
Atlas
des sites pollués aux PCB
Bulletin PCB n°3 / Hors-Série
Mai 2008
Sommaire
Atlas des
sites pollués aux PCB
Cartographie
site de production
site de stockage
sols ou remblais pollués
récupération non
autorisée
Inventaires
Bassin Artois-Picardie
Bassin Seine-Normandie
Bassin Rhin- Meuse
Bassin Rhône-Méditerranée-Corse
Bassin Loire-Bretagne
Bassin Adour-Garonne
Outre-Mer
Cet
atlas des sites terrestres pollués aux PCB est réalisé à partir de quatre
sources principales d’informations : la base de données BASOL sur
les sites et sols pollués appelant une action des pouvoirs publics et
des détenteurs à titre préventif ou curatif, la base nationale de données
BASIAS qui regroupe les inventaires historiques régionaux d’activités
industrielles et de services susceptibles d’avoir engendré une pollution
de l’environnement, la base de données ARIA du Bureau d’Analyse des
Risques et Pollutions Industrielles (BARPI) qui rassemble des données
sur plus de 30.000 accidents technologiques, et les archives de Robin
des Bois. Au sens de cet atlas, les sites pollués sont des bâtis ou
des sols ou des sous-sols industriels ou d’autres lieux qui en conséquence
de dépôts, d’infiltrations ou d’épandages dans le cadre d’activités
autorisées, illégales, défectueuses ou d’origine accidentelle ont été
le réceptacle de substances contaminées aux PCB. Ces sites doivent à
ce titre être considérés comme des sources de risques pour les personnes
et l’environnement végétal, animal, aquatique, atmosphérique et
faire l’objet d’investigations supplémentaires. Le comité de rédaction
du dossier n’a pas retenu dans la sélection des sites ceux qui ont bénéficié
d’une dépollution PCB plus exigeante que le seuil réglementaire de
50 mg/kg de terres pollués comme à La Celles-Saint-Cloud (78) ou à Touillé
(31) (fiches d’accidents ARIA
numéros 11239 et 9933). |


Les
PCB ont été employés en système dispersif
dans les encres, les papiers, les textiles, les linoléums, les peintures,
les câbles, les cordes, les adhésifs, les PVC, les cartes électroniques,
les caoutchoucs, joints et mastics, des carburants. Ces applications ouvertes
ont rejeté les PCB dans l’environnement pendant les fabrications,
en cours d’usage et après usage. Faute d’informations précises,
l’atlas des sites pollués aux PCB ne prend pas spécifiquement
en considération les usines où les PCB ont servi d’additifs
et où ils ont donc été manipulés et stockés.
Il est probable que plusieurs de ces sources fixes ont contaminé des
remblais et se retrouvent dans la typologie des remblais pollués par
des causes inconnues.
Les PCB ont aussi été utilisés dans
des applications semi-ouvertes comme les fluides hydrauliques, les liquides
de transferts de chaleur, les huiles de lubrification, les huiles d’usinage
de métaux, et les électro-aimants. Les PCB pouvaient alors au
moment de leur emploi, de leur remplacement ou de leur régénération
contaminer directement ou indirectement les lieux d’utilisation ou les
milieux naturels périphériques.
Les PCB ont été utilisés dans les condensateurs
d’appareils électroménagers et des véhicules à
moteurs, dans les ballasts de lampes à fluorescence et des néons.
Ces usages clos envahissent et contaminent en fin de vie les décharges,
les sites de broyage ou de recyclage, même si chaque dispositif contient
seulement quelques 10 à 200 grammes de PCB. Ils exposent aussi ceux
qui sont dédiés au démontage des Déchets d’Equipements
Electriques et Electroniques (DEEE) à des risques sanitaires sous-évalués.
D’autres
condensateurs contiennent plusieurs kilos de PCB et sont intégrés
au réseau électrique de l’habitat collectif, des installations
industrielles et tertiaires. En fin de vie, ils ne rejoignent pas toujours
les filières d’élimination règlementaire et sont
souvent enfouis et écrabouillés, se transformant brusquement
de système clos en système ouvert, vers l’environnement.
Les gros systèmes clos sont les transformateurs électriques
qui pour les plus importants peuvent contenir plusieurs centaines de litres
de PCB. En plus des fuites en cours d’usage couramment épongées
par des serpillières ou de la sciure, la vulnérabilité
principale des transformateurs de puissance est leur démontage hors
normes par des voleurs de cuivre.
Pour clore ce panorama des utilisations les plus connues du PCB, il faut mentionner le cas oublié des radiateurs mobiles à huile remplis entre 1950 et 1980 d’huiles aux PCB et qui n’ont jamais pu trouver de filière dédiée en fin de vie, hors les trottoirs, les décharges sauvages et un site de broyage dans la Loire.

