Comptoir d’informations Lubrizol

3 oct. 2019


Accès à la mise à jour du 7 novembre, 14h00 (reportage au bassin aux Bois)
Accès à la mise à jour du 18 octobre, 17h00 (vidéo Dépollution du bassin aux Bois / Foire Saint-Romain)
Accès à la mise à jour du 11 octobre, 09h00
Accès à la mise à jour du 10 octobre, 15h55
Accès à la mise à jour du 8 octobre, 10h40
Accès à la mise à jour du 4 octobre, 9h45
Accès à la mise à jour du 4 octobre, 8h30
Accès à la mise à jour du 3 octobre, 13h15

 

Substances prises dans l’incendie et décomposées

Il est important de prendre en considération que cette diffusion partielle des produits formulés par Lubrizol et incendiés le 26 septembre 2019 est une première dans l’accidentologie des sites industriels terrestres. Cette diffusion suit l’inventaire des matières dangereuses contenues par le Grande America publié par la préfecture maritime de Brest le 21 mars 2019. Dans ces deux circonstances, Robin des Bois a joué un rôle déclencheur pour que ces informations soient rendues publiques.

Un des documents publiés par la préfecture de Seine-Maritime le 1er octobre 2019 donne le nom des substances composant les 10 produits présents « en plus grande quantité » selon l’exploitant. En tout, ces produits ne représentent que 934 tonnes alors que 5253 tonnes étaient présentes dans un entrepôt incendié selon les informations communiquées par la préfecture.
Pour ces 934 tonnes, les dangers indiqués sont les suivants :

Les mentions de danger et classes et catégories de danger associées sont celles du document INRS de 2015 mis en ligne par la préfecture, complété par des recherches dans le Règlement (CE) n° 1272/2008 du Parlement européen et du Conseil du 16 décembre 2008 relatif à la classification, à l’étiquetage et à l’emballage des substances et des mélanges (Règlement CLP, 1355 pages)[1].

Trois produits (7077, 7077P et 7418A) totalisant 375 tonnes comprennent dans leurs mélanges des « combinaisons  complexes d’hydrocarbures obtenues par traitement d’une fraction pétrolière à l’hydrogène en présence d’un catalyseur » (« Distillates (petroleum), hydrotreated light paraffinic ») classées par l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) comme cancérogènes probables (code H350 « Peut provoquer le cancer ») et « susceptibles de nuire à la fécondité ou au fœtus » (code H361)[2], ce que l’exploitant n’indique pas dans le tableau. Dans les fiches de sécurité Lubrizol correspondantes, il est écrit que « Toutes les huiles de ce produit se sont avérées contenir moins de 3% de produits extractibles par le test IP346. Ce produit contient des huiles minérales fortement raffinées qui ne sont pas considérées comme carcinogènes. » Lubrizol estime certainement que ces huiles ne sont pas en quantité suffisante dans le produit fini pour que celui-ci soit catalogué comme « cancérogène probable ».

Le tableau Excel de l’exploitant qui totalise 3380 lignes, on note 2 produits considérés comme H350 « Peut provoquer le cancer »
– BC6005 : 7000 litres pris dans l’incendie
– MC9440 : 3344 litres pris dans l’incendie
Ces deux produits sont également susceptibles d’induire des anomalies génétiques (danger H341).

Extraits de la fiche de sécurité de MC9440 :
« … Éviter de respirer les poussières/fumées/gaz/brouillards/vapeurs/aérosols. »
« Produits de Décomposition Dangereux: La décomposition thermique ou la combustion peut dégager de la fumée, du monoxyde de carbone, du dioxyde de carbone, des oxydes d’azote et d’autres produits issus d’une combustion incomplète. La décomposition thermique peut dégager des oxydes de potassium et d’autres composés contenant du potassium. »
« Cancérogénicité: N,N’-Methylenebismorpholine : Danger potentiel de cancer »
« N,N-Méthylènebismorpholine : pouvoir tumorigène incertain selon les critères du RTECS d’après des études menées chez le rat. »
« Mutagénicité des Cellules Germinales: N,N’-Methylenebismorpholine. Les résultats des tests de mutagenèse in vitro ont été positifs. »

