![]() |
Communiqué 18 décembre 2007 |
Fermer cette page et revenir au menu |
![]() |
||
|
La directive politique est que les comités opérationnels de suivi du Grenelle comprennent le moins possible d’associations, reprenant en cela une vieille idée de Vincent Bolloré selon laquelle les écolos ont fait du bon boulot mais que maintenant c’était aux industriels de prendre le relais (automne 2003). Cette exclusion des mouvements de protection de l’environnement serait un immense retour en arrière et le Grenelle de l’environnement s’avèrerait alors être un Trafalgar de l’environnement. Robin des Bois n’est pas fabricant de pneus mais fait partie du comité de suivi pneus, n’est pas constructeur automobile mais ça ne l’empêche pas d’être membre du comité de suivi Véhicule Hors d’Usage, n’est pas fabricant de machines à laver, mais est membre du comité de suivi DEEE, n’est pas exploitant d’une installation classée mais est membre du Conseil Supérieur des Installations Classées, n’est pas producteur de transformateurs électriques, mais est membre du comité de suivi du plan national de décontamination et d’élimination des appareils contenant des PCB (liste complète des instances où Robin des Bois siège). Robin des Bois en tant que contributeur régulier et constructif aux groupes Grenelle «Santé et Environnement», «Déchets» et «Biodiversité» entend être intégré notamment aux comités opérationnels traitant de la gestion des dragages et des sédiments aquatiques, de la réduction des macrodéchets dans les milieux aquatiques, de la prise en compte des déchets post-catastrophe, et dans le comité de préfiguration du traité de l’Arctique (cf. propositions écrites disponibles sur la page Grenelle). D’autre part, une mission
parlementaire visant à définir les critères de
représentativité des associations est confiée à
Monsieur le député Pancher. L’idée est d’opérer
un tri sélectif. Que deviendront les refus de tri ? L’ensemble
du mouvement associatif doit être vigilant à ce sujet.
|
||
| Fermer cette page et revenir au menu | ||