L’atlas confirme que les bassins de la Seine et du Rhône, les lacs alpins, le Rhin, la Moselle, la Somme et leurs affluents, de même que le Nord/Pas-de-Calais et ses canaux recèlent des agrégats de sites PCB ; ils se recoupent souvent avec la contamination des sédiments aquatiques et la contamination des poissons telles qu’elles sont relevées par le Ministère de l’Ecologie. Il y a aussi une certaine analogie avec les pollutions par hydrocarbures cartographiées par Robin des Bois dans l’Atlas des pollutions par hydrocarbures dans les eaux intérieures. Rappelons que dans ce document il était précisé que « Les hydrocarbures (….) peuvent masquer des contaminants plus persistants comme des huiles de transformateurs électriques ou des huiles de coupe industrielle ». Aucune région n’est épargnée. Les anciens dépôts de goudrons issus de la régénération des huiles usées n’ont pas été intégrés à la liste des sites pollués aux PCB. Cependant, compte tenu du fait que les contrôles de PCB à l’entrée de ces sites en activité dans les décennies 1960-1980 étaient aléatoires, Robin des Bois recommande que des analyses soient faites à ce sujet. Il s’agit en particulier des sites de Superfinest à Bourron-Marlotte (77), du dépôt CBL à Romilly-sur-Andelle (76) (Compagnie des Bases Lubrifiantes / Ecohuile, déjà citée dans l’Atlas, 76-Lillebonne), du dépôt de goudron d’Okoil-Cofran à Wallers-Trélon (59), du dépôt de goudrons acides issus de la « raffinerie » Lemahieu à Gondecourt (59) et déposés à Abscon (59) dans une carrière de marne. Les spécialistes les plus clairvoyants disaient en 1986 que les pics de pollutions PCB seraient perceptibles dans les années 2010. Aujourd’hui on peut craindre pire tant la rémanence des PCB et leurs résurgences sont facilitées par un ensemble de pratiques, de négligences, d’incohérences et de tolérances.
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Accessibilité |

1 site de production
5 sites de regroupement, de maintenance et d’élimination
31 sols ou remblais pollués
24 récupérations non autorisées.
= 61 sites pollués.
Sources presse : Agence France
Presse ; Le Courrier Picard; Le Matin de Paris L’Union; La Voix du Nord.
Le bassin de
la Somme est marqué par l’affaire Spelidec (voir
bulletin PCB n° 2 du 11 décembre 2007) et ses ramifications
inconnues ou mal évaluées. Les inondations sont un facteur
aggravant. La commercialisation des poissons pêchés dans la
Somme et les points d’eau qui lui sont reliés est interdite
de Saint-Quentin (02) à Feuillères (80) par arrêté
interpréfectoral du 21 septembre 2007 ; les personnes proposant la
pêche de loisirs doivent informer leurs clients que la consommation
des produits de la pêche est déconseillée.
Dans le Nord et le Pas-de-Calais, l’imprégnation aux PCB est
emmenée par l’association usines fermées / voleurs de
cuivre et par plusieurs sites dédiés à la fabrication
et au bidouillage de transformateurs. La concentration autour de Lille et
Valenciennes est impressionnante. Elle fait légitimement redouter
des concentrations importantes homogènes ou localisées des
sédiments dans le réseau des canaux.

4 sites
de production
8 sites de regroupement, de maintenance et d’élimination
51 sols ou remblais pollués
12 récupérations non autorisées
= 75 sites pollués.
Sources presse : Agence France Presse; L’Aisne Nouvelle; L’Ardennais; Le Courrier Picard ; Le Figaro ; France Soir ; Libération ; Le Monde; L’Oise Matin; Le Parisien; La République du Centre Ouest; L’Union ; La Voix de l’Aisne.