Sources  d’Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques chlorés sous-produisant des dioxines en cas d’incendie (exemples) :
– LUBRIZOL® 5088 « Dangers particuliers résultant de la substance ou du mélange: Lorsqu’il est chauffé, il peut y avoir des dégagements de gaz dangereux dont notamment le chlorure d’hydrogène et le chlore. Un jet d’eau continu répandra le produit qui brûle. Le produit présente un risque spécifique car il flotte sur l’eau. » «Produits de Décomposition Dangereux:  La décomposition thermique ou la combustion peut dégager de la fumée, du monoxyde de carbone, du dioxyde de carbone, des oxydes de soufre, des mercaptans, des sulfures, y compris du sulfure d’hydrogène, du chlorure d’hydrogène, des composés chlorés et d’autres produits issus d’une combustion incomplète. »
– ALOX® 2299A contient 0,1-1% de Barium chloride « Peut entraîner une irritation des muqueuses et des voies respiratoires supérieures »
(Sources : Fiches de sécurité Lubrizol)

 

Cet inventaire partiel ne concerne que les produits finis et conditionnés en fûts. Manquent les matières intermédiaires, les déchets de production et les déchets consécutifs à la destruction de certaines installations fixes ou mobiles.

[1] http://data.europa.eu/eli/reg/2008/1272/oj
[2] https://echa.europa.eu/fr/information-on-chemicals/cl-inventory-database/-/discli/details/118713

* * *

Liste des 219 communes touchées (2 octobre 2019 – pdf)

La pollution est transfrontière. En Normandie et dans les Hauts-de-France, elle couvre des territoires et des terroirs à forte tonalité agricole. Vaches laitières, fromages, pommes et cidres, miels, cultures maraîchères, céréales, pisciculture. En fonction des pluies et averses, de l’intensité et de la renverse des vents, de l’altimétrie du relief, les retombées du panache toxique ne sont pas uniformes et peuvent éventuellement être plus concentrées à 50 km de Rouen et au-delà qu’à 10 km. Les suies sont les retombées visibles de l’incendie. Il faut aussi et surtout cartographier les dépôts de particules fines issues de l’incendie et de la décomposition du cocktail de produits toxiques devenus des déchets. Ces particules fines chargées en polluants mélangés et persistants peuvent induire au bout de quelques semaines ou années des contaminations de cultures et de productions agricoles. C’est pourquoi l’activation d’une cellule post-accident technologique est indispensable. Le principe en a été retenu par les pouvoirs publics. Il va falloir vérifier son périmètre et son efficacité au fil du temps.

 


Mise à jour du 3 octobre, 13h15
: Compte-tenu du grand nombre d’effluents toxiques pour les milieux aquatiques et de la compétence reconnue du CEDRE (CEntre de Documentation, de Recherche et d’Expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux), l’absence d’intégration de cette institution au COD (Centre Opérationnel Départemental) chargé de la gestion de la crise est regrettable. Il pourrait entre autres domaines donner des conseils pour le nettoyage des enrochements du bassin portuaire où sont confinés les effluents liquides en provenance du site Lubrizol.

Lubrizol, 28 septembre 2019 © NG-B/Robin des Bois


Mise à jour du 4 octobre, 8h30 :
De sources sûres, c’est l’automne chez Lubrizol et les anguilles tombent en nombre avec quelques brèmes et barbeaux. Des goélands y passent aussi et ne trouvent pas d’autre refuge que la benne à déchets. La majorité des effluents issus du sinistre sont toxiques ou très toxiques pour les milieux aquatiques.


Mise à jour du 4 octobre, 9h45 :

Source : Journal de 20h de France 2, 2 octobre 2019.

