, Libération Champagne, Marine Nationale, Monde (Le), Nord Eclair, Nord Littoral, Nouvel Observateur (Le), Observateur de l’Avesnois (L’), Observateur du Valenciennois (L’), Ouest France, Paris-Normandie, Parisien (Le), Pays Briard (Le), Phare Dunkerquois (Le), Point (Le), Pompiers du Territoire de Belfort, Préfectures (Aisne, Ardennes, Aube, Bas-Rhin, Côte-d’Or, Doubs, Essonne, Haut-Rhin, Haute-Marne, Haute-Saône, Hauts-de-Seine, Jura, Marne, Meurthe-et-Moselle, Meuse, Moselle, Nièvre, Nord, Oise, Paris, Pas-de-Calais, Saône-et-Loire, Seine-et-Marne, Seine-Saint-Denis, Somme, Territoire de Belfort, Val-d’Oise, Val-de-Marne, Vosges, Yonne, Yvelines), Préfecture Maritime Manche et Mer du Nord, Progrès (Le), Remiremont info, Républicain de l’Essonne (Le), République de Seine-et-Marne (La), Semaine dans le Boulonnais (La), Thiérache (La), Tout-Metz.com, Voix du Jura, Voix du Nord (La), Vosges Matin, Yonne Républicaine (L’).

Allemagne: Berlin.de, Berliner Morgenpost, Berliner Tageszeitung, Bezirksregierung Arnsberg, Bezirksregierung Düsseldorf, Bundesministerium des Innern, für Bau und Heimat, Bundesministerium der Verteidigung : Baufachliche Richtlinien. Kampfmittelräumung, Der Westen, GUBD.de, IKZ-online.de, Land Brandenburg, Lokalkompass.de, Märkische Allgemeine Zeitung, Märkische Oderzeitung, Ministerium des Innern des Landes Nordrhein-Westfalen, Polizei Brandenburg, Potsdamer Neueste Nachrichten, RP Online, Ruhr Nachrichten, Schweriner Volkszeitung, Tagesspiegel, Westdeutsche Allgemeine Zeitung, Westdeutscher Rundfunk, Westfalenblatt, Westfalenpost, Westfälische Nachrichten, Westfälischer Anzeiger.

 

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