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Communiqué 29 octobre 2009 |
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Encore une fois, AREVA et EDF ont trouvé le port sauveur permettant dans presque toutes les circonstances de se livrer à l’improviste au trafic de matériaux radioactifs refusés par les autres ports ou les dockers. Le Kapitan Mironov, initialement programmé au Havre dans le cadre de sa ligne régulière, est donc arrivé à Cherbourg. AREVA et EDF perpétuent un contrat signé entre les autorités russes et les autorités françaises en 1971. Ce contrat a été renouvelé en 1990. La première tranche a été marquée par le naufrage en août 1984 du cargo roulier Montlouis battant pavillon français avec 400 t d’uranium à bord, après une collision avec un car ferry au large d’Ostende. 25 ans après, les opérateurs français du nucléaire ont choisi la voie du progrès et de la sécurité maritime et juridique en utilisant des grumiers russes battant pavillon maltais et servis par des équipages multinationaux. L’un d’entre eux, le Kapitan Lus est entré en collision le 3 juillet dernier dans le détroit d’Oresund au Danemark avec un chimiquier norvégien. Il transportait 9 conteneurs d’uranium à destination du Havre. Le navire a pu être sauvé et pourrait bientôt lui aussi faire son apparition dans le port de Cherbourg. Quant aux conditions dans lesquelles les matières radioactives ont pu être récupérées, c’est pour l’instant le secret défense. Robin des Bois réitère sa demande de suspension de ce trafic irresponsable et souhaite encore une fois qu’AREVA, EDF mais aussi l’ASN fassent toute la lumière sur ce dossier à la prochaine réunion du Haut Comité pour la Transparence et l’Information sur la Sécurité Nucléaire le 20 novembre. Par ailleurs, Robin des Bois demande aux dockers CGT de Cherbourg de boycotter toute opération de manutention sur le Kapitan Mironov et éventuellement sur le Kapitan Lus. Le Syndicat CGT est membre du Haut Comité pour la Transparence et l’Information sur la Sécurité Nucléaire. Sur
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