Des habitants de Rouen et alentours nous signalent depuis plusieurs jours des retombées de fragments d’amiante-ciment dans les jardins ou sur de toitures et nous envoient des photos. Certaines brisures laissent apparaître des fibres d’amiante longues et blanches et peuvent attirer l’attention des enfants. Ces vestiges de Lubrizol ne sont pas aussi violemment et immédiatement dangereux que des vestiges de guerre abandonnés dans les jardins mais ils doivent être considérés comme des engins à fragmentation. Si des enfants les touchent, jouent avec, les ramènent sous le toit familial ou à l’école comme un objet de curiosités, les fibres longues se diviseront en une multitude de particules invisibles et risquent d’empoussiérer insidieusement des lieux clos à des teneurs dangereuses pour la santé. Les chiens sont aussi susceptibles de jouer avec ces déchets pulvérulents qui ressemblent à des mini peluches.

Ces brisures avec fibres apparentes doivent être signalées à l’Autorité et collectés sans délai. Si l’Autorité tarde à intervenir, les fibres seront dispersées par le vent ou la pluie. Dans l’attente d’un retrait sous protocole, un confinement de la « touffe » d’amiante doit être réalisé par exemple en la recouvrant d’une bassine ou d’un bocal stable. En aucun cas, le libre accès à ces déchets doit être accepté.

En aucun cas, les fragments d’amiante-ciment ne doivent être fractionnés. Cette manipulation mettrait à nu les fibres d’amiante et convertirait l’amiante lié en amiante libre.

D’autres témoignages nous font part de dépôts de fragments métalliques calcinés. Ils peuvent être contaminés par des substances toxiques issues de l’incendie. Ils sont moins dangereux que les déchets d’amiante mais ils ne doivent pas être introduits dans les locaux d’habitation et gardés comme il arrive parfois dans ce genre de circonstance comme « souvenirs ». Comme les autres déchets, ils doivent être in situ photographiés à défaut d’un constat par huissier puis mis sous emballage hermétique. Certains habitants ont pris l’initiative de les faire analyser. Les partages d’analyse pourront être utiles si les personnes victimes de ces intrusions dans leur propriété privée décident de porter plainte.

Pour toute information officielle et pour signaler toute anomalie susceptible de provenir de l’accident Lubrizol sur la voirie publique, dans les jardins publics, dans les propriétés privées, sur le bâti, sans oublier les gouttières, contacter la plateforme gouvernementale dédiée : 0800 009 785.


Mise à jour du 8 octobre, 10h40 :
Alerte sur la station d’épuration « Emeraude » à Petit-Quevilly qui traite les eaux usées et pluviales de 28 communes de l’Agglomération de Rouen et de 6 communes associées. Des travaux sont en cours depuis 2018 pour mieux canaliser les eaux usées et les eaux pluviales jusqu’à la station d’épuration. « L’objectif est donc de diviser par deux les rejets en Seine, en se limitant à quelques épisodes dans l’année quand vraiment l’ensemble du dispositif est saturé. On devrait descendre sous les 5 % de jours dans l’année durant lesquels on serait devant des pluies impossibles à traiter ». Le réseau de collecte est sous-dimensionné et une partie des eaux pluviales aboutit directement dans la Seine. Les eaux pluviales post-Lubrizol sont polluées par les suies retombées sur la voirie, par les suies projetées sur les façades et les toitures. Parmi d’autres toxiques, elles contiennent du plomb. L’ensemencement bactérien qui contribue à abattre les polluants organiques et bactériologiques ne va pas résister à l’intrusion massive de polluants chimiques dans les bassins de décantation. Le rendement de la station d’épuration va être dégradé et les rejets après traitement dans la Seine vont être plus chargés en polluants qu’en fonctionnement normal. Les boues de la station d’épuration elles aussi vont être surchargées en polluants chimiques et bactériologiques. Selon les informations disponibles, une centaine de tonnes de boues sont sous-produites par jour. Elles sont incinérées et sous-produisent à leur tour 5 tonnes de cendres. Là encore, la toxicité des rejets de l’incinération va être aggravée et les cendres vont concentrer les polluants consécutifs à l’incendie de Lubrizol. Dans un souci d’économie circulaire, ces cendres sont jusqu’alors incorporées à des blocs de béton ou des équipements en béton comme des canalisations.