3 sites de production
4 sites de regroupement, de maintenance et d’élimination
37 sols ou remblais pollués
2 récupérations non autorisées.
= 46 sites pollués.
Sources presse : Agence France Presse ;Les Dernières Nouvelles
d’Alsace ; Les Echos ; L’Est Républicain ; Le Figaro ;
Libération ; Le Monde ; Ouest-France ; Le Républicain Lorrain.
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Dieulouard |
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Fabricant de transformateurs. |
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55 Pagny-sur-Meuse Juillet 1993. Quatre responsables d’une société allemande sont inculpés pour avoir entre janvier 91 et décembre 92 exporté illégalement 31.000 t de résidus de broyage automobile souillés au PCB qu’ils entreposaient dans le département de la Meuse. |
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Maizieres-les-Metz Fabricant de transformateurs.
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57 Maizières-les-Metz Importation chez RTR Industrie d’huiles dépassant les seuils autorisés en PCB et destinées à un brûlage en cimenterie. |
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Metz Fabricant de transformateurs |
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Sarreguemines |
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67 Bibliesheim Novembre 1990. Un industriel allemand est condamné pour avoir abandonné dans un champ des boues sous-produites par le recyclage de déchets de métaux : elles étaient contaminées aux PCB. |
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67 Wittelsheim Juillet 1990. Un rapport de la DRIRE relève le stockage illicite de 47 t de béton souillé aux PCB depuis plus d’un an sur le site de stockage géologique de déchets ultimes. |
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Mulhouse Réparation de matériel électrique dont les transformateurs. |
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Munster Des milliers de m3 de déchets plastiques ont été stockés sans autorisation sur le site de l’ancienne filature actuellement en cours de dépollution. La Drire soupçonne aussi une pollution au pyralène due à l’ancienne activité textile. |
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Sainte-Marie-aux-Mines Activité d’ennoblissement textile depuis 1824, mise en liquidation judiciaire en 1983. Le sol a été pollué par la fuite de deux transformateurs sur site. |
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Saint-Louis Fabrication de matériel de distribution électrique. |
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88
Celles-sur-Plaine Avril 1995. 700 litres de PCB s’écoulent dans le canal suite au déplacement d’un transformateur sur le site d’une entreprise de bijoux fantaisie déjà pointée pour « des stockages hasardeux de déchets». L’analyse des sédiments montre une contamination du canal et du plan d’eau en aval utilisé pour usage touristique et de baignade. |
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88 Remiremont 9 janvier 1986. Renversement d’un transformateur ; 200 l de pyralène sont répandus sur le sol. (fiche accident ARIA n° 514). |

5 sites de production
8 sites de regroupement, de maintenance et d’élimination
69 sols ou remblais pollués
16 récupérations non autorisées.
= 98 sites pollués.
Sources presse : Agence France Presse; Le Canard Enchainé; Le Dauphiné
Libéré; Le Figaro; Libération; Lyon Figaro; Le Méridional;
Le Pays de Franche-Comté; Le Progrès; Le Provençal; La
Provence; Le Quotidien du Maire.
Un arrêté de la préfecture du Rhône
du 14 septembre 2005 interdit la consommation des poissons pêchés
dans le canal de Jonage et le Grand Large. Cette interdiction a été
étendue au canal de Miribel (arrêté de la préfecture
de l’Ain du 20 mars 2006), au Rhône depuis le barrage de Sault-Brennaz
jusqu’à la confluence aval des canaux de Miribel et Jonage (arrêté
interpréfectoral Rhône-Ain-Isère du 6 avril 2006), de
cette confluence jusqu’à la confluence Rhône-Saône
(arrêté préfectoral du Rhône du 22 septembre 2006),
de cette dernière confluence jusqu’au barrage de Vaugris (arrêté
interpréfectoral Rhône-Isère du 22 février 2007),
des limites administratives Drôme-Isère et Ardèche-Loire
au nord jusqu’aux limites administratives Drôme-Vaucluse et Ardêche-Gard
au sud (arrêté interpréfectoral Drôme-Ardêche
du 13 juin 2007), dans le Rhône, le Grand Rhône et les canaux
dérivés jusqu’à l’embouchure (arrêtés
préfectoraux Bouches-du-Rhône, Vaucluse et Gard du 7 août
2007).
L’interdiction a été levée pour les brochets, les
chevesnes, les sandres, les perches, les mulets, les gardons et les hotus
(poissons dits « de pleine eau »), entre la confluence Rhône
- Isère au nord et les limites administratives Drôme-Vaucluse
et Ardêche-Gard au sud par un arrêté du 7 mai 2008. Depuis
les mois d’avril et de mai 2008, la pêche et la commercialisation
des ombles chevaliers est interdite du fait des PCB dans les lacs d’Annecy,
du Bourget et la partie française du lac Léman.
En outre, à Susville (38), un arrêté municipal du 12 mars 1996 interdit la pêche et la consommation des poissons de l’étang des Moutières, de la rivière la Jonche et de ses affluents sur le territoire de la commune de Susville (38) suite à la découverte d’une pollution aux PCB sur le site des anciennes centrales thermiques. En 2008, cette interdiction est toujours en vigueur.