Le Grand Port Maritime de Rouen est préoccupé par les effets des rejets directs et indirects de Lubrizol sur les sédiments de la Seine. Ces rejets liquides proviennent du site incendié et du lessivage du bâti et de la voirie de Rouen et des communes voisines (Rouen Métropole). Les boues de dragage de la Seine et des bassins portuaires vont être surcontaminées par cet épisode exceptionnel. Des analyses sont en cours pour vérifier qu’elles pourront, selon les seuils en vigueur notamment sur le paramètre hydrocarbures, continuer à être immergées dans l’estuaire de la Seine ou stockées dans des chambres de dépôt. Ces analyses devront évidemment être suivies sur le long terme.

Selon des témoignages de pisciculteurs et de pêcheurs, les « boulettes » de suies coulent au fond des bassins et des rivières. Toutefois des films d’hydrocarbures ont été repérés sur les étangs autour de Forges-les-Eaux (40 km au nord-est de Rouen). L’état sanitaire des poissons sauvages et des poissons d’élevage va devoir être surveillé sur le long terme.

Des rivières du bassin versant de la Seine (rive droite), comme la Béthune, ont été pollués par des rejets directs et massifs de lait dont la commercialisation a été par précaution suspendue par le ministère de l’Agriculture sans que soient définies des consignes strictes d’élimination. Ces déversements vont contribuer à l’eutrophisation des cours d’eau. La responsabilité de la gestion du lait non commercialisé aurait dû être clairement attribuée aux laiteries industrielles.

 


Mise à jour du 10 octobre, 15h55 :
La foire Saint-Romain dont nous connaissons l’importance culturelle, historique et économique pour les habitants de Rouen et des environs et pour les forains ouvre le vendredi 18 octobre jusqu’au 17 novembre sur l’esplanade Saint-Gervais en face du site Lubrizol et du bassin aux Bois qui sont en cours d’assainissement.

La tenue de cette manifestation est concomitante de la mise en œuvre du processus de sécurisation d’au moins 160 fûts susceptibles de dégager des substances soufrées. Cette opération complexe se déroulera sous un chapiteau mis sous dépressurisation. Les émanations seront raccordées à l’unité Lubrizol qui en temps normal capture les émissions de mercaptan et d’hydrogène sulfuré. Il s’agit donc d’une remise en route partielle de l’usine en contradiction avec l’arrêté préfectoral du 26 septembre 2019 prescrivant un arrêt des activités du site. Sachant que la remise en route même partielle d’une ICPE après un incendie, une inondation ou un autre aléa est souvent suivie d’incapacités et d’évènements inattendus, Robin des Bois souhaite qu’une alternative au recours à l’unité de désulfuration de Lubrizol soit étudiée. En tout état de cause, la solution préconisée par la préfecture de Seine-Maritime et la DREAL est contradictoire avec l’arrêté du 26 septembre.

Etant donné que des bouffées toxiques ne peuvent pas être exclues courant octobre et novembre, il est recommandé à tous ceux qui ont souffert de vertiges, migraines, nausées, vomissements ou d’autres pathologies et d’anxiété dans les heures et les jours qui ont suivi l’incendie de ne pas se rendre à la foire Saint-Romain et pour les autres visiteurs de faire preuve de lucidité et de réactivité.

Les forains et leurs familles sont évidemment les plus exposés. S’ils estiment être en situation permanente ou temporaire de danger, il leur est conseillé de renoncer à l’exploitation de leurs manèges et de leurs restaurants ou confiseries foraines et de réclamer auprès de leur ministère de tutelle, des assureurs et de Lubrizol des indemnités pour perte d’exploitation.


Mise à jour du 11 octobre, 09h00 :
Teneurs maximales en dioxines dans les denrées alimentaires (pdf)
Teneurs maximales en dioxines dans les aliments pour animaux d’une teneur en humidité de 12% (pdf)

A noter que les caprins et certaines denrées alimentaires comme le miel, les confitures, les breuvages, en l’occurrence les jus de pomme et le cidre pour ce qui concerne les suites de l’incendie Lubrizol ne sont pas formellement pris en compte par le Règlement européen n° 1881/2006 du 19 décembre 2006 portant fixation de teneurs maximales pour certains contaminants dans les denrées alimentaires.

La migration et la bioaccumulation des dioxines dans les  graisses, viandes et productions des bovins, des ovins et des volailles à partir de leur alimentation en milieu ouvert ou en stabulation font partie des risques différés.

C’est pourquoi il apparait nécessaire pour éviter la mise sur le marché de denrées alimentaires contaminées par les dioxines au delà des seuils admissibles de réaliser sous le contrôle des ministères de l’Agriculture et de l’Ecologie des prélèvements réguliers. A titre d’exemple, les laiteries dans le périmètre susceptible d’avoir été touché par les dépôts sur les sols de dioxines « Lubrizol » doivent réaliser à l’échelle d’un canton des analyses régulières dans les collectes de lait. De même les Agences Régionales de Santé (ARS) doivent organiser une surveillance régulière d’échantillons dans les poulaillers et les potagers des particuliers (œufs, légumes etc…).

De l’avis de Robin des Bois, ces surveillances doivent être effectuées pendant au moins  un an.


Mise à jour du 18 octobre, 17h00 :

Dépollution du bassin aux Bois et installation de la foire Saint-Romain le 16 octobre 2019.

 


Mise à jour du 7 novembre, 14h00 :

Diaporama présenté par la préfecture de Seine-Maritime et Santé publique France à la 2ème réunion du Comité de la transparence et du dialogue, 25 octobre 2019 (pdf – 7 Mo)

Reportage au bassin aux Bois suite à l’incendie de Lubrizol

6 novembre 2019, des rouennaises continuent à faire leur jogging en bord de Seine dans un air pollué ou susceptible à tout moment d’être pollué par des toxiques sulfurés. En arrière-plan, la foire Saint-Romain © Laurent Colasse / SOS Mal de Seine-Robin des Bois

6 novembre 2019, fissures dans le quai sud par lesquelles s’écoulent des hydrocarbures dans le bassin aux Bois et barrage pour les confiner et les pomper © Laurent Colasse / SOS Mal de Seine-Robin des Bois

6 novembre 2019, préparation par Séché Urgence Intervention du chantier de pompage de la nappe polluante sous le quai sud du bassin aux Bois avec intervention de plongeurs sous-marins. © Laurent Colasse / SOS Mal de Seine-Robin des Bois

6 novembre 2019, préparation par Séché Urgence Intervention du chantier de pompage de la nappe polluante sous le quai sud du bassin aux Bois avec intervention de plongeurs sous-marins. © Laurent Colasse / SOS Mal de Seine-Robin des Bois

 

6 novembre 2019, taches d’hydrocarbures surnageants dans le bassin aux Bois. Elles sont bloquées en aval par un barrage Polmar et régulièrement pompées © Laurent Colasse / SOS Mal de Seine-Robin des Bois

6 novembre 2019, reprise sur le quai nord dans des camions citerne des hydrocarbures pompés dans le bassin aux Bois et en provenance de la cavité sous le quai sud © Laurent Colasse / SOS Mal de Seine-Robin des Bois

6 novembre 2019, vue d’ensemble du bassin aux Bois avec au fond la Seine et les silos à grains © Laurent Colasse / SOS Mal de Seine-Robin des Bois

———-

 

 

 

Communiqués Lubrizol Rouen de Robin des Bois :
Communiqué n°1 : Comment le secret s’est abattu sur les usines Seveso, 30 septembre 2019 (avec reportage photos et vidéo)
Communiqué n°2, 2 octobre 2019
Communiqué n°3, 4 octobre 2019 (Mortalité de poissons et d’oiseaux)
Communiqué n°4, 7 octobre 2019
Communiqué n°5, 11 octobre 2019
Communiqué n°6: Un comité de transparence ou un comité de défense de Lubrizol ?, 12 octobre 2019
Communiqué n°7, 22 octobre 2019

 

 

 

 

 

Imprimer cet article Imprimer cet article