2 sites de production
10 sites de regroupement, de maintenance et d’élimination
38 sols ou remblais pollués
6 récupérations non autorisées
= 56 sites pollués.
Sources presse: Agence France Presse; Associated Press; Le Courrier de l’Ouest; Le Courrier de Paimboeuf; L’Eclair; Le Maine Libre; La Nouvelle République du Centre-Ouest; Ouest-France; Le Parisien; Presse Océan; La République du Centre; Sciences et Vie; Le Télégramme.
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03 Bayet Ce site de récupération de matières métalliques « stocke des transformateurs et des condensateurs EDF par milliers ». Le terrain était loué à l’importateur des fûts en provenance de Seveso et par ailleurs exploitant du site Spelidec de Saint-Quentin (02). |
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18 Argent-sur-Sauldre En février 1989, 15 fûts de pyralène sont découverts dans un étang de pêche de Fontenay-sur-Loing (45). Le responsable du dépôt sauvage est la Simelec, une société de vente et de réparation de transformateurs qui stockait aussi des fûts de pyralène dans ses ateliers d’Argent-sur-Sauldre. D’autres fûts sont récupérés à Pavillons-sous-Bois (93) et Brinon-sur-Sauldre (18). |
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Ploufragan Fabrication de savons et régénération d’huiles usagées. |
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22 Saint-Brieuc 28 juin 2005. 4 personnes sont hospitalisées après contact avec des PCB. Elles avaient curé un fossé dans lequel se trouvait un transformateur au pyralène. (fiche accident ARIA n° 30143). |
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23 Guéret |
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35 Betton 8 mars 1999. Fuite d’un transformateur en haut d’un poteau. L’huile aux PCB se répand sur le sol et le fossé des eaux pluviales. (fiche accident ARIA n° 15488). |
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35 Mondevert 23 février 1995. Traces de pollution au pyralène autour d’un transformateur détruit accidentellement. (fiche accident ARIA n° 6611). |
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35 Redon En été 1986, puis en février 1987, pollution aux PCB de l’étang de Via. Elle provient d’un débordement des cuves de décantation de la société ERRE (Entreprise Redonnaise de Réparation Electrique) suite à « une grosse averse de grêlons ». Le lait des vaches de l’exploitation voisine est contaminé. Certaines sont abattues. 20 ans après, les poissons sont toujours contaminés. Voir le bulletin « PCB n°2 » de Robin des Bois sur le site internet de l’association. |
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36 Aigurande 5 octobre 2003. Fuite de PCB d’un transformateur EDF datant de 1976 situé en bordure d’une pâture à bovins. (fiche accident ARIA n° 25892). |
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Andrézieux-Bouthéon Cet ancien site de traitement des bois à la créosote ou aux sels de cuivre, chrome arsenic est pollué sur plusieurs hectares. Les transformateurs aux PCB ont été traités « dans les règles de l’art ». Reste à voir ! |
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Saint-Cyprien Ancien site de brûlage de câbles et matériels électriques dans les années 70. Une installation de broyage de radiateurs à huile y a également été exploitée. |
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42 Sorbiers Fabricant de transformateurs. |
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44 Bouguenais Le 25 octobre 1996, 6 transformateurs et condensateurs sont découverts abandonnés dans un champ, leurs boîtiers ouverts. Plusieurs m3 de remblais sont pollués au pyralène. |
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44 Nantes 17 décembre 1998. Au cours de son enlèvement pour destruction, un transformateur aux PCB d’un local électrique communal tombe. 400 l de pyralène se répandent sur le sol. (fiche accident ARIA n° 14605). |
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44 Nantes Les remblais pollués découverts à Pont-Saint Martin en novembre 1996 venaient d’une chape démolie sous d’anciens bâtiments abritant auparavant des condensateurs sur le site des anciens chantiers navals. Une pollution résiduelle est probable. |
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44 Pont-Saint-Martin En novembre 1996, découverte de traces de pyralène dans des remblais en bordure de l’Ognon. Les gravats provenaient des anciens ateliers de Dubigeon-Normandie à Nantes. |
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44 Saint-Herblain En novembre 1996, incendie de l’entrepôt de la Soredi où étaient stockés les transformateurs et condensateurs trouvés à Bouguenais en octobre ainsi que la terre polluée excavée. |
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44 Teillé 1er février 1997. Pollution de la Semnon et de la Bruz, deux sous-affluents de la Loire, par des effluents provenant de moteurs et de transformateurs. (fiche accident ARIA n° 9933). |
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45 Autry-le-Chatel En juillet 1987, l’entreprise Orsay stocke sans autorisation 1.000 l de pyralène et est contraint par la préfecture de les évacuer vers un centre agréé. En janvier 1989 la même société dépose une demande d’autorisation de transit de pyralènes. En mars, après la découverte de 15 fûts immergés dans un étang de pêche à Fontenay-sur-Loing (18), la préfecture du Loiret prend un arrêté interdisant toute activité sur le site d’Autry. |
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45 Orléans En mars 1990, des ouvriers découvrent deux fûts de pyralène enfouis à 2 m sous terre sur un chantier de construction de logements. |
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